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Contenu rédigé par Vincent
Classement des meilleurs critiques: 657
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Commentaires écrits par
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie)
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Forevermore (Edition limitée inclus DVD)
Forevermore (Edition limitée inclus DVD)
Prix : EUR 10,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Forever mort., 27 août 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
David a beau être Coverdale, son (super) groupe, même avec de pareilles pointures, n'a définitivement plus rien à nous offrir de réellement réjouissant. Déjà que son prédécesseur, Good to be bad, n'était déjà pas folichon, puisque construit sur une accumulation de son "back catalogue" et des sempiternelles références à Led Zeppelin (toujours les mêmes en plus !), mais alors là, franchement...
Son illustration aurait pourtant dû me mettre en alerte puisque depuis 1987 Coverdale ne cesse de décliner (au propre comme au figuré) le logo de son groupe. Au moins ici il n'y a pas trace du dirigeable. Ouf ! ... l'était temps.

Comme je suis sensible à l'esthétisme du support CD, je choisi fréquemment son édition Deluxe avec son supplément DVD.

1/ Le packaging de Forevermore est d'une pauvreté et d'une banalité affligeante.
2/ David aime tellement ses fans, en plus d'avoir tellement de choses à nous raconter sur son album (ça tiens en 15 minutes), qu'il nous fait don de la superbe plastique de sa nouvelle (jeune) femme, le temps d'un clip et de son "making of". Sympa ! Et comme on est jamais mieux servi que par soit même, David s'auto-promotionne en nous annoncant (en exclusivité !!!) la sortie imminente d'un DVD centré sur la période "Slip of the tongue" dont personnellement je me fiche... Complêtement. Pas gêné aux entournures le gars David quand même. Au moins ça il aura osez.

Au registre des consolations (faut bien se raccrocher à quelque chose), on savourera (toujours dans son édition avec Bonus) la très belle version acoustique de "Forevermore", seul vrai bon morceau du disque en définitif.

La production de l'album est quant à elle à peu près semblable à celle de "Good to be bad", c'est à dire noyée dans de la réverb', quand bien même les guitares respectives de Doug Aldrich et de Reb Beach (bi*ch ?) parviendraient d'avantage à se différencier cette fois les unes des autres. Re ouf !

En résumé, et pour ce qui me concerne ici (c'est à dire pas grands choses), si le roi David n'est peut être pas (vocalement) tout à fait mort... Whitesnake en revanche l'est !

Never more: 07/20
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 28, 2011 7:58 PM MEST


Pandemonium
Pandemonium
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 16,97

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pretty Maids n'est pas mort, loin de là !, 28 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandemonium (CD)
Les spécialistes de la grande confrérie métallique auront sans doute remarqués que depuis quelques temps, un certain revival Hard Rock estampillé 80' refait à nouveau surface. Plus surprenant encore, toutes ces formations, tout en renouant avec l'inspiration, semblent susciter à nouveau l'intérêt d'un public qui ne les connaissaient pas du temps ou ces formations collectionnaient (pour la plus part d'entre elles) les disques d'or et de platine à la pelle.
Ainsi est-il de plus en plus fréquent de voir réapparaitre dans les pages de nos magazines spécialisés des noms nous ramenant quelques 20 ans (au moins !) en arrière. Ratt, Y&T, Whitesnake, Asia, Journey ou récemment encore, Accept, Dieux du Metal teuton ressuscité après presque 15 années de silence total, bref tous ces groupes ont parfaitement réussi leur "come back".
Dans le cas qui nous intéresse, les Danois de PRETTY MAIDS, il faut toute fois noter que, quand bien même leur musique (au même titre que celle de ses congénères) n'était plus auréolé d'un succès au moins équivalent à ses premiers albums, Ronnie Atkins et les siens n'ont jamais jetés l'éponge, sortant à un rythme régulier des albums d'assez bonnes factures. Enfin, d'après ce que j'en sais. En effet, et je le concède sans honte, PRETTY MAIDS jusque là, j'étais un peu passé à côté. Un bon album (Scream - 1991) mais rien de plus.

