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Contenu rédigé par Stan FREDO
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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
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Mdo
Mdo
Prix : EUR 16,85

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le drum ne fait pas un tabac, 24 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mdo (CD)
Publié par le label britannique Tru Thoughts, à l'affût de tout ce qui groove, ce CD mobilise les instruments de percussion traditionnels de tout orchestre de Batucada qui se respecte, pour les projeter dans la musique 2-step, dubstep etc. qui mobilise les Iles britanniques.

Dire que le résultat est totalement bluffant, génial à tout moment, est exagéré. Il y a un peu de raideur parfois, comme si ces instruments d'origine brésilienne renâclaient à jouer le jeu de ces rythmes concassés ("broken beats" disent les spécialistes) que nos voisins d'Outre-Manche paraissent adorer... Il y a également peu dans ce disque de la folie qui caractérise les meilleures batucadas (cf. notre maître-étalon 'The Sounds Of The Favelas'), les 20+ musiciens du MDO montrant ici une facette souvent "downtempo". Mais 'Sunshine Of Your Love', reprise du rock supergroup Cream, se présente d'abord dans une version relativement "space", avec chanteuse, comme un rappel proustien des compilations "Mojo Club" des années 1990 (faites de remixes des classiques de la maison Verve Records, dont le 'Sunshine Of Your Love' de... Ella Fitzgerald !), avant de verser dans une batucada bien dynamique. Le final 'Seven Will Ate Itself' monte également le rythme à la manière du peuple auriverde.

Pour conclure, faut-il préciser à celles et ceux qui ne goûtent que peu les rythmes et percussions qu'il ne s'agit ici que de rythmes et de percussions ! Même les fanas pourront se lasser d'une écoute complète et d'une seule traite de ce disque au demeurant sympathique. *** et 1/2


Best of 00-10
Best of 00-10
Prix : EUR 16,13

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Femmes Tron, 23 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Best of 00-10 (CD)
Ce commentaire porte sur la version "un seul CD", en "jewel case" avec juste un fichet qui fait la pochette et donne les crédits, sachant qu'une (ou plusieurs ?) versions "double CD" existent ou ont existé.

Ladytron est un quatuor britannique de musique principalement électronique, formé à Liverpool en 1999 autour de Helen Marnie (chant, synthétiseurs), Mira Aroyo (chant, synthétiseurs), Daniel Hunt (synthétiseurs, guitare et chant) et Reuben Wu (synthétiseurs).

Le groupe a publié à ce jour 5 albums studio, mais cette compilation ne porte que sur les quatre premiers, ajoutant pour faire bon poids deux nouvelles chansons à la fin. Si le climat est souvent "dark", "triste" et limite gothique, et si les synthés sonnent très "années 1980", le projet de Ladytron est résolument "pop", à base de mélodies simples mais dont plusieurs se révélent particulièrement accrocheuses. Helen et Mira, qui ne sont pas des chanteuses "à voix", alternent les passages en choeur, chantés, sussurés et parlés. Dans ce dernier cas, le cas échéant, en bulgare, apparemment !

La compilation s'ouvre avec 'Destroy Everything You Touch', une chanson aussi "dance pop" que possible dans le contexte du groupe, extraite du 3è LP, produit par Jim Abbiss, qui a su marier sons industriels et disco (cf. mon commentaire sur ce disque, dans sa réédition vinylique de 2012, 'Witching Hour'). 'International Dateline', tiré du même album (qui fournit pas moins de cinq pistes à ce "best of"), est également pop, mais moins solaire. Le son de 'Seventeen' et ses vocaux chuchotés suscitent l'appellation "minimal waves", du nom des compilations de chez Stone Throw de morceaux obscurs de l'électro-pop minimale des années 1970 et 1980. 'Discotraxx' reste électro, mais avec un son de basse ample et lourd. 'Tomorrow' est pop, avec ce même son massif que 'Destroy Everything You Touch'. 'Soft Power' commence comme un morceau de Suicide avant de se muer en disco nostalgique de Giorgio Moroder. 'Ghosts' est une chanson electro-boogie-rock, avec solo de guitare pour enfoncer le clou. 'Fighting In Built Up Areas' renvoit peut-être au passé "expérimental" du groupe, avec un rythme mécanique marqué et une ambiance "doom & gloom". Single extrait du premier LP, 'Playgirl' est à mi-chemin entre le revival "space disco" et l'electro-clash de Miss Kittin. 'Blue Jeans' est à nouveau une chanson pop. 'Cracked LCD' est plus cold, avec des paroles parlées. 'Deep Blue' évoque, à nouveau, la "space disco", cette fois dans son versant "cold" et "rock". 'Light & Magic' est une ballade synthétique. 'Runaway' est une chanson pop avec un son à mi-chemin entre celui d'Ultravox période 'Vienna' et celui de The Human League période 'Dare'. 'The Last One Standing', introduit à la guitare électrique, est une chanson electro-pop aussi séduisante que 'Destroy Everything You Touch'. Chanson electro-rock au rythme élevé, 'Little Black Angel' serait une reprise du groupe Death In June. 'Ace Of Hz' conclut le disque de manière electro-pop.

