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Contenu rédigé par Vincent
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Commentaires écrits par
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie)
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If You Wait
If You Wait
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 13,21

3.0 étoiles sur 5 Quelques Gramm de finesse..., 18 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : If You Wait (CD)
Oh je me doute bien que mon avis sera assez rapidement sanctionné ici par une volée de VNU dès lors que vous aurez lu que, selon moi, ce premier album des tous jeunes London Grammar n'est pas aussi renversant que ce que beaucoup d'autres d'entre-vous en auront dis ici.

"Strong" était pourtant le titre dont la force émotionnelle m'avait immédiatement fait adhéré à la musique mélancolique de ce jeune trio. Il y en d'ailleurs quelques autres du même acabit sur ce premier album. Le problème c'est que sur la longueur, la formule employée ici est d'une certaine façon toujours un peu faite du même bois et des mêmes ingrédients. Un piano éthéré, une guitare en cocotte pour souligner la très belle voix de sa chanteuse (l'atout Maître de l'oeuvre), quelques programmations douceâtres en guise de rythmique. Voilà pour les grandes lignes. Sauf qu'avant même d'atteindre la moitié de l'album, j'ai personnellement eu le sentiment que l'univers des trois jeunes gens étaient assez limité dans ses orchestrations et dans ses arrangements. Reste, quelques beaux moments de pure volupté, grâce a cette jeune chanteuse dont la maturité et les capacités vocales sont assez bluffantes. Mais là encore, cette constante alternance de voix suave et grave à celles plus enlevées (haute) dont elle aurait tendance a abuser au cours d'un même morceau, tout ça fini par devenir trop prévisible au fur et à mesure que les morceaux se succèdent.

A coup sûr, leur prochain album devrait être plus varié. Si d'aventure les trois jeunes musiciens de London Grammar tirent les enseignements de cette première oeuvre un peu trop rectiligne. C'est tout ce que je leur souhaite !

13/20


Born To Die : The Paradise Edition (2 CD)
Born To Die : The Paradise Edition (2 CD)
Prix : EUR 13,78

5.0 étoiles sur 5 Le Paradis c'est d'enfer., 16 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Born To Die : The Paradise Edition (2 CD) (CD)
Ce qu'il y a d'incroyable dans cette Pop "Vintage" assumée de Lana Del Rey, c'est que les références auxquelles ses morceaux nous font penser s'apparentent autant au cinéma de David Lynch (Mulholland Drive [Édition Single] en tête) qu'à celui d'un Denis Hopper, pour un film pourtant tourné bien des années plus tôt. Easy Rider pour ne pas le nommer.

Vocalement, Joan Baez, Nancy Sinatra, Kate Bush, Annie Lennox, elles sont aussi nombreuses les références qui continuent de nous hanter après écoute du disque. Et si ces références vocales sont bien sûr encore plus nombreuses que les films auxquels nous serions tenté de nous rapporter, certaines d’entre-elles sont pour le moins autrement plus surprenantes. Britney Spears comptant parmi celles assumées de Lana Del Rey, je me dois (oui mais alors juste 1 !) de le préciser.
L'aspect Trip Hop, tout comme la voix de la chanteuse sur certains de ses titres, n'étant pas lui non plus sans évoquer aussi les "Lady machin chose" et autre Keisha. La toute jeune femme étant donc bien une fille de sa génération...
Je dois ainsi l'admettre, c'est en majeure partie à cause de ça, principalement, que ce premier essai ne fonctionne que parcimonieusement. Jouant par trop souvent sur deux tableaux qui ne cessent en définitive de s'opposer, le disque en devient au final, boiteux.
Ainsi, si les tubes que sont "Blues Jeans", "Video Games" ou "Dark Paradise" remplissent parfaitement ce pour lequel nous aimons Lana Del Rey, d'autres morceaux tels que "Off to the Races", "National Anthem", "This is What Makes Us Girls", "Carmen" ou, dans une moindre mesure, "Without You", amènent le mélomane que je suis a bien moins d'indulgence. En 1 mot comme en 100, je n'adhère pas du tout.

