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Contenu rédigé par Vincent
Classement des meilleurs critiques: 694
Votes utiles : 1676

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Commentaires écrits par
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Bark At The Moon - Remasterisé
Bark At The Moon - Remasterisé
Prix : EUR 7,00

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Grotesque... Ou pas., 17 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bark At The Moon - Remasterisé (CD)
Évidemment sa pochette ne l'y aide pas. C'est vrai... Qu'est ce qu'elle peut être grotesque et moche !!!
"Bark at the Moon" est aussi, et peut être avant tout, l'album d'après. L'après feu Randy Roads. Et forcément, même avec les meilleures volontés et intentions du monde, on n'efface pas comme ça, d'un revers de la main, ce que Ozzy et son jeune prodige de guitariste avaient publié jusque là. "Bark at the Moon" est donc de ces albums que certains continueront d'aimer à détester... Par réaction. Certes, le son des claviers (d'époque) de Don Airey (actuel Deep Purple) ne lui rende guère service aujourd'hui. De même, cette ballade pompeuse et dégoulinante qu'est "So Tired" est une grave faute de goût. Pour le reste...

En 1983, Ozzy est un homme rongé par le chagrin et bouffi par l'alcool qu'il ingurgite à haute de dose. Dans un tel contexte, il est même surprenant que "Bark at the Moon" ne soit pas plus faible que ce qu'il aurait pu être. Et faible, assurément ce disque ne l'est pas. Il faut dire qu'entre Tommy Aldridge le marteleur, Rudy Sarzo à la basse, et cette nouvelle recrue (et fine gâchette), que fut Jack E Lee, l'ex chanteur de Black Sabbath nous offrait là un disque plutôt dans l'air du temps, sombre et Heavy à souhait, et dont certains morceaux mériteraient même d'être réabilité aujourd'hui sur scène. Car outre son titre éponyme, "Now you see it", "Spiders" ou "Rock'n'Roll Rebel" ne dénoteraient certainement pas non plus dans une set list du Mad Man.

14,5/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (10) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 18, 2013 6:22 PM MEST


Back to Back
Back to Back
Prix : EUR 7,58

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Entre deux direction., 17 mars 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back to Back (CD)
Quand paraît "Back to Back" en 1983, les discordes qui émanent au sein du groupe sont déjà courantes depuis déjà quelques années. L'une d'entre elle avait d'abord conduit le batteur John Coghlan à quitter le Quo au sortir de "Never too Late". "1+9+8+2", le suivant, n'aura eu pour seul mérite que celui de célébrer les 20 ans de carrière de la formation anglaise.
"Back to Back" allait confirmer ce déclin, en plus de clore une amitié que l'on aurait jurée indéféctible entre le bassiste Alan Lancaster et les plus anciens membres du groupe. La faute incomberait principalement à Francis Rossi qui tendait alors de plus en plus à diriger la musique du groupe en direction de choses plus proche de la variété que du Boogie Rock sur lequel Status Quo avait jusque là bâti sa réputation. Ainsi, entre un très jovial "Margerita Time" (que Lancaster refusera de promouvoir en TV) et un titre comme "No contract", aux forts relents Hard Rock, Status Quo n'aura jamais fait un tel grand écart d'un morceau à l'autre sur un même album. Voilà qui, pour le coup, fait de ce "Back to Back" un des albums du Quo les plus bâtard qui soit. Sans pour autant qu'il soit mauvais. 12/20


Slaves And Masters
Slaves And Masters
Prix : EUR 8,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De quel bord que l'on soit., 11 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Slaves And Masters (CD)
Deep Purple est un groupe compliqué. Le groupe a vécue de si nombreux remaniement de personnel depuis sa création que parvenir à faire le(s) bon(s) choix dans sa discographie est un vrai casse tête.