Même sans les références que sont "Red Hot and Heavy" et "Futur World", j'avoue ne pas prendre de risques en affirmant que cette nouvelle offrande des Danois est un excellent cru. Ceux qui connaissent le groupe depuis ses débuts affirment même qu'il s'agit là d'un très grand millésime. Rien que ça ! Et force est de constater qu'à l'écoute de ces quelques 45 minutes de ce Hard/Heavy là, je n'ai nul envie de les contredire. Tout est là pour un plaisir constant. Porté par une production au sommet, le groupe nous donne une vraie leçon en matière de musique franche du collier, dans une constance mélodique.
De sa voix légèrement éraillée (si caractéristique chez lui), Ronnie Atkins chante avec force conviction, alternant chants hargneux ou voix plus posées, sur des tempos variés, emmenés par une section rythmique absolument remarquable. En bon soldat, le fidèle Ken Hammer abat lui aussi un travail colossal, que se soit en rythmique ou lors de ses subtiles et sublimes chorus. Les concernant, il faut faire remarquer que le guitariste ne tombe jamais dans l'esbroufe ni la démonstration de force. Ses solos (parfois très courts) sont au service des morceaux à chaque fois. Le signe des grands ?

En plus de sa superbe illustration, l'album s'ouvre (sur un discourt de Barak Obama) magistralement. Les claviers de Morten Sandager (désormais membre permanent du groupe, alors qu'il accompagnait ses comparses depuis 2006) ainsi que la féroce puissance du morceau en question évoque assez Dream Theater... le côté chiant (et prétentieux) en moins. "Pandemonium" est d'ailleurs le morceau qui se démarque le plus des autres. Il a aussi le mérite de synthétiser à la perfection ce qu'est, par définition, le Hard de PRETTY MAIDS: De la niaque, de la virilité, le tout au service de vraies mélodies. Une touche de pur Heavy par là, un poil d'accent FM, façon Def Leppard, par ici. Le meilleur des deux mondes diront certains. A vous d'en décider.

Nota: Le disque renferme, en guise de bonus, une version rallongée du titre "It comes at Night". A défaut d'être indispensable (2 fois le même morceau), je prends quand même, tant la qualité est au rendez vous de ce Pandemonium fort en gueule et en goût. Qui l'aurait cru !?

Ce com et beaucoup d'autres sont aussi à retrouver sur le déblocnot'

A bientôt de vous y retrouver !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 11, 2012 2:26 PM CET


Take us alive
Take us alive
DVD ~ Extreme

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A avoir, a voir et a revoir., 24 juillet 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Take us alive (DVD)
Ratt, Accept, Y&T, Pretty Maids, etc... Retour en grâce pour des reformations souvent inopinées (pas de gros mots SVP), on peut dire que l'année 2010 nous aura apporté son lot de surprises, à nous les quadras Hard Rockeux.

Son "Come Back", Extreme l'a fait un peu plus tôt, en 2008. Ce DVD est donc le témoignage sincère de leur retour illustrant la tournée de promotion du dernier album en date, le mitigé (ce n'est que mon avis) "Saudades de Rock". Captée dans sa ville natale, Boston, la prestation du groupe est tout bonnement excellente. Nuno Bettencourt n'a définitivement rien perdu sa superbe. Quel Guitariste et musicien incroyable il est !!! Nouveau venu dans l'écurie Extreme, Kevin Figueiredo fait corps avec la basse du toujours très talentueux Pat Badger. Le binôme nous ramène aussitôt à nos meilleurs souvenirs de cette formidable et impeccable section rythmique, du temps ou Paul Geary (désormais manager du groupe) y tenait les baguettes. Aaaah ! "Pornograffitti"...
Gary Cherone, après le Split d'Extreme et son intégration raté au sein d'un Van Halen alors en pleine déconfiture, avait fini par me détourner de l'intérêt que je lui avais porté jusque là. L'éphémère et plus que décevant Tribe of Judah n'aura fait que renforcer cette cruelle désillusion, et ce n'est certainement pas ses performances sur "Saudades de Rock" (pardon d'insister) qui allaient me faire changer d'avis.
Pourtant ! Dès l'entame de son morceau d'ouverture, et tel un diablotin jaillissant de sa boite, j'ai compris presque instantanément que Gary en avait encore dans le ventre. Oh ! bien sûr, il y a bien, de ci de là, quelques approximations (difficultés) sur un titre tel que le délicat (techniquement) "Rest In Peace", mais l'énergie que déploie le chanteur sur scène est telle, qu'elle parvient aisément à gommer ses quelques petites et rares imperfections. Sa performance est tout bonnement remarquable, tant vocalement que visuellement. Le chanteur se dépense sans compter.