A ce stade de ma chronique, vous pouvez faire votre calcul et vous-vous apercevrez bien vite que si une moitié du disque vaut sincèrement qu'on y prête attention (le blues "Million Dollar Man" ainsi que "Radio" sont carrément des titres géniaux), l'autre moitié du disque est nettement moins palpitante.

Le Paradis, c'est d'enfer !

Si l'album originel, dans ses orchestrations, tournait principalement autour des violons, du piano et des programmations, les 8 morceaux que constituent l'édition "Paradise" s'affirme comme ce que j'aurai aimé que Born to Die soit : Une vraie petite merveille.
Jazzy, Blues, organique, telle est donc la teneur des bonus de cette nouvelle réédition, intitulée fort à propos, "Paradise".
L'album s'ouvre d'emblée sur le majestueux "Ride". Bon Dieu ! Si ce n'est pas une ode à la liberté et à la grande Amérique telle que chacun se la rêve et se l'imagine ? Celle qui continuera de nous faire fantasmer jusqu'au bout, alors j' veux bien m'en couper une !
Le reste est du même acabit. A commencer par le si bien nommé "American" ou (l'incandescente) Lana Del Rey s'affirme comme une chanteuse au spectre vocal sans limite.
"Cola" est une nouvelle fois un superbe titre, tandis que la sensualité de "Body Electric" m'invite en permanence a croire que Lana pourrait tout à fait choisir de s'abandonner dans des bras protecteurs. Les miens de préférence.
Le très "Lynchien" "Blue Velvet" (2 minutes 40 au compteur) est une reprise (la seule) on ne peut plus réussie d'un titre obscure chanté en son temps par un certain Bobby Vinton. Une fois encore, c'est une merveille de sensualité vénéneuse. Puis vient le sulfureux et ultra lascif "Gods and Monsters". Là encore, inutile de lutter, c'est encore dans le mille.
"Yayo" se veut peut être plus juvénile. Il n'en demeure pas moins, une fois encore, un titre assez addictif
L'album se referme sur les 4 dernières minutes d'un "Bel Air" à vous tirer presque des larmes. Si le film Virgin Suicides de Sofia Coppola était paru de nos jours, il y a fort à parier qu'un tel morceau aurait pu tout a fait illustrer ce film, a un moment ou a un autre.

En résumé, si Born To Die est a envisager comme un premier essai assez concluant, ces 8 titres Bonus attestent véritablement de l'élégance d'une grande artiste en devenir. Ultraviolent, son nouvel album, l'aura-t-il confirmé ? A vérifier...

Born to Die: 13/20
Bonus: 17/20


Alchemy
Alchemy
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 69,15

2.0 étoiles sur 5 Le passé c'est le passé., 14 mai 2015
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A moins d'être un collectionneur compulsif de l'oeuvre du suédois qui jouait plus vite que son ombre, je ne vois pas ce qui pourrait vous captiver de nouveau en écoutant ce énième album du Maestro de la Strato.
Certes, d'un titre à l'autre, l'album offre de franches variations tout du long. Ce qui en fait de suite l'un de ses atouts. Pour le reste, après avoir adoré (dans mes vertes années) les 5 ou 6 premiers albums d' Yngwie, j'avoue que retrouver le guitariste au même point, au même stade et au même niveau de créativité qu'il y a 20 ans, voilà qui me fait clairement "tiquer". Malmsteen a même eu le cran de ramener derrière le micro le chanteur Mark Boals. Diantre ! Celui de l'album Trilogy. Vous parlez d'un progrès ! En matière de chanteur Hard/ Metal estampillé 80', vous ne trouverez pas meilleur prétendant au titre.

Quant au mix batterie, juste un mot: Affreux.

10/20


Tina
Tina
DVD ~ Angela Bassett
Proposé par PLANETECINE
Prix : EUR 39,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Tina en enfer., 12 mai 2015
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Rien a dire sur cette très belle réalisation. A une exception prêt.

Tina, le film, retrace avec exactitude, élégance (dans sa réalisation) et un très grand soin, la naissance de l'une des dernières grande chanteuse et performeuse de notre siècle. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que, avant de devenir la "reine Tina", la chanteuse à la crinière de lion en aura bavé.

