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Contenu rédigé par Stan FREDO
Classement des meilleurs critiques: 150
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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
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Providence College - Rhode Island, April 26th 1975
Providence College - Rhode Island, April 26th 1975
Prix : EUR 23,82

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Zapping recommandé, 29 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Providence College - Rhode Island, April 26th 1975 (CD)
Frank Zappa (1940-1993) était un guitariste, un chef d'orchestre, un auteur-compositeur de chansons, un compositeur tout court et un producteur étatsunien. De son vivant, il a publié 62 albums officiels (source wikipedia). Depuis 1994, un supplément d'au moins 38 albums officiels posthumes a été mis sur le marché, portant à 100 minimum le nombre des albums de cet artiste tout de même assez difficile d'accès, cf. la barrière de la langue pour ses paroles humoristiques et engagées, ainsi que sa musique volontiers jazz-rock voire plus complexe encore. Et voilà que malgré les albums "live" officiels, la série officielle et compilatoire de doubles CDs 'You Can't Do That On Stage Anymore' (cf. en particulier 'le Vol.2') et le coffret Rhino (il est vrai ancien) 'Beat The Boots', sont proposés des disques "live" de provenance douteuse mais qui peuvent retenir l'attention de spécialistes, comme dans le cas de ce 'Providence College - Rhode Island, April 26th 1975'.

Zappa y partage l'affiche, non seulement avec son groupe, les Mothers, dans la formation de l'album studio 'One Size Fits All' (Chester Thompson est remplacé par Terry Bozzio), mais aussi avec son vieux copain "Captain Beefheart", alias Don Vliet (1941-2010), rencontré à la fin des années 1950 à l'Antelope Valley High School. Les deux se sont notamment trouvés une passion commune dans les disques de blues et de R&B "old school".

FZ et Beefheart ont fait une tournée commune en 1975, avec les Mothers en accompagnateurs. Un disque officiel en témoigne, 'Bongo Fury (1975, **** et 1/2)', dont la réédition remastérisée en CD, datée de 2012, peut atteindre en ce moment des prix faramineux chez amazon. La partie "en direct et en public" (80 %) de ce 'Bongo Fury' a été "captée" les 20 et 21 mai 1975 (bientôt 40 ans !) aux Armadillo World Headquarters à Austin (Texas).

C'est mon intérêt pour 'Bongo Fury', et la perspective de trouver dans le double CD du présent commentaire au moins 14 autres morceaux que ceux déjà proposés sur le "live" officiel, qui m'a attiré. Le premier commentaire de client amazon m'a rassuré. Hélas, au risque de VNUs, je dois m'inscrire en faux avec cette appréciation brève et favorable.

La qualité technique du son de cet album est très faible. Ce n'est pas un enregistrement depuis la console de mixage ou une retransmission radio. Ce n'est pas "Metallic K.O." (légendaire album "live" des Stooges de 1974 qu'un mien ami aimait à dire avoir été "enregistré depuis les chi*ttes") mais ce n'est pas loin. On n'entend pour ainsi dire pas le groupe, ou bien de manière si lointaine et confuse. On entend le chant et la guitare, mais de manière à peine moins étouffée. Ceci pèse lourdement sur la qualité de l'écoute de l'album (possible sur U2be en tapant 'Frank Zappa - 1975 04 26 - Providence College, RI') compte tenu qui plus est de l'accent sur le répertoire "jazz-prog-rock" de FZ.

Magnifique sélection de fin d'album pour 'Bongo Fury', 'Muffin Man' sert ici de musique de fond pour présenter le groupe... Le superbe 'Carolina Hard-Core Ecstasy' aux arrangements subtils de 'Bongo Fury' apparaît ici comme massacré par la technologie. Pour 'A Pound For A Brown', qui sonne comme le Miles Davis de la période 'Agharta', il est précisément compliqué de déterminer la nature de certains instruments qui prennent les soli : violon électrique, basson, trompette bouchée ? 'The Torture Never Stops' (indeed...) n'est en rien comparable à la version de l'album studio 'Zoot Allures'. 'Improvisations' est franchement de trop. Le Captain Beefheart n'apparaît pas significativement plus et a fortiori pas mieux que dans 'Bongo Fury'...

