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Contenu rédigé par Stan FREDO
Classement des meilleurs critiques: 194
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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
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Revue Chic Fille N 2
Revue Chic Fille N 2
par Collectif
Edition : Broché
Prix : EUR 12,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Moue-k, 4 mars 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revue Chic Fille N 2 (Broché)
C'est sur proposition d'amazon.fr, sûrement compte tenu que j'ai apprécié et commenté la collection des "Schnock" (cf. 'Schnock, N° 1 : Le travail ? non merci : Jean-Pierre Marielle' et suivants), que j'ai acheté ce "mook" (1) au rythme de parution apparement annuel, avec en couverture la belle Claire BRETECHER et sa fameuse moue avec la perspective d'une interview à la Schnock. Hélas, si une vingtaine des 120 pages de cet ouvrage est bien consacrée à la célébrissime auteur de BD, d'interview d'elle proprement dite il n'y a point. Chic Fille recueille des extraits d'entretiens réalisés par ailleurs, des témoignages, des hommages, des illustrations mais rien du tout de neuf en provenance de BRETECHER. Rien de ses souvenirs sur la période des Naufragés (dans le journal de Spirou), sur celle de Cellulite (dans Pilote), sur celle de l'Echo des Savanes, peu sur les Frustrés etc.
Le reste de cette revue qui cible plutôt des thèmes d'intérêt féminin peut donner parfois au lecteur masculin l'impression d'être en train de fouiller dans le sac d'une plus ou moins Chic Fille : un tour des revues porno pour femme (de nombreuses expériences peu concluantes), un recensement des films du genre "rape & revenge" (tournés par des filles, tournés par des garçons), la carrière du pionnier du minitel rose (et... des réseaux sociaux).
Egalement, une interview papotage de l'épouse d'Emmanuel CARRERE (peu intéressante si on ne connaît pas - comme moi - cet écrivain. Peu intéressante peut-être même aussi si on le connaît), une interview militante de Camille PANIGLIA (qui apprécie ou dézingue quelques-une de ses collègues en féminisme), une interview distrayante de Patricia TOURANCHEAU (retraitée d'une carrière de journaliste de faits divers), l'histoire étonnante de deux cinéastes coréens du sud enlevés par le dictateur de Corée du nord, un article peu inspiré à mon goût à propos de Pascale OGIER... Les articles sont rédigés principalement par des anciennes journalistes de la presse féminine classique, notamment de Glamour.
Bien que Chic Fille et Schnock partagent au moins un collaborateur (ALLISTER), l'intérêt du premier est bien moindre par rapport à celui du second.

(1) Définition du Wiktionnaire : ouvrage à mi-chemin dans son format entre un magazine et un livre.


Progeny : Highlights From Seventy-Two
Progeny : Highlights From Seventy-Two
Prix : EUR 10,92

