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Contenu rédigé par Stan FREDO
Classement des meilleurs critiques: 184
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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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That Place By the Thing With T
That Place By the Thing With T
Prix : EUR 16,92

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Cool cat, 30 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : That Place By the Thing With T (CD)
Gecko Turner, c'est le nom d'artiste de Fernando Gabriel Echave Pelaez, un musicien, auteur-compositeur et chanteur espagnol né à Badajoz, en Extremadura (Espagne). Quinquagénaire cette année 2016, Gecko Turner fait de la musique pour vivre depuis 1984, d'abord dans des groupes puis en solo. Ce disque est son 4è album solo enregistré en studio depuis 2003, sachant qu'il y a aussi une compilation de remixes et que toute cette discographie a été publiée sur le label Lovemonk.
L'ensemble du disque est sous une influence soul, funk et jazz et propose différents climats généralement "doux" piochant dans ces genres. L'inaugural 'I'll Do That' navigue au large du 'What's Going On' de Marvin Gaye, tandis que 'Bee Eater' funke comme du James Brown sous temesta. 'Corazón De Jesús' commence comme une ballade à guitares acoustique et électrique puis s'ajoute une rythmique calmement reggae. 'Chicken Wire' est une chanson pop-funk dont la video parodie gentiment celle de 'Uptown Funk' de Mark Ronson. 'Medium Rare', avec ses percussions et son chant, évoque l'Afrique. 'Did You Ever Wonder Why?' est une ballade blues/soul à la Lambchop. 'Here Comes Friday' provient du même moule mais ajoute une guitare wah wah. 'Oye, Muchacha (East Austin Blues)' est un rap en espagnol dont la musique repose sur un riff de guitare funk me semble-t-il emprunté aux JB's. 'Extremely Good' sonne quant à lui reggae/ska. 'Little Sonny' est funky jazz, avec solo de saxophone. 'Juanita' est une chanson funk-pop au rythme syncopé. 'Rockin' Diddley', le croirez-vous, est totalement latino ! 'This Is The One' est une ballade. 'The Strange Adventures Of Two Runaway Elephants In Kentish Town' est un instrumental d'inspiration jazz, avec tambour tympani et soli de saxophones alto et soprano que je qualifierai de "free". Le tout forme un agréable mélange du déjà cité Lambchop, mais aussi de Jack Johnson (pour la voix douce) et même du Dr. John.
Le CD est rangé dans une pochette en carton à trois volets, où figurent notamment les crédits de toutes les chansons. ***2/3


Les Grandes dates de l'histoire du Rock
Les Grandes dates de l'histoire du Rock
par Laura Accomazzo
Edition : Relié
Prix : EUR 29,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rock Around The Calendar, 30 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Grandes dates de l'histoire du Rock (Relié)
Publié en même temps en France que dans le monde anglo-saxon ou en Italie (dans ce dernier pays sous le nom de 'I giorni del rock. Gli eventi che hanno fatto la storia della musica'), ce livre est l'oeuvre d'un journaliste multimédia (quotidien, télé, radio, Web...), essayiste et biographe spécialisé dans la musique rock. Né le 12 février 1958 à Naples (Italie), Ernesto Assante retient une soixantaine de journées parmi toutes celles qui se sont déroulées entre les mois de juillet respectifs de 1954 et de 2005. Pour chaque date, en deux à douze pages, l'auteur retrace les événements de la journée, la replaçant dans son contexte et rehaussant son propos d'une ou plusieurs belles photographies, depuis le premier concert d'Elvis Presley (30 juillet 1954) jusqu'aux aux concerts retransmis dans le monde entier de Live 8 (2 juillet 2005).
Les quinze premières années du rock se voient consacrer plus du tiers de l'ouvrage, avec probablement les événements du rock (mais aussi du R&B, de la folk musique) les plus divers et aussi les plus marquants au plan musical et sociologique jusqu'au 6 décembre 1969 (Altamont) voire jusqu'au 1er août 1971 (le concert pour le Bangladesh). Jusqu'à l'avènement du punk, les "grandes dates" des années 1970 sont - si l'on suit Assante - principalement théâtrales ou consacrées à la comédie musicale, arrivée du "Boss" ainsi que de Bob Marley et genèse de 'Smoke On The Water' mises à part. Quoique, même dans ce dernier cas... ;)
La majeure partie des dates suivantes - assassinat de John Lennon excepté - concerne des concerts, tournées et festivals : The Wall, Live Aid, la tournée Human Rights, le "US Festival" (je l'avais zappé, celui-là...), Woodstock '94, Mandela Day... Il s'agit le plus souvent plus d'événements tout court - médiatiques sûrement, souvent politiques, parfois générationnels, mais rarement intéressants au plan musical - que de "Grandes dates du rock". De toute manière, le débat sur ce qui est important ou pas sera toujours ouvert, et c'est après tout un des points positifs de ce livre subjectif mais documenté que de fournir une base argumentée de discussion ! Le lancement de la première joute verbale pouvant être : "comment se fait-il qu'il n'y ait plus de "grande date de l'histoire du rock" depuis plus de 10 ans ?"
Pour terminer, deux points véritablement agaçants. Bien que plutôt bien écrit, ce livre cède à l'abusive expression "jouer en live" qui s'est imposée depuis quelques années et qui ne veut rien dire : on joue "en direct et en public", ou "en concert", mais on ne joue pas "en live !" Que cela se dise, passe encore, mais de là à l'écrire à quatre ou cinq reprises dans un "beau livre"... Et puis, le papier le plus souvent noir de cet ouvrage "de table à café" entraîne que, sauf à tourner les pages avec des moufles, les empreintes digitales des lecteurs successifs resteront à jamais fixées dessus... :( ***3/4