Bref, pour moi, seul(e)s les fanatiques absolus peuvent trouver un intérêt dans ce disque, sûrement pas le(a) client(e) intéressé(e) de découvrir Zappa et pas même une personne comme moi qui connaît assez bien cette période 1974-1977 de Frank Zappa.

Track listing :

CD 1
1 Improvisations 5:46
2 Camarillo Brillo 4:30
3 Muffin Man 1:45
4 Stinkfoot 4:53
5 I'm Not Satisfied 2:07
6 Carolina Hard-Core Ecstasy 10:38
7 Velvet Sunrise 7:37
8 A Pound For A Brown 10:00
9 Torture Never Stops 8:10

CD 2
1 Montana 12:09
2 Improvisations (inc. Chariot, Moon Trek) 9:40
3 Sam With The Showing Scalp Flat Top 2:35
4 Penguin In Bondage 11:42
5 Poofter's Froth Wyoming Plans Ahead 3:18
6 Echidna's Arf 0:37
7 Drum Solo 3:07
8 Advance Romance 15:17
9 Encore Applause 0:31
10 Willie The Pimp 8:44
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 5, 2015 5:47 PM MEST


One Size Fits All
One Size Fits All
Prix : EUR 13,72

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Señor Zappa t'es trop !, 28 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : One Size Fits All (CD)
Frank Zappa (1940'1993) était notamment un guitariste, un chef d'orchestre, un auteur-compositeur de chansons, un compositeur tout court et un producteur étatsunien. De son vivant, Zappa a publié 62 albums officiels (source wikipedia). Depuis 1994, un supplément d'au moins 38 albums officiels posthumes a été mis sur le marché, portant à au moins 100 le nombre des albums de cet artiste. A ce compte, il va de soi que ceux de moins de 20 ans qui ne peuvent pas connaître Zappa sont sûrs d'être perdus. Et la majorité de leurs aînés aussi...

Publié 10 ans après le début de la carrière discographique de ce musicien, 'One Size Fits All' est probablement l'album avec lequel j'ai pris pour la première fois contact avec Frank Zappa, peu de temps après sa publication originale, mais ce n'est que récemment que je viens de l'acheter dans cette version remastérisée de 2012, option CD "jewel case", sans supplément aucun.

A l'époque, c'était déjà un artiste pour connaisseur, compte tenu de la musique, peu pop (mais à soli de guitare électrique virtuoses), mais aussi des paroles humoristiques (mais de type particulier) qui tombaient à plat dans la majorité des oreilles de notre pays.

Que dire aujourd'hui de ce disque ? D'abord que, outre Frank Zappa (toutes les guitares et chanteur principal sauf exception), on y trouve en particulier le claviériste jazz-funk George Duke (1946-2013), le chanteur, flûtiste et saxophoniste Napoleon Murphy Brock (1945), le batteur Chester Thompson (1948), le bassiste Tom Fowler (1951) et la percussionniste Ruth Underwood (1946), soit un ensemble de musiciens de haute volée.

Le disque s'ouvre avec, à bien des égards, la pièce de résistance, 'Inca Roads' (8:45), du jazz-rock un peu "quirky" avec des arrangements vocaux un peu pop ouvrant assez vite sur la greffe d'un long solo de guitare de FZ capté lors d'un concert, suivi de soli de divers claviers posés sur une rythmique qui s'emballe. Après ça, 'Can't Afford No Shoes' (2:38) est un rock à guitares, uptempo, aussi "classique" que possible dans le contexte général dont il s'agit... 'Sofa No. 1' (2:39) est une ballade instrumentale, sur un rythme chaloupé, menée par le piano. Ces deux intermèdes conduisent à 'Po-Jama People' (7:39), critique des types en costard qui s'ouvre sur un duo guitare/piano avant d'évoluer vers du funk à la Dr. John s'il était né en Californie et vers un solo de guitare du grand chef.