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 'Yessongs' de poche, 1 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Progeny : Highlights From Seventy-Two (CD)
Comme le précise le livret, les bandes ont été récemment retrouvées de sept concerts du quintet britannique Yes aux USA, à l'automne 1972, pour la promotion de leur 5è LP, 'Close To The Edge'. Ces bandes, abandonnées à l'époque car enregistrées avec un problème de Dolby qui les rendait inexploitables, ont tout simplement été restaurées par la bonne maison Rhino Records avec la technologie disponible aujourd'hui. Cela a donné un coffret de 14 CD, ici distillé en un double CD d'une durée totale de 96 minutes, avec un séquençage des morceaux comme dans l'ordre d'une set-list d'époque mais à partir du meilleur de 5 des 7 concerts en question.
Yes a publié en 1973 'Yessongs' un triple album tiré des enregistrements de la tournée en question, mais Rhino garantit que les enregistrements de ce double CD ne sont pas ceux de 'Yessongs', qui était une forme de "best of" en public du groupe, avec des overdubs et mixages réalisés en studio.
Les enregistrements de ce double CD n'ont pas d'overdubs et sonnent réellement comme un concert de jeunes musiciens, tous bien entendu terriblement "trapus" sur leur instrument, mais néanmoins réellement impliqués dans leur musique. Le son est excellent mais comme celui d'un concert, pas comme celui obtenu en studio. C'est donc essentiellement une version courte et directe de 'Yessongs' que cette proposition.
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas le groupe et sa musique, il s'agit de ce que l'on appelait à la fin des années 1960 le progressive rock (certainement une idée de journaliste, cette appellation), dont 'Heart Of The Sunrise' donne à tous égards un bon aperçu : du loud/quiet, du lent/vif, des breaks élaborés, des soli... Voir également 'Close To The Edge' sous ce même rapport, avec notamment sa cacophonie harmonieuse au cours des 2'30 minutes d'introduction. 'Clap/Mood For A Day' et 'Excerpts From (...)' donnent respectivement l'occasion à Steve Howe (guitare acoustique) et Rick Wakeman (claviers) de s'exprimer seuls, le premier peinant à s'attacher à une jolie mélodie médiévale hispanisante sur laquelle il atterrit à deux reprises après ses multiples coups d'éclats, le second tangentant le symphonique à lui tout seul. 'I've Seen All Good People' (mon passage préféré ici) et 'Roundabout' ont un aspect nettement plus pop. 'Yours Is No Disgrace' est le titre le plus rock, voir le plus hard rock pour la dernière minute et demi. Sur 'And You And I', très cohérent malgré ses quatre parties annoncées, la voix perchée de Jon Anderson est parfois à la peine. Pour la tournée, le groupe accueille un nouveau batteur, Alan White, qui n'a eu que quelques jours pour apprendre le répertoire. Franchement, cela ne s'entend aucunement, si comme moi on n'est pas un exégète du groupe.
L'emballage est un double digipack, illustré par le dessinateur Roger Dean, au nom à jamais attaché à celui de Yes, pour qui il a dessiné de nombreuses pochettes d'albums. Le livret donne le détail du travail de restauration réalisé et situe les enregistrements dans le contexte historique. C'est seulement *** ("J'aime") pour moi qui ne suis pas fan du groupe (mais qui eu dans le passé dans sa discothèque le fameux triple LP 'Yessongs') mais je comprends que cela monte à ***** pour les fans et amoureux du "rock progressif".


My Love Is Cool
My Love Is Cool
Prix : EUR 9,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 OK+ (on attendait mieux), 29 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : My Love Is Cool (CD)
Si Wolf Alice a été fondé en 2010, il n'existe dans sa forme actuelle de quatuor que depuis 2012, avec Ellie Rowsell (chant et guitare), Joff Oddie (guitare), Joel Amey (batterie) et Theo Ellis (basse). La carrière discographique commence en 2013, et compte plusieurs singles et deux EP 4 titres, mais le premier LP n'arrive qu'en 2015. Avec un très grand nombre de concerts de par le monde (et en particulier aux USA) l'an passé, le groupe a été nominé pour le Brit Award du nouveau groupe britannique en 2016 (c'est Catfish and the Bottlemen' qui a gagné), et a remporté deux des six récompenses délivrées par le NME pour lesquelles il était nominé en 2016 : Meilleure chanson (pour 'Giant Peach') et Meilleur Groupe "Live".