Alors que le guitariste nous avait promis quelque chose de "Something Very Special" pour cette dernière soirée, je dois reconnaître que la set list proposée ce soir là fut tout ce qu'il y a de plus conventionnelle. Pas de morceaux inédits, pas de reprises ou d'invités surprise comme ce fut parfois le cas, notamment avec la toujours très talentueuse et ô combien sexy percussionniste Sheila.E. Qu'importe finalement, car en 17 morceaux, Extreme ratisse suffisamment large en allant piocher dans chacun de ses 5 albums studio.

Au regard de ce beau témoigne Live, je me dis aussi que le groupe a vraiment tout compris. Pas de surenchère visuelle. Un simple Back Drop à l'effigie du dernière album en fond de scène. Nul pétards et autres fumigènes. Pas de poses inutiles de leur part non plus. Leurs talents respectifs se suffisent amplement à eux mêmes. Pointilleux comme je le suis parfois, je regrette quand même un son manquant un peu de puissance et de brillance. Le rendu lumières est aussi un peu timide. Il a le mérite de rendre l'ensemble assez intimiste cependant.
La cohésion des quatre musiciens, l'énergie que tous déploient en commun sur scène, font tout de même de ce moment un pur plaisir. De ceux que l'on aime voir et revoir inlassablement. Pardon d'y revenir, mais Nuno Bettencourt est absolument fabuleux. Tant à la guitare, qu'aux chœurs ou devant un piano.

Les Bonus offrent 4 Clips (faits maison) originaux, tous extraits de Saudades de Rock. Régalez vous !

Nota: Sur sa version CD, Nuno se fend d'un joli pamphlet, juste avant de jouer l'instrumental "Midnight Express, en s'insurgeant contre cette "Bull Sh** Of Plastic Toy" qu'est Guitar Hero. Curieusement, cette séquence à été supprimé de sur le DVD. Censurée dites vous ?! 17/20

Retrouvez nous désormais sur le déblocnot': + de musique, + d'images, plus de sons, + de tout. A bientôt.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 15, 2011 11:19 AM CET


The Way We Walk : Volume 1 (The Shorts)
The Way We Walk : Volume 1 (The Shorts)
Proposé par MMT-France
Prix : EUR 9,22

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 A quoi bon ?, 2 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Way We Walk : Volume 1 (The Shorts) (CD)
Pour moi, un Live ne trouve sa légitimité et son intérêt que lorsque celui ci transcende les originaux.

D'abord, ce premier volet de la tourné "We can't Dance" ne se concentre que sur les tubes de l'ère dites "commerciale" du groupe; Ce qui, en ce qui me concerne, ne me gène pas outre mesure. Je savais en effet dès le départ ou je mettais les pieds. Mais là ou le produit devient décevant, et donc sujet à d'avantages de réserves, c'est lorsque que l'on s'aperçoit que face à une partition aussi rigoureuse que celle ci, ces 11 titres Live équivaux finalement à leurs versions Studio. Quel est l'intérêt d'un tel produit ? Celui d'entendre les clameurs de la foule entre 2 morceaux ? Prrr !!! 08/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 21, 2011 3:01 PM MEST


Judas Priest : Live In London
Judas Priest : Live In London
DVD ~ Judas Priest
Prix : EUR 18,21

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tim de choc, 9 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Judas Priest : Live In London (DVD)
Il leur en aura fallu du temps, à Judas Priest, pour parvenir à trouver la perle rare qui succéderait à Rob "The Metal God" Halford.
Son choix, le groupe l'avait finalement porté sur un parfait inconnu (trentenaire venu des Amériques) répondant au nom de Tim Owens.

Vocalement, les spécialistes, et tout d'abord le groupe, n'avaient pas tari d'éloges à l'égard de la nouvelle recrue. Il n'empêche qu'au moment (crucial) de la sortie de ce premier album sans son emblématique chanteur, Judas et son Jugulator se sont pourtant bel et bien ramassés. Trop agressif pour les vrais amoureux du groupe, Jugulator n'aura pas réellement su trouvé son public.

Un Live plus tard, et quelques (trop longues) années plus tard aussi, la bande à Typton remettrait son titre en jeu avec un disque plus posé, quoique tout aussi moderne dans sa démarche. La faute à un album trop long (70 minutes), à des tempos trop lents, ou à l'absence de ses fameux duels de guitares sur lesquels le Priest avait aussi bâti sa réputation... Toujours est-il que, cet album (que je considère néanmoins comme très intéressant), aura signé la fin de cette si peu prolifique collaboration entre Tim et ce Judas Priest là. 2 albums pour 2 Live en 10 ans.