'Florentine Pogen' (5:27) commence comme une chanson prog-hard, avec l'excellent Napoleon (Murphy Bock) au chant avant de virer funk/jazz/prog. 'Evelyn, a Modified Dog' (1:04) est un délire avec FZ au chant accompagné d'un piano électrique. 'San Ber'dino' (5:57) est une très belle pièce blues-rock-jazz-funk avec le regretté funky bluesman Johnny Guitar Watson (1935-1996) au chant "ad lib" sur la fin. 'Andy' (6:04), avec Brock en chanteur s'ouvre sur une magnifique mélodie qu'il est compliquée de ne pas siffloter à la suite et sur de beaux arrangement vocaux. Musicalement, c'est une espèce d'opéra en coq-à-l'âne (du blues, du jazz-rock, de la pop...), avec de fréquents retours au motif musical principal et à nouveau Johnny Guitar Watson en guest singer. Pour conclure, 'Sofa No. 2 (2:42) apporte les coussins nécessaires à l'atterrissage sous forme d'une ballade lente avec arrangements vocaux notables.

Au final, ce sont donc 5 chansons particulièrement mémorables (deux ou 3 constituant des classiques retenus dans les compilations) et 4 fillers pas désagréables que l'on trouve sur ce disque fréquemment signalé comme l'un des plus accessibles de Mr. Zappa.

La pochette "gatefold" de l'album original est fournie sous forme de feuille pliée sur laquelle on trouve les paroles et les crédits du disque.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 5, 2015 8:06 PM MEST


Moon Knight Volume 2: Blackout
Moon Knight Volume 2: Blackout
par Brian Wood
Edition : Broché
Prix : EUR 17,36

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Khonshu fighting ou Moony envoie du (petit) bois !, 28 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moon Knight Volume 2: Blackout (Broché)
Nous nous sommes réjouis de la qualité du 8è relaunch de ce personnage compliqué réalisé l'an dernier par le célèbre écrivain et scénariste britannique Warren Ellis et le dessinateur irlandais Declan Shalvey (cf.' Moon Knight Volume 1: From the Dead'). Par petites touches, en six épisodes "self-contained", les auteurs avaient à mon sens redonné de la dignité et de l'intérêt à ce personnage né de manière anecdotique mais qui reste fixé dans le cerveau de bien des fans de comic book de capé.

Mais patatras, dès le #7 de la nouvelle série, il est annoncé que ce sont le scénariste étatsunien Brian Wood (que, pardon, je ne connais pas spécialement) et le dessinateur Greg Smallwood (nouveau venu relatif ?) qui reprennent les rênes. D'où une certaine inquiétude, car nous nous attendiions à un travail de réhabilitation de longue haleine sous l'égide de Mr. Ellis...

En résumé, du premier TPB de ce relaunch, on a appris que Spector, revenu à New York, a repris ses activités de redresseur de torts mais sans relation apparente avec le Commander Rogers. Il a retrouvé son allié le détective de police Flint. Il a aussi poursuivi son traitement avec sa psy, qui lui a fait part de son diagnostic. Non, Spector n'est pas fou. Mais son cerveau a été endommagé du fait d'avoir été colonisé par Khonshu, une conscience antique venue d'au-delà de l'espace-temps...

Wood à la barre, les six comic books repris dans ce TPB forment un arc complet, dans lequel <spoiler alert> ladite psy se révèle folle (voilà du neuf !), manipulatrice (itou !) et l'héritière mal assumée d'un dictateur africain. Ceci posé, la réalité n'est jamais celle que nous croyons qu'elle est, a fortiori en compagnie de deux cintrés (ou de deux "colonisés par Khonshu") en tant que principaux protagonistes ! Il y a franchement un côté "j'allonge le peu de beurre que j'ai sur ma longue tartine" dans la conduite de ce scénario, pas franchement mauvais, mais pas très enrichissant non plus...

Il faut cependant saluer le travail de ce Smallwood, 20 % David Aja (principalement pour le côté "arty" de la conception des pages et des cases), 20 % Pia Guerra et 60 % Chris Samnee. Les couleurs, dues à Jordie Bellaire, sont également à signaler. Declan Shalvey fournit les couvertures.