L'inaugural 'Turn To Dust' (3:08), de manière tout de même inhabituelle pour un groupe de rock, est une chanson calme, guitare / belle voix folk féminine (avec un peu de multitracking) et rythmique discrète. Bros (3:45), single #2 de l'album, est un rock plutôt uptempo, sur un rythme breakbeat, avec moment calme au milieu, chanté avec une voix pop, le tout évoquant une certaine tendance du label 4AD des années 1980. 'Your Loves Whore' (4:57) est une chanson pop, avec une longue intro reposant sur un rythme moyen, détachant bien caisse claire et kickdrum, sur lequel s'appuie guitares et voix à la manière du "shoegazing". Single #3, 'You're A Germ' (2:53) renvoie à la bonne vieille époque du loud/quiet du noisy rock : les années 1990. 'Lisbon' (3:26) revient au son 4AD, avec rythme tatapoum et break noisy shoegazing. 'Silk' (4:04) et 'Freazy' (3:15) - le premier calme et pop, le second pop-rock mid-tempo avec voix vaporeuse - ressemblent tous deux à des "fillers". 'Giant Peach' (4:36), le single #4, pose des guitares rock sur une grosse rythmique tendue et roulante. Ellie chante avec sa voix de jeune fille, mais après un passage calme, une montée en intensité conduit à un final proche du hard rock. 'Swallowtail' (5:41) se présente comme une ballade voix / guitare un peu éthérée jusqu'à l'arrivée de la rythmique et de la guitare électrique, qui font verser le tout dans le shoegazing, puis dans le shoegazing véner. 'Soapy Water' (3:42) est une ballade plutôt dream pop, avec rythme chaloupé et programmations synthétiques. Premier single du groupe, 'Fluffy' (2:44) est un morceau noisy shoegazing, sur rythme uptempo. Chanson pop mid-tempo, 'The Wonderwhy' (4:03) se rattache à la veine new wave estampillée 4AD déjà repérée plus haut. Après un moment de silence, le "ghost track", 'My Love Is Cool' (1:44) se présente sous forme de ballade chant / guitare acoustique au son de "home demo".

Malgré la bonne qualité d'ensemble, le tout ne tranche pas avec suffisamment de netteté face à la concurrence, ne répond pas tout-à-fait aux attentes nées des tous premiers singles et ne rend pas véritablement justice à la dynamique des concerts du groupe (il y a clairement de la graine de star chez Ellie), dont on peut se rendre compte en jetant un oeil sur les sites Internet de partage de vidéos.

Au moins pour la première édition - sur laquelle repose ce commentaire - la pochette est en carton, imitant celle ouvrante d'un disque vinylique, Dans le premier volet se niche un livret de 16 pages avec les paroles (ni géniales ni indigentes), les crédits et des photomatons de chaque musicien du groupe. Dans le second, sous une enveloppe dorée, se trouve le CD.
***1/2