Demolition. Ce titre, pour le moins énigmatique, pour ne pas dire suicidaire, était-il à ce point annonciateur de l'état dans lequel le groupe allait être plongé ? Judas Priest, avec seulement 20 000 copies vendues de Demolition (rien qu'aux états unis), est, en ce début de nouveau millénaire, un groupe à l'agonie, et dont l'avenir est alors plus qu'incertain. A moins bien sûr que Rob Halford revienne... La suite évidemment, nous la connaissons tous.

Quels gâchis tout de même ! Et vous remarqués que j'emploi de suite le pluriel. Vous comprendrez un peu plus loin pourquoi.

Live in London est le dernier, et le seul témoignage en image, de ce que fut le groupe sur scène avec Tim "Ripper" Owens.

Au regard de ces images absolument irréprochables, et de cette prestation tout aussi remarquable, je regrette encore plus amèrement le si piètre intérêt qui aura été porté au groupe à cette période.
Une certaine catégorie de (soit disant) fans ont tout simplement occultés que Judas Priest sur scène, grâce aussi à son répertoire, était et demeurait une vraie machine de guerre.

Porté par une production étourdissante, j'ai eu le sentiment profond que jamais je n'avais vu le groupe aussi puissant et cohérant durant toutes ces années. Jusque dans son look. "Classe" étant le mot qui convient.
Très jolie scène, bien qu'assez sobre, superbe mise en lumières, Judas Priest domine son sujet dès l'entame d'un "Metal God" lourd et pesant comme l'enfer.
Tandis que l'imperturbable Ian Hill, campé comme toujours à la gauche de la batterie, maltraite les cordes de sa basse, Scott Travis insuffle sur chaque tempo une rigueur rythmique qui confine au génie. Quel fantastique batteur il est !
Forcément, avec une section rythmique pareil, KK Downing et Glenn Typton sont à l'unisson pour nous envoyer leurs salves de rythmiques et de soli d'la mort. Quand Lemmy chante... les chiens crèvent, quand Judas joue... l'herbe ne repousse jamais.

Le public présent ce soir là n'est pas non plus venu faire de la figuration. Ca chante, ça scande, ça gueule, ça éructe... Judas Priest peut aussi se vanter d'avoir ce genre de fans. Ceux qui savent ce que veut dire "célébrer".

Quant à la prestation de Tim, ce dernier a eu la grande intelligence de ne pas chercher à singer celui qu'il aura remplacé. Moins théâtral, moins caricatural aussi, quand on pense à ce que Rob Halford pouvait parfois revêtir de grotesque, Tim, en étant plus sobre dans son attitude, nous permet de nous focaliser encore d'avantage sur tous ces titres d'anthologie. Car en dépit de deux extraits de Jugulator, et des trois de Demolition, il s'agit bien là d'anthologie à la gloire du Heavy Metal. Vocalement, le chanteur est là aussi irréprochable, quand bien même il pousserait sa voix un peu plus que de raison sur quelques passages, et sans que cela se justifie surtout. Mais bon...

Voilà qui m'amène enfin à vous parler de mon deuxième (énorme) regret. Le premier, vous l'aurez compris, c'est de ne pas avoir laissé sa chance à cette écurie là.

Car voyez-vous, alors que son équivalent CD comportait, lui, l'intégralité du show, soit 25 morceaux tout de même, le DVD a tout bonnement été tronqué d'un tier du spectacle... Et pas des moindres !

Hérésie !!!!!! Ou sont passés les incontournables (indispensables) "You've got another thing coming", "Beyond the realm of Death", et autres "The Green Manalishi" ?
5 titres au total manquent à l'appel par rapport à son équvalemnt CD. Non mais c'est pas possible un truc pareil ! Qui a laissé faire ça ?!!! 15/20.