Last but not least, à partir du #13 de la série mensuelle, c'est encore une "nouvelle équipe créative" qui prend la suite ! J'ai nommé le scénariste Cullen Bunn (' connais pas, notamment parce qu'il a écrit pour 'Deadpool' que je ne lis pas) et le dessinateur Ron Ackins (nouveau venu ?). Bellaire reste aux couleurs.

*** et 1/2
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : May 6, 2015 9:01 PM MEST


Hagar the Horrible (The Epic Chronicles) - Dailies 1980-81
Hagar the Horrible (The Epic Chronicles) - Dailies 1980-81
par Dik Browne
Edition : Relié
Prix : EUR 18,87

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre de l'humour bon enfant, 26 avril 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Hagar the Horrible (The Epic Chronicles) - Dailies 1980-81 (Relié)
Sixième tome de l'intégrale des comic strips quotidiens de ce Viking créé par Dik Browne, cet ouvrage regroupe la seconde partie de l'année 1980 et l'année entière de 1981. Il est aussi amusant que ses prédécesseurs avec ses situations en rotation incessante :
- Hägar en famille, avec son épouse Helga, avec Hamlet son fils, Honi sa fille, avec Snert son chien etc.
- Hägar en société avec son épouse,
- Hägar se relaxant à la taverne,
- Hägar avec son équipage dans son bateau,
- Hägar à l'attaque,
- Hägar attaqué (par une armée, par un dragon, par les deux !),
- Hägar retour d'expédition,
- Hägar et Lucky Eddie (dont, au passage, on apprend ici le vrai nom !),
- Hägar trop gros, Hägar soûl, Hägar qui a besoin d'un bon bain,
- Helga et son mufle / macho de mari...
Pour autant, Dik Browne ne donne pas le sentiment de se répéter, trouvant à chaque fois un nouvel angle et il appuie sa trouvaille d'un dessin simple d'aspect mais parfaitement adapté au gag. Particulièrement amusant, et fréquent, le procédé consistant à prendre une expression au pied de la lettre et de l'illustrer avec les personnages de la série. Les professeurs d'anglais devraient s'intéresser à ces strips en tant que support de cours pour leurs petits élèves !
Si le terrain est bien installé, l'inventivité et l'efficacité humoristiques continuent de marcher à fond. Qui l'eût cru ?
Le mot d'introduction est d'une collègue dessinatrice et Chris Browne, le fils, propose un article sur les ouvrages pour enfants de Mort Walker et Dik Browne, avec de belles illustrations.
Seul regret : il ne paraît qu'un volume par an de cette intégrale. A ce rythme, je ne suis pas sûr d'être encore des vôtres lorsque la collection atteindra les années 2014-2015...


Alex + Ada Volume 2
Alex + Ada Volume 2
par Jonathan Luna
Edition : Broché
Prix : EUR 12,33

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 (human) Life's what you make it, 26 avril 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Alex + Ada Volume 2 (Broché)
Jonathan LUNA poursuit son oeuvre d'anticipation commune avec Sarah VAUGHN, dessinatrice mais officiant ici en tant que co-scénariste et dialoguiste, oeuvre commencée avec 'Alex + Ada Volume 1'.

Dans un avenir proche, aux USA (mais aussi partout dans le monde), bien que la mode vestimentaire et le design des automobiles soient peu différents d'ajourd'hui, l'Internet en réalité virtuelle, l'électronique embarquée dans le corps humain mais aussi les robots imitant presque parfaitement les êtres humains sont des commodités quasi banales. Ainsi, Katherine, la grand-mère d'un jeune cadre dynamique nommé Alexander, s'est offert Daniel, un robot de compagnie qui a tous les airs d'un vigoureux jeune homme mais qui reste de capacité intellectuelle et d'initiative limitée. Contente de son acquisition, cette veuve achète pour son petit-fils récemment plaqué par son amie Claire la dernière merveille de la firme Tanaka, à savoir un robot qui a tout d'un véritable top model. Les dernières versions des androïdes de chez Tanaka sont "bridées" mais ce qu'elles expriment est déjà tellement humain qu'Alex ne se résout pas à renvoyer cet... appareil à l'usine. Ledit appareil devient Ada, prénom choisi par Alex, et vit avec lui dans son pavillon de banlieue étatsunienne, entretenant une relation de compagnonnage. De fil en aiguille, Alex se décide à faire "déplomber" cet androïde. Outre le fait que c'est interdit, cet acte va précipiter une série d'événements imprévisibles et incontrôlables dont ce tome rend compte des tous premiers.