En définitif, la seule chose qui m'aura un peu fâché ici est a mettre sur le compte du physique de l'actrice incarnant le rôle titre. Un peu trop anguleuse et musculeuse si vous voulez mon avis. Soft détail me direz-vous. Sauf que Tina Turner, elle, a toujours eu ce soucis là également: Celui du détail qui fait toute la différence sur ses congénères. Voyez et comparez avec les Rihanna, Gaga, Madonna et consorts. Elles peuvent aller se rhabiller définitivement... Il serait d'ailleurs temps !

16/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (10) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 3, 2015 11:05 PM MEST


Please Come Home (CD Digipack - Tirage Limité )
Please Come Home (CD Digipack - Tirage Limité )
Prix : EUR 12,19

5.0 étoiles sur 5 Un Wilson peut en cacher un autre., 2 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Please Come Home (CD Digipack - Tirage Limité ) (CD)
Pierre Dulieu en a si bien parlé, de ce nouveau projet conceptuel de John Mitchell, que je suis passé à la caisse comme on dit. Bien m'en a pris ! Mais plutôt que de paraphraser Monsieur Dulieu, je voudrais simplement ajouter que pour moi ce Lonely Robot est en quelque sorte comme un trait d'union, ou le chaînon manquant qu'aurait pu écrire Steven Wilson au sein de Porcupine Tree. C'est dire si j'invite tous ceux a qui ce groupe continue de manquer a acquérir au plus vite ce magnifique album. L'alternance des moments ambiants se heurtant a des riffs de guitares tranchants sur un même morceau n'étant en effet pas sans me rappeler quelques dernières formules employées sur les derniers albums de Porcupine Tree (Deadwing et The Incident notamment).

Sans plus rentrer dans les détails de cet album très réussi, il me paraît également intéressant de vous faire remarquer qu'une chose m'a assez vite sautée aux oreilles. J'ai en effet trouvé que la tessiture et le timbre de voix légèrement éraillée, chaude et velouté du chanteur évoquait beaucoup celle d'un autre Wilson. Celui qui officia très brièvement au sein de la dernière mouture de Genesis: Un certain Ray Wilson.

Quoi qu'il en soit, les amateurs de Prog/Rock soigné, dynamique, et surtout jamais mièvre, sauront apprécier comme il se doit un disque vraiment addictif d'un bout a l'autre. Et quelles guitares !!!

Welcome home ! ... Lonely Robots.

17/20


Love On The Beat
Love On The Beat
Prix : EUR 12,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Fumée sans feu., 4 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love On The Beat (CD)
"Quand Gainsbourg se transforme en Gainsbarre, ça casse pas trois pattes à un canard".

30 ans après son pourtant colossal succès, voilà ce que ma phrase d'introduction résume de ce que je pense de cet album de Serge Gainsbourg.
Car si sa production s'inscrivait parfaitement dans l'air du temps à l'époque, réécouter ce disque aujourd'hui (comme je viens de le faire à l'instant) se sera avéré une véritable épreuve pour moi. Avec en point d'orgue cet immonde duo père/fille(tte) qui avait tant fait parler de lui lors de sa diffusion intensive en radio. Vraiment une autre époque. Ajoutez a cela le kitchissime des programmations batterie avec effets a toutes les sauces, l'instrument saxophone sur chaque morceau (ça faisait également hyper branché, moderne et cool le saxo dans la Pop des années 80). Et puis enfin cette guitare vaguement Funky pour tenter de jouer à armes égales avec la production américaine en vogue (toujours de l'époque) avec en ligne de mire, Mickey Jackson et Prince en tête de liste. Quant aux textes, que voulez-vous que je vous dise. Tout n'est que jeux de mots a deux balles, le tout versant dans une vulgarité assumé de l'intéressé.

Dans les premières cérémonies des victoires de la musique, "Love on the Beat" avait été récompensé d'un unique trophée. Rien a voir avec son contenu musical puisqu'il s'agissait en l’occurrence d'une victoire attribuée à la réalisation de sa pochette. Et là, il faut cette fois le reconnaître, dans le genre, c'est une franche réussite.

