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Contenu rédigé par Stan FREDO
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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
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Still Bored
Still Bored
Prix : EUR 16,17

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Chairmen of the Bored, 18 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Still Bored (Album vinyle)
Le label Damaged Goods Records a été créé à Londres en 1988, avec pour objet de rééditer des disques britanniques de la période punk. Rapidement toutefois, le label a publié des disques actuels d'artistes britanniques franchement indé-de-chez-indé tels que Billy Childish et Holly Golightly.
Cyanide Pills est un quintet de Leeds qui a commencé sa carrière sur ce bon label en 2009 et 'Still Bored' est son deuxième LP.
L'étiquette à coller sur ce groupe est vite définissable : punk pop ! Si la pochette rappelle celle de l'inoubliable 'Germ Free Adolescents', leur son se place en fait quelque part entre les Undertones des débuts, Buzzcocks circa 'Singles Going Steady' et les Wildhearts dont je me souviens. Mais hélas pour eux sans fournir aucun 'Teenage Kicks' cher au regretté John Peel ou aucun 'Ever Fallen in Love (With Someone You Shouldn't've)? [2001 - Remaster]' si souvent repris. Des Undertones ils retiennent la voix du chanteur (parfois) et le côté rock'n'roll plus que punk, des Buzzcocks la détermination P-O-P et des Wildhearts l'humour ainsi que le son général sans toutefois jamais répliquer l'aspect "mastoc" propre au heavy punk power pop de ce groupe oublié (cf. leur 'Earth Vs the Wildhearts' ou leur -- erm, excuse my english -- 'P H U Q').
Avec 8 titres par face, les Cyanide Pills retiennent aussi la leçon des Ramones en matière de concision, ils offrent un titre "reggae" (qui, certes, ne fera peur ni à 'Armagideon Time' ni à 'Jah War'), ils rendent hommage au Johnny Thunders de 'L.A.M.F. - Definitive Edition'...
Bref, ils sont sympas à défaut d'être géniaux, authentiques à défaut d'être sexy, efficaces à défaut d'être précurseurs, etc.

Baden Powell A Vontade (1964)
Baden Powell A Vontade (1964)
Prix : EUR 24,60

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Baden Baden, 16 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Baden Powell A Vontade (1964) (Album vinyle)
Roberto Baden Powell de Aquino (1937 - 2000) doit une partie de son prénom à l'hommage qu'ont voulu faire ses parents au fondateur du scoutisme Lord Robert Stephenson Smyth Baden-Powell of Gilwell (1857 - 1941).
Baden Powell commence sa carrière de guitariste en 1955, compose son premier classique en 1959 avec 'Samba triste', sur un texte du chanteur Billy Blanco. Le morceau est repris en 1962 sur l'album 'Jazz Samba' de Stan Getz et Charlie Byrd, qui a permis l'explosion de la "nouvelle vague" (bossa nova) et d'autres musiques brésiliennes dans le monde entier. Cette même année 1962, Baden Powell noue avec le diplomate et poète brésilien Vinicius de Moraes un partenariat d'écriture dont 'A Vontade' est le premier résultat.
Cet album est aussi le premier de Baden Powell pour le label indépendant Elenco Records, fondé à Rio de Janeiro par Aloysio de Oliveira. Selon Soul Jazz Records, qui réédite le catalogue Elenco via son département Universal Sound, ce disque marque le lancement d'un nouveau style appelé "Afro-Bossa" qui sans dépareiller la "Bossa Nova", injecte une dimension distinctive mêlant jazz et culture afro-brésilienne.
Principalement instrumental, le disque comporte 10 titres mettant évidemment la guitare acoustique de Baden Powell en avant. L'accompagnement est généralement discret : batterie presque tout le temps, percussions et flûte ça et là. Trois sélections sont des collaborations Baden Powell / V. de Moraes, parmi lesquelles 'Berimbau' qui tapa dans l'oreille en France de Claude Nougaro. L'album s'ouvre sur une version de "La Fille d'Ipanema", de Jobim et de Moraes. Les versions de ces titres sont apparemment différentes de celles qui figurent sur le disque 'Le Monde Musical De Baden Powell' paru chez Barclay un peu plus tard dans l'année 1964. Pour 'Sorongaio', qui un peu longuet, l'accompagnement au sorongo se fait plus présent et insistant.
Il s'agit globalement d'un "disque du dimanche matin", easy listening avec ces mélodies cent fois entendues mais sérieux et bien sûr impressionnant pour la technique de Baden Powell. L'album devrait notamment séduire aujourd'hui le jeune public de Rodrigo y Gabriela qui ne connaît pas Baden Powell.
La belle pochette, d'époque, est due au designer d'Elenco Records, Cesar G. Villesa. Dans la version sur laquelle porte ce commentaire, la pochette est en carton épais et le disque en vinyl 180 gm. Le son est excellent.
Attention : Il s'agit selon Soul Jazz d'une édition limitée à 1 000 exemplaires pour le monde entier !