Who Is the Sender?
Who Is the Sender?
Prix : EUR 15,83

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ça le Fay presque aussi bien que le précédent disque, 29 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Who Is the Sender? (CD)
Voici le second album de l'auteur, compositeur, interprète et pianiste anglais Bill Fay depuis son retour en 2012 avec 'Life Is People', qui lui même faisait suite à un long silence discographique. C'est la même formule que le précédent disque, avec des chansons chantées d'une voix douce qui expriment la forme de soul music et de gospel propre à Mr. Fay. Si on retrouve le guitariste Matt Deighton dans la formation qui accompagne le chanteur, les arrangements et la production mettent plutôt en avant les claviers (piano, orgue etc.) et les cordes pour des ballades, qui empruntent parfois le rythme du slow, le reste du groupe se faisant entendre un peu plus au fur et à mesure que progresse les morceaux. On apprécie plus particulièrement 'Order of the Day' qui s'anime au refrain et 'Bring It on Lord' pour son ton gospel avec la présence de J Spaceman. Mais les treize sélections - pour une durée totale de 54'54" - forment un tout très cohérent, peut-être trop, auquel on peut reprocher également de venir après le précédent disque, et de la même façon, donc sans aucun effet de surprise.
Toute en carton, l'enveloppe du disque se présente en trois volets avec les paroles, crédits et remerciements ainsi que de toutes petites photographies de Fay, de ses musiciens et techniciens, couleurs et N&B, prises au cours des séances d'enregistrement. ***3/4


Hip Flask An Introduction to
Hip Flask An Introduction to
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pas transcendant, 28 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hip Flask An Introduction to (CD)
Tav Falco's Panther Burns est un groupe de rock indépendant fondé à Memphis (Tennessee) en 1979, et qui selon discogs, a publié depuis ses débuts une douzaine d'albums "studio", dont bon nombre en France sur le label parisien New Rose. Cette compilation étatsunienne, à la réalisation de laquelle Tav Falco a été associé et pour laquelle il a écrit la belle biographie illustrée du livret de 16 pages couvre a priori l'intégralité de la carrière du combo. Créé comme beaucoup de groupes à la même époque par une bande d'allumés plutôt que par des musiciens diplômés à la Steve Lukather, Tav Falco's Panther Burns s'inspire tour à tour du rockabilly ('I'm On This Rocket', 'Pantherman'), du rock'n'roll ('She's a Bad Motorcycle'), du garage rock ('Bourgeois Blues', 'Cuban Rebel Girl', 'Surfside Date', le 'ça Plane Pour Moi' sous sédatifs de 'Fun Mob'), du blues (un 'Oh, How She Dances' comme sorti de l'album 'The First Born Is Dead' de Nick Cave), du blues rock ('Ditch Digging', 'She Wants to Sell My Monkey'), du R&B pop ('Tina, the Go-Go Queen'), du pop rock ('My Mind Was Messed Up at the Time'), de la country music ('Torture'), du tango ('Born Too Late')... Les points communs de toutes les chansons de cette compilation restent le plus souvent le fait de s'accrocher au riff initial tout au long du morceau, de proposer de courts soli de guitare foutraques et un chant à la justesse approximative. Des cuivres ou un accordéon peuvent venir ça et là rehausser l'instrumentation basique guitare / basse / batterie.
On perçoit bien entendu que le groupe gravite en orbite géostationnaire autour d'astres minimalistes tels que les Cramps ou Suicide, mais ces deux derniers sont bien plus "dangereux" et attentifs soit aux mélodies (mêmes basiques) soit au groove que ces Tav Falco's Panther Burns au look simplement chelou et dont le résultat est sympathique mais assez peu addictif. En résumé, je suis content d'avoir fini par céder à la curiosité et d'avoir découvert ce groupe toutes ces années après avoir vu chez New Rose rue Pierre Sarrazin à Paris ou ailleurs les pochettes de ses LPs parus dans les années 1980, mais ce n'est définitivement pas un CD pour la garde... **2/3