Dans quel contexte "Slaves and Masters" a-t-il été enregistré ? Je vous résumerai la situation en vous disant que Ian Gillan (le chanteur emblématique de la formation) ayant provisoirement claqué la porte du groupe peu avant la réalisation de de cet album, c'est finalement Joe Lynn Turner qui assure (et croyez moi, il assure !) l'intérim ici, le temps de ce court épisode aux accents de Rainbow.
Enfin, je vous dis ça moi ! Seulement parce que je sais que Joe Lynn Turner avait déjà collaboré auparavant avec le génial (autant qu'ombrageux) Richie Blackmore au sein de son propre groupe. Ben oui ! Richie aussi avait déjà claqué la porte de chez Deep Purple quelques annés auparavant. Vous suivez ?
Quoique je m'étais déjà renseigné en lisant les nombreux articles relatifs aux disques de l'un ou de l'autre, mais cette demi vérité quant à savoir si il s'agissait là d'un vrai disque de Deep Purple ou d'un faux Rainbow, tout ça à vrai dire, je m'en moquais (et m'en moque toujours) un peu.
Le fait que je connaisse si mal la musique de ces deux formations m'aura-t-il rendu plus tolérant, tout en jouant en ma faveur ? Toujours est-il que ce disque, découvert sur le tard (22 ans donc après sa publication), aura été pour moi un enchantement du début à la fin.
Trouvé part hasard dans un bac de disques d'occasions, je n'imaginais pas que ce "Slaves and Masters" me conduise à un tel degré de plaisir auditif. Car sous couvert d'être labellisé "Hard FM", "Slaves and Masters" n'en demeure pas moins un disque fort en goûts.
Alors certes, si l'équation: Production lifté + absence de Ian Gillan + orgue Hammond relégué au second (voir troisième) plan + guitares de Richie sans trop de sauvageries = Nul, dans ce cas je vous l'accorde, ce Deep Purple là n'est pas fait pour vous.
Reste que les musiciens qui le compose étant ce qu'ils sont, c'est à dire tous (sans exceptions) excellents, j'incite tous ceux qui aiment bousculer leurs habitudes, à écouter sans aprioris ce superbe album... Aussi "à part" soit-il.

17,5/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 13, 2012 11:19 PM MEST


Mad Bad & Dangerous to Know
Mad Bad & Dangerous to Know
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 78,95

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'après Queen pour son batteur., 7 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mad Bad & Dangerous to Know (CD)
Peu de gens le savent, mais Roger Taylor, le batteur du QUEEN, aura publié plusieurs album sous le nom de The Cross. Trois me semble -t-il.
Celui ci est paru peu de temps après la disparition de Freddy Mercury, et il doit s'agir du deuxième album de cette formation.
Roger a-t-il ressenti le besoin instinctif de produire à nouveau un disque pour se libérer de sa peine ? Ou avait-il simplement le sentiment que le moment était enfin venu pour lui de pouvoir s'exprimer d'avantage en solo sans ne plus jamais avoir les contraintes qui l'avaient jusque là lié au groupe ? La réponse, si il y en a une, n'a finalement que peu d'importance.
Ici, il faut d'abord saluer la démarche du batteur. Car, en plus de ne pas vendre sa musique sous son propre nom (ce qui est souvent tellement plus vendeur), The Cross nous conviait en plus à un Rock sans aucun lien avec l'univers de sa Majesté la Reine.

Derrière sa belle illustration, Taylor et son groupe, offrent, à nous les curieux, un disque de pur Rock sans le moindre artifices ou sûr production. Basique dans la forme comme dans le fond, "Mad Bad & Dangerous to Know" respire la sincérité et permet surtout à Roger de s'exprimer dans deux registres qu'on ne lui connaissait pas. Le chant Lead tout d'abord, mais aussi la guitare. Et force est de constater que même dans ces deux domaines, le batteur qu'il demeure en impose vraiment. Pour vous situer, sa voix est étonnement proche de celle de Rod Stewart.
Point de mises en avant chez The Cross, juste un de ces albums estampillés Rock qui se laisse écouter avec plaisir, et dont les aspirations ou les influences seront immédiatement à chercher du côté des anciens. La reprise du Foxy Lady" de Jimmy Hendrix se fond d'ailleurs parfaitement à l'ensemble des autres compositions. En quelque sorte, on pourrait parler ici d'un presque retour aux sources pour le batteur de QUEEN.