Retrouvez d'autres chroniques, infos, sur le déblocnot' (CD, livres, cinéma, Clips, DVD, jeux concours, Live reports, etc...). A bientôt, amis lecteurs.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 2, 2011 8:17 PM MEST


Fellini Days
Fellini Days

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Comme un poisson dans l'eau, 15 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fellini Days (CD)
2001, tandis qu'un regain d'intérêt semble à nouveau gagner les rangs de Marillion, Fish poursuit lui sa carrière dans un anonymat de plus en plus prononcé. Cela ne remettant pourtant en rien les exemplaires qualités de ses récentes oeuvres; La qualité n'étant pas toujours synonyme de ventes, tout l'monde le sait.
La chance ne semblant définitivement pas de son côté, le poisson essuie également les plâtres de son insuccès en se faisant aussi remercier par sa maison de disque. Puis, un malheur n'arrivant jamais seul, c'est sa femme qui mettra à son tour les voiles - Plutôt chat noir le Fish vous n'trouvez pas ? -. Qu'importe, le géant écossais a des ressources, et ces coups durs lui serviront de base d'inspiration pour ce qui allait s'appeler "Fellini Days".

C'est donc en s'immergeant dans l'univers des films du réalisateur italien que Derek Dicks aura puisé sa force créative. L'album, parsemer d'extraits de la "Comédia del arte" et de la voix du réalisateur, est dans l'ensemble un très joli moment. Le chanteur y apparaissant presque apaisé, heureux et bien vivant (Fish n'en demeurant pas moins ce fin observateur de l'âme et de l'être humain... Dans ses dérives le plus souvent).
Pointilleux comme je le suis en matière de son, je regrette ici une production manquant un peu de dynamisme. Le mix batterie aurait mérité d'être placé plus en avant. Dommage ! 16/20


Thirteenth Star
Thirteenth Star
Prix : EUR 22,00

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Vague à l'âme., 29 avril 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thirteenth Star (CD)
Fish je t'ai vraiment beaucoup aimé.

Je t'ai d'abord adoré au sein de ton ancien groupe, Marillion, puis j'ai ensuite tenté de me raccroché à mes bons souvenirs en me procurant chacun de tes albums en solo (et comme peu d'entre nous semble l'avoir fait).
Certains de tes albums, sans forcément atteindre le niveau d'excellence de ton glorieux passé, sont quand même arrivés, de part leurs qualités, à ce que je continu de passer à la caisse durant toutes ces années. Mais cette fois ci crois moi, c'est la dernière !

Musicalement il y a peu à redire. Les musiciens qui t'accompagnent continuent de te servir avec grand soin et un semblable talent (ma troisème étoiles est d'ailleurs pour eux). De la même façon, le packaging de la plus part de tes albums est souvent très soigné, et les très belles illustrations du fidèle Mark Wilkinson qui ornent "13th Star" ne sauraient là encore me faire mentir.
De même si tes 2 derniers albums (Fellini Days et Field Of Crows) souffraient tous deux d'un mixage plutôt mollasson (surtout en ce qui concerne le dernier des deux), "13th Star", si il n'égale pas celle de l'excellent Sunset On Empire (entre autres), est au moins supérieur aux 2 albums sus mentionnés.

Mais alors, et en définitif, qu'est ce qui m'aura décidé une bonne fois pour toute à cette fois ci jeter l'éponge pour de bon...?! Ben se sont principalement tes lignes de chant et la justesse de beaucoup d'entre elles mon ami ! Tout simplement !
J'ai en effet le sentiment que si tes textes sont toujours dignes d'intérêt, ton sens de l'accroche dans les mélodies en a en revanche pris un sérieux coup dans l'aile depuis quelques années. A moins que au contraire, il se soit envolé (ton sens de l'accroche).

Allez dis moi franchement Fish, tu as passé combien de temps à vraiment les travailler (avant de les enregistrer) tes parties chants ? Ben oui c'est ça ! Sûrement pas beaucoup ou vraiment pas assez !
Désolé de te le dire aussi abruptement Derek, mais j'ai vraiment eu l'impression en t'écoutant (1 fois, 2 fois, 3 fois, 4...) que jamais tu ne t'étais aussi peu cassé le **l. Du travail bâclé en somme ! Sachant que ton timbre vocal n'est plus non plus ce qu'il était auparavant (loin s'en faut !), pour moi (et 9 albums plus tard quand même !), je dis cette fois basta !!!

Musicalement: 16/20
Performance de Fish: 11/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 22, 2011 1:03 PM MEST


Strange
Strange
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Bouaff !, 3 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Strange (CD)
Nom d'un chien ! Que tout cela sonne mollasson. A commencer par la section rythmique, noyée qu'elle est (parfois) dans des programmations, des samples, qui alourdissent le tout plus qui ne les enjolivent. Au regard de ce que le groupe avait déjà produit auparavant, et de ce qu'il publiera ensuite (comme en atteste le splendide De Jour Comme De Nuit), "Strange" porte pour le coup encore mieux son nom.