De plus, une frange grandissante des humains s'inquiètant de la place prise par les robots et de quelques catastrophes que certains robots viennent de causer, une loi passe qui met en place "Operation Avalanche", une action destinée à traquer les robots "déplombés", mais aussi ceux qui les créent et ceux qui les abritent. Ceci va rendre rapidement la vie d'Alex et Ada plus difficile, d'autant qu'Ada ne sait pas dissimuler son intelligence et peine à rester cloîtrée dans la maison d'un Alex trop distant...

Avec pour support un contexte d'anticipation, ce nouvel ouvrage confirme que les auteurs entendent principalement traiter de la relation humaine à l'autre, l'autre humain autant d'ailleurs que l'autre... quasi-humain. Et on se rend compte, en la matière, que la technologie ne simplifie pas la vie...

Ceux qui connaissent le travail des frères Luna ne seront pas dépaysés au plan graphique. L'accent sur les dialogues renforce le style "statique" de Jonathan LUNA. L'ensemble se lit véritablement comme un roman graphique bien composé, aux personnages bien campés et au suspense bien ménagé.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 5, 2015 7:30 PM MEST


Wonder Woman Vol. 5: Flesh (The New 52)
Wonder Woman Vol. 5: Flesh (The New 52)
par Azzarello. Brian
Edition : Broché
Prix : EUR 15,42

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 WW 52, 25 avril 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wonder Woman Vol. 5: Flesh (The New 52) (Broché)
Avant dernier TPB de l'ère première de la Wonder Woman relancée en 2011 dans le mouvement "The New 52", ce recueil regroupe 7 comics books, tous écrits par Brian Azzarello, mis en couleurs par Matthew Wilson mais dessinés comme suit : "ACO" (? Wonder Woman #23.2), Goran Sudžuka (WW #24-26) et Cliff Chiang (WW #27-29).

Le premier chapitre, repris du one shot intitulé "First Born", expose les origines du personnage connu sous ce nom, dont on a fait connaissance dans le tome précédent (cf. 'Wonder Woman Vol. 4: War') et qui occupe à lui seul l'histoire contenue dans ce volume. Fils réprouvé de Zeus, il revient de très loin (il lui a fallu 7000 ans pour nous revenir), animé d'une soif de vengeance à l'égard des dieux de l'Olympe. Il tombe dans les mains d'Apollon qui croit pouvoir s'en servir. Cet "ACO" livre des dessins de grande qualité, à défaut d'être transcendants.

Nous retrouvons ensuite WW, Zola, Zeke et Hera dans un très bref moment calme avant que WW ne soit appelée à prendre la succession dans l'Olympe de Arès, succession qu'elle refuse. Pendant ce temps, Apollon torture le Premier Né pour qu'il accepte sa soumission, Stryfe ourdit une vengeance contre WW, Cassandra en a après le Premier Né, Orion réapparaît pour jouer les utilités, Dionysos est envoyé en mission par Apollon, Zola s'enfuit avec son bébé Zeke... Bref, cela part un peu dans tous les sens mais au final cela va barder sérieusement pour l'Olympe, jusqu'à mettre WW au pied du mur...

Tandis que Goran Sudžuka fait le métier avec une approche plus adaptée aux éditions du Lombard qu'aux DC Comics, les trois chapitres livrés par Cliff Chiang (saviez-vous qu'il est diplômé de Harvard ?) montrent un artiste en pleine évolution avec un style plus épuré et une patte reconnaissable entre toutes. Chiang s'occupe aussi des couvertures des comic books, dont celle reprise pour ce TPB, inspirée bien sûr de Frank Frazetta et si appropriée puisque WW doit prendre la suite du dieu de la guerre !

