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Contenu rédigé par Stan FREDO
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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
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Rosy c'est la vie - tome 1 - Rosy c'est la vie !
Rosy c'est la vie - tome 1 - Rosy c'est la vie !
par Maurice Rosy
Edition : Relié
Prix : EUR 24,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Whole Lotta Rosy, 11 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rosy c'est la vie - tome 1 - Rosy c'est la vie ! (Relié)
La "Biographie de l'auteur" proposée ci-dessus par amazon.fr dit à peu près tout du contenu de ce petit livre à couverture "dure" et papier de qualité, qui est une forme de biographie officielle de Maurice Rosy (1927-2013), un artisan essentiel du journal de Spirou des meilleures années en tant que "donneur d'idées", scénariste, directeur artistique et autres fonctions officieuses.

Aux côtés de la présentation d'une longue interview avec Rosy, et de scans de diverses oeuvres et réalisations, de nouveaux dessins spécialement réalisés par Rosy illustrent ses propos.

Toute l'histoire de Rosy, avant, pendant et après Spirou est abordée, avec un accent particulier sur la vie dans la Maison de Marcinelle : le mode de management particulier de son patron Charles Dupuis, la relation avec l'ami Yvan Delporte, avec les dessinateurs (Jijé, Franquin, Will, Derib, Deliège etc.), avec l'imprimerie, avec le dénommé Kornblum etc.

Le "break" à mi-vie, à l'approche du milieu des années soixante-dix est traité mais sans s'appesantir de trop (démon de midi ? karoshi ? nervous breakdown ? pétage de plombs ?).

Les pages sur la nouvelle carrière en tant qu'illustrateur pour la publicité et pour la presse permet de revoir quelques-uns des dessins qui l'ont rendu célèbre auprès du grand public jusque dans les années 1980. La carrière pour la presse et les livres de jeunesse jusque dans les années 1990 est aussi largement traitée.

Au total, cela donne une œuvre très riche, très diverse, particulièrement créative (M. Choc, Bobo, les mini-récits, les Gags de Poche, Attila-le-chien-espion-qui-parle etc.) et mémorable auquel ce livre, petit par sa taille (trop, parfois), rend un hommage mérité et de qualité.

Les dernières pages contiennent la chronologie de l'auteur ainsi que les références de tout le matériel reproduit mais une bibliographie détaillée aurait été la bienvenue.

**** et 1/2
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 11, 2014 9:40 PM MEST


Schnock, N° 10 : Guy Bedos : Comment ça, les cocos à Moscou ?
Schnock, N° 10 : Guy Bedos : Comment ça, les cocos à Moscou ?
par Laurence Rémila
Edition : Broché
Prix : EUR 14,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Tient le schnock de la dizaine de numéros !, 11 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schnock, N° 10 : Guy Bedos : Comment ça, les cocos à Moscou ? (Broché)
On ne change pas une formule qui gagne (à être connue ?) et cette 10è livraison contient bien son dossier principal, ses articles de fond, ses chroniques apéritives et ses commentaires sur des œuvres plus ou moins oubliées. Le tout destiné à des lecteurs (-trices) qui ont traversé les "années 1950 et quelques" à "1980 et quelques" d'un point de vue "franco-centré", ou bien qui s'y intéressent.

Comme le dessin de couverture le laisse remarquer, le dossier du trimestre est consacré au film ultra seventies Un éléphant ça trompe énormément et à son "sequel" Nous irons tous au paradis. Ce qui nous vaut une très intéressante interview de Guy Bedos, ainsi que de plus courtes mais non moins distrayantes conversations avec Claude Brasseur, Marthe Villalonga ou Anny Duperey.

Pour le reste, je retiens l'article sur Jean-Pierre Melville (une envie me prend d'acheter son intégrale en DVD !) avec les souvenirs de Philippe Labro, celui sur les Facel-Vega et la famille Daninos, celui sur "Tintinville" (parc d'attraction quasi mort-né), celui sur Léo Ferré qui veut enregistrer avec Jimi Hendrix et le Pink Floyd (et finit à la place par se fâcher avec John McLaughlin), l'annonce d'un possible retour des Shadoks etc.