Avec 17 plages et une durée totale de 69'01", cette compilation offre un résumé pratique de la carrière de ce groupe qui est resté "underground" bien qu'ayant rencontré un relativement vaste public.


Moon Knight Volume 1: From the Dead
Moon Knight Volume 1: From the Dead
par Ellis. Warren
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Moon Knight Mk VIII, 23 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moon Knight Volume 1: From the Dead (Broché)
Voici le 8è re-launch de ce personnage de chez Marvel Comics créé en 1975 par Doug Moench (scénario) et Don Perlin (dessins)... en tant qu'adversaire du Loup-Garou, et dont l'histoire par la suite a été des plus tortueuses. En dehors de son costume particulièrement réussi - bien que peu efficace au plan du camouflage -, ce super-héros inquiétant a pour principale caractéristique une santé mentale défaillante. C'est d'ailleurs sur cette base de Brian Michael Bendis et Alex Maleev avaient fondé le précédent re-launch, contemporain de l'événement "Heroic Age" (2011-2012). Envoyé à Los Angeles sur ordre du Commandeur Rodgers, Moon Knight (Mark Spector dans le civil) voulait s'appliquer particulièrement à rétablir l'ordre, prenant de très gros risques pour lui et ses alliés en s'attaquant à bien plus fort que lui. Sans compter les hallucinations qui le voyaient fréquemment en grandes conversations stratégiques avec ses compagnons vengeurs Captain America, Wolverine et Spider-Man (cf. 'Moon Knight by Brian Michael Bendis & Alex Maleev Volumes 1 et 2'). Toutefois, la série s'est arrêtée au #12. L'idée était intéressante (et efficace et plaisante), mais dans la durée ?

2014, et ce sont le célèbre écrivain et scénariste britannique Warren Ellis et le dessinateur irlandais Declan Shalvey qui sont missionnés de faire repartir la "franchise" Moon Knight. Plutôt que de repartir de zéro, dans un récit au plus ou moins long, avec un grand méchant et toujours le fardeau de devoir expliquer plein de choses sur le personnage de Moon Knight, les auteurs repositionnent ce héros par petites touches, au fil de six récits non pas indépendants les uns des autres, mais dominés chacun par un exploit du héros.

Spector est d'abord rapatrié de Los Angeles à New York. Il reprend ses activités de redresseur de torts. Il retrouve son allié le détective de police Flint, peu pressé de coffrer ce "vigilante" bien utile. Sa psy livre son diagnostic il n'est pas fou, mais son cerveau a été endommagé du fait d'avoir été colonisé par une conscience antique venue d'au-delà de l'espace-temps... Nous voici rassurés...

Ce recueil regroupe les six premiers comic books mensuels de la nouvelle série, six récits qui ont pour titre chacun un mot identifiant l'affaire à laquelle Moon Knight affronte : "Slasher", "Sniper", "Box", "Sleep", "Scarlet" (aucune relation avec la création de... Bendis et Maleev) et "Spectre". S'il s'agit à chaque fois de résoudre un mystère, de mener une enquête, Moon Knight montre en tout temps peu de patience mais aussi une vivacité d'esprit peu commune. Sa méthode est directe et expéditive, comme par exemple dans "Scarlet", qui voit le Chevalier Mal Luné dézinguer un à un les occupants d'un squatt haut de 6 étages pour libérer la jeune Scarlet.

Ellis et Shalvey construisent pour MK, par petites touches mais systématiquement, une image solide, cohérente et inscrite dans une certaine réalité d'un New York très proche de Gotham, à défaut d'être crédible (nous sommes dans un comic book de "capé" !). Graphiquement, Shalvey et la coloriste étastunienne Jordie Bellaire conçoivent un univers artistique mais efficace, prenant et à l'élévation de la barre placée haut par les pitches, scénarios et dialogues de Warren Ellis.