Silver Surfer Vol. 3: Last Days
Silver Surfer Vol. 3: Last Days
par Marvel Comics
Edition : Broché
Prix : EUR 16,72

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Rad Surfer!, 27 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Silver Surfer Vol. 3: Last Days (Broché)
Personnage favori de Stan Lee, qui l'a co-créé avec Jack "King" Kirby il y aura une cinquantaine d'années cette année, le Surfeur d'Argent a généralement eu bien du mal à garder une série mensuelle régulière dans la durée. En choisissant le roué mais aussi très créatif Dan Slott pour le scénario, et le très "culte" Mike Allred pour des dessins un tiers classiques un tiers indé lo-fi un tiers psychédéliques (avec son épouse Laura pour les couleurs), les responsables de Marvel Comics savaient faire un choix pas si osé que cela, et en tout cas efficace. C'est bien ce qu'il s'est passé avec au final un succès tant critique que commercial.
Compte tenu du mega-event "Secret Wars" et des "Battleworlds" qui l'accompagnèrent, la série plus ou moins mensuelle lancée au printemps 2014 du Silver Surfer a dû elle aussi voguer vers ses "Last Days", bien qu'évoluant largement à la marge de l'univers Marvel partagé. Mieux encore, les personnages principaux de la série, le Surfer, Dawn Greenwood et - ahem - Toomie se retrouvent au centre du mega-event et se trouvent en position de réparer ce qui peut l'être après la catastrophe ! Ces "Derniers Jours" ne sont donc pas ceux de la série, qui ne s'interrompt quasiment pas et se poursuit même avec les mêmes auteurs, mais ceux (attention spoiler) de la Création telle que nous la connaissions.
Le Silver Surfer est parti se promener dans l'espace avec la terrienne Dawn Greenwood. Cette dernière a découvert le côté obscur du Surfeur, qui pendant des années et des années a livré en pâture à son maître Galactus des millions de planètes entières... Forcément, cela a refroidi la relation de la jeune femme avec le SS... Tous deux sont tombés sur une planète qui abrite un survivant unique de chacun des mondes détruits par Galactus. Et ils sont quelques milliards à être ainsi "uniques". Il leur faut trouver une autre planète et, partis en convoi spatial, ils sont guidés par le Surfer vers un nouveau havre. Dans le premier chapitre, conçu comme une boucle de Möbius jusqu'à ce que la Never Queen ne souffle au Surfeur de rompre le cycle en pliant l'espace, nos héros se trouvent en opposition à des extra-terrestres parlant le "space French" mais parviennent à leur échapper en sautant au-delà du "Giraud Expanse". Tout l'épisode est bien entendu un hommage au grand dessinateur français Gir, Jean Giraud alias Moebius (qui est un ancien dessinateur du Surfeur), mais aussi un sommet de pur "cosmique".
Dans le deuxième chapitre, le havre recherché a enfin été trouvé et la vie sur cette planète s'écoule telle un long fleuve tranquille pour Norrin Radd, Dawn et les autres réfugiés. Le Surfer va toutefois détecter la bizarrerie de ce calme apparent et débusquer... Euphoria ! Dans le chapitre suivant, le Surfer et Dawn prennent le chemin du retour vers la Terre en revenant sur leurs pas pour rendre à nouveau visite aux amis qu'ils se sont faits au cours des épisodes précédents, mais se retrouvent à verser dans un "plan de non existence" au sein duquel ils rencontrent un Eternité au visage recouvert d'un masque familier mais sinistre. Ils découvrent alors les conséquences désastreuses du mega event, qu'ils sont désormais quasiment seuls en position de tenter de réparer. Ils vont s'y employer au cours des deux derniers chapitres du tome... Le Surfer va-t-il pouvoir racheter ses péchés d'ancien héraut du Dévoreur de Mondes et rebâtir l'univers entier ? A votre avis ? Un indice pour vous mettre sur la piste : avez-vous pu vaquer tranquillement à vos occupations aujourd'hui ?
Une nouvelle fois, les Allreds participent, au sein d'une major, à une entreprise qui détonne totalement et se joue des clichés des comics de super-héros. La fois précédente, chez Marvel, c'était avec Peter Milligan au scénario pour X-Statix, dans un tout autre registre. Quant à Dan Slott, il démontre que son long run avec Spider-Man ne tarit pas son imagination ! ****1/2