Pour le reste, Schnock fait notamment du "placement de produit" (cf. les développements relatifs à 'Schnock Volume 1') mais il faut bien saluer les artistes pour avoir les tripes de sortir une telle compilation !


Hookworms
Hookworms
Prix : EUR 19,02

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Tour de chauffe, 10 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hookworms (Album vinyle)
Il s'agit de la réédition du premier EP, datant de 2011, de ce groupe de Leeds spécialiste de la "drone music" qui a depuis publié son premier LP (cf. 'Pearl').

'Medicine Cabinet' propose sur un rythme "ta-ta-poum" mid-tempo, une alliance de bourdon à la Spacemen 3 et de guitares à la Endless Boogie ainsi qu'un chant masculin avec un écho dans l'arrière-plan. Le rythme disparaît vers la fin du morceau pour ouvrir sur un passage planant qui conduit vers un retour aux affaires avec 'Teen Dreams', au rythme plus enlevé, mi "ta-ta-poum", mi "motorik", avant un final plus énervé et des guitares distordues.

Face B, 'I Have Some Business Out West' poursuit sur un mode assez uptempo, moins "bourdonnant" mais avec toujours une voix lointaine, avant de finir dans le brouillard sonore et de céder la place à une 'Resolution' d'abord plus noisy puis plus "chill" pour conclure le disque.

Un premier essai honnête mais pas indispensable, sauf en cas de collectionnite irrépressible.

** et 1/2


Best Imitation of Myself
Best Imitation of Myself
Prix : EUR 44,43

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Prêt pour la revente, s'il y a des clients, 10 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Best Imitation of Myself (Album vinyle)
Benjamin Scott Folds est un auteur, compositeur, interprète et pianiste né en 1966 à Winston-Salem (Caroline du Nord). Selon mes recherches, il a publié, sous son nom ou dans divers groupes et autres attelages, une petite vingtaine d'albums depuis 1995.

Ce double album vinyle, dont j'ai fait l'acquisition en période de soldes et non pas au prix actuel demandé, constitue un "adieu" de qualité de la part du label Epic à cet artiste parti pour le monde indépendant et il bénéficie du label de prestige "Legacy".

Ainsi, la sélection, qui couvre l'ensemble de sa carrière de leader de groupe ou en solo, est validée et annotée par Ben Folds lui-même.

Cet artiste, dont j'ai découvert la musique avec ce disque, propose une forme de pop musique propulsée par son piano, mais qui se situe pour l'essentiel en dehors du cadre "rock / blues", sauf pour les quasi "boogie-rocks" 'One Angry Dwarf And 200 Solemn Faces' et 'Kate' ainsi que pour 'Rockin' The Suburbs' qui voit une guitare mugissante prendre le dessus mais pour des résultats peu convaincants.

Le reste du temps, les chansons sont "pop", flirtant souvent avec l'easy listening moderne, particulièrement pour le très orchestral 'Smoke', et la très calme 'Still' avec notamment ses "La la la"...

Sauf à ce quelque chose se perde dans la traduction, l'ensemble est de bon aloi mais totalement dénué de surprises et autres frissons. Il est même compliqué de se souvenir de tel ou tel refrain.

**


Physical World (Inclus Coupon MP3)
Physical World (Inclus Coupon MP3)
Prix : EUR 20,25

4.0 étoiles sur 5 Bart-Man, 9 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical World (Inclus Coupon MP3) (Album vinyle)
Le San Franciscain Bart Davenport fait de la musique depuis plus de 20 ans, mais je ne l'ai découvert qu'avec ce disque publié par le label madrilène Lovemonk, que je connaissais plus pour ses maxis house. C'est d'ailleurs l'apparition du dessin de pochette dans les suggestions d'achat et le nom du label qui m'ont conduit à tenter le coup.