3 extraits de cet album figurent sur le dernier Live du groupe. Nettoyés de leurs arrangements electro originels, on s'apercevra très vite que dans sa formule la plus Rock, sans en avoir eu besoin d'en rajouter, Astonvilla aura redonné une seconde vie aux 3 morceaux que sont "Invincible", "Whash my soul" et "Voiture Française". Ce qui me fait encore plus regrêter que "Strange" n'est pas été envisagé de la sorte lors de son élaboration; Car quoique l'on en dise, tous ces morceaux, de part leur écriture, sont finalement loin d'être mauvais... Eux.

11/20
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 9, 2011 9:20 AM MEST


Festival
Festival
Prix : EUR 15,28

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Jon Oliva ou le gage constant de la qualité., 26 mars 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Festival (CD)
L'ex Chanteur/Leader de feu Savatage ne chôme pas puisque "Festival" est déjà son quatrième album en 6 années d'existence.

Jon Oliva est l'homme qui aura osé, au milieu des années 80, mêler l'univers orchestral de la musique classique, à celui, plus radical, du Hard et du Metal.
"Festival" ne déroge pas à cette ligne de conduite, en plus de porter très bien son nom... Car "Festival" EST un festival. Vocal, orchestral, guitaristique, Jon repousse encore ses limites, aux risques d'en faire même un peu trop, surtout lors des premières écoutes. Passé ce cap, l'album se révèle au final être une nouvelle réussite à mettre à l'actif de son imposant (très imposant !) Leader.
A l'exception de l'un des 2 guitaristes (l'excellent John Zahner), le groupe demeure inchangé et continu d'assurer un maximum (Christopher Kinder, batterie, en tête). A tel point que "Festival" est sans doute ce que Jon aura écrit de plus musical... Instrumentalement parlant. Car, en plus de son aspect particulièrement virulent (agressif !!!), "Festival" est un véritable déluge de cordes, de claviers, de choeurs et de guitares. En revanche, il est à déplorer que sa Production n'est pas été ce que j'aurais aimé qu'elle soit, c'est à dire au moins équivalente à celle de Global Warning. Un poil brouillonne par endroit, elle ne permet pas toujours d'apprécier le travail distinctif et respectif de chaque guitare comme je l'aurais vraiment souhaité. Ce petit (vraiment petit) moins est heureusement rattrapé (en partie) par un Packaging de toute beauté, même si je continu à m'évertuer d'essayer d'y découvrir (en images) certains de ses soit disant bonus. Le très beau et intimiste "Peace" y figure néanmoins... C'est toujours ça de pris.

Jon "fort" ever !!! 17/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (18) | Permalien | Remarque la plus récente : May 3, 2012 7:52 AM MEST


Symphonic Live
Symphonic Live
DVD ~ Yes
Prix : EUR 8,02

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Yes est définitivement unique., 26 mars 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Symphonic Live (DVD)
S'il est un groupe qui, tout au long de sa carrière, n'aura cessé de créer la controverse, c'est bien Yes. Les mauvaises langues vont même jusqu'à dire que c'est dans le pire que le groupe est le meilleur (oh les vilains !). Sauf que lorsque Yes, au milieu des années 80, fit le choix de s'orienter vers une musique plus immédiate (plus grand public, plus Hard FM, plus facile, etc...), il s'était là aussi fait lapider. Bref, de quel bord que l'on soit, Yes n'aura jamais fait l'unanimité, et ce, même après 40 années d'existence (!!!). Tiens ! Voilà qui devrait déjà nous pousser à d'avantage de respect à leur endroit... Mmm ?!!

Qu'on se le dise, Symphonic Live propose tout ce que certains continueront d'haïr, tandis que ceux qui n'en finissent pas de chérir le Yes des tous débuts, s'extasieront une nouvelle fois face à ces 2 heures 45 minutes de spectacle. Soit-dit en passant, rien que sur sa durée, un concert de Yes fait déjà toute la différence sur la plus part de n'importe qu'elle autre formation (paf !).
Ni des plus fervents, encore moins "grand connaisseur" de cette formation, je tiens d'abord à préciser qu'avant même le visionnage de ce DVD, hormis leur réputation respective, je ne connaissais absolument rien des albums étalons que sont The Yes Album, Close to the Edge, Relayer, ou encore Tales from the Topographic Ocean. Autant vous dire qu'à la première lecture du DVD, hormis "Owner of a lonely heart" (pour le coup un peu "zarbi" dans un répertoire tel que celui ci) et les 3 extraits de l'album Magnification, mes oreilles n'y ont pas compris grand chose... Et pour cause !!! Car outre la longueuuuuur des morceaux (des pièces), Symphonic Live se concentre essentiellement sur les 4 albums précités. Dur donc à enfiler d'un trait, vous en conviendrez.