Swamp Fox: the Definitive Collection 1968-1973
Swamp Fox: the Definitive Collection 1968-1973
Prix : EUR 16,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le good ol' boy du bayou, 28 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Swamp Fox: the Definitive Collection 1968-1973 (CD)
Né le septième fils de la fratrie en 1943 en Louisiane, Tony Joe White est converti à la musique après avoir écouté un LP du bluesman Lightnin' Hopkins, une influence forte à laquelle il adjoindra celle plus classique dans son milieu de la C&W music. Après avoir dirigé divers petits groupes et joué le circuit des bars notamment au Texas, Tony Joe White trouve le moment venu, à 23 ans, d'enregistrer son premier disque. Il vise Memphis mais se retrouve à Nashville et il est mis entre les mains de Billy Swan. Le 1er LP de Tony Joe White rencontre un succès notamment en France et il est tardivement remarqué aux USA pour la chanson 'Polk Salad Annie', que reprendra Elvis.
Ce double CD rassemble entre 6 et 8 titres des six premiers albums de Tony Joe White, publiés entre 1968 et 1973. Cette compilation n'est pas "définitive" au sens de "finale" ou d'"insurpassable" car Tony Joe White a enregistré quelques autres albums par la suite, mais elle regroupe ses principaux succès obtenus sous son nom. Grand bonhomme brun à la belle voix mâle et aux rouflaquettes fournies, Tony Joe White, alias le "Swamp Fox" (le renard du marais), est réputé pour être l'inventeur du "swamp rock", une forme de soul-blues mâtinée de country music ou bien de country music mâtinée de soul-blues. De fait, les trois premières chansons du 1er CD, toutes extraites du 1er LP 'Black & White', donnent le ton d'une bonne partie de l'oeuvre du bonhomme :
- 'Polk Salad Annie', le manifeste du "swamp rock" mais aussi de la manière de TJW d'écrire des chansons à hauteur d'homme, ou en l'occurrence de femme, avec des paroles qui racontent des personnages,
- 'Wichita Lineman', chanson pop de Jimmy Webb, avec arrangement violons limite easy listening,
- 'Soul Francisco', avec un groove funk pour lequel la guitare du bayou s'affiche wah wah.
L'ensemble du reste, à part quelques reprises blues ou R&B, un clin d'oeil à Fats Domino ('If I Ever Saw A Good Thing') ou un instrumental country-blues ('Homemade Ice Cream'), propose diverses variations de ces "templates" durables, avec par exemple pour 'I Just Walked Away' un début en mode ballade "easy" et la seconde moitié du morceau en boeuf groovy swamp.
Sous son nom, TJW ne grimpera jamais haut et ne restera jamais longtemps dans les charts, mais ses compositions, reprises par d'autres comme 'Rainy Nights In Georgia', ou interprétées par Tina Turner, lui assurent des virements bancaires de montants respectables. Respectable est aussi le qualificatif de cette compilation, double digipack, avec un excellent livret (on apprend notamment que Creedence Clearwater Revival a chanté le bayou sans jamais y avoir mis les pieds) et la présentation des pochettes de ses LPs et de ses singles.Il existe également une distillation en un seul CD de cette même période ('The Best Of Tony Joe White').


We Can Never Go Home 1
We Can Never Go Home 1
par Matthew Rosenberg
Edition : Broché
Prix : EUR 9,46

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Runaways, 27 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : We Can Never Go Home 1 (Broché)
Black Mask Studios est un nouvel éditeur étatsunien de comic books et de romans graphiques créé à la suite du mouvement "Occupy Wall Street" en 2012 par Matt Pizzolo, Steve Niles et Brett Gurewitz. La série de comic books "We Can Never Go Home" a été lancée en 2015 et ce trade paperback en rassemble les cinq premières parutions, avec pour faire bon poids un ensemble de "bonuses" à la fin de l'ouvrage.
Cette série est co-écrite par Matthew Rosenberg et Patrick Kindlon, dessinée par Josh Hood et Brian Level, sachant qu'il y a également deux coloristes et deux préposés au lettrage. Situé en 1989 aux USA, "We Can Never Go Home" raconte la fugue de Madison Monroe et Duncan Schmidt, une fille et d'un garçon, tous deux lycéens de 17 ans, avec des problèmes d'ados, des problèmes avec leurs parents et des problèmes avec...leurs super-pouvoirs. Madison tue accidentellement le père de Duncan en tentant de venir en aide à ce dernier que son père était en train de battre. Duncan opte pour la fuite avec la voiture de son père, convainc Madison de l'accompagner et tous deux attaquent un dealer pour se faire de l'argent. Ils attirent l'attention de la police, des amis du dealer, d'une agence secrète mais officielle, d'une agence secrète moins officielle et d'une manière générale, s'enfoncent face à un monde particulièrement dur...
C'est un récit innovant dans le registre des aventures de super-héros. Ce sont le Lapham de 'Young Liars (vol. 1 et s.)' croisant le Millar de 'Kick-Ass', avec aux dessins un dessinateur au style proche de celui de Travel Foreman. C'est bien conçu et bien écrit même si on peut penser que le personnel de l'agence officielle est un peu léger par rapport aux méthodes et moyens que l'on peut attndre de ce type d'organisme (mais peut-être la suite nous révélera-t-elle que...?). Quoi qu'il en soit, l'ensemble est terriblement efficace, se lit d'une traite et vous fait prier que la suite - prévue cette année - arrive au plus vite.
Les "bonuses" comprennent un texte de remerciement de la part des auteurs (certains travaillent maintenant aussi pour Marvel Comics), un texte contre la violence avec la citation de quatre associations à soutenir / rejoindre, des programmes de mixtapes (avec des chansons punk et new wave, anglaises eu étatsuniennes, des années 1977 à 1989), les couvertures des comic books et diverses illustrations situant les deux personnages principaux dans les illustrations de pochettes de célèbres 33 tours de rock alternatif de l'époque (Bad Brains, Big Black etc.). ****1/2
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 29, 2016 7:00 PM CET