Le fait pour Azzarello de ramener la principale amazone dans un contexte olympien (certes, réinventé de fond en comble) et les dessins de Chiang restent les principaux facteurs d'aimantation vers cette série.

S'agissant des extras", on a les couvertures alternatives (pas de quoi grimper aux rideaux), ainsi que des "breakdowns" et "pencils" des deux dessinateurs principaux.


Paris mythique
Paris mythique
par Collectif
Edition : Broché
Prix : EUR 9,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La faute au génie de Paris, 25 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris mythique (Broché)
Cet ouvrage anthologique rassemble pour un prix plutôt modique cent photographies noir et blanc, toutes prises à Paris, pour l'essentiel entre 1838-39 et 1969 (une seule photographie est plus récente : 1989) par divers photographes pour la plupart de grand renom sauf pour les plutôt nombreux "anonymes", de Daguerre à Erwitt. Beaucoup de ses images sont comme en prévient le titre, très connues, mais l'avantage est bien entendu d'en disposer dans le même livre. Quelques (autres) noms ? Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Man Ray, Willy Ronis, André Kertesz, Robert Doisneau etc. La présentation est à peu près chronologique, sauf quand l'occasion est bonne de montrer ensemble plusieurs vues d'un même thème. A regarder toutes ces photographies, ce qui frappe c'est la relative permanence de Paris (de ses habitants, de ses modes etc.) au cours de longues périodes de temps. Certaines vues de 1950 évoquent les années 1920 ou 30...


Out
Out
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 18,89

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Hillage et Giraudy s'affichent "transe", 25 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Out (CD)
Steve Hillage (né en 1951), guitariste britannique associé à "l'école de Canterbury" (soit La Mecque du prog-rock originel) et notamment au groupe Gong, et sa compagne notre compatriote Miquette Giraudy (née en 1953), venue du cinéma (scripte et assistante-monteuse pour 'More' et actrice dans 'La Vallée' avec Barbet Schroeder) sont des partenaires musicaux depuis la première partie des années 1970.

Dès le troisième LP en "solo" de Steve Hillage ('Motivation Radio', 1977), successeur de deux albums particulièrement "baba", les deux complices ont néanmoins montré un intérêt pour la musique électronique que Steve a notamment pu perfectionner avec la magnifique paire d'albums qu'il a produits pour Simple Minds au tout début des années 1980 ('Sons And Fascination/Sister Feelings Call').

Inspirés par les nouvelles musiques électroniques apparues dans la seconde moitié des années 1980, Steve Hillage et Miquette ont fondé System 7, un projet de musique électronique ouvert à tout type de collaborations avec les DJs et autres stars de la nouvelle musique, dont Derrick May, Alex Paterson (The Orb), Carl Craig et Laurent Garnier. Parallèlement, Hillage a poursuivi son excellent travail de producteur, notamment chez nous avec Rachid Taha.

System 7 a publié à ce jour une douzaine d'albums "studio" mais ce double CD "digipack" est consacré à la compilation de quelques uns des meilleurs remixes apparus sur des maxis au fil des années.

S'il y a en tout 16 plages, ce sont 11 morceaux que l'on retrouve, dont certains dans différents avatars. Tous les remixes sont "uptempo". Le séquençage évoque deux DJ sets avec montée progressive, peak et descente, mais les sélections ne sont pas mixées entre elles.

