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Contenu rédigé par Stan FREDO
Classement des meilleurs critiques: 190
Votes utiles : 2984

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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Le Cinéma de Serge Gainsbourg
Le Cinéma de Serge Gainsbourg
Prix : EUR 25,65

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'art d'arranger l'Everest de la chanson française, 19 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cinéma de Serge Gainsbourg (Album vinyle)
Ce commentaire porte bien sur l'album vinylique 180 gr et non sur le CD voire le coffret de CD du même nom, contrairement aux autres commentaires publiés auparavant.

La sélection concerne les années 1960 (1959-1969) de la carrière de musicien de films de Serge Gainsbourg, avec des chansons qu'il chante (dont le rare 'L'escroc') ou bien que des actrices chantent (dont la rare Michèle Mercier) ainsi que des instrumentaux. Mais si le disque célèbre Gainsbourg, c'est aussi une forme d'hommage à ses arrangeurs successifs, qui sont pour beaucoup dans les succès de Gainsbourg période "pop" des années 1960 : Alain Goraguer, Michel Colombier et Jean-Claude Vannier.

Il y a le célèbre et terriblement efficace 'Requiem Pour un Con' avec cette magnifique contrebasse et Jacky Rault en "funky drummer". 'Un Noël 1967' sonne brièvement mais de façon très séduisante comme un extrait de la 'Messe pour le temps présent' parue la même année. Le générique des 'Chemins de Katmandou' et 'Transe Party des Haschichiens' rappellent le meilleur de David Axelrod, avec cette batterie qui joue en "breakbeat" et ses solos de guitare tout juste un peu fuzz. 'Paris-Bombay' ajoute une courte note bollywoodienne.

Cette sélection est très plaisante, y compris le sinistre 'Manon'. Le son est excellent et l'on peut par exemple entendre avec la plus grande précision les percussions au tout début de 'L'Eau à la Bouche'. Un coupon est fourni pour donner le code de téléchargement du tout.


El Futuro
El Futuro
Prix : EUR 23,22

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 The Fantastic Two, 18 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : El Futuro (Album vinyle)
Fantastic est un duo suédois de Göteborg composé de Daniel Strandman et Markus Hasselblom, dont ce "El Futuro" est le premier album, publié en octobre 2014 par La Société Expéditionnaire, un label étatsunien (Delaware Water Gap, Pennsyvanie). S'il fallait lui donner une étiquette, nous choisirions "néo prog rock", si les inspirations du groupe n'étaient pas à l'évidence plus nombreuses que ce seul genre et s'il s'attachait à ce genre une appréciation unanimement positive, ce qui est loin d'être le cas, compte tenu des excès et autres exubérances qu'on lui doit ! Ici, si les passages instrumentaux peuvent parfois paraître longs, il s'agit toujours de chansons d'une durée moyenne de moins de 4 minutes.

'Limbs' (4:04) fait le lien entre le rock allemand des années 1970 et la prog house des années 1990, dans une ambiance lysergique entre instruments à cordes et claviers. Lysergique aussi, 'Lawrence (Into The Wasteland)' (5:11) est nettement plus calme tout du long. '21' (4:34) commence par un long passage instrumental un peu planant, avec solo de guitare et de claviers. 'Now Now Here And Now' (3:18) est uptempo, avec une basse bien solide et des bruits électroniques. Pour clore la face, le groove de 'Not Too Late' (3:58) est prog-pop.

'Indian Summer' (2:18) reste sur un axe prog-pop mais bref ! 'Darkness' (4:01) groupe guitare / basse / batterie dans un groove syncopé. 'Hunter' (4:32) donne dans le space rock tambourinant sur le tom basse, avant de verser dans une explosion psychédélique avec 'Beautiful Mind Pt 1' (2:03). 'Achilles' Heel' (4:16) fait le voyage des Baléares, d'abord en mode "chill" puis de manière space rock. Sur une rythmique solide (kickdrum sur tous les temps, grosse basse roulante), 'Beautiful Mind Pt 2' (3:58) offre des guitares et claviers hypnotiques à une mélodie new wave / pop.