Billy Bat T17
Billy Bat T17
par Naoki Urasawa
Edition : Broché
Prix : EUR 8,05

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 ... et tout le Bat à clans !, 26 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Billy Bat T17 (Broché)
Entropie et néguentropie... Avec en gros une alternance entre un tome déroutant et un tome structurant, Naoki URASAWA et son complice Takashi NAGASAKI poursuivent la publication de la saga au long cours de la chauve-souris que nous renonçons à résumer, sachant que nous avons commenté les 16 précédents épisodes ! On retrouve dans ce tome à peu près les mêmes personnages que dans le précédent (Kevin GOODMAN, Henry-Charles DUVIVIER, Timmy SANADA, Jacky et sa fille, Audrey CULKIN, Chuck CULKIN-le-vrai, YAMASHITA, Billy Bat, MOREHOUSE...) mais aussi, via des flashbacks distrayants mais peu essentiels, des revenants tels que Kiyoshi KURUSU, Chuck CULKIN-l'usurpateur et M. SMITH ! Quant à lui, Kevin YAMAGATA n'apparaît toujours pas mais il aurait été repéré... au Pays Basque !

Nous sommes toujours pour l'essentiel en 2001, et tant Jacky que Henry-Charles DUVIVIER ont un secret à révéler à Kevin GOODMAN, qu'ils tiennent de la chauve-souris elle-même. Après différents événements dilatoires, ces secrets seront finalement révélés, laissant GOODMAN totalement désorienté...

Ah oui, au fait ! Pas d'uchronie dans ce tome, les tours du WTC de New York vont hélas bien disparaître dans le terrible attentat que l'on sait, que SANADA avait prévu et dont GOODMAN sera de diverses manières empêché d'avertir les new yorkais malgré l'appui d'un trio de hard rock...

Enfin, au terme d'un tome qui nous narre de nouveau plusieurs rencontres improbables, les auteurs nous laissent sur un "cliffhanger" mettant en présence deux personnages précités que l'on n'aurait pas pensé s'être croisés...