'Planet 7 (James Holden Remix)' donne dans le genre "minimale qui tape" et donne le sentiment d'être longuet avec ses 9'43. 'Space Bird (Dubfire Deep Space Remix)' est un peu dans le même style un peu raide, quoique plus "trance". A ne pas écouter en roulant sur l'autoroute sous peine de se faire flasher ! 'Passion (Original Mix)' commence en mode ambient/prog avant que le rythme ne s'installe vers 1'50 pour propulser le track dans la prog-trance, avec deux breakdowns en cours de route. 'Sirènes (System 7.1 Remix)' sonne moitié ambient (avec cri de baleine électronique !) moitié "intelligent techno" (nappes, boucles...). Le tout posé sur un beat uptempo. Mais la perle du CD est la plage suivante, 'AlphaWave (Plastikman Acid House Remix)'. D'abord "trance" à la manière d'un Underworld vintage (le beat, le motif répété et "tweaké" à l'infini), un délire avec la beatbox conduit à des sons à la Hawtin, mi "acides" mi "pure techno". Vers la quinzième minute, la descente paraît s'amorcer "progressivement", avec toutefois de nombreuses menaces d'un nouveau départ... qui ne manque pas d'intervenir, à un train d'enfer ! En bref, dans le jargon : "une tuerie" ! *****. Après ça, il revient à 'PositiveNoise (Carl Craig Remix)' de faire tranquillement le métier, "technoïdement", plus calmement mais aussi de manière plus monotone. Pour conclure le CD1, 'PositiveNoise (A. Mochi Remix)' commence sur un mode minimal uptempo, avant d'attraper brièvement une ambiance à la 'The Man With The Red Face' vers 3'00 (le son des synthés) puis de verser dans un côté plus inquiétant et de s'arrêter brusquement à 5'26.

'Interstate (Doc Scott Remix)' évoque la jungle version old school à la manière de Goldie : rythme assurément "jungle" mais synthés "planants" avec nappes de sons éthérées et bruit de goutte d'eau qui tombe. 'Space Bird (Liquid Soul Remix)' commence en mode ambient / planant mais des sons de basse et des percussions synthétiques prennent la suite avant l'arrivée d'un solide "kick" qui fait plonger le track dans la transe baléarique jusqu'à la 4è minute qui voit l'intervention de sons "hard rock" propulsant le morceau dans l'univers de la prog-house stéroïdée. Tout ça en 7'30 ! Mieux que les montagnes russes à la Foire du Trône ! 'Planet 7 (Son Kite Remix)' est également dans la lignée prog-house uptempo, avec un œil du cyclone vers 5'30 pour un nouveau départ. 'High Plains Drifter (Voyager Remix)' se présente sur un rythme quasiment "gabba" avec sons inquiétants avant de virer "progressivement" vers la goa trance. 'AlphaWave (Bananadance Remix)' sonne come de la techno trance avec comme invité Omar Souleyman sous amphétamines. 'AlphaWave (System 7 2000 Remix)' sonne comme de la transe d'il y a 15-20 ans (Jam & Spoon anyone?) avec kick et charley uptempo pour une pression des sons qui monte, qui monte couche de son synthétique après couche de son synthétique, y compris un bourdon vers 4'00 et une relance du kick vers 7'00 pour un titre qui fait ses 9'57 au total. 'Rovo Eclipse (System 7 Club Remix)' reste sur le mode "transe d'avant", limite space disco tout de même du fait du son des synthés. 'Chihiro 61298 (Evan Marc Remix)' fait précisément l'alliance entre "space" et "prog" house. Pour conclure, 'Sunburst (Atahualpa Mix)' nous remémore, toutes beatboxes dehors, l'époque ou le hip hop inventait le son "electro", puis des sons ambient / planants et des échantillons de la fameuse chanson 'Calling You' (B.O.F. de 'Bagdad Café') viennent s'imposer.

(merci à wikipedia et discogs pour quelques vérifications factuelles)


Lazarus Volume 3: Conclave
Lazarus Volume 3: Conclave
par Greg Rucka
Edition : Broché
Prix : EUR 14,23

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Y a pas d'lézarus !, 23 avril 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Lazarus Volume 3: Conclave (Broché)
Ce troisième tome était particulièrement attendu, après les excellents tomes '1' et '2' (ou le recueil des deux, en "hard cover", 'Lazarus Book 1') déjà publiés depuis 2013 que cette série existe, à l'initiative du scénariste Greg Rucka et du dessinateur Michael Lark, deux "vétérans" de la magnifique série 'Gotham City' de chez DC Comics.

