Profil de Stan FREDO > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Stan FREDO
Classement des meilleurs critiques: 231
Votes utiles : 1866

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
As Plantas Que Curam
As Plantas Que Curam
Prix : EUR 19,63

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Thé au jasmin, 22 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : As Plantas Que Curam (Album vinyle)
Avertissement : ce commentaire porte sur la version vinylique de l'oeuvre en question.

Il s'agit du "debut album" de ce groupe brésilien signé chez un sous-label des étatsuniens Fat Possum Records.

Le noyau dur du quatuor se compose de Fernando Almeida et Benke Ferraz, deux copains d'école de Goiânia, une ville du centre du Brésil.

Bien que très jeunes, les Boogarins (un nom dérivé du brésilien pour "Fleur de jasmin") proposent une musique internationale mais principalement anglo-saxonne, dont les origines remontent au milieu des années 1960, à la naissance du psychédélisme.

Si l'approche de ce genre proposée par les Boogarins est plutôt "laidback", elle n'est pas pour autant l'héritière directe des "tropicalistes", ces chanteurs, auteurs-compositeurs brésiliens marqués musicalement par les Beatles et politiquement par la lutte contre la dictature militaire (Os Mutantes, Gilberto Gil, Caetano Veloso etc.).

Les Boogarins ne sont pas des violents mais leurs "plantes qui soignent" ont l'air bien efficaces...

'Lucifernandis' et sa guitare buzzante est peut-être la sélection la plus "heavy psych" de l'album, avec tout de même plus d'accent sur le côté "psych" que l'aspect "heavy". 'Erre' est également "psych", mais dans le brouillard. 'Infinu' suit ce modèle mais se termine en jam quasi improvisée. 'Despreocupar' clôt la première face du disque sous la forme d"'une ballade plutôt pop, avec cris d'enfants jouant et sifflottements.

'Hoje aprendi de verdade' est un rock mid-tempo à fort pouvoir lysergique. 'Fim', ballade à la guitare acoustique, rappelle Syd Barrett solo et le Pink Floyd du tout début des années 1970. 'Doce' évoque au début une ballade "Brit-Pop', peut-être même les La's, jusqu'au pont à partir duquel le psychédélisme revient fort ! 'Eu vou' est chanté a capella, genre réminiscence d'un passé d'enfant de choeur. 'Canção perdida' est un court instrumental "ambient" (chants d'oiseaux, guitare etc.). 'Paul' (lequel ? Paul Ramon, bien sûr !) ferme la marche en se présentant presque comme un rockabilly avant de s'évaporer quelque peu.

Plusieurs titres de ce disque ont fait l'objet de video clips regardables auprès des bonnes maisons spécialisées.

Le vinyle est épais sans excès. Le pressage est chouette. La pochette intérieure est solide (sauf, bien entendu, si vous confondez le disque avec des maracas...) et comporte des photographies N&B du groupe ainsi que les paroles (bien "space", comme il se doit), en angliche et en portugais du Brésil, avec aussi les crédits.

Globalement, les Boogarins apportent un ton spécifique, une fraicheur qui leur est propre à ce genre largement rebattu et fréquemment envahi de clichés. On attend désormais avec impatience l'album suivant, à l'enregistrement duquel ils se mettront sûrement, à la fin de leur tournée mondiale en cours (ils sont à Bordeaux au moment même où je rédige ces lignes !), à l'automne 2014.


Beau & Lorette EP
Beau & Lorette EP
Prix : EUR 4,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Fleurs bleues, 21 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beau & Lorette EP (Téléchargement MP3)
Voici franchement un disque étonnant !

Mon commentaire repose sur la version vinylique, 30 cm, 45 tours/minute (1) de ce semi-LP, et non pas sur le format MP3. Mais - j'ai vérifié - le track listing est le même ainsi que les versions dématérialisées.