Ce sont Brian Wood (scénario) et Greg Smallwood (dessins) qui prennent la suite de cette série qui en est à son #9 au moment de ce commentaire. On souhaite vivement qu'ils parviennent à tenir le challenge ! ***** pour leur mettre la pression ;)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 29, 2014 11:39 AM CET


In Real Life
In Real Life
par Cory Doctorow
Edition : Broché
Prix : EUR 17,56

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La vraie vie est très présente derrière le décor des mondes virtuels, 22 novembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : In Real Life (Broché)
L'éditeur étatsunien First Second publie des romans graphiques accessibles aux adolescent(e)s généralement bien accueillis par la critique et le public. 'In Real Life, IRL' a d'abord été un roman de l'écrivain et journaliste canadien Cory Doctorow avant cette adaptation dans les codes de l'art séquentiel par la jeune illustratrice étatsunienne Jen Wang, dont c'est le 2è ouvrage passé par un imprimeur.

Il s'agit d'une histoire qui arrive à Anda, une jeune fille âgée d'une petite dizaine d'années, qui suite à l'exposé en classe de Liza "The Organiza" McCombs, une jeune adulte qui manage une communauté au sein du jeu en ligne Coarsegold, prend une inscription avec l'autorisation de ses parents. Anda créé son avatar pour le jeu, Kali Destroyer, et rencontre rapidement Sarge, qui fait la chasse aux goldfarmers, des petits personnages au look craquants qui réunissent des objets pour le compte de gamers riches qui les achètent pour avancer plus vite en niveau. Anda / Kali fait alliance avec Sarge pour exterminer les goldfarmers, ces facilitateurs de triche. Mais Anda sympathise avec Raymond, un des goldfarmers et, grâce à lui, découvre une réalité qui n'a rien de virtuel.

Tout en belles couleurs, illustré avec soin, ce roman narre mine de rien l'évolution de cette jeune fille vers plus de responsabilité à titre personnel et sa confrontation avec l'exploitation économique de l'homme par l'homme. S'il n'est pas aussi fort que 'Anya's Ghost' et 'This One Summer', les précédents romans graphiques de :01 mettant en scène des jeunes filles que j'ai commentés pour amazon, il reste totalement recommandé.

**** et 1/2


The Record Room : First Four Singles
The Record Room : First Four Singles
Proposé par mrtopseller
Prix : EUR 6,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les premiers pas, 22 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Record Room : First Four Singles (CD)
Ce CD digipack d'une durée de 26'02", édité par le label britannique Too Pure en 2008, regroupe les quatre premiers singles publiés entre 2006 et 2008 par ce quatuor de copains qui font de la musique depuis leurs plus jeunes années. Le groupe se compose aujourd'hui de Matthew Simms (chanteur et guitariste), Paul Michael (bassiste), Jack Theedom (claviers) et Will Blackaby (batterie).

Ces premiers essais évoquent à plusieurs reprises ('Other Cars Go', 'Little Steps', 'Lights In The Trees' et même la ballade 'Soft Spot') un Sonic Youth apaisé, de la maturité, chevauchant ses guitares sur un rythme motorik, avec certes, ça ou là, une embardée bruitiste mais avec au fond une tentation plus "dream pop" qu'expérimentale.

'Early Evening' est une ballade menée à la guitare acoustique avec le discret accompagnement du groupe qu'une trompette vient soutenir. 'Saving' retient le rythme "motorik" insistant mais les guitares sont faiblement distordues et l'objectif (tenu) reste pop-rock. 'Carefully' est aussi une ballade conduite à la guitare acoustique, mais elle sonne quasiment folk-pop. 'Sometimes The Sun' est un instrumental probablement conçu dans la touffeur de l'été à la campagne.

L'ensemble offre une écoute agréable, mais n'est qu'un apéritif au regard des albums qui ont suivi, et en tout cas des deux que j'ai appréciés ('Inside Your Guitar' et 'Recommended Record').