La galette est rangée dans une pochette gatefold qu'à mon habitude je n'ai pas ouverte pour garder la protection du blister, mais je peux préciser que les paroles sont imprimées à l'intérieur.

***3/4


Too
Too
Prix : EUR 18,53

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Ce groupe ne fait pas totalement fi d'l'art..., 17 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Too (Album vinyle)
... mon exemplaire de "Too" (référence WEBB455LP), son 2è LP, comprend d'ailleurs une pochette/pochoir au nom du groupe !

“As long as you have adolescents, hormones and guitars, you’ll always have punk rock" vient de déclarer Henry Rollins, vétéran de cette musique. Pour ne pas le faire mentir, FIDLAR - un acronyme que je ne développerai pas car sinon ce sera censuré ! - est un groupe de Los Angeles (Californie) composé de quatre garnements comme le révèlent amplement leur musique testéronée et leurs paroles de garçons ado boutonneux.

L'inaugural "40oz. On Repeat" offre une variation glam-rock à gros son de guitare du "loud/quiet" cher à une certaine musique rock indé et à refrain simple orienté "stade". "Punks" est une chanson heavy-rock à chant étranglé. "West Coast" est punk pop à grosse guitare, sur une mélodie à la Gaslight Anthem. D'abord plus calme, "Why Generation" monte les potards au moment- du refrain. "Sober" sonne bizarrement électro-punk. "Leave Me Alone" clôt la face en mode "rock tatapoum". D'une manière générale, le batteur bûcheronne sévère.

Mon morceau préféré, "Drone", s'ouvre comme un hymne des Damned toute première manière. "Overdose" reste longtemps calme, sur un faux rythme évoquant du "trip rock" avant de virer "heavy rock". "Hey Johnny" met assez classiquement la batterie et le riff de guitare en avant. "Stupid Decisions" est une ballade façon "Britpop" (Oasis qui s'inspire des Beatles) sauf que la guitare reste "big". "Bad Medicine" est "loud/quiet punk". Le final "Bad Habits" est une ballade "loud/quiet" avec une fin volontairement décousue.

L'ensemble ressemble plus à un souvenir de concert voire de festival rock estival qu'à un LP à écouter dans son salon. Un commentateur américain titre sa contribution ainsi : "Honestly I am too old to love this band". Eh bien, ayant exactement l'âge de Henry Rollins, me "Too"!


Batman: Earth One Vol. 2
Batman: Earth One Vol. 2
par Geoff Johns
Edition : Relié
Prix : EUR 23,02

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Remarquable lecture du Batman et de son univers par une "crack team" !, 14 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman: Earth One Vol. 2 (Relié)
Je n'ai pas pu attendre plus longtemps la traduction française (présentation dans laquelle j'ai acheté et lu le premier tome) de cet ouvrage proposé par une équipe de tout premier rang : Geoff Johns pour le scénario (quel personnage de DC n'a-t-il pas scénarisé ?), Gary Frank pour les dessins, Jon Sibal pour l'encrage et Brad Anderson pour les couleurs !
Il s'agit d'une réinterprétation des origines et premiers exploits du Batman, en reprenant quelques fondamentaux en provenance des 75 années d'aventures du personnage mais en les replaçant dans une continuité nouvelle, aussi réaliste que possible. Alfred est probablement le personnage qui change le plus par rapport aux aventures "classiques". S'il maîtrise la chirurgie de guerre, et s'il peut tenir l'emploi de butler, il est surtout lui-même un fieffé combattant, à la morale élastique ! Et si Bruce Wayne est ce sombre personnage préoccupé de vengeance, Batman ne tuera pas. tandis qu'Alfred, lui...
Dans ce tome que l'on espère être le deuxième (et non le second qu'un "The End" à la dernière page semble certifier...), Batman et le commissaire Gordon ont affaire avec un Riddler 2.0, terroriste urbain qui met sa menace à exécution si l'énigme qu'il pose n'est pas résolue. Ou même si elle l'est, d'ailleurs ! La soeur et le frère Dent, respectivement maire et juge de Gotham sont également des protagonistes importants de cette enquête mais aussi plus largement du fait de débarrasser la ville de ses malfaiteurs. On croise également Croc... Le Batman fait de très nets progrès dans son emploi de détective...
L'ensemble est parfaitement agencé, tant au plan de l'écriture que des dessins qui, malgré leur très grande précision (bravo aussi à l'encreur !) gardent un dynamisme certain. Le suspense est excellemment mené jusqu'à la fin dans une construction classique dans la forme mais plutôt créative dans le fond, qui plaira tant aux vieux fans de l'Homme Chauve-Souris qu'à un public nouveau venu..
Le magnifique "Batman: Year One" de Miller & Mazzucchelli, en 4 petits chapitres, n'avait pas eu de véritable suite. Pourvu que ce "Batman: Earth One" ait un tome 3. On voit bien que Johns, Frank & Co. en ont encore "sous le pied" !