***2/3


The Creep
The Creep
par John Arcudi
Edition : Relié
Prix : EUR 18,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Creepy, 25 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Creep (Relié)
Ce "hard cover" regroupe les cinq numéros du comic book mensuel publié au second semestre 2012 sous le même titre de 'The Creep' par la bonne maison d'édition étatsunienne Dark Horse. Si le scénariste John Arcudi, qui a commencé sa carrière dans les comics au milieu des années 1980, est particulièrement bien connu pour ses oeuvres pour cet éditeur, notamment pour ce qu'il écrit au sein du "Mignolaverse" (cf. les séries 'BPRD', 'Abe Sapien', 'Lobster Johnson' et 'Sledgehammer 44'), il offre ici un récit bien différent. De plus, il est en équipe avec le jeune dessinateur Jonathan Case (également scénariste à ses heures), à la bibliographie nettement moins fournie mais déjà impressionnante (cf. 'Dear Creature', 'The New Deal', 'Batman '66' etc.).
Du même format qu'un roman, cette oeuvre prend place dans les années 1980 (donc pas d'Internet et de smartphones...) et nous met en présence d'un quadragénaire du nom d'Oxel Kharnus, qui travaille seul en tant que détective privé. Oxel est atteint d'acromégalie, une maladie qui fait que le visage continue de grandir à l'âge adulte, en se déformant. Oxel reçoit un jour la lettre de son amour de jeunesse, Stephanie Brinke, qui fait appel à lui afin d'enquêter sur le suicide de son seul enfant, Curtis, six mois auparavant. Stephanie qui élevait seule son fils après sa séparation d'avec le père, Greg, ne s'explique pas ce suicide, qui est intervenu deux mois après celui de Mike, le meilleur ami de Curtis. Oxel téléphone à Stephanie pour lui dire qu'il accepte la mission. Il commence son enquête en rendant visite à Laura,la maman de Mike, puis au père de Stephanie, Jeffrey, qui vit en S.D.F., puis à Greg... et ses démarches vont déclencher un drame qui conduira à l'incroyable vérité.
L'ensemble de ce drame est très bien mené par Arcudi et Case, le premier nous rendant les principaux personnages intéressants et attachants tout en nous ménageant un terrible final, et le second adoptant un graphisme franco-belge proche de ceux de Jean-Marc Rochette, ou peut-être d'un Martin Veyron mâtiné d'un Jean-Claude Denis. Ceci pour le récit principal, car pour les témoignages ou les flashbacks, le trait de Case se fait beaucoup plus fin, proche de l'esquisse, apparemment moins léché et paradoxalement plus détaillé. Les couvertures des cinq comic books, reproduites dans cet ouvrage, ont fait l'attention d'autant de soin de la part de leurs auteurs Tonci Zonjic, Ryan Sook et Mike Mignola pour ne citer qu'eux. Un remarquable roman graphique. ****1/2


Nexus: into the Past and Other Stories
Nexus: into the Past and Other Stories
par Mike Baron
Edition : Broché
Prix : EUR 16,58

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une amitié de 35 ans a failli ne pas s'en relever, 23 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nexus: into the Past and Other Stories (Broché)
Ce trade paperback regroupe les épisodes des nouvelles aventures de Nexus (de son vrai nom Horatio Hellpop) parues au cours d'une période de près de deux années (2012-2014) dans le magazine "Dark Horse Presents", marquant le retour de ce personnage du XXVè siècle après trois années sans nouvelles.

Ce sont les créateurs Mike Baron pour le scénario et Steve Rude pour les dessins, qui ont tous deux pratiquement commencé leurs carrières respectives dans les comics en 1981 avec Nexus, qui sont à la manoeuvre. Le Nexus du début est un personnage héroïque ambivalent, car il a le pouvoir de détruire partout dans l'univers des oppresseurs qui lui apparaissent en rêve. Sur sa planète refuge, Ylum, Nexus a recueilli les peuples opprimés de tout l'univers et, le président Tyrone, issu des opprimés, a constitué une véritable société avec police, administration, élections etc. dont Nexus reste le protecteur. Les lecteurs familiers avec l'univers de Nexus retrouveront dans ces nouveaux épisodes la plupart des personnages qu'ils connaissent dont notamment Sundra, la compagne de Nexus avec qui il a eu un bébé du nom de Harry. Nexus a aussi deux filles, Sheena et Scarlett, qui sont aujourd'hui grandes et que l'on aperçoit aussi bien qu'elles ne vivent pas avec leur père sur Ylum, de même que le mystérieux Merc, que Claude, Tyrone, Dave, Mezz, Vooper etc. Découle de cette énumération, si elle n'évoque absolument rien pour vous, ma recommandation de commencer la lecture des aventures de Nexus avec le premier tome de l'intégrale qui reste en cours de publication.

La première histoire du recueil, 'Bad Moon Rising', fait 20 pages et elle voit Nexus s'affronter aux fantômes de ses principaux assassinats ou regrets tandis que les autorités d'Ylum combattent une attaque des Elvons. On a un peu l'impression que Baron et Rude font un galop d'entraînement.

