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Contenu rédigé par Stan FREDO
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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
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Une stupéfiante aventure de Viny K. - tome 2 - Viny K 2
Une stupéfiante aventure de Viny K. - tome 2 - Viny K 2
par Vincent Bernière
Edition : Relié
Prix : EUR 14,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Démence en Casamance, 21 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une stupéfiante aventure de Viny K. - tome 2 - Viny K 2 (Relié)
Publiée un peu plus de deux ans après le premier tome (cf. 'Une si jolie petite gueule'), cette nouvelle "stupéfiante aventure de Viny K." a, sauf erreur de ma part, peu agité les rédactions, à l'exception de celle de 'Schnock', la revue pour laquelle le dessinateur Erwann Terrier réalise les couvertures depuis le premier numéro.

Viny K., dégaine à mi-chemin entre celles respectives de Nick Cave et de Benjamin Biolay, est un journaliste parisien âgé de 28 ans, qui a décroché de la drogue il y a un an. Une enquête sur deux décès suspects et aussi la réalisation des dernières volontés d'un certain "Laurent le Finlandais" va le conduire à la recherche d'une certaine "Awa Coca-Cola" dans le milieu des boîtes africaines de Paris puis, très vite, au Sénégal.

Toubab en ville comme en brousse, s'aventurant dangereusement dans la jungle de la guérilla et des gangs, Viny K. accomplira-t-il tous ses objectifs ?

Après l'Extrême-Orient des babas cool, Viny K. se lance vers ce qui est un autre "El Dorado" pour quelques-uns de nos concitoyens plus ou moins bien intentionnés, bien loin des actions humanitaires et du développement économique par des voies légales. De la part du scénariste Vincent Bernière, jusqu'où s'agit-il de fiction pure et jusqu'où s'agit-il de faits quasi réels ?

Les dessins d'Erwann Terrier, mi chiadés mi expédiés, toujours efficaces, sont rehaussés de belles couleurs.


Trans Canada Highway (+MP3)
Trans Canada Highway (+MP3)
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 12,91

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pour écouter sur l'autoroute ?, 21 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trans Canada Highway (+MP3) (Album vinyle)
La présence de la récente réédition de cet EP (28 minutes de musique) de 2006 dans une opération de promotion "- 20 %" m'a soufflé l'idée de tenter une écoute d'un groupe le plus souvent célébré, signé par l'exigeant label britannique Warp, réputé pour The Aphex Twin et pour le concept "intelligent techno" promu par les compilations "Artificial Intelligence".

'Dayvan Cowboy' (5:01) commence sur le mode spatial, avant l'irruption d'un riff de guitare puis d'un trippy beat à la Kid Loco et de cordes pour un son pas si lointain de celui vers lequel le Brian Jonestown Massacre tend aujourd'hui de plus en plus souvent.

'Left Side Drive' (5:20) se maintient dans une ambiance "trip hop spatial", sur un rythme lent soutenu par des percussions que submergent des nappes de synthés jusqu'à un final "beatless".

'Heard From Telegraph Lines' (1:09) est un intermède planant avec une mélodie sur trois notes.

'Skyliner' (5:40) pose des nappes de synthés sur un breakbeat lent (ou un "broken beat" ?).

'Under The Coke Sign' (1:31) est un nouveau court interlude, avec une mélodie un peu plus élaborée que le précédent.

'Dayvan Cowboy' (Odd Nosdam Remix) (9:19) se découpe en trois morceaux, successivement un peu expérimental, plutôt planant puis drone-noise sur la fin.

La première face est nettement meilleure que la seconde mais l'ensemble reste globalement "OK".


East Meets West
East Meets West

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Play L'Oud!, 21 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : East Meets West (Album vinyle)
Si l'on en croit les notes de pochette de cet album, Ahmed Abdul-Malik (1927-1993) est né à Brooklyn de parents soudanais. En réalité, il est né sous le nom de Jonathan Tim, Jr., à Brooklyn, de parents d'origine caribéenne.

Son intérêt pour la musique arabe, en revanche, est bien réel et dans ce disque, Abdul-Malik joue tant de la contrebasse que de l'oud et autres instruments à cordes orientaux.

Selon wikipedia, la carrière discographique d'Abdul-Malik, en tant que leader ou sideman, s'étend principalement de 1956 à 1964 et concerne en particulier les musiques be-bop et post-bop.