100 Photos de Jean-Marie PERIER pour la liberté de la presse
100 Photos de Jean-Marie PERIER pour la liberté de la presse
par Jean-Marie Périer
Edition : Broché
Prix : EUR 9,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Feel Good Book of Photographs, 27 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 100 Photos de Jean-Marie PERIER pour la liberté de la presse (Broché)
Jean-Marie PERIER a mis en couleurs les années 1960 pour toute une génération qui devait attendre chaque nouveau mois pour voir le visage de ses groupes et chanteurs(-ses) préférés. Car dans les années 1960, non seulement Internet n'existait pas mais la télé (a fortiori la télé en couleurs) était un rêve pour la plupart des foyers. Comme d'ailleurs même le téléphone fixe ! Il fallait donc lire Salut Les Copains ou bien rêver devant les pochettes de disque. Ah! les couleurs de Jean-Marie PERIER ! Même les photographies en N&B donnent le sentiment de la couleur. Des couleurs bien à lui qui font que l'on reconnaît sa patte sans beaucoup de risque de se tromper.
Jean-Marie PERIER a eu la chance, le bon goût, la souplesse de caractère et le sens artistique de rencontrer (et souvent de sympathiser avec) la quasi-totalité des artistes des années 1960 en France, et quelques uns des plus importants du Royaume-Uni et des USA. Les 100 photographies retenues nous montrent bien sûr plusieurs fois Françoise HARDY (la seule photographie de la couverture de l'ouvrage vaut 36 fois son achat !), Johnny et Sylvie, DUTRONC, les Rolling Stones, les Beatles mais aussi James BROWN, Bob DYLAN et Chuck BERRY. Et puis aussi DELON, DENEUVE et Steve McQUEEN. Etc. Dans des photographies et des poses magnifiques (qu'elles soient saisies sur le vif ou mises en scène, en studio ou en extérieurs), toutes accompagnées d'un bref commentaire du photographe : le regret d'avoir presque loupé Christophe, celui d'avoir peu échangé avec Keith RICHARDS, le courant qui ne passe pas avec McQUEEN, Françoise H. qui ne se souvient pas que Jean-Marie PERIER l'ait emmenée à Venise, la tournée dans le Sud aux USA avec Chuck BERRY etc. Des textes aussi, dont ceux de Patrick MODIANO ou de Marc LAMBRON.
Et puis, bien sûr, un état de la liberté de la presse dans le monde et des exemples de respect plus ou moins prononcé de la presse dans divers pays.
Le tout pour un prix dérisoire et une bonne cause ! Il n'y a pas à hésiter !