08/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 7, 2015 1:33 PM MEST


Live in sofia
Live in sofia
Prix : EUR 21,58

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Gros comme ça !, 26 janvier 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live in sofia (DVD)
Piqué par ma curiosité, c'est l'hors du visionnage du tout récent DVD Live des Allemands de Accept, que l'envie me pris de voir de quoi il pouvait bien en retourner quant à savoir si la formation de Udo Dirkshneider (ex chanteur du groupe) avait de quoi rivaliser face a ses anciens comparses.
Plutôt encouragé par quelques bonnes critiques glanées ça et là, je savais toute fois quand terme d'excellence, la discographie du groupe U.D.O n'avait que rarement été en capacité d'être concurrentielle face à l'excellence d'une poignée d'albums de son ancien groupe, tout comme nombre de ses classiques.
Pour autant, si le petit chanteur trapu n'a jamais eu comme autre prétention que celle de servir à chaque fois une recette réservée à son dernier carré de fidèles, la passion qui continue de l'animer ne saurait être mise en doute. Car tandis que la carrière d' Accept s'était interrompue durant 14 années, Udo Dirkschneider n'aura jamais cessé de publier ses disques, tout en tournant régulièrement un peu partout en Europe. Et ce, au milieu d'une presque indifférence générale (sinon pour quelques railleries).
Il faut dire que rien ne ressemble plus à un album de U.D.O qu'un nouvel album de Udo. Et puis c'est aussi sans compter sur des intitulés ou des pochettes d'albums peux avenantes ou assez ridicules la plus part du temps, il faut le dire également.
Au sortir de son treizième album, Rev-Raptor, et pour toutes les raisons citées plus haut à l'instant, on peut légitimement se demander si il est encore utile de passer a la caisse pour y entendre ce que l'on connaît déjà depuis... Tellement longtemps.

Encore contrarié par les images récentes que j'avais vu de la bande à Wolf Hoffmann, c'est avec un certain a priori (presque négatif) que j'entamais la vision de celui de U.D.O.

D'abord, il faut souligner que le chanteur n'a pas cherché a faire dans l'illusion. Udo et son groupe ne jouent plus à guichet fermé depuis longtemps, et ce n'est certainement pas dans des enceintes de plus de 1500 personnes que lui et son groupe se produisent désormais; Quand bien même il arriverait au groupe de jouer occasionnellement dans un gros festival de type Hellfest ou Waken. Et c'est justement tout a son honneur, et ce qui rend cette captation encore plus chaleureuse et authentique. Le fait qu' Udo n'est pas cherché a capturer sa prestation dans un lieu gigantesque ou prestigieux. Car Udo est allé filmé ce concert dans ce qui ressemble plus à un gymnase qu'a une salle de spectacle.
Et se sont un bon milliers de personnes qui auront ainsi fait le déplacement pour prendre une bonne rasade de Metal Germanique dans la capitale Bulgare.

Petit mais costaud.

Après une courte introduction, le groupe attaque d'entrée avec un titre extrait de son dernier album en date. Tout comme les 5 morceaux qui suivront, le Metal de U.D.O n'est certes pas des plus original, mais la machine tourne à un tel régime, et est si affutée, qu'au moment ou l'on s'approche de la première demi heure de jeu, je me surprend a afficher un déjà large sourire sur ces premiers morceaux que je découvre pour la première fois.
Et oui ! Car là ou U.D.O marque d'entrée des points par rapport à son ancien groupe, c'est que le plaisir qu'ont les cinq musiciens a jouer ensemble est si saisissant qu'il en devient vite contagieux.

Agrémentant sa set list d'un belle brochette de Classics d' Accept, Udo, durant près de 2h30, va nous prouver à tous, que, en tout cas sur scène, il n'est pas là pour faire dans le figuratif. Même à l'âge canonique qui est maintenant le sien. 60 ans au compteur.
Il faut également dire que, entouré comme il l'est depuis plusieurs années maintenant, Udo Dirkshneider est un homme qui a de quoi être heureux et confiant. Outre le physique imposant et le regard déterminé de son bassiste, attardons-nous un peu plus sur les 2 guitaristes et le batteur de la formation pour comprendre de quoi il en retourne exactement.