Le recto de la pochette, côté gauche, évoque soit un bal des débutantes dans le XVIè soit une fiesta des B-52's de la haute époque. Le texte à droite est parfaitement romantico-gothique. Au verso, il y a la photographie N&B de ce jeune quatuor danois qui apparaît, testéroné, hirsute et boutonneux, tel un groupe de death/speed/grindcore/what-have-you metal !

Pourtant, 'Birthday' et 'Lost Sons of Boys' me rappellent le Talk Talk de la fin et même l'album solo vénéré (et pas vénère...) de Mark Hollis, en moins "jazzy" mais en non moins "cool" ! Comme celle de Hollis, mais sans la singer, la voix du chanteur des Blaue Blume est particulière, mais agréable et distinctive. 'In Disco Lights', plus nettement "summery pop" (un clip est posté sur YouTube), évoque quant à lui les Pale Fountains et les productions Marina Records.

Face B, 'Lemon Tree' et 'Conventional Dreams (Our House)' sont plus "prog-pop" mais restent totalement audibles, voire addictifs pour ceux qui auront craqué sur la première face.

En bref, il semble qu'il y ait ici la base de quelque chose de grand. Be there first!

(1) pressage limité ! 300 exemplaires worldwide ! d'après clubac30[dot]com, le site Internet du label !!


Hilda and the midnight giant
Hilda and the midnight giant
par Luke Pearson
Edition : Relié
Prix : EUR 14,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 L'infiniment grand et l'infiniment petit, 20 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hilda and the midnight giant (Relié)
C'est le deuxième album des quatre disponibles à ce jour des aventures de Hilda proposées par le britannique Luke Pearson (1).

La petite Hilda est tout juste en âge de lire et écrire. Elle habite dans une maison en bois isolée dans la campagne, au pied d'une montagne, avec sa maman qui fait du dessin industriel (?) et son animal de compagnie, Twig.

Hilda a le chic pour entrer en relation avec les êtres fantastiques du voisinage, en l'occurrence - bien évidemment - le géant de minuit du titre, mais aussi des elfes si petits que nul ne les voit.

Ce bel album dos toilé à l'ancienne aborde notamment la question du "vivre ensemble" pour des êtres très différents. Un sujet pas simple, comme l'actualité ne manque pas de le rappeler avec constance...

La poésie de la série est bien là, ainsi que la qualité du dessin et des couleurs, mais la conclusion très claire laisse pourtant en suspens bien des questions...

(1) Détail barbant pour le commun des mortels mais qui est important pour les collectionneurs : au jour de ce commentaire, la description du produit d'amazon.fr précise "Édition : 1st (9 avril 2014)". En fait, mon exemplaire signale que la première parution remonte à 2011, chez un autre éditeur (Nobrow), et qu'il s'agit de la "fifth edition printed 2013".


Betting on the Mouse
Betting on the Mouse
Prix : EUR 19,87

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 La chance au jeu vous sourit, 20 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Betting on the Mouse (Album vinyle)
Betting On The Mouse est un quatuor indépendant de Copenhagen (Denmark), fondé en 2009 par Martha Marie Skou (auteur-compositeur, chanteuse et claviers) qui s'accompagne de Kristian Haarløv (guitare), Xian Foo (batterie, apparenté à Sharin Foo des Raveonettes) et Jonathan Aardestrup (basse).

Après un EP, l'éponyme 'Betting On The Mouse' est leur premier album, publié en mars 2013.

Selon leur propre appréciation pour leur page "FakeBooze", ils sont à ranger sous l'étiquette "Alternative Pop".

Leur musique n'est pas rock pour un sou. Plutôt calme et dépouillée, en accompagnement de textes travaillés en anglais (ces textes parlent de relations et d'amour), chantés d'une petite voix, cette musique passe plus résolument en mode "pop" avec refrain et batterie plus tapageuse pour l'accrocheur 'One Lover' (****), dont la vidéo est visible chez YouTube.

Le reste du disque se fera apprécier après quelques écoutes.