Ghost Notes
Ghost Notes
Prix : EUR 17,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Retour d'un groupe des années 1990 d'avant la Britpopmania, 26 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghost Notes (CD)
Quatuor deux filles, deux garçons, Véruca Salt est un groupe de rock alternatif étatsunien formé à Chicago (Illinois) en 1993, dans la suite de l'appel d'air créé par la montée de l'alt. rock US derrière Nirvana. Peu suspect de stakhanovisme, Veruca Salt a publié seulement 5 albums depuis ses débuts, et le 5è - ce 'Ghost Notes' -, est arrivé après 9 ans de silence et la re-formation du groupe dans sa formation originelle : Nina Gordon, Louise Post, Jim Shapiro, and Steve Lack. Louise Post a été le seul membre "permanent" au fil des avatars du groupe.
Cet album est musicalement emblématique d'un rock alternatif américain, avec une grosse guitare plutôt Gibson que Fender ou Rickenbacker, jouant en permanence et marquée par une distorsion significative mais pas exagérée. La rythmique est également du genre costaud mais sans verser dans le hard-rock. En revanche, le chant féminin, avec sa petite voix, le rythme plutôt moyen et la tonalité pop des compositions et arrangements font la différence avec, par exemple, les groupes dits "punk" des USA à la même époque (Green Day etc.).
Seul le single, 'Laughing In The Sugar Bowl' élève un peu le rythme. Mais juste après, comme pour se faire pardonner, 'Empty Bottle' est une ballade lente et calme. Le final 'Alternica', avec ses près de 6 minutes, son rythme de slow, ses cloches, ses cordes et ses cuivres offre également un final différent du reste, qui relève du même moule mid-tempo pop-rock qu'emploie aussi une Juliana Hatfield, tout en gardant une étonnante fraîcheur à près d'un quart de siècle des débuts. Mais avec de l'ordre de 54 minutes de musique, un peu de tri aurait peut être été nécessaire, moins pour améliorer la qualité que pour limiter le risque de monotonie et donner un peu plus de peps à l'album.
Le CD est rangé dans une enveloppe en carton ouvrable qui rappelle celle d'un disque vinylique. Il n'y a pas de livret et les paroles ne sont pas fournies, ce qui est probablement dommage avec des titres de chansons du type 'Le gospel selon Saint Moi', 'Black And Blonde' ou 'Alternica'.
***2/3


THE WAY OUT SOUND FROM IN
THE WAY OUT SOUND FROM IN
Prix : EUR 16,77

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le manifeste du style "Time & Space Machine" appliqué à l'art du remix, 25 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : THE WAY OUT SOUND FROM IN (CD)
Cet album d'une durée d'écoute de presque 57 minutes rassemble 8 remixes récents du vétéran britannique de la musique électronique Richard Norris, sous son alias néopsychédélique de "The Time And Space Machine".
'Disco / very' (Warpaint) sonne comme de la disco-house sombre à la manière de Metro Area ou de productions DFA. 'Uncertainty' (Jagwar Ma) est traité à la manière ambient dub (pour la suite, cf. 'Jagwar Ma: The Time and Space Machine Dub Sessions'). 'Mesmerize' (Temples) voit son psychédélisme pop naturel fortifié (pour la suite, réalisée en relation avec Erol Alkan, cf. 'Temples: Sun Restructured'). 'Couldn't do' (Cheval Sombre) est à la fois groovy et space, avec guitare twangy et sitar. 'Sri sai flora' (The Sufis) comporte au début un bourdon et une guitare puis mute en pop psychédélique sur rythme chaloupé avec orgue. 'Devil rides out' (The Lucid Dream) sonne comme un morceau "dark synth", uptempo, repasqsé au marbre psychédélique. 'Ride' (A Mountain Of One) commence en mode "ambient" puis montent une boucle de synthé ainsi qu'un son de basse sur quoi se posent une guitare acoustique qui sonne parfois comme un oud, un derbouka et le chant mystérieux d'un jeune homme. L'ensemble évoque une house progressive en mode Ibiza. 'Valley of paradise' (Psychemagik) reprend l'essentiel de l'original (David Crosby période 'If I Could Only Remember My Name' posé sur un groove baléarique au rythme chaloupé) tout en administrant le traitement "T&SM" à base de sons psychédéliques, d'effets dub etc.
L'ensemble est de bon aloi et offre un bon moment d'écoute, à défaut d'être toujours terriblement efficace en termes de dancefloor...
La pochette est de type "vinyl replica", c'est-à-dire la miniature de la version du disque vinyle, en carton et ouvrante.