Moonlight - Vinyle + CD
Moonlight - Vinyle + CD
Prix : EUR 22,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Hanni El Khatib fait le métier puis décolle !, 13 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moonlight - Vinyle + CD (Album vinyle)
Remarqué pour son 1er single au son garage millésimé et pour l'album qui a suivi, et après un albm produit par Dan Auerbach, Hanni El Khatib propose son 3è LP quasiment seul, puisqu'il en est l'auteur, le producteur et l'interprète multi-instrumentiste.
'Moonlight' est une chanson pop-rock aux faux airs gothico-garage et avec bref solo de guitare bruitiste. 'Melt me' est un rock mid-tempo aux inflexions garage-punk. 'When the teeth begin to show' sort la fuzz guitar pour un rock qui reste pop et au tempo moyen. 'Chasin' est une ballade pop au rythme breakbeat. 'Worship song [no 2]' est unje ballade en deux parties, la seconde sur un rythme slow-rock à guitares. 'Mexico' fait entendre au début le sons distants d'une fiesta de village ais e révèle être une ballade, jusqu'au refrain "loud" avec accents de guitare bien marqués.
'Servant' ouvre la face B sur un rythme à la batterie suivi d'un riff de guitare avant de proposer une alternance de pop-rock sur rythme syncopé et de rock uptempo. 'All black' est un rock mid-tempo à la guitare mi fuzz mi glam. 'Home' est (encore) un rock au rythme moyen. 'Dance hall' est une ballade à écho à la 'Fever' avec en plus un solo de guitare. Mais, après toutes ces chansons bien sympathiques mais peu charismatiques (d'où les trois étoiles qui signifient "J'aime mais je ne grimpe aucunement au rideau"), le final 'Two brothers' est l'excellente surprise du disque. Un riff de guitare simple qui se transforme en motif exotique répété à l'infini, une rythmique digne du groupe Metro Area, un solo de guitare noisy, puis... surviennent un house beat, une basse disco et des cordes du même acabit pour un relativement long moment instrumental ! Au moins ****1/2 pour ce seul morceau.


