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Contenu rédigé par Vincent
Classement des meilleurs critiques: 626
Votes utiles : 1830

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Commentaires écrits par
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Shockwave Supernova
Shockwave Supernova
Prix : EUR 18,32

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 De quel bord que l'on soit, moi ça me va !, 5 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shockwave Supernova (CD)
Comme a chaque sortie d'un nouvel album, Joe Satriani, l'un des guitaristes parmi les plus prolifique de la planète guitare, ne cesse de diviser tous ceux qui continuent de s'intéresser a sa musique. Les observations sont évidemment divers, en fonction de ce que chacun recherche aujourd'hui dans la musique du presque sexagénaire six-cordiste virtuose. Et une nouvelle fois, j'observe, comme souvent, que ceux qui continuent d'espérer un album de guitariste "pour guitaristes" n'en finissent pas de pester en affirmant que Satriani ne fait plus des disques "comme avant". Entendez par là, ces 4 ou 5 premiers albums.
Et c'est ma fois parfaitement exact ! Joe ne tricote plus aussi sauvagement que par le passé, préférant privilégier le groove, l'ambiance du morceau joué, les sons et la mélodie. Mais surtout, depuis "Black Swans and Wormehole Wizards", Satch' a d'abord pris le soin d'accorder d'avantage de place aux musiciens qui l'accompagne. Sur ce quinzième album, la basse est par exemple particulièrement bien mise en avant dans le mix. Autre fait marquant, la présence de quelques claviers savamment dosés apporte un vrai plus aux compos de Joe. Mais le fait le plus marquant est a mettre a l'actif d'une batterie aux rythmiques bien plus expressives que par le passé. Entre Marco Minneman et Vinnie Colaiuta, le guitariste a de quoi faire se faire de nouveaux amis chez les batteurs de tous poils.

Moins aventureux et audacieux que son prédécesseur, ce dernier né n'en demeure pas moins un très agréable moment. A condition de se laisser le temps nécessaire pour digérer et apprivoiser cette heure de musique... Superbement produite en plus.

Pour finir, je dois quand même admettre que j'attendais de cet album quelque chose d'un peu plus enlevé et/ou fou dans l'élaboration de ces compositions. Comme me l'avait laissé présagé son précédent opus. Ainsi, côté style, Joe Satriani ne prends pas selon moi suffisamment de risques. C'est d'ailleurs un peu le problème avec lui d'un disque à l'autre: Celui d'avoir toujours un peu ce sentiment que le guitariste avance, pour reculer l'instant d'après.
Quoi qu'il en soit, chacun faisant son choix, rien que pour la magnificence de son final "Goodbye Supernova", je serais presque tenté de vous dire... Allez y !

16,5/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 23, 2015 1:17 PM MEST


Drugs, sex & rock n'roll, mémoires
Drugs, sex & rock n'roll, mémoires
par Billy Idol
Edition : Broché
Prix : EUR 22,00

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toute une histoire et bien plus encore., 1 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Drugs, sex & rock n'roll, mémoires (Broché)
En tant que fan absolu de Billy Idol, cette biographie en français ne pouvait que m'apporter satisfaction. A condition bien-sûr qu'elle soit écrite correctement et surtout riche de renseignements concernant l'élaboration, la création, la genèse de tous les albums réalisés par le plus américain des anglais.
Mission accomplie avec brio, tant Billy s'y dévoile avec beaucoup de sincérité et dans un style a l'image de sa musique. Frais, dynamique et percutant, vous apprendrez a découvrir qui se cachait depuis tout ce temps derrière l'une des figures les plus représentative des années 80 (avec tout ce que cela sous-entend) et qui n'aura eu de cesse de bousculer et mélanger les genres.

En nous immergeant dans quelques 3 décennies de musique Rock, tout en remettant en perspective l'évolution de celui ci aux travers des courants musicaux qui en découlèrent, ces quelques 400 pages vous révéleront aussi en profondeur qui sont réellement quelques unes des figurent emblématiques qui auront largement contribué a façonner l''identité de la musique de Billy Idol. Aux premiers rangs desquels, le producteur/batteur Keith Forsey, l'alter ego Steve Steven, la Muse Perri "la méduse aux yeux de pierres", ou encore Bill Aucouin. le manager mythique des 4 maquillés de Kiss.

De toutes les biographies d'artistes et de groupe que je possède à ce jour, celle ci compte parmi les plus riche et intéressante que j'ai pu lire.

Agrémentée d'incroyables et improbables photos (noir et blanc ou en couleur), "Drugs, Sex & Rock n' Roll" est en vérité l'équivalent de l'original anglais intitulé (plus intelligemment) "Dancing With Myself".

Sachez enfin que cette biographie couvre vraiment toute la carrière musicale de l'artiste. Soit jusqu'à la publication récente de son dernier album en date, le très bon et lui aussi très autobiographique "Kings and Queens of the Underground".