*** et 1/2


Lift Your Spirit
Lift Your Spirit
Prix : EUR 13,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Esprit de l'ascenseur, 20 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lift Your Spirit (Album vinyle)
Pour ce 3è LP en solo, pour une "major" cette fois, Aloe Blacc a accompli sa montée en 1ère division, acquise grâce en particulier aux hits retentissants que sont 'I Need A Dollar' et 'Wake Me Up' (version "EDM" avec Avicii).

Dans la version de ce commentaire (1), ce disque présente une sélection d'inspiration diverse mais uniment "pop" et de grande qualité formelle.

'Wake me up' ouvre le bal, dans une version "Avicii-free" qui du coup rappelle le néo-folk de Mumford & Sons.

Autre single extrait de l'album, 'The Man' repose sur un breakbeat calme pour offrir une pop teintée de R&B moderne, avec arrangements cuivres et cordes et un choeur à la 'We Are The World' de Michael Jackson et Lionel Ritchie.

'Soldier in the city' se présente sur un mode blues/funk évoquant Stevie Wonder, notamment dans la manière qu'Aloe a de chanter 'In The City' au refrain (cf. 'Living For The City (Edit Version)').

La ligne rythmique de 'Love Is The Answer' est la même que celle de 'Don't Look Any Further' (Dennis Edwards et Siedah Garrett) mais après avoir subi un exercice de "tuning" à la Pharrell Williams. La chanson défend bien sa position de "single tiré de l'album".

'Here Today' est une ballade folk-pop entraînante, spéciale stades et festivals, avec tambours en avant et choeurs pour le refrain "Here Today, Gone Tomorrow".

Pour clore la première face, 'Wanna be with you' dispose aussi d'un refrain facile à retenir et entonner, taillé pour les grands espaces mais il est porté par une musique rock au tempo moyen.

'Lift your spirit' est lancé brièvement par une funky guitare, relayée par un breakbeat tranquille pour une musique pop chaloupée soutenue par un choeur en mode "gospel".

'Red Velvet Seat' est un slow à l'ancienne, plutôt bluesy dans les couplets, plutôt plus pop au refrain.

La composition de 'Can You Do This' emprunte une séduisante recette de R&B classique des années 1950 ou 1960, avec rythme tatapoum incitant à taper dans ses mains en dansant le twist.

'Ticking Bomb' est une ballade country & western, americana, un peu "gloom".

'Eyes of a child', qui est la chanson la plus longue, termine le disque dans un registre moitié "easy listening" moitié "R&B moderne".

A l'évidence savamment poli pour les charts pop internationaux mais sans recours au racollage, il ne manque peut-être à ce disque agréable et de bon Aloe que les quelques éléments de surprise du type que les deux albums précédents avaient su réserver.

(1) Il s'agit de l'album vinyle distribué par Interscope en Allemagne (avec en plus un coupon de téléchargement de tout le disque). Selon un récent article du Billboard, Aloe Blacc a publié une version différente de cet album pour les Etats-Unis. En fait, il a enregistré "une quarantaine" de chansons pour ce disque. Probablement avec en tête l'arrivée prochaine des fêtes (et des achats de cadeaux) de fin d'année, Aloe Blacc prépare une réédition de 'Lift Your Spirit' qui comprendra les chansons de toutes les versions initialement publiées de l'album.


Archer & Armstrong Volume 5: Mission: Improbable TP
Archer & Armstrong Volume 5: Mission: Improbable TP
par Fred Van Lente
Edition : Broché
Prix : EUR 11,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Archer & Armstrong : un grand pas pour l'inanité, 19 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Archer & Armstrong Volume 5: Mission: Improbable TP (Broché)
Archer & Armstrong est LE "funny buddy comic book" de chez Valiant et, probablement, LE "funny buddy comic book" tout court pour le moment.