The Joe Kubert Archives 1: Weird Horrors & Daring Adventures
The Joe Kubert Archives 1: Weird Horrors & Daring Adventures
par Bill Schelly
Edition : Relié
Prix : EUR 30,33

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pour l'Histoire de la BD, 15 juin 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Joe Kubert Archives 1: Weird Horrors & Daring Adventures (Relié)
Joe Kubert (1926 - 2012) est assurément un "monstre sacré" de la BD mondiale en général et des comics en particulier. Il a commencé sa carrière lors du Golden Age des comics (dès 1939 !) et il l'a terminé sur sa planche à dessins l'an dernier, en tant qu'encreur d'un de ses fils pour une des séries "Before Watchmen" ('Before Watchmen: Nite Owl/Dr. Manhattan') et comme éditeur d'une série limitée de 6 épais mensuels pour laquelle DC Comics lui a donné carte blanche.
Joe Kubert est le dessinateur magnifique, inimitable et indispensable de Sgt. Rock, Enemy Ace, Tarzan, Unknown Soldier etc. (je mets ici en avant mes préférences). Il est le créateur d'une école professionnelle d'auteurs de comic books dont est notamment sortie Amanda Conner.
R-E-S-P-E-C-T.
Bill Schelly, à qui nous devons ce recueil (premier d'une série), est un admirateur spécialiste de Joe Kubert. Il a notamment écrit la biographie de JK ('Man of Rock: A Biography of Joe Kubert') et un hommage à son art ('The Art of Joe Kubert').
Ce sont ici 33 petites histoires de 1 à 18 pages, publiées entre 1944 (Joe avait tout juste 18 ans) et 1955, pour l'essentiel avant le "Code des comics" et pour divers périodiques de divers éditeurs généralement oubliés, dans différents genres, et en tant qu'encreur, dessinateur et/ou auteur. Il n'y a pas que des histoires "bizarres" ou d'horreur : on trouve de la SF façon space opera, du western, de contes des 1001 nuits, des légendes (le Golem !), de la 2nde guerre mondiale, de l'aventure, de l'humour... Le tout dans le désordre chronologique, mais en couleurs de l'époque restaurées à partir de scans des comic books (les planches originales, si elles existent encore, sont dispersées dans la nature). Malgré toutes ses recherches, Schelly n'a pas toujours pu identifier tous les auteurs impliqués dans ces petites nouvelles.
Il s'agit globalement d'un ouvrage que les fans de JK voudront avoir dans leur bibliothèque, même s'il faut attendre la fin des années 1940 (cf. "Success Or Else!") pour qu'apparaisse le style "Joe Kubert". Avant, c'est un mélange indéfinissable et plutôt malhabile ou très vieilli du Milton Caniff des débuts, de Burne Hogarth (cf. les muscles dans "The Golem") et peut-être du dessinateur de Buck Rogers.
Ces histoires, aux pitches souvent grand-guignolesques, appartiennent presque toutes à l'époque qui les a vu naître (racisme anti japonais inclus) et la question est posée de savoir si cet ouvrage peut conquérir le public jeune d'aujourd'hui, gavé de réalité augmentée, de jeux vidéos et de "vraie" 3-D (entre autres effets spectaculaires).
*** et 1/2
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 17, 2013 1:17 PM MEST