Come on !!!

17/20


Unstoppable Momentum
Unstoppable Momentum
Prix : EUR 14,69

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le changement, c'est maintenant !, 23 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unstoppable Momentum (CD)
La photo illustrant la pochette aurait dû me mettre sur la bonne voie. Joe avait enfin apporté un soin particulier à celle-ci. Comparez à celle d'un Strange Beautiful Music ou encore à celle de Is There Love in Space ? , et vous comprendrez ce que je veux dire par là. À la vérité, le Satch' ne se foulait plus trop, même dans ce domaine. Même leurs intitulés à chacun étaient dénués d'une quelconque recherche. C'est dire !

Côté inspiration musicale, celle du guitariste semblait elle aussi tourner un peu au ralenti depuis quelques temps. Certes, Joe nous gratifiait toujours de belles mélodies et d'une technique sans failles, mais la fougue et l'audace dont il avait plusieurs fois fait preuve sur quelques unes de ses œuvres, et bien tout cela commençait à lui faire un peu défaut ces dernières années. Toutefois, en s'adjoignant les services d'un nouveau bassiste, en la personne de Chris Chaney, et d'un réel clavier, celui de Mike Keneally sur son précédant album Black Swans and Wormhole Wizards, Satriani nous avait déjà montré qu'il cherchait à se démarquer de certaines de ses habitudes de composition. En laissant par endroit une vraie place aux claviers, la musique du guitariste tendait alors parfois à œuvrer en direction du Jazz. La liberté d'expression que seul ce style offre soufflait alors par endroits sur ce disque réussi.

Veni vedi vecci... Vinnie

Sur ce nouvel album de tout juste 45 minutes pour 11 morceaux, Joe a reconduit la même équipe que deux ans auparavant. À une exception près toutefois : celle du batteur. Exit donc le fidèle et impeccable Jeff Campitelli (au moins 15 ans de services aux côtés du guitariste).

Ainsi, et pour la première fois, la guitare de Joe Satriani côtoie (enfin !) le jeu incroyable du monstre poli rythmique Vinnie Colaiuta. L'imparable, l'incontournable, le remarquable, l'Unstoppable Vinnie Colaiuta. Une pointure comme on dit par chez nous. Car en matière d'exception, justement, l'homme se pose carrément au dessus de la mêlée et impose systématiquement le respect auprès des siens. Son C.V parle d'ailleurs pour lui: De Sting a Megadeth en passant par Jeff Beck et Franck Zappa. Vous voyez le genre ! Autant dire que le Monsieur sait TOUT jouer. Je dois le dire de suite, la réussite, dans sa globalité, de "Unstoppable Momentum", lui doit énormément. Sûrement parce que la science rythmique qui est la sienne aura définitivement poussé Satriani a se surpasser lui même. Bien sûr, la patte, le "style Satriani" reste et demeure sur cet album. Mais "Unstoppable Momentum" s'inscrit pour moi dans le carré de tête des meilleurs albums du Satch'. D'abord parce que le guitariste y aborde des thèmes et des schémas qu'il n'avait jamais encore exploité a ce point. En permettant de laisser d'avantage de place aux claviers et à la batterie, sa musique et sa guitare s'en retrouvent sublimées.

Dès le début des hostilités, l'album s'ouvre sur le morceau éponyme avec clairement l'envie qu'a Joe de nous surprendre une bonne fois pour toute. D'emblée, ça joue technique avec une tournerie en mesures impaires en 5/4. Bref, avec Vinnie dans les rangs, on n'est pas là pour plaisanter. Pourtant moi, qu'est ce que je m'amuse déjà. L'instant d'après, "Can't Go Back" confirme la grande forme du guitariste. Le titre est un classique en puissance et la pulse de Colaiuta en impose comme jamais. Ses ouvertures de charlé, ses syncopes, ses accents et autres placements et/ou déplacements font désormais souffler un vrai vent salvateur dans les nouvelles compos du guitariste. Ce sentiment ne fait que se confirmer sur les deux morceaux suivants que sont "Lies and Truths" et "Three Sheets to the Wind". Ce dernier étant une sorte de faux Blues aux accents de fête foraine. Oui vous avez bien lu ! Un Blues shuffle de fête foraine j'ai dit. Si ça ce n'est pas de la nouveauté !
Un peu plus loin, Satriani revient a quelques uns de ses fondamentaux. Le temps de deux morceaux bien Rock et donc assez carrés. Le feeling ne baisse pourtant pas en intensité et "A Door to Summer" tout comme "Shine on American Dreamer" sont eux aussi deux petites merveilles énergiques aux mélodies tout simplement irrésistibles. S'en suit le doublé composé de "Jumpin' In" et "Jumpin' Out". Une nouvelle fois, Satriani et Colaiuta s'en donne à cœur joie dans un savant mélange de solos et de rythmiques qui me laisse alors a penser que ces musiciens touchent à ce moment là (le famous momentum) à quelque chose de sacré chez eux : L'état de grâce.
Fichtre, jamais la musique du guitariste ne m'avait à ce point emporté tout du long. "The Weigh of the World" confirmera cette impression, tandis que Joe clôturera son disque par le très frais et enjoué "Celebration". Et voilà c'est déjà fini. La variété tout comme la qualité des morceaux m'auront donné l'impression d'un album presque trop court. Je vous assure !! Du haut de ces 45 minutes, il ne l'est pas, et Joe prouve surtout qu'il a encore beaucoup de choses à offrir. Tant mieux !