"My Taylor is definitly rich, isn't it ?" 14,5/20


Big Game
Big Game
Prix : EUR 6,95

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Dans la jungle... Terriiible jungle !!!, 4 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Big Game (CD)
Entendons nous bien, "Big game" est un album de Hard Rock à l'américaine plutôt bien fichu.
D'abord, tous les membres qui composait le groupe étaient tous de remarquables instrumentistes. A commencer par la fine gâchette qu'était Vito Bratta. J'en parle d'autant plus au passé que le guitariste n'a plu jamais donné signe de vie après la dissolution du groupe en 1992. Quel gâchis pour un tel guitariste ! Et ce, malgré l'évidente filiation que son jeu avait avec un autre de ces fainéants surdoués. Eddy Van Halen.
Son succès, White Lion le devait aussi à son chanteur, Mike Tramp. Le physique très avantageux du Monsieur n'y était évidemment pas pour rien, mais ce grain de voix cassé aux limites de la fausseté ajoutait de suite une plus value aux compositions du groupe. Toujours est-il que j'ai toujours largement préféré Mike au sein de son éphémère Freak of Nature, que chez White Lion. Et à l'écoute de cet album, mon constat n'est pas près de changer. "Big Game" semble en effet avoir été fait dans l'urgence. Il en résulte un album mi figue mi raisin, en tout cas bien moins abouti qu'il aurait pu et dû l'être. Loin d'être mauvais, il n'est pas transcendant pour autant. Pire ! Le meilleur morceau du disque se trouve être la reprise du "Radar Love" de Golden Earing. Une tuerie en vérité.

20 ans après sa publication, "Big Game" trône toujours dans ma bibliothèque à CD (preuve qu'il contient quand même du bon), sauf qu'il prend plus souvent la poussière que son successeur, l'autrement plus consistant Mane Attraction, mais qui sera également le dernier album de la courte carrière de ce groupe. 13/20


Call to arms
Call to arms
Prix : EUR 15,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Biff Baffes !, 29 janvier 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Call to arms (CD)
Je l'avoue, malgré mes quelques 45 ans, j'ai découvert le Heavy Metal de Saxon très tardivement par l'entremise de l'album Dogs of War. De parution d'album en parution d'album, mon intérêt pour la musique du groupe sera ainsi aller croissante... Au moins jusqu'à Lionheart. Par la suite, The inner sanctum ltd edition ne m'avait que partiellement plu, tandis que Into the labyrinth ltd edition m'avait passablement irrité à force d'accumulations de clichés Metal et de tentatives ratées consistant à draguer le potentiel jeune Métaleux. Celui pour qui les aspirations vont aujourd'hui d'avantage en direction d'un Metal Symphonico-progressif à la Nightwich.
Aussi, comme je ne suis pas du genre a me détourner d'un groupe sous prétexte d'un ou deux albums en deçà de ce que je recherche chez lui, j'aurai de nouveau tenté le coup avec celui ci. Mais cette fois se sera vraiment la dernière.

Ce qui est d'autant plus rageant, c'est que ce dernier disque de Saxon est truffé de bonnes choses. D'abord la bande à Biff aura, je pense, fait le bon choix en revenant à ce qu'il sait le mieux faire: Du Saxon. S'en est d'ailleurs à un point que durant les quelques 40 minutes que dure l'album, j'ai eu le sentiment que le groupe auto célébrait ses quelques 35 ans de carrière.