Allah Las
Allah Las
Prix : EUR 21,55

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Le bal des Allah-Las, 15 juin 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Allah Las (Album vinyle)
Les Allah-Las, qui paraissent être des "20-somethings", ont dû recevoir en cadeau en 2009 'Where the Action Is ! Los Angeles Nuggets 1965-1968 (Coffret 4 CD)', et probablement aussi avant cela les coffrets 'All Artyfacts From The 1st Psychedelic Era' ré-édités par Rhino Records.
Ce qui est sûr c'est qu'avec ces 12 plages de ce début LP, le quatuor angelino fondé selon wikipedia en 2008 livre une évocation des beat, garage et pop groups qui se mirent à pulluler sur Sunset Strip juste après l'invasion britannique déclenchée par les Beatles au milieu des années 1960.
L'ensemble est sympathique, jamais excité (mid-tempo tout du long), réalisé avec la foi et le savoir faire de dignes artisans, mais a probablement le défaut de se placer au milieu d'une triangulation garage / pop à guitares / psych-pop quant il aurait peut-être fallu -- à défaut d'être génial -- choisir son camp, camarade. Un peu comme l'ont fait les Oh Sees, par exemple.
Face A, le riff de la 1ère sélection est tout droit volé à un des groupes psych-pop des années 1960s que célèbre l'album. La 2è plage emprunte un rythme à la 'Soul Kitchen (Mono)' des Doors mais, comme presque l'ensemble du disque, ne propose pas d'orgue. La troisième chanson est peut-être la plus "garage rock" de l'album. On a ensuite un instrumental plutôt "bof". Les deux derniers titres de la face sont un composé appliqué et sage de ce qui précède.
La Face B commence avec un instrumental ensoleillé, au rythme chaloupé, mené à la guitare acoustique et rehaussé d'un solo de guitare électrique. 'Catalina' est le morceau le plus évocateur du Love de 'Forever Changes' sur ce disque, et son successeur -- peut-être le titre la chanson la plus pop de l'album -- est le plus "Byrds-ien" (en ce qui concerne uniquement les guitares). Le dernier titre du disque, sur un rythme carrément cliché des années en question (le "Ta, Ta-Da, Ta-Da, Ta-Da" qui monte est qui descend) , est la sélection la plus psych-rock, avec le chant le plus proche de celui de Reg Presley (The Troggs) ou de Sky Saxon (The Seeds). Toutes proportions gardées, pour ces décidément bons élèves du premier rang.
La pochette est en carton épais, le disque est en vinyle épais. Le tout est livré sous une poche plastique avec dans le coin de logotype du groupe écrit en blanc sur un autocollant. La photographie baba cool de pochette doit faire partie d'un lot de David Hamilton (célèbre dans les 1970s pour ses photographies olé olé de très jeunes filles peu vêtues et nimbées de brumes légères) mis en vente à la même période, car elle est de la même série que celle qui orne le dernier disque en date de Taken By Trees, 'Other Worlds'.
Bref, il s'agit d'une belle carte de visite pour obtenir des concerts rétro-rock en 2013, mais s'il s'agit juste d'écouter ce type de musique sur sa stéréo, il y a plein d'autres choix et achats à placer avant !
*** et 1/2

Part Nine
Part Nine
Prix : EUR 9,86

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ne vous retenez pas !, 14 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Part Nine (Album vinyle)
Instruments Of Rapture est un label deep house / disco fondé en Ecosse en 2008. Le duo britannique 6th Borough Project, avec 3 références à lui seul, est peut-être la signature la plus célébrée des artistes de ce label.
Tornado Wallace (né Lewis Day) est un producteur de Melbourne (Australie), qui livre la "neuvième partie" de la série de maxis 12" à diffusion limitée lancée par ce label.

Le tracklisting est le suivant :
Face A (45 Rpm)
1. Rainbow Road (original mix) 7'18 / 115 Bpm
Face B (33 Rpm)
2. Don't Hold Back (original mix) 6'12 / 111 Bpm
3. Rainbow Road (The Revenge Strings Of Fife mix) 6'57 / 115 Bpm

Il s'agit de trois instrumentaux, avec sample vocal très occasionnel sur la face B. 'Rainbow Road (original mix)' est globalement disco, "old school" compte tenu du son général et en particulier de la section cordes à la manière de la Chic Organization des grandes années. Mais il y a aussi des sons electro qui se combinent excellemment avec le reste : tentations "Moroderesques" pour la face A, et technoïdes pour la ligne de basse du mix proposé par The Revenge. 'Don't Hold Back (original mix)' sonne pour sa part plus deep house du fait de l'usage de boucles répétitives.