*** et 1/2


T.H.U.N.D.E.R. Agents Classics Volume 1
T.H.U.N.D.E.R. Agents Classics Volume 1
par Bill Pearson
Edition : Broché
Prix : EUR 32,76

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une évaluation rosse pour la F.O.U.D.R.E., 22 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : T.H.U.N.D.E.R. Agents Classics Volume 1 (Broché)
L'univers "T.H.U.N.D.E.R. Agents" est passé de mains en mains depuis que la maison qui l'a créé - Tower Comics - a fondu les plombs en 1969. C'est IDW qui se lance en août 2013 dans une réédition en trade paperbacks des 18 comic books bimestriels publiés entre 1965 et 1969, à l'initiative de Harry Shorten, directeur de la publication, et de Wallace Wood, dessinateur, qui vient juste de lâcher "Daredevil".

Ce premier tome regroupe les quatre premiers comic books, composés chacun de plusieurs histoires dessinées, d'une nouvelle en deux pages, de "pin-ups" présentant chacun des principaux personnages et de pages récapitulant leurs origines et pouvoirs respectifs.

En pleine Guerre Froide, les Nations Unies ne sont pas adaptées pour affronter les menaces secrètes mondiales et c'est pourquoi ont été créées T.H.U.N.D.E.R., "The Higher United Nations Defense Enforcement Reserves", composées de super-héros, d'une équipe de commandos et de toute une administration à la gouvernance secrète, sans parler de moyens matériels et logistiques sans limites. Ces quatre premiers chapitres permettent de faire connaissance avec les surhommes Dynamo, NoMan, Menthor et Lightning, les quatre super-héros de T.H.U.N.D.E.R., ainsi que du T.H.U.N.D.E.R. Squad, cinq personnes (puis, abruptement, quatre seulement ! avant de sembler revenir à cinq) surentraînées et spécialisées, mais sans super-pouvoirs.

Jeune homme plutôt avenant, Dynamo doit sa force à une ceinture, qui connaît divers avatars. Savant cacochyme, NoMan est devenu un pur esprit s'incarnant dans des androïdes et doté d'invisibilité grâce à une cape. Menthor doit à un casque des pouvoirs de télépathie, télékinésie etc. Lightning, qui arrive seulement dans le 4è numéro, présente les mêmes pouvoirs que The Flash.

Chaque n° du comic book "T.H.U.N.D.E.R Agents" présente une série d'aventures, chacune ne dépassant pas 13 pages, et mettant l'accent sur un des personnages super-héroïques ou sur le T.H.U.N.D.E.R. Squad, avec quelques "crossovers" dans la mesure où l'ennemi principal et commun des T.H.U.N.D.E.R. est d'abord le Warlord, personnage mystérieux, aux visées et visages fluctuants.

Sauf exception, c'est Wally Wood qui officie pour les aventures des trois super-héros (George Tuska prend en charge le premier épisode de Menthor), tandis que Mike Sekowski dessine le T.H.U.N.D.E.R. Squad. Les scénaristes sont nombreux et parfois inconnus, d'où des fluctuations dans les pouvoirs exacts de Dynamo et dans son "love interest" ! Dans un récit dû à "Unknown", le T.H.U.N.D.E.R. Squad perd au combat l'un de ses membres - Egghead, le cerveau du groupe - qui se sacrifie pour eux, mais les quatre survivants ne paraissent aucunement s'en formaliser. Ni d'ailleurs personne chez T.H.U.N.D.E.R. !

On aura compris qu'il s'agit avant tout d'action, d'action et d'action. On n'est pas chez Marvel Comics, avec les "héros à problèmes" et les soucis de continuité. On ne voit les personnages qu'en action, ou bien au bureau dans le cas de Dynamo, le plus gaffeur du lot.

Wally Wood montre toutes ses qualités de dessinateur d'action, au trait précis (quoi que, sous la plume de certains encreurs, cela se discute...), réaliste et classique. Cet ouvrage ne donne aucun élément de "background" quant aux pages reproduites et encore moins sur les techniques employées. Comme dans d'autres collections comparables (c. "Marvel Masterworks"), il s'agit apparemment de scans des pages publiées, avec remastérisation et nouvelles couleurs apportées dans le respect des teintes originales.