Love Panic
Love Panic
Prix : EUR 21,72

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rock'n'Roll Teenagers Forever!, 13 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Panic (Album vinyle)
The Echo Friendly sont le projet commun de deux amis (et ex amants) de Brooklyn, New York, Shannon Esper (chant) et Jake Rabinbach (chant et guitare), qui ont enregistré ce premier LP à Memphis, Tennessee, entre 2010 et 2013. Ce disque publié en mai 2014 entre dans un créneau culte et cool entre l'album des Brunettes et ceux des Limiñanas, tout en entretenant une parenté avec tous les bons disques pop-rock de duos fille/garçon, notamment le récent album de Jenny (Lewis) & Johnny (Rice).
Il s'ouvre avec le premier single du duo, 'Same Mistakes', qui est une ballade lo-fi mais pop avec une mélodie moitié scie des Sixties moitié tournerie italienne des années soixante-dix, dont les textes (point fort du duo, les paroles sont publiées dans un insert) sont aussi le manifeste du duo. La chanson contient également un solo de guitare bruitiste. Suit un autre merveille pop, mais dans un genre pop-rock US à guitares des années 80 avec 'Worried'. 'Slower' reste pop mais avec des ambiances plus variées jusqu'au refrain uptempo. 'Apartment' est une ballade pop avec un retour de la guitare bruitiste du début. Pour terminer la Face A, 'Supplies For Arson', avec son riff punk, sa guitare solo twangy et le rythme moyen de type "tatapoum" lorgne un peu vers les Raveonettes.
'Panic' ouvre la Face B sous un angle pop-rock à guitares carillonnantes. 'I Wanna Get High With You' est une chouette ballade. '(censuré) Around' est un slow-rock avec le potard de la guitare, et de la rythmique à 11. 'Analog Degradation' commence comme une ballade puis vire midtempo rock en mêlant guitare rythmique caverneuse et solo guitar cristalline. Pour conclure, le single '(censuré) It and Whatever' est une ballade pop avec "hook" mélodique mémorable qui se termine de manière pop-rock.
Ce premier LP est véritablement remarquable et, à EUR 11,94 le pressage vinyle au moment de ce commentaire, c'est franchement une affaire ! **** et 1/2.


Schnock N 17
Schnock N 17
par Collectif
Edition : Broché
Prix : EUR 14,50

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un indéniable coup de moins bien, 12 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schnock N 17 (Broché)
C'est la génération Hara-Kiri qui est à l'honneur de ce n° de Schnock, avec deux interviews inédites du duo fondateur Professeur Choron (alias Georges Bernier, 1929-2005) et François Cavanna (1923-2014) qui a animé les années 1960 à 1980 (principalement) avec cette publication mensuelle, son versant hebdomadaire puis Charlie et Charlie Hebdo. Il y a aussi une interview toute récente de Delfeil de Ton qui fit partie de ces aventures. Votre commentateur doit bien l'avouer, l'état d'esprit comme le résultat de ces publications lui sont quelque peu étrangers. Dans les interviews dont il s'agit, il est beaucoup question des cons et de la connerie qu'il s'agit de dénoncer et de combattre. Vaste programme ! Restent de ce dossier bon nombre d'instantanés de toute une époque - c'est le pitch même de la revue Schnock -, avec les diverses provocations (cf. 'Bal tragique à Colombey : un mort') et carrières retracées à l'aide d'anecdotes des trois lascars mais aussi de leur bande : Gébé, Wolinski, Cabu, Reiser mais aussi Desproges, Coluche etc.
Autre sujet, celui de la "Bande à Dalida", abordé du point de vue de Dominique Lozach, l'ami de Pascal Sevran, proche de Dalida. Evidemment, de cette "bande", c'est encore Dalida qui est la plus intéressante. On apprend que cette chanteuse, icône gay, dont les trois principaux amours sont morts suicidés, avait le sens de la formule. Quant à savoir si elle et François "Tonton" Mitterrand ont été amants, à vous de lire !
Curieusement, une biographie de Pierre Culliford, alias Peyo (1928-1992), créateur de Johan & Pirlouit, des Schtroumpfs et de Benoît Brisefer (le chat Poussy est oublié dans la présentation) voisine avec les dossiers et articles qui précèdent. On apprend aussi - en tout cas en ce qui me concerne -, via son interview, l'existence d'un chanteur yéyé-contestataire de la fin des années 1960 devenu chercheur en physique du nom d'Evariste. Un extrait du récent livre d'Alister nous propose une galerie de portraits des acteurs spécialistes des rôles de nazi ou de collabo dans les films français, avec accent particulier sur le Gérard Jugnot de 'Papi Fait de la Résistance'. Une interview de ses animateurs, Sam Bernett et Cameron Watson, permet d'aborder l'histoire du Rock'n'Roll Circus, une boîte parisienne relativement éphémère de la fin des Sixties et du début des Seventies dans les toilettes desquelles Mr. Mojo Risin' aurait overdosé. A noter aussi, un Top 15 des sketchs français les plus drôles qui donnerait presque envie d'aller les chercher sur Youtube ou DailyMotion. Et puis des articles sur le premier téléphone portable (qui ressemblait à un vieux talkie-walkie militaire...) et sur la genèse de... l'Apéricube.