Production irréprochable, livret soigné, musiciens à l'unisson et dans une parfaite cohésion, variété des morceaux, etc. Mais alors qu'est ce qui aurait fait l'objet de mon désagrément ? La réponse est: Biff.
J'ai eu beau écouter et réécouter ce "Call to Arms", non décidément ça ne passe pas. Rien ne m'accroche véritablement. Que se soit sur les couplets ou sur les refrains, Biff a tout simplement bâcler son travail.

Pour conclure et comme disait l'autre: Il jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plu.

10/20


Anesthetize
Anesthetize
DVD ~ Porcupine Tree
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Anesthésié ?, 26 janvier 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Anesthetize (DVD)
Pardon de venir jouer les troubles fête ici, mais "Anesthetize" m'a clairement ennuyé du début à la fin. C'est dit.
D'ailleurs, il ne m'aura pas fallu allez au delà d'un seul visionnage intégral pour que je me décide à me séparer aussitôt de ce DVD. Et dire que le précédent, Arriving Somewhere, m'avait tant plu.
Même Steve Wilson (lors d'une entrevue se rapportant à son dernier album en solo) avouait à demi-mot que SON groupe tournait en rond au point d'en devenir prévisible ces dernières années. Et c'est exactement ce que j'ai ressenti en visionnant ce concert. Le groupe est comme en pilotage automatique du début à la fin. A tel point que les quelques extraits du remarquable Signify sont nettement inférieurs à leur version studio.
Tout est si millimétré dans le spectacle que l'interaction entre les musiciens est tout bonnement inexistante. Certes, la musique de Porcupine Tree n'a jamais invité à ce que ses membres s'adonnent à des cabrioles en tous genres. Mais tout de même ! Ou sont les regards complices, les sourires, le plaisir collectif d'être sur une scène ensemble... Et devant SON public qui plus est ?! Nul part. Chacun joue sa partition (avec maîtrise et application) dans son coin. Surtout sans grande passion. La routine quoi !
Mais comment une musique aussi riche peut-elle devenir à ce point aussi clinique ? Et puis quand même, cette formule consistant à systématiquement alterner les ambiances atmosphériques à des guitares tranchantes (Metal), tout ça commence à avoir atteint ses limites.
Décidément, ma déception envers Porcupine Tree ne cesse d'aller croissante depuis la parution de Fear Of A Blank Planet. Aujourd'hui, c'est plus clairement en solo que je m'en vais chercher l'ivresse, pour qu'enfin je retrouve le Steven Wilson aventureux d'hier. Pas vrai ?

12/20


Extraversion
Extraversion

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Y a pas de mal à se faire du bien., 23 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Extraversion (CD)
Sur l'échelle de la discographie du groupe, si je considère que De Jour Comme De Nuit est pour moi leur disque le plus accompli (le meilleur ?), celui ci est donc un ton en dessous. En même temps, sur la petite poignée d'albums qu'aura produit AstonVilla jusque là, aucun d'entre eux ne se ressemblent véritablement. Alors...
En revanche, les paroles de Fred Franchitti sont toujours aussi désabusées, mélancoliques, voir tristes, tout en étant souvent sujettes à divers interprétations et compréhension de la part de celui qui les écoutes. Ce disque n'y fait pas exception. J'ajouterai également que la façon que Fred à d'écrire ses paroles se rapproche assez de la manière qu'avait de faire Alain Bashung en son temps. L'ambiguïté y est donc souvent de mise.
Musicalement, "Extraversion" est assurément à classer dans le registre que celui du Rock. Mais sa personnalité, l'album la puise avant tout dans ses accents marqués de Drum & Bass sur fond de programmations Electro.

"Extraversion" est donc une oeuvre éminemment contemporaine et réussie, et que le groupe tentera, dans cette formule, d'accentuer encore d'avantage sur le disque suivant. Les qualités du bien nommé Strange s'avéreront pourtant beaucoup plus clairsemées. 16/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 28, 2012 4:12 PM CET


Detonator
Detonator
Prix : EUR 13,75

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Reactivator., 21 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Detonator (CD)
On peut clairement affirmer qu'au milieu des années 80, Ratt est un groupe qui aura compté au milieu d'une pléthore de formations de Hard estampillé FM. Pour autant, même après cinq album Studio, on constatera qu'à l'inverse de la plus part de ses congénères, il n'y avait toujours pas la moindre traces de clavier dans la musique du groupe.