Commençons par Igor Gianola. Le guitariste transalpin évite tout du long de tomber dans le piège si aisée de la démonstration gratuite. Surtout quand on embrasse le rôle de celui de Lead Guitarist, il est toujours facile de tomber dans ce genre de travers. Pas chez lui !
Fidèle a retranscrire de la façon la plus juste qui soit ce qui fut parfois écrit et joué par d'autres que lui, le guitariste a la crinière frisée ne se départie jamais bien longtemps non plus de son large sourire. Que se soit en direction de ses camarades de jeu ou en direction du public, l'homme est heureux d'être là et ça se voit.
Les spectateurs se souviendront d'ailleurs longtemps de la surprise qu'il leur réservera en milieu de set, au moment de sa longue intervention en solo. Je ne dévoilerai rien de plus ici.

Avant de passer à l'autre guitariste de la formation, il faut également saluer l'énorme performance d'un autre transalpin, le batteur Franseco Jovino. Flanqué d'un T-Shirt "Drum Hero", le batteur à la coupe "keupon" envoi du bois comme on dit dans notre jargon. Derrière son imposant et superbe kit batterie, il est d'une rigueur et d'une précision absolue. Merci au technicien son qui l'aura merveilleusement servi ce soir là. Voilà qui sonne comme j'aime ! Le batteur nous gratifiera lui aussi d'un solo. Exercice déguisé (pas forcément déplaisant) qui permet avant tout au chanteur de reposer un peu sa voix quelques instants. Rappelons que le concert dure presque 2 heures et demi.
Finissons par ce vieux complice du chanteur: Stefan Kaufmann. Rappelons-nous qu'avant de devenir guitariste rythmique chez U.D.O au milieu des années 90, Stefan Kaufmann avait d'abord tenu les baguettes au sein d' Accept. Des douleurs dorsales l'avait conduit, des années plus tard, a se tourner, d'abord vers la production, puis finalement revenir sur le devant de la scène, mais cette fois en tant que guitariste. Et à le voir ce soir là, on comprend a quel point l'homme aime ça plus que tout.
Il est celui qui semble prendre le plus son pied sur scène. Ses regards habités, sa posture, sa gestuelle, ses sourires malicieux, ses grimaces, etc. Tout nous indique, à chaque plan fait sur lui, à quel point cet homme prend un plaisir total dans ce qu'il fait. Il est presque pour moi, l'homme de la soirée tant il s'éclate sur scène.

Quand y en a plus, y en a encore.

Outre la belle présentation d'un digipack en 3 volets, Live in Sofia offre quelques images non sous-titrés et 2 clips extrait de Rev-Raptor + leur Making Of.
Voilà ce qui s'appel, soigner ses fans.

PS: A l'heure ou cet article paraît un nouvel album s'annonce, alors qu' U.D.O a déjà publié un autre album, "Steelhammer". Sans Igor Gianola qui, après 15 ans de bons et loyaux services, aura finalement décidé de céder sa place. Stefan Kaufmann a lui aussi quitté l'aventure sur les conseils amicaux de son vieux camarade Udo. Les problèmes de dos du guitariste/producteur étant de moins en moins gérable.

Ce DVD est donc l'ultime occasion de voir évoluer cette formation pour la dernière fois.

18/20


Celebrate / Live at the Sse Hydro Glasgow
Celebrate / Live at the Sse Hydro Glasgow
Prix : EUR 15,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Go to Glasgow !, 3 janvier 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Celebrate / Live at the Sse Hydro Glasgow (CD)
Après plusieurs autres éditions plus ou moins valables et toujours sous le même intitulé que celui de Celebrate, voilà que les MINDS se décident (enfin !!!) à nous sortir un authentique et très officiel album Live du même nom. Sachant que leur seul et unique double "Live In the City of the Light" (1987) ne s'était pas montré à la hauteur du statut du groupe à l'époque, et que le concert filmé pour le support VHS, "Live in Verona", tenait plus de la visite guidée des lieux que d'un vrai concert, et vous mesurerez à quel point la demande d'un vrai beau Live se faisait forte depuis des lustres.