Resituons qu'il s'agit d'une série d'anticipation qui voit le monde, dans la seconde partie de notre XXIè siècle, mis en coupe réglée par quelques "familles", leurs black ops surentraînés (les "lazarus") et leurs rares affidés (les "serfs") tandis que l'immense reste de la population (le "waste") est livré à lui-même, c'est-à-dire à la survie dans un monde de pillages.

Le personnage principal est Forever Carlyle, une des filles de son père, Malcom, le chef de la redoutable famille Carlyle, qui s'est taillé un empire dans les USA que nous connaissons. Forever a été formée dès son plus jeune âge à son rôle impitoyable de chef de la sécurité des Carlyle. C'est une Elektra + une "Arme X"... Elle a notamment été génétiquement trafiquée pour survivre à de terribles et mortelles blessures.

Dans ce nouveau tome, les principaux représentants des familles qui se disputent le monde se réunissent en "conclave" à la demande de Malcom Carlyle, car le fils de ce dernier, Jonah, a été kidnappé par la famille Hock, et ce n'est pas le genre de choses qui se pratique entre ces gens de très mauvaise compagnie.

En huis clos, sur une sorte de plate-forme pétrolière en mer, les dirigeants des familles et leur entourage proche vivent comme sous cloche avant le showdown inévitable et un cliffhanger final de première bourre !

Bien que Forever soit un peu perturbée par un message reçu sur son smart-phone concernant son identité, et aussi par une nouvelle amie et par un flirt, elle reste avant tout le "commander" de la famille Carlyle et fera face à ses responsabilités...

Ce trade paperback contient six épisodes, qui forment un "arc". S'il n'est pas aisé de se repérer avec tous les nouveaux personnages des différentes familles (un point commun avec la très recommandable série '100 Bullets', écrite par Brian Azzarello), le récit est si rondement mené par les auteurs et leur coloriste, Santi Arcas, que cet ouvrage est comme ses prédécesseurs un "page turner" de premier ordre ! Vivement, vivement la suite !

**** et 1/2
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 25, 2015 12:18 PM MEST


In the Orbit of Ra / Inclus CD
In the Orbit of Ra / Inclus CD
Prix : EUR 20,32

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 The Sun is shining (par intermittence), 22 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : In the Orbit of Ra / Inclus CD (CD)
Pour moi, Sun Ra (1914'1993) est longtemps resté un "attracteur étrange". A cause de ce que je pouvais rarement lire de lui dans la presse, ou voir en photographie de temps à autre. Un artiste cité pour ses excentricités (mais, tout de même, ce n'est pas Miley Cyrus !) et dont la musique semble être réservée à une coterie d'initiés... Comment, pour un néophyte, aborder ce musicien qui a publié plus d'une centaine de disques au cours d'une carrière qui a duré quasiment 60 ans ! Eh bien, par des compilations. Troisième achetée au cours de ces dernières années, celle-ci qui est d'origine germanique couvre des sessions, LPs et enregistrement en directe et en public de la période allant de la fin des années 1950 à la fin des années 1970. Elle est issue d'une sélection conduite par le chef de l'orchestre de Sun Ra, Marshall Allen.
Ni bop à la Parker / Blue Note ni modale à la Miles ni "big band" à la Duke ou à la Basie, la musique de Sun Ra et de son "Arkestra" traverse cette période 'une petite vingtaine d'années en évoluant d'un jazz pouvant accompagner un film noir à la cacophonie (à mes oreilles délicates) d'un certain free jazz très seventies, en passant par diverses formes de transes groovy construites sur des tapis de percussions, accommodant des solis rarement transcendants (piano, flûte, saxophone, trompette, contrebasse...) avec chant ou sans. J'ai écouté bien mieux en matière de transe groovy, par exemple chez Mingus.
Célébrons un livret intéressant et l'élégant habillage "double digipack" de cet album.
Au final, c'est plutôt **** pour les titres les plus "classiques", *** ou ***+ pour les "grooves" (une influence sur Kip Hanrahan, sûrement, bien que ce dernier soit souvent plus "latin") et ** au mieux quand ça part en vrille. Si je devais faire une "mixtape", je garderais au mieux la moitié des morceaux...


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