The Superior Spider-Man 1: My Own Worst Enemy (Marvel Now)
The Superior Spider-Man 1: My Own Worst Enemy (Marvel Now)
par Dan Slott
Edition : Broché
Prix : EUR 13,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Quoi de neuf, Docteur ?, 11 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Superior Spider-Man 1: My Own Worst Enemy (Marvel Now) (Broché)
Le magazine mensuel "Spider-Man" réalisé par PANINI Comics contenant le #700 d'"Amazing Spider-Man" vient d'arriver dans les kiosques. On me pardonnera donc le <spoiler> qui suit.
Le Dr. Octopus a réussi le hijack ultime : il a piqué le corps de son ennemi, abandonnant à ce dernier un corps quasi momifié juste avant qu'il ne calanche.
Le "Superior Spider-Man", c'est donc le cerveau du Dr. Otto Gunther OCTAVIUS dans le corps et la mémoire de Peter PARKER.
Ce premier TPB de cette nouvelle série, qui succède à l'historique série "Amazing Spider-Man", regroupe les 5 premiers mensuels ainsi que la reproduction d'un ensemble de couvertures alternatives ("Bof !") et l'étude du costume du nouvel Homme-Araignée.
Dan SLOTT, l'inventeur de cette péripétie, reste aux commandes en ce qui concerne scénarios et dialogues, mais hélas, pour les dessins, ce sont Ryan STEGMAN et Giuseppe CAMUNCOLI, avec l'aide de John DELL. Autant dire que nous sommes loin des actuels occupants du panthéon des dessinateurs de la Maison des Idées en général, et de Humberto RAMOS en particulier (même si STEGMAN tente une timide imitation...).
L'histoire et la manière dont elle est conduite, en revanche, sont très intéressantes.
Jusqu'où ira Dr. Octopus pour démolir, volontairement ou pas l'image de Spider-Man ? Va-t-il faire la chose avec MJ ? Le commandement "Personne ne meurt" est-il toujours d'actualité ? Quels types de responsabilités le Dr. va-t-il concéder devoir assumer, compte tenu de ses nouveaux pouvoirs ?
Largement de quoi caractériser ici un "page-turner" et inciter à la pré-commande du tome suivant !
*** et 1/2
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Hd
Hd
Prix : EUR 19,12

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 ATOM ergotant, 10 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hd (CD)
Né Uwe SCHMIDT à Frankfurt Am Main en 1968, Atom™ est un compositeur, musicien et producteur allemand de musique électronique.
Il enregistre sous différents "aliases" depuis le début des années 1990 et compte aujourd'hui près de 200 références !
Dédié à son compatriote et confrère en musique électronique Peter KUHLMANN (aka Pete NAMLOOK, 1960-2012), cet album long d'un tout petit peu plus de 40 minutes, se rangera globalement dans la section "minimal deep electro pop" de votre discothèque.
L'inaugural 'Pop HD' (chanté en français) pourrait constituer avec son arsenal rythmique une post-face à l''Electric Cafe' de KRAFTWERK (aka 'Techno Pop'), tandis que 'Strom' trouverait sa place en "bonus" pour le 'Computer World' du même groupe. Uwe SCHMIDT, en effet, est un fondu de KRAFTWERK, comme le prouve le 'El Baile Aleman' enregistré sous le pseudo de "Señor Coconut Y Su Conjunto" en 1999. Invitant Jamie LIDELL au chant, 'I Love U (Like I Love My Drum Machine)' se présente comme un hommage au PRINCE de la période 'Around the World in a Day', avec les percussions et boîtes à rythme de chez Linn. Guitares en avant, 'The Sound Of Decay' est un blues rural passé à la moulinette robotique. 'Empty' est un titre electro pop-rock un peu... vide. 'Riding The Void' revient à un format minimal, mais avec une préoccupation dancefloor qui l'apparente à la house minimale chère aux compatriotes d'Atom™. 'Stop (Imperialist Pop)' reprend les codes rythmiques d''Electric Cafe' pour livrer comme son nom l'indique une charge contre les majors du disque et leurs stars formatées, de Lady Gaga à Justin Timberlake (selon lui). 'My Generation' est bien la chanson des Who signée Pete TOWNSEND, mais livrée dans une version deep électro malgré la présence de guitares. Le final 'Ich Bin Meine Maschine' concilie le KRAFTWERK de 'Die Mensch Maschine' et la house minimale.
Le tout est emballé dans une belle pochette en carton et accompagné d'un livret avec les paroles et crédits.
**** et 1/2

Uncanny Avengers 1: The Red Shadow
Uncanny Avengers 1: The Red Shadow
par Rick Remender
Edition : Relié
Prix : EUR 18,89