Obadiah Archer est un jeune homme qui a été enlevé tout jeune à l'affection de ses parents, compte tenu de ses dons, pour être pris en charge par l'organisation secrète "PRS" (Project Rising Spirit) qui élève en batterie des jeunes doués ("PSIOTS") pour en faire des troupes à super-pouvoirs à ses ordres. Mais Obadiah a été retiré au P.R.S. pour être adopté par les Archers, un couple qui anime "La Secte" (lui dirige la Secte, elle est élue au Congrès), elle-même liée à d'autres sectes plus ou moins croquignolettes.

Obadiah a été élevé, comme ses prédécesseurs, dans le seul but de dézinguer Armstrong - alias Aram Anni-Padda, alias celui-dont-on-ne-peut-pas-dire-le-nom -, un "dude" immortel qui depuis 10 000 ans mène une vie de patachon, de bâton-de-chaise etc. La Secte en fait une figure satanique mais les dirigeants de la Secte en ont surtout après le secret du Boon porté par Armstrong.

Surprise Surprise ! Obadiah et Armstrong font cause commune et prennent la tête de la Secte (cf. les 4 TPB qui précèdent, où mieux, pour les nouveaux arrivants, la version "Deluxe" dont le premier volume rassemble les 12 premiers épisodes)!

Dans ce contexte, la "Mission: Improbable" du titre consiste pour le P.R.S. à éloigner suffisamment Armstrong pour pouvoir remettre la main sur Archer. Le P.R.S. mobilise pour ce faire Bloodshot (qui a sa propre série Valiant) et le H.A.R.D. Corps, un quintet à super-pouvoirs qu'il contrôle.

Bloodshot est un compromis entre the Punisher (le look général, les armes à feu), Deadpool (l'emploi de tueur et le facteur auto-guérissant uniquement !) et Deathlok (le côté "robot"). Le "H.A.R.D. Corps" est un collectif peu reluisant et peu séduisant pour ce que l'on peut en juger dans ce TPB.

Ce crossover nous est présenté dans son intégralité, en 5 mouvements, avec l'introductif 'Archer & Armstrong: Archer #0' qui nous révèle les origines d'Archer d'avant la Secte, puis les comic books 'Archer & Armstrong' #18 et 19, ainsi que 'Bloodshot and H.A.R.D Corps' #20 et 21'. Fred Van Lente (textes) et Pere Perez (dessins) s'occupent des 3 chapitres siglés "Archer & Armstrong", tandis que Christos Gage aidé de Joshua Dysart (textes) et Tom Raney assument les deux épisodes badgés "Bloodshot and H.A.R.D Corps".

Le (petit) crossover marche à plein, on ne distingue pas de trace de copier/coller dans le scénario et les dialogues, et les styles graphiques réalistes et soignés des deux dessinateurs, bien que nettement différents, ne troublent aucunement la continuité du récit, bien au contraire. Comme à l'accoutumée, les couleurs (3 coloristes différents) sont remarquables.

Avec les origines d'Obadiah et le "recapy" en une page qui sont fournis dans ce trade paperback, on peut prendre le train en marche si on n'a pas lu les précédentes publications. Les couvertures principales et "alternatives" sont fournies ainsi que quelques planches encrées et la bibliographie complète des TPB et HC de la maison Valiant depuis son "relaunch".

"Archer & Armstrong" est aux comic books de super-héros ce que le "summer movie" est au 7è art. Il ne faut pas lui en demander plus qu'un bon moment de lecture pétaradante, mais ce bon moment est garanti !


Schnock N 11 Brigitte Bardot
Schnock N 11 Brigitte Bardot
par Collectif
Edition : Broché
Prix : EUR 14,50

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Catch it while you can!, 19 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schnock N 11 Brigitte Bardot (Broché)
Pour marquer son entrée dans sa 3è année, Schnock consacre son principal "dossier" à la BB, qui devient par conséquent la 5è femme sur 20 vedettes dessinées par Erwann Terrier (1) pour les couvertures de ce "mook" jusqu'à présent.