Only What's Necessary: Charles M. Schulz and the Art of Peanuts
Only What's Necessary: Charles M. Schulz and the Art of Peanuts
par Chip Kidd
Edition : Relié
Prix : EUR 35,45

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Schulz, le "Papa" des Peanuts mais aussi de tous les auteurs de comic strips qui ont suivi, 9 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Only What's Necessary: Charles M. Schulz and the Art of Peanuts (Relié)
Charles Monroe Schulz (1922-2000) est probablement l'auteur de comic strips le plus célèbre au monde, avec sa série "Peanuts", qu'il a réalisée seul (gag, dessins, encrage, lettrage...) pendant près de 50 ans et jusqu'à la veille de sa mort. Réalisé avec la pleine coopération de sa veuve ainsi que du musée et du centre de recherche qui porte son nom, cet ouvrage présente de manière plus ou moins chronologique, et essentiellement à l'aide d'illustrations, tout l'art de ce créateur. Les illustrations sont des photographies de nombreux originaux de strips et pages du dimanche consacrés à Charlie Brown, Snoopy etc. mais aussi d'autres personnages et séries plus éphémères, dont les prédécesseurs des "Peanuts", Lil' Folks, un "Peanuts" avec des adultes en entreprise, et une série consacrée à des adolescents. De quoi surprendre et passionner les admirateurs de Schulz ! Mais il y a aussi des extraits d'interviews, diverses pièces de "memorabilia", de merchandising etc. Et encore des esquisses, des brouillons sauvés de la poubelle fixant des idées de gags, des ébauches de strips abandonnés, quelques strips complets jamais publiés... Comment se douter compte tenu de l'extraordinaire popularité des Peanuts que, jusqu'à l'intégrale entreprise par Fantagraphics aux USA, au moins 2000 strips des "Peanuts" n'avaient plus jamais été republiés, à la demande expresse de Schulz qui ne s'en estimait pas satisfait ?!
Depuis quasiment le premier dessin "professionnel" (un chien signé Sparky) jusqu'au dernier strip et à la dernière page du dimanche de Schulz, ce livre explore l'évolution de la carrière, du style et de l'efficacité grandissante du maître. On voit l'évolution des "Peanuts", avec des Shermy et Patty qui disparaîtront progressivement pour laisser la place à de nombreux plus jeunes qu'eux, dont Franklin dont l'origine nous est détaillée...
Bref, il s'agit d'un excellent et abordable ouvrage pour les fans de Schulz, de l'art séquentiel et du trait épuré, dans une présentation "arty" (remarquable illustration, "en relief", de première de couverture) mais peut-être de reliure fragile. D'où ****2/3 seulement.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 11, 2015 1:22 PM CET