Publié en 1960, 'East Meets West' est son deuxième LP en tant que leader et il voit la participation des jazzmen Curtis Fuller, Jerome Richardson, Lee Morgan, Benny Golson et Johnny Griffin. Mais l'inspiration de ce disque reste principalement la musique arabe, instrumentale ou chantée comme pour 'Takseem'. 'Searchin'' est le seul titre "bop", avec soli de cuivres, et son swing est d'ailleurs un peu raide.

Des soli de cuivres sont également repérables dans 'La Ibky' et 'Isma'a' mais c'est l'oud qui est la plupart du temps mis en avant, avec des rythmes orientaux. De ce fait, cette musique plaira à celles et ceux qui aiment les deux albums dans lesquels Rachid Taha rend hommage aux chansons et musiques qui ont bercé son enfance et celle de ses parents.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 22, 2014 7:25 PM MEST


Street Angel
Street Angel
par Brian Maruca
Edition : Relié
Prix : EUR 16,91

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ces âmes "street", 20 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Street Angel (Relié)
Cet ouvrage "hard cover" (sans "dust cover") regroupe la totalité des aventures proposées initialement sous la forme de cinq comic books "indé", en 2004, par Slave Labor Graphics (maison californienne fondée en 1986), à l'initiative des deux auteurs, Jim Rugg et Brian Maruca (ce dernier ne contribue qu'aux scénarios).

Street Angel, aka Jesse Sanchez, est une jeune orpheline pré-pubère, au look "grunge" (franchement, elle s'habille chez Kurt C.), "artiste martiale" et skate-boardeuse SDF, qui se bat contre les forces du mal, le népotisme, les ninjas, pour les pauvres et pour manger.

Elle vit à Wilkesborough, le pire ghetto d'Angel City, une ville tentaculaire qui pourrait être un mix de New York d'il y a 30 ans, L.A. il y a 25 ans et New Orleans après Katrina. Elle a pour "side-kick" occasionnel Bald Eagle, un type qui n'a qu'un bras et pas de jambes, et qui est la plupart du temps perché sur un skate-board.

Il y a six grands récits, indépendants aussi (!). Le premier concerne le très méchant Dr. Pangea (son vrai nom). Le deuxième a trois personnages principaux dont un ressemble à notre Barbe-Rouge. Les autres sont un cosmonaute australien et une divinité inca. Le troisième récit propose le père Johnson, un personnage satanique au look de star du Heavy Metal, son démon Krigmore et... Jésus Christ. Le quatrième grand récit secentre sur un SDF vétéran et une jeune fille hospitalisée du nom de Satsuna. Le cinquième ramène un autre personnage des auteurs, mais vieilli : le très "blackploitation" "Afrodisiac". Le dernier long récit montre le robot El Destructo et la Street Angel d'une année plus tard. Il y a aussi dans ces histoires beaucoup de ninjas auxquels Street Angel règle promptement leur compte. Intercallés, sont proposés des gags en une page et une ou deux histoires courtes. A la fin de l'ouvrage sont reproduites les couvertures des comic books, qui évoquent des designs célèbres dans le monde de la BD... ou du jeu vidéo.

Rugg et Maruca s'en donnent à coeur joie mais finement, en matière de décalage et de parodie des comic books mainstream étatsuniens : paradoxes temporels, personnages diaboliques, ninjas, robots, hôpital, scientifique malfaisant, skates et guns... Mais il y a aussi de la créativité et de l'invention pure dans ces planches. Les dessins sont "noir et blanc", très indé dans l'exécution, au style fluctuant mais tout le temps lisible. Les fans des comics US indé seront séduits par ce livre qui laisse le lectorat avec l'envie d'en savoir plus sur Jesse et de la revoir !

**** et 1/2


Captain America: Iron Nail Vol. 4
Captain America: Iron Nail Vol. 4
par Rick Remender
Edition : Broché
Prix : EUR 17,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Psychobubble, 20 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Captain America: Iron Nail Vol. 4 (Broché)
Le Captain de Rick Remender a vécu de terribles épreuves (perte de sa fiancée Sharon, une dizaine d'années dans un univers terrible, mort de son fils adoptif Ian) dont il s'efforce de réprimer les effets en assumant ses hautes responsabilités et en agissant sur le terrain, comme il l'a toujours fait. Mais, aussi fortes soient ses capacités de résilience, Cap' se rend bien compte qu'il n'est pas tout-à-fait dans le coup, qu'il pense à autre chose (Sharon, Ian, tel loupé récent etc.) ce qui peut amener à des erreurs de jugement aux graves conséquences.