La deuxième aventure, en 23 pages découpées en deux épisodes, met Nexus en présence de l'habitant d'un mystérieux vaisseau spatial qui est depuis 14 ans en orbite au-dessus d'Ylum et dont provient une invasion d'insectes myriapodes qu'il va combattre avec l'aide de Vooper en sauveur miraculeux. Le récit s'achève sur un "cliffhanger" et un "à suivre" mais il ne sera pas question de cette suite dans l'aventure d'après.

Découpée elle aussi en brefs chapitres, la troisième et principale histoire, 'Into The Past', est celle de la poursuite à travers les siècles (19è, 21è et 25è) de John Clayborn, un "mass murderer" qui avec l'aide d'une jeune fille du nom de Cicely Longchamps va enlever le petit Harry. Principalement seul - mais Sundra, Sheena ("Origami") et Kreed Jr. interviennent aussi, ainsi que... Sherlock Holmes et H.G. Wells (!?!) -, Nexus poursuit Clayborn puis recherche son fils Harry avant de parvenir à une fin tronquée, modifiée, expédiée, en queue de poisson... en raison d'un désaccord des deux auteurs expliqué par Steve Rude dans une postface. Baron et Rude se sont réconciliés ou ne se sont pas fâchés, et poursuivent les aventures de Nexus après avoir envisagé d'arrêter leur collaboration.

Si les fans de Nexus retrouveront le côté délirant, la créativité pure et pour tout dire le surréalisme qui président aux scénarios et dialogues de cette série unique dans la BD, ainsi que le magnifique style "classique" des dessins, on a l'impression que les deux amis "font le métier" et que le coeur n'y pas totalement. ***1/2


Drowners
Drowners
Prix : EUR 18,94

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 One Hitt Wonders, 20 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Drowners (CD)
Fondé à New York en 2011 par un jeune Gallois du nom de Matthew Hitt, Drowners est un quatuor de pop-rock indé inspiré des Strokes des débuts (cf. 'Is This It') et aussi des Vaccines des débuts (cf. 'What Did You Expect From The Vaccines?'), une influence que l'on perçoit tant dans le chant crâneur à la Julian Casablancas, que dans les arrangements tendus et compacts - en particulier des deux guitares -, les textes et les compositions. Une double attache britannico-étatsunienne qui se retrouve dans le logotype du groupe qui allie les drapeaux des deux pays.
Les 12 chansons de ce "debut album" tiennent en moins de 29 minutes (28'37 pour être exact), ce qui fait de ce disque, techniquement, un mini LP. Et même un bon mini LP, dans la mesure où il n'a pas de "filler". Mais il manque un tube ou deux (du type de 'Last Nite' ou 'NY City Cops') pour véritablement porter l'ensemble, bien que 'Bar Chat' ou les chansons du 1er EP ('Long Hair', 'You've Got It All Wrong' et 'A Shell Across The Tongue', toutes reprises sur ce disque) ne déméritent pas.
L'enveloppe est un digipack avec, glissé sous la belle photographie de couverture, un livret relativement épais comprenant toutes les paroles, qui traitent de façon concise et distinctive de relations humaines et amoureuses.
***3/4


Baby Comes Home
Baby Comes Home
Prix : EUR 15,96

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Des débuts peu impressionnants, 17 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Baby Comes Home (CD)
Il s'agit du premier album de ce jeune chanteur et musicien étatsunien, dont j'avais particulièrement apprécié le 3è album, 'Radio Heartbreak'. Ayant désormais écouté les 3 albums de sa discographie, je peux dire que Cleandenim change à chaque fois d'ambiance tout en gardant une priorité pop. Mais, pour ce premier LP, mené par le piano et bénéficiant d arrangements faisant une large place aux cordes et cuivres, le climat est à la musique easy listening de la fin des années 1960 ('Cognac And Caviar', 'Until You Said I'm Gone', 'Days Without Rain' etc.), certes upbeat mais assez peu mémorable. Une autre tendance de l'album est plus jazz-blues-swing ('Baby Come Home', 'Hypnotised', 'Rocket To The Moon') voire "comédie musicale" ('Birds Of Fashion'), sans plus fournir de quoi particulièrement tendre l'oreille. Au mieux, l'ensemble évoque le second album des Fun Boy Three mais sans jamais en approcher ni la profondeur ni les quelques hits. Car, s'il n'y a pas de matière grasse dans ce disque, et s'il est d'une écoute pas désagréable, il manque bien trop de personnalité pour avoir un goût de "revenez-y". **2/3


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