Il va m'en falloir du temps (et de la patience) pour l'apprivoiser ce répertoire. Pas sûr du reste que j'y parvienne. Car il faut bien l'admettre aussi, la musique de Yes n'est d'évidence pas accessible à tous, c'est un fait. Et pourtant...
Comment rester insensible face à ce que je qualifierai d'emblée d'expérience. Car au delà de l'extraordinaire complémentarité et de cette symbiose de l'orchestre philharmonique et du quatuor, ce qui en impose surtout c'est cette alchimie, cette combinaison unique faites entre Jon, Steve, Alan et Chris. P*tain ! Pas la moindre partition sous leurs yeux ! Glups...
Mais au delà des "comment font-ils pour se souvenir de tout ça ?", je me pose d'abord la question suivante: Ou vont-ils chercher tout ça ?
Plus troublant encore, le zen avec lequel les musiciens jouent le répertoire. Exception faite du guitariste. En effet, en plus de son attitude particulièrement austère, Steve Howe est celui qui dénote le plus sur scène. Pitiiié ! La prochaine fois, fais un effort sur ta tenue. Mais bon Dieu quel guitariste !!

Hormis ce personnage pour le moins singulier et plutôt étrange, quel régal que celui de voir Alan White (le batteur) jouer avec autant de panache. Ce type sait vraiment vivre pleinement l'instant (il est de surcroit le plus souriant des quatre).
Chris Squire, du haut de ses 2 mètres, arpente la scène de long en large, tentant en vain d'aller décrocher un semblant de sourire au guitariste, mais sans succès. Quant au jeu et au son de sa Rickenbaker de Basse (parfois une Fender), que dire que l'on ne sache déjà. L'une et l'autre ne font qu'un.
Guitare acoustique, Percussions, Claviers, ce n'est pas encore pour cette fois que Jon Anderson donnera sa part au chat. Chantant divinement bien, il est en parfaite communion avec le public tout au long du spectacle, introduisant chaque morceaux entre deux tonnerres d'applaudissement. Car le public, venu en nombre (10 000 personnes à mon avis, peut être même plus), n'est en effet pas avare d'applaudissement. On parlera d'ailleurs plus facilement de véritables ovations faites à l'égard du groupe le concernant. Vraiment touchant !
Outre cet incroyable et imposant orchestre, Yes a aussi convié un inconnu (Tom Brislin) à venir tenir les Claviers en lieu et place de Tony Kaye ou Rick Wakeman. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le jeune musicien ne fait pas dans la figuration non plus.
Il y aurait de quoi écrire, et en écrire encore, sur cet impressionnant spectacle. Aussi, je n'en dirai pas d'avantage, afin de ne pas vous priver (ça me démange quand même un peu) des quelques moments de bravoures qui jalonnent ce show... Unique pour ce qu'il est. Car qu'on le veuille ou non, ce groupe est définitivement unique.

Attention: Comme le montre la jaquette ci dessus, il semble qu'il existe plusieurs versions de ce DVD. Ainsi, la mienne ne possède aucun Bonus (interview, clip, etc...). Quoi qu'il en soit, le son comme l'image sont absolument irréprochables. D'autre part, le concert est aussi augmenté de quelques images de synthèse (mais pas seulement), sous forme de paysages ou de personnages imaginaires, et que vous aurez le loisir de visualiser (ou non) à l'aide de votre télécommande en intro de certains morceaux.

Set List.

Intro: Version alternative de Give a Love each Day (intro)
Close to the Edge
Long Distance Runaround
Don't Go
In the Presence Of
Gates of Delirium
Steve Howe (guitar solo)
Starship Trooper
Magnification
And You and I
Ritual (nous sommes du soleil)
I've Seen all the Good People
Owner of a Lonely Heart
Roundabout

Retrouver plein d"autres coms en tapant déblocnot' (ciné, livres, musique, coup de coeur, coup de gueule, clips, hommages, etc...). A bientôt !
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