Or, deux anciens du S.H.I.E.L.D., Iron Nail et Dr. Mindbubble ont juré la perte de cet organisme, et ils en savent suffisamment sur les secrets de ce service pour réveiller de très lourdes menaces, telles que Weapon Minus, une initiative visant à se débarrasser, s'il le fallait, des soldats issus du programme Weapon Plus.

Avec Marie Hill, Nick Fury Jr., Sam Wilson (le Falcon) mais aussi Jet Black (la fille d'Arnim Zola, pas le batteur des Stranglers, allons !), le Cap' va devoir tenter l'impossible pour désamorcer cette arme de destruction massive qui menace de détruire un pays entier.

Parallèlement, Rogers s'efforce d'éduquer Jet Black aux valeurs morales et démocratiques, tandis que la jeune fille - qui résiste à de mauvaises tentations en provenance d'alliés de son défunt papa - ne désespère pas de son côté que le Cap' soit plus expéditif et définitif dans ses pugilats...

Ce TPB de Panini UK regroupe 6 comic books et quasiment pas d'extras. Les dessins sont plutôt précis et lisibles et remarquablement mis en couleurs, à défaut d'être bluffants. Il s'achève sur un énorme cliff-hanger annonciateur d'un événement qui a fait le "buzz" il y a quelques mois.

Le Cap' de Remender correspond bien à son image de clé de voûte des héros Marvel et ce scénariste sait lui trouver de nouveaux challenges, de nouvelles épreuves afin d'exprimer et tester ses principales qualités.


The Victories: Transhuman
The Victories: Transhuman
par Michael Avon Oeming
Edition : Broché
Prix : EUR 16,03

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Powers That Be, 20 septembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Victories: Transhuman (Broché)
Auteur complet pour cette série publiée loin de chez Marvel ou Icon, Michael Avon Oeming passe à la vitesse supérieure dans le contexte prenant -, installé au cours des premiers épisodes de la série (cf. 'The Victories Volume 1') -, d'un univers où, une fois de plus, tout n'est pas blanc et noir concernant les super-héros.

On retrouve le super-villain "The Jackal" du tome précédent, dont on apprend quelques événements de son enfance, mais les membres du groupe "The Victories" (une forme d'Avengers) que l'on voit le plus souvent dans ce volume sont Metatron et D.D. Mau plutôt que Faustus.

D'autres menaces surgissent pour les Victories, avec Bacchus et surtout Tarcus. Mais, plus inquiétants encore, un virus mortel et un énorme coup monté sèment le trouble au sein même de l'équipe de super-héros tandis que les points de repères - le bien, le mal - s'évaporent.

Le dessin d'Oeming se fait souvent encore plus cru que de coutume pour cette série solide et originale qui peut crânement assumer son nom !

Aux 6 chapitres s'ajoute une section "extras" avec des esquisses commentées et des dessins promotionnels.

**** et 1/2


Batman, la Légende, Tome 1
Batman, la Légende, Tome 1
par Bob Haney
Edition : Relié
Prix : EUR 35,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Old Bat-School, 20 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman, la Légende, Tome 1 (Relié)
Dans ce très épais premier volume, la bonne maison Urban Comics (filiale de Dargaud), propose la première partie du "run" du scénariste Bob Haney (1926-2004) et du dessinateur Jim Aparo (1932-2005) dans les pages du bimestriel "The Brave And The Bold", d'octobre 1971 à octobre 1975, pour des aventures du Batman avec d'autres personnages super-héroïques de la firme DC Comics.

Chacun de ces épisodes, indépendants les uns des autres (pas de "big event" ou de "crossover" à cette époque !), tient en 18 à 25 pages. De la Sainte Trinité de chez DC, seule Wonder Woman apparaît, une fois, et ce n'est pas du tout la WW "iconique" mais une WW qui a renoncé à ses pouvoirs pour pratiquer les arts martiaux (don't ask me).

Le Batman de ces aventures n'est pas "dark", "gothique" et "calamiteux" comme d'autres "runs" ou "graphic novels" nous ont appris depuis qu'il pouvait l'être. On ne voit pas la Bat-cave. Robin n'est pas là, sauf lorsqu'un des épisodes associe Batman aux Teen Titans. Alfred apparaît dans les premiers épisodes seulement. Il y a des déguisements et aussi quelques gadgets, dont un Bat-Copter. Ce Batman est principalement le "meilleur détective du monde", qui opère à Gotham de façon officielle et encartée aux côtés de l'intègre (mais quasi cacochyme) commissaire Jim Gordon.