Will Eisner's The Spirit: A Celebration of 75 Years
Will Eisner's The Spirit: A Celebration of 75 Years
par Will Eisner
Edition : Relié
Prix : EUR 46,63

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Spirit In The Night: Le "best of" du Spirit, 24 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Will Eisner's The Spirit: A Celebration of 75 Years (Relié)
Au tour du Spirit de Will Eisner, au milieu de personnages plus classiquement "super-héroïques" de la firme DC Comics (Superman - mais aussi Lois Lane -, Batman - mais aussi le Joker -, Shazam!, The Flash ou Robin, mais avant Catwoman, Lex Luthor, Green Lantern ou Green Arrow), de bénéficier d'une anthologie de la collection "A Celebration Of 75 Years", hard cover + dust cover et 480 pages de papier peu épais mais de qualité.
Pour la majeure partie, cet ouvrage reprend une sélection des épisodes de 7 pages publiés dans un supplément hebdomadaire de journaux entre 1940 et 1952, et déjà réédités en intégralité il y a quelques années aux USA dans la collection "Spirit's Archives". Il ajoute en fin d'ouvrage quelques épisodes plus récents, signés Eisner ou d'autres auteurs, sachant que parmi ces derniers ce sont Jeph Loeb et Darwyn Cooke qui s'en sortent le mieux, sans pour autant rendre complètement justice à la complexité du Spirit et des autres personnages telle qu'Eisner la maîtrisait.
Le Spirit partage avec les super-héros son côté justicier auto-proclamé à l'identité cachée. Denny Colt, apprend-on dès le premier épisode, est criminologue et un détective privé qui laisse croire à son assassinat par le méchant Dr. Cobra pour revenir sous le masque d'un justicier du nom de Spirit. Son repaire secret, c'est sa tombe aménagée en appartement cosy et secret. Ses "complices" principaux sont le commissaire Nolan, Ellen la fille de ce dernier, Ebony un petit garçon noir gaffeur mais débrouillard. Le Spirit, qui est plutôt bel homme avec ou sans masque, collectionne également une galerie de femmes fatales et autres pin-ups plus ou moins malfaisantes : P'Gell, Satin, Sand etc. Cet ouvrage nous présente tous ces personnages et bien d'autres, comme Octopus, le principal ennemi du Spirit dont ni lui ni nous ne connaissons le visage !
Sur la forme, notamment dans les premières années, les petites histoires du Spirit ressemblent à des récits policiers tels que la firme EC ou d'autres pouvait en produire en masse dans les années d'avant le Comic Code. Cela saigne dru du fait de blessures par armes à feu dans les épisodes du Spirit, le dernier à saigner n'étant d'ailleurs pas le héros lui-même ! Mais la petite musique d'Eisner s'insinue peu à peu avec un ton humoristique, parodique sans excès et souvent surréaliste ou fantastique. Graphiquement aussi le style évolue, d'un premier épisode franchement pataud malgré déjà une inventivité formelle (première page, cases etc.) en juin 1940 à déjà presque le style canonique de la série fin 1941. Pour les deux derniers épisodes de 1952, qui concernent une expédition sur la Lune, Eisner bénéficie du concours de Wally Wood. Pour un épisode de 1973, en 4 pages, Eisner adopte le même dessin et le même noir-gris-blanc (tout le reste de l'ouvrage est en couleurs) que pour ses romans graphiques.
Le Spirit d'Eisner ne ressemble à aucun autre héros, tandis que le Spirit dessiné après lui ressemble à bien des détectives plus ou moins adroits. Cette anthologie rend hommage à la créativité graphique formelle autant qu'aux qualités de story-teller sans pareilles de Will Eisner.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 26, 2016 9:01 PM CET


Live at Rockpalast/Inclus DVD Bonus
Live at Rockpalast/Inclus DVD Bonus
Prix : EUR 22,03