BriBri, la star des années "Schnock" s'il fallait en signaler une et une seule, n'a pas donné d'interview (que nous sachions) à "Schnock" mais, en bon journalistes de presse "People", les Pieds Nickelés de ce périodique ne nous livrent pas moins la bagatelle de 52 pages à propos du mythe, avec citations dans le texte, photographies, interview d'un de ses habilleurs (Jean Bouquin : passionnant !), interview de son quasi frère (Jean-Max Rivière : idem !), Top 10 des meilleures chansons (Gainsbourg n'est que 7è mais Goraguer arrive 2è), liste et CV des amants ou maris (j'en livre un : David Gilmour), et interview récente de sa principale rivale, Mylène Demongeot.

Rien que ça, bien entendu, garantit *****. Au moins chez les fans de BB. Et le tout, sans aucune photo de bestiole, s'il on excepte certains amants.

Mais il y a aussi une interview de Guy Béart qui - entre autres sujets -, parle des Beatles et des Rolling Stones (il est de quel bord, à votre avis ?) et apparaît bien moins ringard et bien plus sulfureux que je ne le pensais... Il y a une interview d'André Gaillard, qui évoque un mystère que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître. Il y a une liste illustrée des écrivains qui ont été publiés dans la VF de "Playboy". Et, oui ! ceci inclut Jean d'O. En compagnie de Berroyer et d'Ardisson parmi d'autres Neuhoff.

Mais le top, c'est le dossier sur le catch, via le portrait d'André le Géant (2) et l'interview de Gilbert Werhle, au nom si délicieusement alsacien à mes oreilles ! Ah ! le catch à la télé de service public noir et blanc dans les deuxièmes parties de soirées ! Dans d'improbables salles enfumées (clope ou sueur ?), avec les commentaires de Roger Couderc (lui-même capable du coup de poing quand il fallait) et de Thierry Roland (dont je ne me souviens en revanche pas. Était-il préposé au café ?), avec des combats de l'Ange Blanc ! "Ma-Ma-Dou, Mé-Mé ! etc. Tu parles d'une sacrée Madeleine !

Pour nous achever, il y a les souvenirs de Gilles Durieux à propos de Michel Simon !

Toujours là ? Pas encore cliqué sur "Ajoutez au panier" ? Avez-vous checké vos réflexes chez le médecin récemment ?

(1) cf. ses deux albums chez Dupuis, à ce jour, 'Une stupéfiante aventure de Viny K., t. 1 : Une si jolie petite gueule' et 'Une stupéfiante aventure de Viny K., t. 2 - Toujours plus à l'ouest'.
(2) amazon.com, chez qui j'ai un compte, me recommande depuis des mois 'Andre the Giant: Life and Legend'. Après la lecture de cet article de "Schnock", je crois que je vais me laisser tenter...


People Get Ready Ep
People Get Ready Ep
Prix : EUR 8,54

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Sommes-nous prêts ?, 17 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : People Get Ready Ep (CD)
C'est la belle photographie de la pochette puis le nom du groupe (tiré d'une chanson de Curtis Mayfield, reprise notamment par... erm... Rod Stewart et Jeff Beck dans les années 1980) qui ont attiré mon attention sur cet EP dans le bac à soldes où je l'ai trouvé un peu plus tôt en cette année 2014, dans l'édition vinylique avec coupon de téléchargement de la version MP3 inclus.

People Get Ready est un "NY band of four", selon la brève mais pas fausse biographie de leur site Internet.

Installé à Brooklyn, ce groupe indie rock se compose aujourd'hui des fondateurs Steven Reker (venu d'Arizona pour faire danseur et musicien chez David Byrne) et Luke Fasano (ex batteur de Yeasayer), ainsi que de Jen Goma (A Sunny Day in Glasgow) et de Booker Stardrum.

Le groupe a d'abord publié cet EP en 2009, mais compte désormais deux LPs : l'éponyme début 'People Get Ready' (octobre 2012) et le tout récemment publié 'Physiques' (juin 2014).