Comic Code ou pas, il y a dans ces aventures beaucoup de morts et blessures par balles, et Batman n'est pas le dernier à encaisser ces bastos, voire à calancher !

Dans un cadre précis - Batman est associé à un héros "DC" différent à chaque épisode -, Bob Haney propose des récits très inventifs, dans le cadre d'enquêtes à rebondissements, qui mettent l'invité en valeur. Ainsi, dans ces premières années 1970 de crise économique mondiale liée aux progrès de la productivité, les Metal Men sont pour un épisode recrutés afin de remplacer un Batman dépassé par la technologie ! Batman croise deux fois le vétéran "SGT Rock". Ainsi que le Wild Cat. Le Joker apparaît deux fois, dont une en tant qu'allié de Batman (hello?!). Une des aventures, avec GL et Green Arrow, fournit un prolongement au "run" historique de Dennis O'Neil et Neal Adams avec ces personnages. Plusieurs créations de Jack Kirby jouent le rôle d'invités : Miracle Man, Kamandi, Etrigan.

Jim Aparo nous donne un Batman trentenaire, grand et longiligne malgré un torse de champion de l'équipe de France de natation et des biceps à la Teddy Riner ! Son costume, classique, impressionne néanmoins avec ses oreilles longues (pas trop ! Oui, je m'adresse à vous Mr. Moench !) et sa cape. Les dessins, très "1970s" et élégants d'Aparo se placent dans la continuité de ceux d'Adams, certes sans le génie de ce dernier mais également sans vaine tentative de pompage ! Ils gardent ainsi une patine classique mais moderne qui est la marque des grands artisans de ce satané métier de dessinateur de comic book ! Pour moi, le Batman d'Aparo, c'est "le" Batman !

Le mot introductif de Martin Winckler (qui est aussi le traducteur quasi infaillible de cet ouvrage) est remarquable de concision et de caractère informatif ! Une "bio" des invités est proposée en fin d'ouvrage. Par exemple pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas The Atom, aujourd'hui totalement oublié, à moins d'un avatar qui m'aurait échappé dans le cadre de "The New 52!" ou autre initiative.

Si elles ont été remastérisées, les couleurs n'ont pas été refaites au goût du jour et c'est très bien ainsi.

A nouveau, il faut saluer le travail d'Urban Comics, en l'occurrence dans cette collection "DC Archives", qui permet à la fois de satisfaire les quinquagénaires nostalgiques et les jeunes générations curieuses par des publications composées avec le plus grand soin.


Upstairs at United 11
Upstairs at United 11
Prix : EUR 11,62

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Rush Upstairs, 13 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Upstairs at United 11 (Album vinyle)
"United", ou plus exactement United Record Pressing, est une usine de pressage de disques en vinyle, créée à Nashville (Tennessee, USA) à la fin des années 1940 sous le nom de "Southern Plastics". Selon wikipedia aujourd'hui, United est la plus grosse usine de disques vinyliques aux Etats-Unis d'Amérique. United est notamment complice de Third Man Records, également installés à Nashville, pour ce qui concerne des pressages zarbis dont Jack White a les idées loufoques.

"Upstairs At United", c'est une collection de disques en vinyle de 30 cm de diamètre, tournant à 45 tours par minute, dont le contenu a été enregistré en direct, par des moyens analogiques, dans une grande salle aménagée au-dessus de l'usine. 4 à 5 titres sont enregistrés, ce qui correspond aux formats "extended play" (EP) ou même mini-LP. Les artistes enregistrent ce qu'ils veulent. Le résultat est présenté sous une pochette kraft type, avec dessus un sticker distinctif et dedans un insert propres à chaque enregistrement. Le tout est emballé sous une pochette en plastique fermée.

Lancée en 2011, la collection a recueilli à ce jour, selon discogs, des enregistrements d'artistes et groupes aussi divers que Brendan Benson ('Upstairs At United, Vol. 1', 2011), Cory Chisel, Jeff The Brotherhood, North Mississippi Allstars, Keane, Smoke Fairies, Willy Mason & Brendan Benson, Chuck Mead, Cults et Bobby Rush.

Né en 1933 à Homer (Louisiane, USA), Bobby Rush est un bluesman qui compose, chante et joue de l'harmonica ainsi que de la guitare. Il est ici accompagné d'un septet incluant orgues Hammond et Rhodes (!), un trio guitare-basse-batterie, et trois "cuivres" (une trompette et deux saxophones) qui donnent un son "Southern Soul-Blues" fixé dans les années 1970 et peaufiné jusqu'à aujourd'hui.