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une alternative revivaliste plus que crédible à Shanana !, 21 février 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at Rockpalast/Inclus DVD Bonus (CD)
Formés en 1979 à New York par le tout jeune guitariste/chanteur Brian Setzer et ses tout aussi jeunes amis le bassiste Lee Rocker et le batteur Slim Jim Phantom, les Stray Cats sont allés chercher le succès en Angleterre, jouant de nombreux concerts, en particulier à Londres et se faisant remarquer par leur apparence et leur musique rockabilly, en pleine période post-punk, ska, mod et new wave. En cette époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas envisager (i.e. sans Internet), ce sont des articles dithyrambiques du New Musical Express qui ont renforcé le buzz naissant chez les ados branchés, et la publication en 1980 du premier single 'Runaway Boys', puis en 1981 du premier LP éponyme ont confirmé que la hype avait du fond.
Le premier concert proposé par ce recueil, en DVD et en CD, a été capté six mois après la parution du premier LP (et moins d'une semaine après une apparition au festival de Montreux, également disponible en DVD), dans une petite salle et le répertoire est constitué de ce disque ainsi de faces B, plus une excellente version du 'Sweet Love On My Mind' de Johnny Burnette, le slow 'Important Words' repris du répertoire de Gene Vincent et, en second rappel, le 'Gonna Ball' du deuxième album à venir. Le groupe se présente dans le "look" canonique des photographies des débuts et du premier LP, avec en particulier pour Brian Setzer, une pompadour péroxydée du meilleur effet. Le public est plutôt sage, même si l'on en voit quelques uns qui se roulent de drôles de cigarettes et s'il donne de la voix pour les deux rappels. Le groupe termine le concert torse nu, exhibant le type de tatouage qu'on ne reverra plus sur scène jusqu'à l'arrivée d'Amy Winehouse. Plusieurs caméras, dont au moins 4 fixes, prennent les images, qui ne sont hélas pas en haute définition, mais dans une qualité de type K7 VHS. De même, le son, pour ce premier concert, n'est pas top. Mais le concert en lui-même est excellent.
Le second concert est tourné en plein air un peu plus de deux ans plus tard, à côté du Rhin (le réalisateur nous le donne à admirer à deux reprises), sur une scène en dur, équipée sous un chapiteau, le tout placé en contrebas d'une pente ou s'est installé un public dépenaillé, sauf au premier rang où se trouvent quelques rockeurs bananés. Les Stray Cats ne sont plus "hype", ils ont pour public à la fois les revivalistes du rockabilly qu'ils ont largement contribué à susciter, et le public rock traditionnel, qui n'a pas manqué de noter en Brian Setzer un guitariste rock de première catégorie. La Gretsch de Brian Setzer est la même qu'en 1981, mais lui est désormais roux, et, en ce mois d'août, le groupe a vite fait de remiser ses Perfecto. Le groupe pioche dans le répertoire de ses trois premiers LP, ajoutant en particulier pour les deux rappels des reprises particulièrement bien choisies, dont une de Buddy Holly. Le guitariste britannique Dave Edmunds (Rockpile), qui avait produit une partie du premier LP du groupe, vient jouer et chanter son 45 tour commun avec les Stray Cats, 'The Race Is On' (repris de George Jones). Il reste pour un solo sur 'Tear It Up'. Un saxophoniste au look pas raccord avec celui du groupe vient souffler à deux reprises, pour 'Look At That Cadillac' et 'Lonely Summer Nights'. Le groupe sonne musicalement en 1983 comme en 1981, mais le son est techniquement meilleur que pour la prise de 1981. Les images, même avec 4 caméras "fixes" (dont une sur grue) et une caméra portable, restent techniquement estampillées "VHS".
Chacun des deux concerts est également proposé en version CD audio. Un livret de 8 pages comprend un court texte (en allemand et en anglais) replaçant chacun des deux concerts dans son contexte, ainsi que des photographies N&B de ces concerts. L'emballage est un triple digipack, s'ouvrant en quatre volets. ****1/2


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