Selon mes recherches, 'Physical World' est son 6è LP solo depuis 2002. En équivalent "album plein", Davenport (chant, guitare) mobilise autour de lui un quartet guitare, claviers, basse et batterie, mais il tourne en ce moment accompagné d'un trio.

La musique, pour l'essentiel, s'inscrit dans la lignée des groupes pop-rock sensibles mais à guitares, favoris par exemple du label Marina Records et de la pop soignée, à textes intelligents, de groupes du type de Belle And Sebastian.

'Wearing the changes' et 'Dust in the circuits', avec leur rythme "uptempo", sont typiques de cette parenté. En revanche, 'F*** fame' évoque le "rock californien" de la ville de Los Angeles, nouveau point de chute de Davenport.

Un certain nombre de titres sont sur un rythme plutôt moyen (cf. 'On your own planet' ou 'Every little step', ce dernier avec le piano comme instrument principal) tandis que 'Girl gotta way' est une ballade faisant suite au bruit des vagues de l'océan. 'Vow' est l'un des morceaux les plus "rock" de l'album, mais il reste "pop".

Un coupon donne les coordonnées pour télécharger la version MP3 du tout.

*** et 1/2


Fables vol. 1 (deluxe edition)
Fables vol. 1 (deluxe edition)
par Bill Willingham
Edition : Relié
Prix : EUR 19,92

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Après "Fables Of Reconstruction", la reconstruction de fables..., 9 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables vol. 1 (deluxe edition) (Relié)
La série multi-célébrée 'Fables' (14 "Eisner Awards") est la plus endurante de la collection Vertigo proposée par DC Comics, puisqu'elle a été lancée en 2002 et qu'elle se poursuit aujourd'hui (mais uniquement jusqu'en 2015 ?), non sans avoir connu en plus quelques "spinoffs".

Le point de départ de l'auteur Bill Willingham est que les personnages des fables, contes etc. (principalement anglo-saxons, mais les créations de "notre" Charles Perrault sont aussi du lot), plus ou moins immémoriaux, sont véritablement vivants et immortels, dans leur propre univers tant notre intérêt pour eux est fort et constant depuis des siècles.

Mais l'univers des "Fables" (les personnages en question) a été entièrement conquis pas "L'Adversaire" et les "Fables" ont été contraints de s'exiler au plus près de leur "fanbase" (les "Mundys"), c'est-à-dire sur Terre, et en l'occurrence, dans l'état de New York ("Where else?").

Suite à une mystérieuse amnistie générale, qu'ils soient "gentils" ou "méchants", les "Fables" qui ont survécu à la guerre contre "L'Adversaire" sont rassemblés, s'ils ont une apparence humaine, dans un building aménagé avec soin par les mages, magiciens et sorcières parmi les "Fables" dans NYC , et dans une ferme installée à quelques dizaines de kilomètres de la ville, si leur apparence ne leur permet pas de se fondre dans le paysage urbain moderne.

Cette "Deluxe Edition" réédite sous une couverture "dure" les épisodes 1 à 10 de la série (2002-2003), soit deux "arcs" de 5 comic books chacun.

Le premier "arc" se situe dans le building de New York, et prend la forme d'un "whodunnit". Il permet de se familiariser avec quelques-uns des principaux personnages de la gouvernance des "Fables" : le chef King Cole, son Premier ministre Blanche Neige, le mécène principal Barbe Bleue, le "Big Bad Wolf" (Bigby Wolf) qui fait office de chef de la police etc.

Le second "arc" prend place à titre principal dans la ferme, qui est le siège d'une rebellion dans le monde des "Fables".

Le point de départ de cette série est amusant, la conduite du récit est solide et distrayante. Les dessins rappellent Gary Frank, Tony Harris et même Steve Rude, sans toutefois atteindre la qualité des meilleures oeuvres de ces trois dessinateurs. Bien que le dessinateur de référence soit Mark Buckingham, Lan Medina a ma préférence, notamment lorsqu'il est encré par Steve Leialoha. Chez Buckingham, il y a toutefois un peu de Jack Kirby dans le dessin de certains muscles du personnage de Weyland Smith ou bien du visage de tel lutin.