Saturday Club
Saturday Club
Prix : EUR 27,88

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Eddie sois bon, 7 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Saturday Club (Album vinyle)
Le 3 février 1959, pour l'auteur-compositeur interprète étatsunien Don McLean, est le jour où la musique est morte (cf. la chanson 'American Pie'). Traduire : le jour où l'avion qui emmenait Buddy Holly d'un concert à l'autre s'est écrasé. Le 17 avril 1960 est une autre date maudite de l'histoire du rock, celle de la mort d'Eddie Cochran, des suites d'un accident automobile, au Royaume-Uni.
Les enregistrements de ce disque, sauf erreur, ne sont pas en eux-mêmes des inédits. Une bonne partie d'entre eux figure par exemple sur un album très officiel publié par la maison de disques de Cochran, Liberty, au début des années 1970. Mais il me semble qu'il s'agit d'une présentation aussi complète que possible, dans un même LP 30 cm des sessions enregistrées "live" et parfois aussi en public, pour la BBC (TV et radio) par Eddie Cochran et Gene Vincent, en tournée dans les Iles britanniques au premier trimestre de l'année 1960. De plus, le son est d'une qualité remarquable.
Les stars étatsuniennes tournaient "léger" à l'époque, et le groupe qui les accompagne au mois de mars 1960 est les Wildcats de Marty Wilde, rock'n'roller britannique pas encore heureux papa de sa fille Kim. A la guitare, c'est Big Jim Sullivan, qui enregistrera plus tard dans les années soixante pour Eddy Mitchell. On entend un peu les animateurs, il y a de courtes interviews et même des dédicaces à l'antenne, mais les chansons sont pour l'essentiel préservées (sauf le final 'White Lightnin'' qui est tronçonné). Eddie apparaît plus souvent que Gégène, il interprète ses principaux succès ('Something Else', 'C'mon Everybody', Summertime Blues' et Twenty Flight Rock'), à grande vitesse, ainsi qu'une flopée de reprises, dont deux de Ray Charles (la guitare marque bien que les années soixante sont là !), et une curieuse version des 'Sweet Little Sixteen' de Chuck Berry dont on peine au début à reconnaître la mélodie.
Gene Vincent chante également quelques uns de ses principaux succès, dont 'Be Bop A Lula' et 'Say Mama'. Il interprète aussi 'Summertime', dans une version (improvisée "on the spot" ?) que Gershwin aurait du mal à reconnaître et dont le solo de guitare (Big Jim ?) est totalement raté.
Ce disque est une bénédiction pour les fans de ces deux rockers et en particulier d'Eddie, mort à 21 ans et demi...
Le vinyle est de couleur rouge transparente. Une pochette plastique recouvre la pochette cartonnée. Un poster reprend une affiche de la tournée. le journaliste, écrivain , batteur de Gallon Drunk Max Décharné signe les notes de pochette.


Jaylis & Family
Jaylis & Family

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Bongo fury, 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jaylis & Family (Album vinyle)
Lancé en 2006 par le lyonnais Pascal Rioux, le label Favorite Recordings se spécialise dans la musique de groove, des héritiers de l'acid jazz au gospel boogie, avec des re-edits (cf. le hit des Joubert Sisters il y a quelques années) et aussi de la musique originale (Mr. Day, Mr. President etc.).

Avec 8 sélections, ce maxi vinylique de 2009, 12", qui tourne à 33 ⅓ RPM peut revendiquer le titre de mini LP. Il s'agit d'une musique breakbeat, principalement instrumentale, dans différents climats évoquant la fin des années 1960 ainsi que le début des années 1970, et que les aficionados de The Incredible Bongo Band adoreront.

'Jaylis & Family' associe une guitare au sage wah wah, une basse, une batterie et des percussions avec des cuivres placés aux instants stratégiques. 'Péril En La Demeure' s'ouvre et se termine sur un riff de flute, avec entre-temps force percussions. Pour 'Spirit Of Johanesburg' (sic), la guitare se fait afro-funk tandis que s'invite également une trompette, le tout bien évidemment s'installant sur une solide rythmique basse-batterie-percussions. 'Return Of King' est un bref bruitage suivi d'un roulement de tambour.

'Y Ata A Yoyo', qui ouvre la seconde face, est apparemment une reprise des "one-hit wonders" La Banda Salsa. La chanson sonne effectivement comme un hit de boîte de nuit des années 1970, avec son refrain chanté comme une réponse à 'Ee-e-e-oh-mum-oh-weh / Ee-e-e-oh-mum-oh-weh / Wimoweh, wimoweh, wimoweh, wimoweh' que je vous défie de ne pas garder en tête toute la journée après l'avoir entendu. 'Boogaloo Pow', qui bénéficie également d'un refrain, a une coloration latine mais le côté "bugalu" reste discret. 'Just Crusin' fait cohabiter lounge music et breakbeat avec en trait d'union une funky guitare. La plage finale, 'Surprizzz...', comporte des bruitages prêts à sampler.


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