Le groupe sonne "arty" mais sans excès et "pop" mais sans concurrencer de ce point de vue, loin de là, les Vampire Weekend et autres groupes new-yorkais récents.

'Uncanny' (4:03) est une ballade pop un peu à la MGMT. 'Disappear' (2:05) est un rock à guitare un peu glam. 'Cathedral' (3:36) est downtempo avec orgue. 'Side Saddle' (4:05), un peu plus animé, est une chanson pop pour laquelle l'orgue est également très présent.

Le tout est d'écoute agréable et correctement présenté mais hélas pas transcendant.


Powers: The Definitive Collection Volume 6
Powers: The Definitive Collection Volume 6
par Brian Michael Bendis
Edition : Relié
Prix : EUR 27,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Powers Pow Pow, Powers Pow Pow Pow, 16 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powers: The Definitive Collection Volume 6 (Relié)
Voici le 6è et dernier volume de l'édition de référence, sous "couverture dure", de la série de comic books "Powers". Il regroupe les tomes 13 ('Z') et 14 ('Gods') de la première édition en trade paperbacks de la 3è époque de la série "Powers", soit les magazines #1-11, publiés entre l'automne 2009 et l'été 2012.

Cet ouvrage inclut en "extras" la reproduction de toutes les couvertures, de diverses études ("sketches & layouts") ainsi que de scènes coupées au montage.

Les co-créateurs Brian Michael Bendis (BMB) et Michael Avon Oeming (MAO !) sont, d'expérience, à la fois dessinateurs et scénaristes, mais pour "Powers", BMB propose les textes et MAO les dessins.

Ni l'un ni l'autre ne manquent d'occupations. Ils ont animé ensemble la série "Powers" pendant 12 ans (1) avant de lui donner une suite dans "Powers: Bureau" (2), mais aussi de lancer la série "Takio" (3) et, tout récemment, la série "The United States of Murder Inc." (4) qui connaît un démarrage "canon". Le tout dans la collection "Icon" de la Maison Marvel, qui leur donne une "carte blanche" relative, résultant en premier lieu dans l'emploi de force gros mots en quatre lettres that amazon.fr frowns upon quand on les écrit dans son commentaire. Les situations sont aussi plus adultes et, s'agissant essentiellement d'une série policière, les meurtres sont franchement "gore".

De son côté, BMB a travaillé ou travaille encore avec des dessinateurs de la trempe de Stuart Immonen, Alex Maleev, Mike Deodato, Sara Pichelli, Chris Bachalo, David Marquez... Je ne cite que mes préférés.

Mais l'association Bendis-Oeming pour "Powers" donne des résultats artistiques véritablement uniques.

Héros principal de la série, Christian Walker est détective dans un service de police criminelle. C'est une reconversion. Son "emploi" précédent, c'était... super-héros (un "Powers", donc). Son nom de cape était "Diamond" et son pouvoir avait quelque chose à voir avec l'histoire du monde. Mais c'est du passé. D'ailleurs, la loi ne permet pas le cumul du statut de super-héros enregistré avec celui de policier. Alors il faut bien que Walker cache le fait qu'il a secrètement récupéré d'autres super-pouvoirs, après avoir été "choisi" (un peu comme un Green Lantern de chez DC ?) et doté de pouvoirs étalonnés à la mesure d'une protection de la Terre contre des invasions extra-terrestres.

Walker est en binôme depuis peu avec Enki Sunrise, policière Aricaine-Américaine à qui il a été demandé de surveiller particulièrement son collègue soupçonné d'activités super-héroïques.