Les couleurs, au regard de ce qu'on observe aujourd'hui dans les comics, peuvent sembler un peu fades.

Les très belles couvertures officielles de James Jean et celle, alternative, d'Alex Maleev sont reproduites en "extras", ainsi que des études préparatoires de Willingham (oui, il est aussi dessinateur, mais avec un style très "1980s") et de Buckingham.

Globalement, un bouquin de qualité à goût très prononcé de "revenez-y" !


Cheatahs
Cheatahs
Prix : EUR 14,03

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Prendre inspiration n'est pas singer, 8 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheatahs (Album vinyle)
Quatuor londonien, les Cheatahs s'inspirent pour leur premier album (guitares, voix, compositions) de quelques unes des meilleures signatures du légendaire label Creation Records : Swervedriver en priorité, mais aussi Ride et peut-être My Bloody Valentine (1).

Autant de groupes que les révisionnistes qualifient aujourd'hui indistinctement de "shoegazers". A la vérité, le point commun de ces trois groupes est le "buzz" généré par les guitares. Mais en creusant un peu le reverb, on s'aperçoit qu'il y a entre eux des nuances notables !

Pour la référence à Swervedriver (2), il s'agit surtout des quelques premiers EP de ce groupe, et pour Ride, il s'agit surtout de la période 'Leave Them All Behind'.

Face 1, après l'anecdotique bruit de fond entre deux stations de radio 'I', 'Geographic' sonne 80 % Swervedriver (le côté un peu "greaser") et 20 % Ride (le côté "pop-rock et cold"). Au regard de ce modèle, 'Northern exposure' est "noisier", 'Mission creep' est "quieter" (rythme mid-tempo), 'Get tight' est "grungier" et 'The Swan' est "rockier" du fait notamment de son riff de guitare distinctif.

Face 2, le puissant "bzzz bzzz" des guitares pour 'IV' évoque quasiment Curve (3). 'Leave to remain', c'est du Swervedriver uptempo. 'Kenworth' reste dans ce moule mais avec un final "chill shoegazing" trop long et superfétatoire (plusieurs titres du disque n'ont pas de vraie fin, mais un bout de musique qui sonne comme ajoutée après coup pour faire bon poids). 'Fall' est une ballade à la Ride. Idem pour 'Cut the grass', avec un son de violons (ou de synthétiseur ?) qui donne un effet "noisy pop". 'Loon calls' revient au modèle "Swervedriver", avec un final un peu épique.

Malgré toutes les références à un lointain passé, les Cheatahs sont relativement seuls sur leur marché en ce moment. Pour la jeune génération d'auditeurs, ce premier LP est une bonne carte de visite et/ou un beau souvenir de concert.

Mon exemplaire en vinyle a une pochette "gatefold" de couleur rouge et propose le bonus d'un CD reprenant tous les titres de l'album.

*** et 1/2

(1) Je connais peu ou pas ce dernier groupe, contrairement aux deux autres cités, et je ne fais là que répéter ce que j'ai lu. C'est aussi que ça complète une trilogie de signatures du label Creation. Et, comme chacun sait, "Three is a magic number, Yes it is!".
(2) cf. la compilation 'Juggernaut Rides' qui atteint aujourd'hui un prix incroyable chez amazon.fr !
(3) cf. le "best of" de ce groupe britannique 'Way of Curve'.


Captain America: Loose Nuke Volume 3
Captain America: Loose Nuke Volume 3
par Rick Remender
Edition : Broché
Prix : EUR 14,46

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Quel(le) statue / statut pour le Commandeur ROGERS ?, 7 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Captain America: Loose Nuke Volume 3 (Broché)
Dans les deux précédents volumes (1), qui marquent les débuts de Rick REMENDER en tant qu'auteur du personnage, le Capitaine America s'est retrouvé prisonnier fugitif pendant l'équivalent de 12 années dans "la Dimension Z", un univers extrêmement hostile, gouverné par Arnim Zola, auquel il a survécu avec le petit Ian et la grande sœur de ce dernier, Jet Black, tous deux trouvés sur place et arrachés au Mal.