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Aw/X, 9 juin 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Uncanny Avengers 1: The Red Shadow (Relié)
Après le désastre "AVsX", Captain America estime qu'il doit faire plus pour que mutants et humains vivent ensemble en paix, et il créé pour ce faire un amalgame titanesque de l'équipe des X-Men et de celle des Avengers. La composition finale du groupe ne sera acquise qu'à la fin du volume et une partie des recrutés s'imposera compte tenu des circonstances.
Captain America laisse la direction du groupe à Alex Summers, alias Havok, frère de Scott Summers.
Mais ce nouveau groupe devra s'affronter à un autre danger, causé par un revenant que les débats sur les "sur-hommes" et les "sous-hommes" intéresse tout particulièrement, qui n'est pas ennemi d'une chirurgie dévoyée et qui est partisan du déchaînement de la haine.
C'est à Rick REMENDER (Punisher, Uncanny X-Force, Venom) qu'échoit d'écrire cette nouvelle série phare du mouvement "Marvel Now" destiné à rendre accessible à un nouveau lectorat les héros de la Maison des Idées. Il est aidé par un John CASSADAY pas vu chez Marvel depuis son run sur Astonishing X-Men en compagnie de Joss WHEDON (2004-2008).
Dans un volume peut-être un peu verbeux du fait des nombreux commentaires, pas forcément en rupture totale avec le passé tant des X-Men que des Avengers (mais quelques courts flashbacks explicatifs sont proposés) et un peu statique compte tenu du style léché du dessinateur, on voit le Cap' aux prises avec une situation qu'il a déjà connue il y a peu dans sa propre série vers la fin du run d'Ed BRUBAKER. Mais compte tenu de la puissance des héros qui l'accompagnent, les conséquences peuvent cette fois être catastrophiques.
L'uniforme du Cap' et le costume de Thor ont été rapprochés de ceux des récents blockbusters. Je dois à la vérité d'écrire que je n'aime pas le design de l'uniforme du Cap' bien qu'il soit peut-être plus réaliste ainsi.
Au moins trois cliffhangers sont proposés, qui laissent entendre que l'on en a pour un moment avec les Uncanny Avengers à la mode REMENDER.
Les cinq premiers numéros du comic book mensuel sont ici regroupés dans ce HC new look (sur fond blanc mais proche pour le reste des couvertures de Urban Comics), dont le 5è est dessiné par Olivier COIPEL. La reproduction d'un grand nombre de couvertures alternatives est proposée à la fin (bravos particuliers à Skottie YOUNG et Mark BROOKS), avec aussi les études de costumes des personnages et de quoi télécharger l'application qui permet d'accéder à des scènes en réalité augmentée (pas vues).
*** et 1/2
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La galerie des illustres - tome 1 - La galerie des illustres
La galerie des illustres - tome 1 - La galerie des illustres
par Jean-Pierre Fueri
Edition : Relié
Prix : EUR 42,75