Si "Detonator" est aussi le dernier album sur lequel figure le guitariste rythmique Robin Crosby (décédé depuis, des suites de sa dépendance aux drogues), "Detonator" est surtout l'album qui aurait dû relancer légitimement la carrière de la formation en ce début des nineties. Le problème, c'est qu'après deux albums mi figue - mi raisin, l'intérêt du public vis à vis du groupe en avait déjà pris un sérieux coup dans l'aile. Sachant que, dans le même temps, les courants Hard et Metal s'en allaient désormais draguer vers d'autres mouvances momentanément plus vendeuses, tandis que la déferlante Grunge, le raz de marrée Metallica et le phénomène Guns'n'Roses annihilaient toutes tentatives de sûr-vie (à l'exception d' Aerosmith ou autre AC/DC), et vous pouvez alors compter le nombre de formations Stars d'hier qui se seront vautrées. Et Ratt n'y aura pas échappé. Quel dommage ! Car en dehors d'un mix guitares un poil en retrait, la bande à Stephen Pearcy parvenait à nous offrir de quoi nous satisfaire ici tout du long.
Point de faiblesses sur cet album, puisque l'inspiration était effectivement et de nouveau au rendez-vous.

Suite à l'échec du disque et aux tensions qui ne tarderaient pas à en découler entre certains des membres du groupe, ainsi allait se clore le premier chapitre de la carrière de Ratt. 2 décennies plus tard, Ratt se déciderait enfin à sortir de sa torpeur, comme en attesterait la publication de leur dernier album en date, le plutôt solide Infestation, paru en 2010.

15,5/20


Beyond Good And Evil
Beyond Good And Evil
Prix : EUR 18,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Lourd, massif, écrasant... Si le coeur vous en dit., 15 janvier 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beyond Good And Evil (CD)
Les inconditionnels du groupe n'y trouveront sans doute rien à redire puisque que cet album de The Cult démontre à nouveau que la paire Astbury et Duffy savent encore "envoyer le bois". Et c'est un faite, car dès les premières mesures du disque, le ton nous est donné: "Beyond Good & Evil" est ultra Heavy. Entendez par là que l'album sent le soufre, celui des enfers, dans sa presque continuité. Seul le morceau "Nico" (petite attention à l'intention de la fille du chanteur) nous offre un semblant de respiration. Pour le reste, The Cult vous asphyxie littéralement à grands coups de riffs pachydermiques. La basse quant à elle ronfle comme un réacteur nucléaire près à exploser, tandis que Matt Sorum maltraite sa batterie tel un forgeron martyrisant son enclume.
Au milieu de cette fournaise Hard Rock, The Cult aura aussi re-convié Bob Rock pour produire à nouveau ce disque. Et c'est peut être là qu'il y aurait (me concernant) sujet à réserve. La seule en vérité. Le mixage des guitares et de la basse étant ce qu'ils sont, c'est à dire puissant et massif, le rendu musical de l'album perd un peu de sa clarté dans son ensemble. Car si il n'y a rien à redire sur le rendu du chant de Ian Astbury, le mix batterie en revanche s'en retrouve lui assez amoindrie, rendant de ce fait, le jeu de Matt Sorum presque brouillon par endroits (c'est ici le batteur qui parle).

En résumé, ceux pour qui le Hard ne se conjugue qu'à grand coup de guitares bien grasses se régaleront. Les autres, ceux qui auraient aspirés à un peu plus de nuances d'un titre à l'autre, ceux là donc n'adhéreront peut être que partiellement à cette oeuvre pour le moins musclée... Et il est vrai, de qualité. 15/20


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