'Come Together' vient bien évidemment après la version originale des Beatles mais aussi après celle de Ike & Tina Turner. Sévère concurrence ! L'aspect "blues" du groove original est ici accentué, tous orgues devant, tandis que le chant est remplacé par l'harmonica. *** et 1/2

'Hard To Handle' est une chanson d'Otis Redding, qui a connu de nombreuses reprises, la plus fameuse étant celle des Black Crowes, pour qui elle a représenté leur premier succès. Ici, Bobby Rush donne un traitement funk/blues de bon aloi. ***

'Why Do They Act Like That', une chanson composée par Bobby Rush, tire vers le R&B classique mais en mode mid-tempo (***), tandis que 'Two Eyes Full Of Tears', également signée Bobby Rush, est un slow-blues bien senti (*** et 1/2).


Batman Vol. 2: The City of Owls (The New 52)
Batman Vol. 2: The City of Owls (The New 52)
par Scott Snyder
Edition : Broché
Prix : EUR 15,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Midnight Owl, 12 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman Vol. 2: The City of Owls (The New 52) (Broché)
Cette évaluation porte effectivement sur un achat via amazon.fr, réalisé... le 14 octobre 2013. J'ai donc mis un certain temps à le lire avant de me mettre à rédiger ce texte. Un effet de la gestion de la file d'attente...

Dans le cadre de la relance de toutes les séries de comic books de la maison DC Comics en 2011, sous l'appellation "The New 52!", la série mensuelle 'Batman' a été confiée au jeune scénariste Scott Snyder - déjà célèbre pour des histoires de vampires étatsuniens - et au dessinateur Greg Capullo - à la renommée principalement associée à Todd McFarlane et à la maison Image comics.

Le "pitch" de "The New 52!" était "Comme d'habitude, plus rien n'est comme avant", en particulier pour un personnage tel que Batman qui avait plus de 70 ans d'histoire et un important succès commercial en l'état. Ou plus exactement, "Faites du neuf qui soit accueillant pour les néophytes sans nous aliéner les fidèles lecteurs".

En bon collaborateur, Snyder maintient l'essentiel de l'univers de l'Homme Chauve-Souris mais propose une ancienne et gigantesque conspiration sous-tendant toute l'histoire de la ville de Gotham et orchestrée par les Hibous (Owls), des animaux qui ne dédaignent pas de mettre des chauve-souris au menu de leur casse-dalle nocturne. Cette conspiration est une "première nouvelle" pour le Batman, et a fortiori pour ses lecteurs, même les plus anciens. C'est un peu énorme pour le meilleur détective du monde d'être passé à côté d'une organisation secrète de cette importance, mais c'est bien mené et cela fonctionne ! Pour preuve, des ventes en comic shop aux USA (réseau Diamond) de nettement plus de 100 000 exemplaires chaque mois et un classement dans le Top 5 des ventes de comic books au cours de l'année 2012.

On arrive à lire cette suite sans se souvenir très précisément du premier tome. Dans le premier chapitre, les tueurs des Chouettes (on les appelle les "Talons", rien à voir avec les personnages de Greg..., Michel Greg...) donnent l'assaut du Wayne Manor. Alfred et Bruce se réfugient dans une sorte de "panic room" dont Bruce ressort revêtu d'une armure de "Talon-Buster" (comme chez Marvel on a pu découvrir il y a quelques années des armures de "Hulk Busters"). Capullo est aidé par Rafael Albuquerque (complice en vampires de Snyder) pour la seconde partie de l'épisode.

Dans le chapitre suivant, Batman mobilise l'aide massive de colocataires pour combattre les Talons qui ont envahi sa grotte, mais il actionne aussi la Bat Family pour empêcher les Talons de dézinguer tout ce que Gotham compte de sommités. Cela marche plus ou moins bien...

Au chapitre 3, Batman est désormais vraiment fâché et se met sur la trace des commanditaires de tout ce bazar. Il trouve les Hibous dans un drôle d'état, mais surtout il tombe sur un drôle de gars qui va le mettre au défi de deviner son identité.

La bagarre avec ce type se poursuit dans le chapitre 4 et Batman échappe de peu à un méga hâchoir motorisé. Une autre histoire nous permet de faire connaissance du papa d'Alfred, qui était déjà au service des Wayne et qui s'appelait... Jarvis. Un prénom connu chez Pulp, le groupe pop-rock anglais, pas le magasin de comic books, mais aussi chez les Avengers, pour un personnage qui remplit pour eux les mêmes fonctions que les Pennyworth chez les Wayne...