A moins de les avoir lues à l'âge de 10 ans ou bien d'être un fan absolu de Wally Wood ou bien encore d'être un exégète du Silver age des comic books, les aventures de ce recueil ne sont pas un "indispensable" de votre collection. On passe néanmoins un agréable moment à leur lecture, en particulier si l'on est fan de comic books "vintage" !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 24, 2014 7:09 PM CET


100 photos de Peter Lindbergh pour la liberté de la presse
100 photos de Peter Lindbergh pour la liberté de la presse
par Peter Lindbergh
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un beau bouquin de table à café pour moins de 10 euro !, 21 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : 100 photos de Peter Lindbergh pour la liberté de la presse (Broché)
Pour trois francs six sous qui serviront à soutenir la libération de journalistes emprisonnés, ce nouveau recueil de Reporters Sans Frontières oriente sa focale sur le photographe allemand contemporain Peter Lindbergh. Ces 100 photographies noir et blanc nous présentent de manière "arty" mais glamour de belles femmes célèbres (actrices, modèles, chanteuses, sportives, Anna Nicole Smith...) de ces 30 dernières années, d'Europe comme des USA. On a ainsi les 8 top modèles de l'année 1991 en Pussycat Dolls rock'n'roll (page... Il n'y a pas de numérotation). Le papier est de qualité, la reproduction est soignée. Plusieurs éditoriaux et articles nous informent de la complexité de donner de vraies informations dans bon nombre de pays.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 25, 2014 1:37 PM CET


Before the Revolution-the Best
Before the Revolution-the Best
Prix : EUR 16,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 En tête des "B-Listers", 21 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Before the Revolution-the Best (CD)
Ayant eu l'occasion de croiser l'étatsunien Tim Easton pour son dernier LP en date (cf. 'Not Cool'), la curiosité nous a conduit à nous intéresser à cet intrigant "Best of", et nous avons bien fait !

Ce CD, glissé dans une pochette "gatefold" en carton, comprend un livret avec des photographies - notamment de la vieille guitare Gibson de cet artiste - et les crédits des 19 sélections, avec un texte introductif de la plume même de Tim Easton (en forme de courte biographie) mais hélas pas les paroles des chansons.

Easton a commencé sa carrière professionnelle il y a juste une vingtaine d'années, après s'être aperçu de sa relative facilité avec les textes et avoir appris tout seul à jouer de la guitare. Ce "best of" tire sa substance de pas moins de sept albums studio enregistrés quasiment aux quatre coins des USA. Chaque album figure chronologiquement, pour trois de ses titres, sauf les deux plus récents (de 2011), qui obtiennent 3 titres rangés à la fin.

Cette compilation montre clairement que nous sommes en présence d'un véritable auteur-compositeur-interprète-guitariste de talent, se plaçant dans une lignée prestigieuse que l'on pourrait qualifier d'"americana" au bon sens du terme, c'est-à-dire d'une musique authentiquement étasunienne, "roots" mais sans cliché ni maniérisme.

Les inspirations ou évocations sont nombreuses. Buffalo Tom et le R.E.M. des années Warner pour le rock mid-tempo toutes guitares en avant 'Help Me Find My Space Girl'. Bob Dylan des années 1960 pour la ballade 'Get Some Lonesome', et plus particulièrement le Bob Dylan tout juste électrifié, pour le début de 'Poor Poor L.A.', qui devient plus "pop-rock" par la suite. Les très "dream country" Scud Mountain Boys pour au moins le début de 'I Would Have Married You'. Le Hank Mizell de 'Jungle Rock' pour 'Burgundy Red'. Le John Mellencamp de la période bénie de 'Scarecrow' et de 'The Lonesome Jubilee' pour 'Broke My Heart'.

Mais Tim Easton n'est pas un copiste. Ses petites histoires à hauteur d'homme (et de femme et d'homme !) sont bien les siennes, et, malgré la distance géographique et temporelle des sept albums de cette compilation, c'est une véritable cohérence qui se dégage, signe d'une œuvre certes "under the radar" mais néanmoins de grande qualité.

Que la musique soit folk, folk-rock, country, pop-rock ou rock, les guitares (le plus souvent acoustiques) sont en avant, ainsi que l'harmonica (sans excès ni esbroufe), mais un groupe discret accompagne le plus souvent avec basse, batterie et orgue. Last but not least, Easton est un chanteur à la voix très "classic rock" et, à défaut d'être Caruso, il interprète avec une belle conviction ses textes. La production ne ménage aucun effet et restitue avec le plus d'authenticité possible cette musique sans âge.

Recommandé aux fans des artistes cités.

*** et 1/2


High Life
High Life
Prix : EUR 17,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Low 'Life', 21 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : High Life (CD)
Un vétéran des années 1970, Brian Eno (Roxy Music, pape de la musique ambiante, producteur des Talking Heads et de U2...), et un vétéran des années 1980, Karl Hyde (Freur, Underworld), ont publié au cours de cette année 2014 deux CD collaboratifs, 'Someday World' et celui-ci, qui regroupe 6 plages pour une durée totale de 43'33".