Ce "hard cover" regroupe, en deux "arcs", deux affaires criminelles particulières. La première replonge Walker dans un de ses passés qui nous est révélé à cette occasion : celui d'un super-héros de la Seconde Guerre Mondiale, membre sous le nom de "Blue Streak" d'un quatuor super-héroïque dénommé les "Daring Eagles". Des flash-backs nous en apprennent plus, sur un passé que Walker a apparemment quasiment oublié. Mais "Z", un des gars des "Daring Eagles", vient d'être tué, et l'affaire est confiée à Walker et Sunrise. Il y a de très beaux dessins, de très belles couleurs et un récit très bien mené. Je suis un peu fatigué des relectures étatsuniennes de la Seconde Guerre Mondiale sur le mode super-héroïque mais ce point n'est pas l'essentiel de ce premier "arc". La dynamique des quatre super-héros façon "Rat Pack" est bien menée, ainsi que celle de la famille des victimes ou encore du couple Walker/ Heather.

L'arc suivant nous plonge dans le monde des dieux de l'Olympe, et notamment de ceux qui appartiennent à l'équipe des "Golden Ones". Un tueur en série les dézingue en utilisant une puissance inouïe. Ceci ramène dans le jeu Deena Pilgrim, un petit bout de femme-flic teigneux qui faisait jadis équipe dans la police avec Walker mais qui a été "draftée" par le FBI pour s'occuper des crimes super-héroïques. Là, ce qui bloque un peu, c'est de concevoir que les dieux de la Grèce antique ont élu domicile à Chicago. Même si on n'est pas feue Jacqueline de Romilly, on peut tout de même trouver que 50 ans après l'Hercules de Stan Lee (5), il faudrait passer à autre chose... En même temps, dans le récit, il n'est pas tout à fait clair qu'il s'agit vraiment vraiment des dieux de l'Olympe...

Toujours est-il que cela finit très mal, un choc encore plus retentissant que la mort de "Rétro-Girl", une catastrophe du gabarit de celle de l'événement "Ultimatum" qui a agité l'univers "ultimate" de Marvel Comics il y a quelques années... Il y a comme dans l'arc précédent des histoires annexes intéressantes voire très importantes avec notamment la jeune Calista et la réalisation tragique d'une prévision d'Heather...

Globalement efficace et divertissant, ce nouvel opus ravira les fans (qui ont toutefois lu mieux dans la série) et fournira amplement de quoi accrocher le néophyte.

(1) cf. les volumes précédents de la "Definitive Collection" : '1', '2', '3', '4' et '5'.
(2) cf. 'Undercover' et 'Icons').
(3) cf. les tomes '1' et '2'.
(4) cf. 'The United States of Murder Inc. Volume 1: Truth'.
(5) Sans oublier le remarquable "Hercules", plus récent, de Greg Pak et Fred Van Lente, et l'excellente et actuelle "Wonder Woman" de Brian Azzarello et Cliff Chiang.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 18, 2014 7:53 PM MEST


Apocalypse Soon
Apocalypse Soon
Prix : EUR 12,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pas d'Lézard, Major !, 15 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apocalypse Soon (Album vinyle)
Face A de cet EP dû à la paire de DJs Diplo + Switch, pour le premier titre, Pharrell Williams (oui, encore lui !) fournit un super rap sur une musique minimale (rythme et vague son de basse). Pour le morceau suivant, c'est Sean Paul qui se colle à un rap à la mode jamaïcaine sur une prod' "cumbiathon" qui par moment évoque Omar Souleyman. Excellente première face !

De l'autre côté, bien que cela ne vole pas aussi haut, ça attaque fort avec une chanson qui commence sur le mode chaloupé, antillais (sans que l'on puisse être plus précis !), avant de virer "gabber"... à la mode antillaise, puis de revenir au mode chaloupé etc. ! Le titre suivant est quasi "gabber". OK ! ça ne monte pas aussi haut dans les BPM que la gabber, mais c'est pour traduire l'impression que ça donne ! avec "toast over" jamaïcain par dessus. Pour finir, la dernière sélection est plus downtempo et chaloupée, avec toujours un rap/toast over qui survole une production électronique, beats et clavier(s).

Dans la version que j'ai acquise, il s'agit d'un combo vinyle + CD.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20