C'est en assistant à un concert de Genesis avec Peter Gabriel que les tous jeunes Jim et Charlie nourrirent l'envie de monter un groupe au milieu des années 70. Près de 40 ans plus tard, c'est dans l'enceinte d'un SSE Hydro tout frais construit (l'équivalent d'un Bercy) et sur les terres de Glasgow, là d'où sont originaires les SIMPLE MINDS, que nos deux camarades de lycée vont se produire en cette soirée du 27 novembre 2013.
Fidèle parmi les fidèles, Mel Gaynor tient toujours solidement ses baguettes. Quelque peu remaniée ces dernières années, la formation écossaise accueille désormais en ses rangs la basse nerveuse et inspirée de l'excellent Ged Grimes. L'homme affiche, en plus de son sourire, une vraie présence scénique et une rythmique à toute épreuve. Entre lui et Mel Gaynor, c'est ce que l'on appel du solide. Le groupe est aussi accompagné d'une très gracieuse choriste en la personne de Sarah Brown. Mais l'autre vraie deuxième nouvelle recrue, c'est Andy Gillepsie (from Glasgow). Le claviériste en élégant costume/cravate, fidèle aux mélodies jadis écrites par Michael Mc Neil, parvient a insuffler, avec nuances et subtilité, juste ce qu'il faut de modernité à des morceaux datant pour la plus part d'il y a bien longtemps.
Tout sourire lui aussi, comme a son habitude, Charlie Burchill joue tout du long avec une totale aisance, non sans être très concentré quand il le faut. Les prestations des SIMPLE MINDS n'étant pas toujours d'une justesse exemplaire ces dernières années, saluons et savourons le jeu soigné du guitariste ce soir là. Idem a propos de Jim Kerr. Le chanteur est également dans une belle forme vocale. Qui plus est, connaissant la façon si particulière qu'il a de se mouvoir sur scène, Jim Kerr, fidèle à lui même, en fait néanmoins un peu moins que d'ordinaire. Et c'est tant mieux !

Bref vous l'aurez compris, ce soir était assurément a marquer d'une pierre blanche. De plus les images, la réalisation, le cadrage, les lumières, tout ici est ce qu'il y a de plus réussi. Le public, plutôt constitué en majorité de quarantenaires voire de cinquantenaires, chantent et communi(qu)ent avec le groupe tout au long du concert avec une vraie ferveur. Il faut les entendre sur les hymnes que sont "Someone Somewhere in Summertime", sur les refrains innés de "The American" ou sur l'incontournable "Don't you Forget About Me". "Mandela Day" fera lui aussi partie des moments forts de ce spectacle trop court.

Trop court. Le mot est lâché !

Pour avoir vu le groupe 8 mois plus tard, j'affirme que des titres tels que "Dolphins" et "Let it all Come Down" figuraient bien au programme de leur set list. Ce concert de célébration d'une carrière s'étalant sur quelques 35 ans ne dure au final que 1h31. C'est chiche non ? D'autant que tout un pan de leur deuxième moitié de carrière est complètement occulté. Vous me direz qu'en achetant le produit, je savais ce qu'il en était. C'est vrai !
Tout de même ! Un extrait de ses 5 derniers albums auraient été des plus judicieux. La carrière discographique des SIMPLE MINDS ne s'étant pas arrêtée en 1991 !

L'objet de ma réelle frustration ici n'est pas tant à mettre sur le compte d'une set list un peu "short". Non ! Ma vraie déception incombe surtout a la prise de son. Tout y est pourtant parfait. A un point près : La batterie de Mel Gaynor.
L'ingénieur son aurait-il oublié de brancher les micros ? Se serait-il assoupi sur la console ? A-t-il sciemment baissé les niveaux pour que ce Live ressemble plus au son d'un album studio ? Le mystère restera entier. Mais quelle ne fut pas ma déception d'entendre l'un de mes batteurs préférés aussi mal servi. Au final, ce manque de puissance et de dynamique retire une grande partie de l'énergie qui aurait dû se dégager d'un concert tel que celui là. Vraiment là dessus, je n'ai pas fini de décolérer. Et puis pour me frustrer jusqu'au bout, les plans caméras sur Mel Gaynor ne sont pas légions en plus d'être assez furtifs. Grrrrrr !!!!! Vraiment je peste.