Le Cap' a fini par sortir de ce cauchemar bien réel et par revenir dans notre monde, à l'époque de son départ pour "La Dimension Z", mais à un prix particulièrement cruel.

Pour résumer, en quelques comic books, Rick REMENDER fait subir au Cap' une guerre trois fois plus longue que la "WWII", double le deuil qu'il avait alors vécu avec la perte de Bucky, porté "Missing In Action", et lui inflige à nouveau une épreuve de recalage avec le monde actuel !

Tout cela alors même qu'il est désormais le "Commandeur Rogers", tout puissant dans le monde des Vengeurs et par extension de tous les super-héros et donc du monde entier.

Falcon est là pour tenter de se rendre utile auprès de son ami Steve, et de faire tampon par rapport au S.H.I.E.L.D. pressé de remettre le Cap' en action, selon la bonne règle que lorsqu'on est tombé de cheval, il faut tout de suite remonter en selle sous peine de ne jamais plus oser le faire.

Compte tenu de ses capacités de résilience et de son sens du devoir, le Cap' finit par céder à la pression du S.H.I.E.L.D. et part intercepter Nuke, un soldat, vétéran du Vietnam, rendu surpuissant et incontrôlable, qui fait le "coup de poing" vengeur dans un ancien théâtre d'opérations des forces armées étatsuniennes.

C'est l'occasion pour REMENDER de délivrer plusieurs messages d'ordre politique sur plusieurs des quatre pouvoirs dans une démocratie (pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire et de la presse) mais sans pour autant se faire pesant.

La volonté directrice de REMENDER est de revenir aux fondamentaux de ce qui anime le Captain America, aux valeurs universelles dont il est à jamais le porteur emblématique, et à la manière pour autant très humaine (donc faillible) qui est la sienne de se porter à la hauteur de sa légende. C'est cela, et son bilan, qui font du Cap' l'icône forçant le respect qu'il est, y compris pour des gaillards du gabarit de Thor.

Si, pour les 5 chapitres de ce recueil, les dessins de Carlos PACHECO & Co. sont à mon sens un cran en-dessous de ceux de l'équipe emmenée par ROMITA JR pour les deux précédents tomes, on reste tout de même dans un contexte graphique de qualité, rehaussé par l'intervention de pas moins de quatre coloristes.

Mon sentiment est que nous sommes partis pour un "run" anthologique. En espérant que la loi des inévitables et pénibles "crossovers" ne le perturbera pas trop...

L'ouvrage livre les couvertures principales et alternatives des 5 comic books, plus des trucs à aller chercher sur le Web avec l'appli qui va bien (j'ai pas tenté cette aventure, faute de l'instrument qu'il faut).

(1) cf. 'Castaway in Dimension Z vol. 1' et 'Castaway in Dimension Z Vol. 2'.


Rocketeer / The Spirit: Pulp Friction
Rocketeer / The Spirit: Pulp Friction
par Paul Smith
Edition : Relié
Prix : EUR 17,15

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Spirit In The Sky, 6 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rocketeer / The Spirit: Pulp Friction (Relié)
L'éditeur américain IDW a récupéré les droits du personnage du Rocketeer créé en 1982 par l'infortuné Dave Stevens (1955-2008). Outre une réédition de l'œuvre dessinée de Stevens (1), IDW a "relancé" son personnage il y a quelques années, d'abord en confiant à divers dessinateurs le soin de réaliser des "hommages" ou des "histoires du Rocketeer à la manière de..." (2), puis en fixant la position du scénariste Mark Waid en tant que "relanceur" du personnage (3).