Suit un épisode en dehors de l'arc des Hibous, mais néanmoins plutôt chouette, dans lequel une jeune agent de maintenance du réseau électrique de la ville de Gotham se met en tête de venir à l'aide du Batman... A noter des dessins de Becky Cloonan qui évoquent presque ceux de Cliff Chiang.

Pour terminer, le 6è chapitre nous donne les origines de Mr. Freeze, un super-villain pensionnaire de l'asile d'Arkham, mais dont une des technologies développées pour une des entreprises de Bruce Wayne est utilisée pour tenir les Talons à carreau. Les dessins, un peu raides, sont de Jason Fabok. On ne sait pas pourquoi, Mr. Freeze a la tête du mutant nommé Guido "Strong Man" Carosella de la Maison des Idées...

Les "extras" se composent des couvertures alternatives des comic books.

L'arc des Hibous s'inscrit parmi les classiques modernes du Batman, et à ce titre, a été retenu parmi ceux retravaillés en version noir et blanc au printemps dernier.


Schnock, N° 12 : Pierre Desproges : Comment ça va la p'tite santé ?
Schnock, N° 12 : Pierre Desproges : Comment ça va la p'tite santé ?
par Laurence Rémila
Edition : Broché
Prix : EUR 14,50

8 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Au-delà DESPROGES du défunt, 10 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schnock, N° 12 : Pierre Desproges : Comment ça va la p'tite santé ? (Broché)
C'est probablement la force de ce magazine trimestriel en forme de bouquin, consacré à l'air du temps des années 1950 à 1980 (1), qui fait que je l'achète systématiquement, quel que soit le personnage retenu pour le dossier principal, en l'occurrence le regretté Pierre DESPROGES, aux diverses œuvres duquel je suis globalement indifférent. J'ai parfois écouté, et toujours avec plaisir, "Le Tribunal des Flagrants Délires" (2) mais un peu moins pour DESPROGES que pour son alter REGO, d'ailleurs ici interviewé sur DESPROGES par Schnock. Daniel PREVOST est aussi interrogé sur le même sujet et ces deux passages sont les meilleurs moments du dossier, avec l'interview de Philippe MEYER et le Top 20 DESPROGES.

Dans ce n°, on trouve aussi les MONTY PYTHON, autres humoristes dont l'œuvre multimédia n'exerce que peu d'attrait en ce qui me concerne. C'est Marcel GOTLIB qui interviewe mais il se comporte un peu en "ravi de la crèche" et n'obtient que peu de choses intéressantes de ces Rosbifs ! Pas étonnant que l'interview soit restée inédite à ce jour !

"What else?" comme dirait tel vieux beau lyophilisé...

- La moisson trimestrielle de "Bien entendu c'est "on"" (j'adore),
- le Top 15 des cantines scolaires (qui fait mal à l'estomac),
- Un article sur les défilés de Thierry MUGLER (bof. Fallait sûrement y être, Dââârling...),
- René DUMONT par Yves COCHET et Brice LALONDE (très intéressant),
- Les entretiens de Numa SADOUL (un "must" pour ceux qui apprécient l'art séquentiel. Lire notamment le passage sur des "doodles" d'André FRANQUIN),
- Daisy de GALARD (Dim Dam Dom ! (2) Le génie en 25 images N&B par seconde),
- l'Aérotrain de l'ingénieur BERTIN (génial !),
- 'Breakfast in America' de SUPERTRAMP (une horreur pour les vétérans des guerres punk (3). Un article également horrible, avec l'utilisation très peu "Schnock" par son auteur des mots "hexagone" et "hexagonaux". J'ai écrit au journal pour que l'on donne le knout à ce journaleux !),
- Serge BROMBERG (admirable restaurateur de films ! dont 'L'Enfer' avec Romy SCHNEIDER ! BROMBERG cite 'Strange" et 'Marvel' !!),
- ROTOMAGUS (un groupe rock rouennais d'avant les DOGS. Culte, bien sûr !) etc.

Globalement indispensable, sinon cela fait un trou dans votre collection !

(1) que les moins de 30 ans voudront peut-être connaître s'ils veulent bien lâcher leur i-truc...
(2) une émission célèbre de la radio de service public France Inter.
(3) l'âge venant, j'ai tout de même fini dans les années 1990 par acheter en soldes le 'Very Best Of Supertramp' en version double disque vinyle.


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