Dans l'ensemble, la qualité et le plaisir sont quand même au rendez-vous. Et puis l'objet en lui même est tout à fait réussi lui aussi.

15/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 7, 2015 4:37 PM CET


Blind Rage
Blind Rage
Prix : EUR 21,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Parlons aussi un peu du DVD., 6 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Blind Rage (CD)
- Une seule configuration pour le son : Du 5.1 HD qui tient néanmoins parfaitement la route.
- Du côté de la qualité des images, j'ai connu mieux c'est vrai. Mais ce serait être franchement tatillon que de s'en plaindre. En revanche, si elle est effectivement de qualité, la post-synchronisation laisse par endroits carrément à désirer. C'est particulièrement flagrant (et donc franchement agaçant) sur quelques plans sur le batteur.
- Interview, Back-Stages, vidéos promo, etc. : Désolé ! Fait rare sur un tel support ! Il n'y en a pas. Du Live et rien que du Live.

D'emblée, l'une des réjouissances de cette captation d'un soir, c'est évidemment la grande diversité de sa Set list. Là clairement, on n'est pas chez AC/DC, Iron Maiden ou Motörhead (qui tous nous pondent la même set list depuis au moins 20 ans).

Non content de nous offrir une beau tour d'horizon de ses deux dernières réalisations (soit un total de 8 morceaux), ACCEPT pioche également dans quelques raretés, quand ce ne sont pas carrément des inédits. A commencer par "Losers and Winners" de l'album Balls to the Wall. Plus qu'inattendu, pour ne pas dire inespéré, ce ne sont rien de moins que 2 extraits de Russian Roulette (1986) et 2 extraits de Objection Overruled (1993) qui viennent également se mêler aux nombreux Classics du groupe. Voilà pour les réjouissances. A ce stade ci, je me dis que je vais assurément prendre un plaisir intégral durant ces 2 heures de messe métallique teutonne. Glups...

2 heures plus tard... Fin d'un premier visionnage et premières impressions à chaud:

Du début à la fin du show, il semble qu'il n'y en a que pour un homme : Wolf Hoffmann. Normal me direz-vous, ce groupe est devenu plus que jamais SON groupe. En plus de ce jeu flamboyant et sans failles qui aura grandement construit la légende, le fin guitariste possède, en plus d'une vraie présence sur scène, un magnétisme peu commun : Grand, mince, plutôt viril, l'œil vif et le sourire toute à la fois charmeur et carnassier, Wolf Hoffmann est un type qui sait, mieux que personne, prendre la (les) pose(s) et la lumière avec classe. Pas trop du genre à partager l'affiche finalement. Sauf bien sûr avec son vieux complice frisé, l'excellent Peter Baltes.
En définitif, se sont eux ici qui feront le spectacle tout du long. Et pour le coup, sans artifices ou décors d'aucune sorte (juste un back drop aux couleurs du dernier album en date), les deux heures de spectacle en deviendraient presque longues. Fort heureusement il y a tous ces merveilleux et fantastiques morceaux auxquels nul ne peut résister. A commencer par "Princess of the Dawn" PAN ! "Up to the Limit" re- PAN !, "Balls to the Wall" PAN !, "Fast as the Shark", "Restless and Wild" PAN ! PAN !, "Metal Heart" et encore PAN ! Assurément avec un barillet garni de telles cartouches (et se sont loin d'être les seules), ACCEPT reste et demeure, à sa façon, une machine de guerre ultra solide, pour ne pas dire quasi indestructible. Seulement voilà, il y a aujourd'hui une faille de taille, même dans un tel dispositif guerrier. 5 soldats pour seulement deux combattants ! Dans de pareilles conditions, comment espérer gagner sur tous les fronts ?
- Stefan Schwarzmann tape, il est vrai, à chaque fois magnifiquement. S'en est a un point que son jeu si précis confine plus à la chirurgie plutôt qu'à la sidérurgie. En d'autres termes : Ça ne vit pas des masses derrière le kit.
- Herman Frank, casquette vissée sur la tête (même quand il dort ?) s'acquitte lui aussi parfaitement de sa tâche, à savoir gratter solidement en rythmique et rester dans l'ombre de Wolf Hoffmann. Ou du moins en retrait. On ne le voit d'ailleurs que très épisodiquement sur les images, et, Wolf, Peter, tout comme Mark Tornillo, ne semblent guère lui accorder plus d'attention que ça.
Je ne sais pas chez ce groupe, mais chez moi, la complicité entre les musiciens sur scène, ça compte, sinon autant que la musique jouée.
- Mark Tornillo (puisque j'en finirai par lui) est incontestablement la meilleure recrue (vocale) sur laquelle Wolf et Peter pouvaient tomber afin de réactiver la machine ACCEPT sans risquer de s'en reprendre plein la tronche une nouvelle fois. Et si vocalement il n'y a (là encore) rien à redire sur sa prestation, le chanteur m'a fortement donné le sentiment de n'être qu'un "faire-valoir" plutôt que celui d'un véritable Frontman. D'autre part, cette constante posture du buste tiré en arrière, aussitôt qu'il vient chercher les notes les plus hautes, la tête regardant vers le plafond, pardonnez-moi, mais pour ce qui est de la présence scénique et du charisme, Tornillo a encore du boulot. Je suis un peu dur, j'en conviens. Car il est vrai que l'on voit aussi parfois le chanteur venir s'aventurer dans le périmètre à Wolf Hoffmann, afin de venir le soutenir dans ses exploits. A moins qu'il ne choisisse finalement d'aller se retirer du côté de l'estrade batterie (le temps d'un gargarisme ou d'un solo de ce dernier).

Côté communication ici, vous l'aurez compris, on est tout simplement proche du zéro. Un peu comme si on avait assisté à une balance de 2 heures finalement. Sympa non !? Tant certains seraient près à tuer pour assister à un tel moment.
Le public chilien, si lui se manifeste avec ferveur, ne recevra que bien peu d'attentions (amicales) de la part du groupe. Un clin d'œil, un sourire (non téléphoné SVP), quelques poignées de mains, un ou deux médiators balancés dans les premiers rangs, etc. Non décidément non, il n'y aura rien eu de tout ça ce soir là.
Ah si quand même... Peter Baltes demandera à l'assistance (comblée), le temps d'un aller/retour de part et d'autre de la scène, de lui faire entendre "leurs cœurs de Metal". Bien peu de choses en vérité. Plus tard, quand retentiront les derniers accords du dernier morceau, les sympathiques chiliens recevront les "merci et bonsoir" de circonstance, avant que le groupe ne quitte définitivement la scène... Assez rapidement.

Vous l'aurez compris, après visionnage de cette captation Live que j'attendais depuis une éternité... Là tout de suite, j'ai quand même un p'tit peu les Balls. Car ce soir là en tout cas, le groupe avait comme enclenché le "pilote automatique".
C'est d'autant plus rageant quand on sait à quel point ACCEPT excelle en Live. D'autres nombreuses dates filmées et disponible sur certaines plate-formes peuvent encore et toujours en témoigner ici ou là. Mais ce soir là....

14/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 26, 2014 10:59 AM CET


Family Jewels
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Prix : EUR 12,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 They got the balls., 13 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Family Jewels (DVD)
Du clip, du clip, du clip et encore du clip. A la sauce AC/DC bien-sûr ! Le tout compilé sur deux galettes copieuses, allant des débuts (hilarants) du groupe, jusqu'à l'album "The Razor's Edge" de 1990. Voilà pour le menu. Vous savez donc a quoi vous attendre ici.

De vous à moi: De ces 2 bijoux de famille là, l'un ne serait-il pas mieux garni et doté que l'autre ?

15/20


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