Pour ce 3è volume, écrit par Waid, le Rocketeer rencontre le Spirit, créé en 1940 par le légendaire Will Eisner (1917-2005). Bien que créés à 40 ans et à des milliers de miles d'écart, les deux héros américains opèrent en effet à la même époque : le début des années 1940.

Le Spirit est dans le portefeuille de franchises de DC Comics, qui tenta un "relaunch" du personnage dès 2007, avec notamment une équipe composée de Darwyn Cooke (scénario et dessins), J Bone (encrages et fioritures) et Dave Stewart (couleurs) (4).

Trois dessinateurs accompagnent Waid pour cet arc en quatre épisodes : le plutôt vétéran Paul Smith, le plus jeune Loston Wallace et le déjà cité J Bone (également présent pour 'Rocketeer: Hollywood Horror') pour les deux derniers épisodes. C'est assez dire qu'au seul plan des dessins, nous ne sommes tout de même pas franchement dans le domaine du sublime. On est même parfois dans le pénible tant l'imitation tant de Stevens que d'Eisner "ne le fait pas du tout". Quant à J Bone, il est sympatoche mais ce n'est pas Darwyn Cooke... Ni Chris Samnee (le dessinateur de ''Rocketeer: Cargo of Doom'').

Ceci posé, que nous raconte l'histoire ? L'invention de la télévision. Et de la téléportation mécanique. D'un seul tenant. Avec des effets secondaires plus ou moins maîtrisés.

Ceci étant un prétexte relativement solide pour fournir le cadre de la rencontre des univers respectifs du Spirit (le commissaire Dolan et sa fille Ellen, le "love interest" de Denny Colt alias le Spirit) et du Rocketeer (son "love interest" Betty et Peev, le mécano à qui il doit son équipement).

Les étincelles sont nombreuses entre les deux héros (comme chez Marvel depuis Kirby/Lee, on commence par se "f.... sur la gueule" et.... on a du mal à s'arrêter, au moins de s'envoyer des piques !) mais aussi entre les copines respectives.

Si on ne patauge pas totalement dans le formatage politiquement correct pour le maintien du lustre respectif de chacun des deux univers, on n'est pas non plus en présence d'un chef d'oeuvre.

La galerie des couvertures comprend une demi-douzaine de dessins, dont un de Darwyn Cooke

D'une manière générale, ce "relaunch" du Rocketeer a du mal à véritablement... décoller et emballer.

*** et 1/2

(1) cf. notamment le magnifique 'The Rocketeer: The Complete Collection'.
(2) cf. les inégaux mais très bien fréquentés et au total agréables 'Rocketeer Adventures Volume 1' et 'Rocketeer Adventures Volume 2'.
(3) cf. 'Rocketeer: Cargo of Doom'. Ce premier volume a été suivi de 'Rocketeer: Hollywood Horror' pour lequel le scénariste était Roger Langridge.
(4) cf. 'Spirit vol. 1' et 'The Spirit vol. 2'.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 7, 2014 9:08 PM MEST


Always Ep
Always Ep
Prix : EUR 24,81

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un commentaire sans mot en "isme", 4 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Always Ep (Album vinyle)
Panama est un nouveau groupe australien dirigé par le songwriter Jarrah McCleary (chant, claviers, guitare) et comprenant en outre Tom Marland (claviers, guitare) et Tim Commandeur (batterie).

Ce trio a publié deux EP, dont 'Always' est le plus récent.

Leur musique évoque une certaine new wave anglaise et écossaise de la seconde partie des années 1980, dont la pop influencée par des groupes tels que Steely Dan avait envahi les ondes FM et les TV à clips vidéo. Panama retient la leçon mais place les claviers plus en avant sans toutefois verser dans l'électronica ou la dance musique.

Les trois morceaux, très accessibles, sont plutôt downtempo - peut-être à la suite de chansons plus vives dans le premier EP (pas écouté) ? -, produits et interprétés avec soin. Mais ils manquent un peu d'originalité ou d'un "hook" mémorable.

*** et 1/2


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