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Madeleine de PROUSI, 8 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La galerie des illustres - tome 1 - La galerie des illustres (Relié)
Cet épais bouquin est une compilation d'illustrations (planches ou dessins pleine page) accompagnées d'interviews vite-fait-bien-fait de 200 dessinateurs de BD à qui il a été demandé, à partir de 2008 (les 70 ans de Rouspi), d'exprimer leurs souvenirs de découverte du journal Spirou.
Le mode de classement est alphabétique, avec au début un nommé Pierre ALARY et pour finir un certain ZEP. Entre ces deux marqueurs, c'est un peu toute la BD franco-belge (encore) vivante qui défile, même si parfois elle est selon le passeport espagnole, argentine, canadienne, vietnamienne etc.
Mais ce n'est pas tant un "Who's Who" de l'actuelle BD franco-belge qui nous est proposé (il manque -- forcément -- des noms importants de ce point de vue : Enki BILAL, Philippe FRANCQ, Manu LARCENET par exemple), qu'un exercice de repli vers la prime enfance, qui nous a tou(te)s vu manipuler un crayon, un pinceau, un feutre etc. puis lire des BD.
Les artistes dont c'est ici la fête (un seul "pur scénariste" est invité : Jean VAN HAMME) ont ceci de différent avec nous qui avons lâché prise plus ou moins vite (à 18 ans pour moi) qu'ils ne se sont jamais arrêtés de dessiner.
Parmi les témoins, il y a ceux, très majoritaires, qui sont des anciens lecteurs assidus autant de l'hebdomadaire "Spirou" que des albums du personnage. Dans l'un et l'autre cas, l'incomparable André FRANQUIN est la plupart du temps incriminé en tant que principal coupable des passions qui ont pris le dessus sur les interviewé(e)s. Mais PEYO, LAMBIL, FOURNIER, JIJé et d'autres ne sont pas oubliés (cf. par exemple le bel hommage à DEGOTTE de la part de TOME & JANRY).
Les interviews s'efforcent d'obtenir des souvenirs, des révélations -- et il y en a quelques unes, comme par exemple le véritable caractère de GREG par HERMANN -- ainsi que des citations d'ouvrages clés -- 'Spirou et Fantasio, tome 8 : La Mauvaise tête', 'Spirou et Fantasio, tome 41 : La Vallée des bannis', 'Spirou et Fantasio, tome 14 : Le Prisonnier du Bouddha' et 'Spirou et Fantasio, tome 18 : QRN sur Bretzelburg' me paraissent venir en tête de ce hit-parade. On attrape vraiment l'envie de relire tout FRANQUIN période DUPUIS et de regarder plus attentivement le "Spirou" de TOME & JANRY.
En ce qui concerne les dessins de ce recueil, tout est bien évidemment affaire de goût. Je dirai par exemple que Christian DE METTER, Silvio CADELO, Serge BLOCH et quelques autres ne m'ont pas particulièrement bluffé. BARBUCCI & CANEPA livrent une pleine page inquiétante. Un dessinateur-pas-mémorable-du-tout a un mot blessant pour les comics de super-héros. MIX & REMIX sait-il qu'il existait avant lui un groupe de rock français qui s'appelait Dr. Mix & The Remix ?
Mais, au global, l'ancien lecteur du "beau journal de Spirou" sera comblé. Notamment celui des années 1950, 1960 et 1970 même si quelques uns des témoins nés avec les années 1980 apportent d'autres références.

Neon
Neon
Prix : EUR 9,97

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Woohoo!" Pas "Boohoo"..., 8 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neon (Album vinyle)
Il est amusant que les inattendues résilience et capacité de survie du vinyle mettent apparemment dans l'embarras nos amis d'amazon.fr qui ont créé un critère de classement "Format : Album vinyle" quelle que soit la nature du skeud vinyle (single un ou 2 titres, EP, maxi, album).
Il s'agit bien ici d'un maxi-single en vinyle, avec 2 fois 2 mixes de 2 titres donc OK pour un "EP", et venu de chez nos amis allemands, donc full points pour le qualificatif "Import". Diynamic est en effet un label allemand de musique électronique principalement "house", créé en 2006 à Hambourg.
H.O.S.H., aka Holger BEHN, propose ici, à mon sens, deux tueries dancefloor dans le genre electro pop house, mais -- ne le répétez pas --, il s'agit du sous-genre "electro pop house intelligente". Je pense que c'est plus exact d'écrire cela que l'étiquette "deep house" que j'ai vu aussi sur le Web. BEHN propose un vocal mix vocal et un dub mix pour chaque, tous à la fois mélodiques, pertinents et efficaces.

Voici le track listing (merci discogs pour le copié/collé) :
A1. H.O.S.H., feat. Malonda – No One 6:36
A2. H.O.S.H., feat. Ost & Kjex – Woohoo 7:36
B1. H.O.S.H. – No One (Dub Version) 6:37
B2. H.O.S.H. – Woohoo (Dub Version) 7:20

Pour 'Woohoo', le chant est haut perché comme chez les Bee Gees période disco et Mick Jagger pour les deux hits disco des Stones. Les mélodies sont de véritables "tourneries" ou ritournelles, le beat est sûr et lourd, exactement au milieu entre ambient et gabba. C'est le rythme qui amène les filles sur la piste de danse. Cela tombe bien, c'est apparemment la thématique de 'Woohoo'. Et pour ce titre, il y a -- surprise surprise -- un gimmick vocal que l'on peut transcrire de la manière suivante "Oooooh Weeee Yoooo Weeee eeeeh" et qui se retient.
Comme il se doit, les versions dub montent les basses et, pour 'Woohoo', conservent habilement le gimmick.

Franchement, on aurait dû entendre ça tout l'hiver à la place de l'exécrable 'Harlem Shake'...

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