Pour 'High Life', je crois avoir lu des comparaisons avec 'My Life in the Bush With Ghost', l'album collaboratif de Brian Eno avec David Byrne, publié au début des années 1980. Une des six sélections rappelle il est vrai, un peu, ce disque influent et pionnier : 'Moulded Life'. Avec ses samples trafiqués échappés de Led Zeppelin (il me semble reconnaître les violons de 'Kashmir'), son rythme syncopé, ses guitares funky intriquées, il ressemble en effet aux musiques que l'on trouve dans 'My Life in the Bush' (et aussi aux Dust Brothers de la B.O.F. de 'Fight Club'). Mais, globalement, 'High Life' est différent et - surtout - bien moins novateur et bien moins satisfaisant.

'Return' est un long instrumental qui évoque le U2 de 'The Unforgettable Fire' et de 'The Joshua Tree', avec une guitare à la The Edge de cette époque. 'DBF', est un instrumental "afro-beat" speedé avec funky guitars. Mais il sonne de manière bien moins excitante que cette description ne le laisse espérer ! La chanson 'Time To Waste It' offre un riff de guitare blues-funk répété à l'infini, posé sur des nappes jouées aux claviers. A mi parcours ou un peu après, le morceau mute en une vague forme de mantra. La chanson 'Lilac' pose à nouveau un riff de guitare répété ad aeternam, posé cette fois sur un rythme syncopé, tandis que le chant se fait folk. Suit une longue partie instrumentale. Pour finir, la chanson 'Cell & Bells' sonne comme un mix entre la musique ambiante d'Eno et un des titres les plus calmes d'Underworld.

Proposé en format digipack, avec un livret comportant des photographies de l'enregistrement et les crédits complets, cet album n'est pas désagréable. Il est juste souvent déjà entendu, souvent trop long et franchement décevant. Pour moi, c'est donc deux étoiles, synonymes de "je m'en sépare car je n'ai aucune envie de le réécouter".


MIRACLEMAN T02
MIRACLEMAN T02
par Mick Anglo Le scénariste originel
Edition : Relié
Prix : EUR 14,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pas de véritable miracle, ici, 21 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : MIRACLEMAN T02 (Relié)
Panini publie cette réédition en ouvrages "hard cover" au même rythme et sur le même modèle que la maison Marvel et voici donc déjà le deuxième recueil de cette série à l'histoire éditoriale compliquée, associée de près au début de la légende du scénariste britannique Alan Moore, dont la pré-publication en comic books mensuelle ambitionne une édition "définitive" au sens tant français qu'anglo-saxon. Dans mon commentaire du premier tome, je livre des informations de contexte - quand à la place historique de l'œuvre dans l'évolution des comics de "capés" - que je ne reprends pas ici.

Dans ce deuxième tome, on en apprend plus sur les origines de Miracleman et sur les menées d'un vieux savant fou du nom d'Emil Garganza, qui a enlevé Liz, l'épouse enceinte de Mike Moran, l'alter ego de Miracleman. Avec l'aide du mystérieux Evelyn Cream, Miracleman trouve le repaire de Garganza, mais ce dernier, grâce au titre d'un vieux LP de Santana, retourne totalement la situation... A noter pour les adeptes du contrôle parental, que la scène de la naissance dramatique de Winter Moran est présentée en plusieurs pages de manière très directe.

Il y a remarquablement beaucoup de créativité dans le scénario de Moore, mais les monologues et discours en voix off sont parfois un peu lourds et il n'est pas certain qu'il s'agisse seulement d'un problème de traduction traditionnellement moins alerte chez Panini que chez Urban Comics. Par ailleurs, bien que ravivés par de toutes nouvelles couleurs, les dessins restent trop souvent - quel que soit le dessinateur - malhabiles, figés, sans relief et peu plaisants à l'œil, malgré des tentatives d'angles de vue innovants. L'œuvre marche donc de manière déséquilibrée, avec un fort accent sur l'histoire et une mise en place graphique d'intérêt secondaire. En ce qui concerne, ce second point est un vrai "tue-l'amour" !

En fin d'ouvrage sont proposées les couvertures principales et alternatives de la réédition en comic books, des pages encrées, des pages "de transition" utilisées lors de précédentes rééditions en comic books.

*** et 1/2


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