18/20

Retrouvez cette chronique et beaucoup d'autre sur Le Déblocnot'.

@ bientôt !


Toto XIV - Edition standard avec livret 12 pages
Toto XIV - Edition standard avec livret 12 pages
Prix : EUR 20,00

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un coup d'épée dans l'eau, 14 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toto XIV - Edition standard avec livret 12 pages (CD)
Franchement je m'étonne du concert de louanges fait a ce nouvel album de Toto. 8 ans d'attente pour ça !!!!!
Le talent des musiciens ont le connait. Raison de plus !

Du naufrage, je sauverais personnellement la très belle ballade chanté par David Paich, "All the Tears that Shine". "Orphan" tout comme "Burn" passent bien, tandis que "Fortune" aurait pu s'élever au rang de futur Classic si Lukather était venu dynamiter le titre par un chorus guitare a tout casser. Au lieu de ça, ce titre est juste bon, sans atteindre les sommets auquel il aurait pu prétendre. Le reste ?

Si le titre d'ouverture n'est pas désagréable en soit, il aurait pu tout aussi bien faire un excellent bonus track dans une édition limité. Le reste est a l'avenant. Car a l’exception de "Holy War", "Unknow Soldier" s'avère être un morceau bien plat. "The Little Things", sans être déplaisante, est une ballade qui aurait fait les beaux jours de Michael Jackson du temps de son album Bad. Rien a faire ici donc. Poursuivons avec "Chinatown", qui n'est autre que le cousin bâtard de "Georgy Porgy". Quel intérêt y a-t-il a faire du réchauffé pour un groupe de cette trempe ? Au registre du recyclage, la palme d'or reviendra néanmoins au 21st Century Blues" chanté par Lukather. Si un titre tel que "Hate Price of Hate" de l'album Mindfields et "Born Yesterday" de son album solo Candyman ne vous disent rien, alors oubliez ce que je viens de dire. Quant au final "Great Expectations", il m'aura au final laissé, lui aussi, plus que circonspect.

Bref ! A ce stade ci, et pour l'inconditionnel que je suis d'un tel groupe, vous aurez compris que le compte n'y est pas. Mais ce qui rend le produit encore plus décevant incombe a sa production. Non mais c'est pas vrai un truc pareil ! Le producteur exécutif CJ Vantson ne sait décidément pas produire un Basse/Batterie digne de ce nom. En comparaison, écoutez des albums tels que Tambu, Kingdom Of Desire, ou encore The Seventh One, et vous saurez alors ce que signifie pour moi "Produire". Car en comparaison, XIV sonne carrément plat. XIV est un disque sans la moindre dynamique et sans le moindre relief au niveau prise de son. Pauvre batteur ! Ainsi voici donc les prémices de cette nouvelle génération élevée au format MP3. Des sourds avant l'heure ? Moi qui pensait que la plus part des fans de Toto étaient des personnes exigeantes, même en matière de qualité sonore... Décidément, quelle déconvenue de ma part !

Reviens vite Simon !!!

10/20

PS: Le livret 12 pages... Juste les paroles sur fond noir. :-((
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 14, 2015 8:57 PM MEST


Snakes And Arrows Live
Snakes And Arrows Live
DVD ~ Rush
Proposé par DiscountMediaStoreFR
Prix : EUR 12,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tortueux, sinueux, éprouvant pour le mélomane que je suis., 12 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Snakes And Arrows Live (DVD)
Rush par ici, Rush par là, Rush c'est vraiment super, Rush c'est franchement génial. Rush y passe jamais chez nous et c'est honteux ! Rush , Rush, Rush, Rush et encore Ruuuuuush !!!!!!! Ok les gars, après mon insistante résistance de toutes ces années, cette fois ci vous avez gagnés. Ainsi je me rangerai derrière vos concerts de louanges. Au moins pour une fois. Cette fois. Pensez donc ! 3 Galettes en son et en images dans un beau packaging pour 4 heures de Zique dotées en plus d'une très belle réalisation.
Le problème pour moi, c'est que mise a part la technique infaillible du trio, j'ai souffert le martyre en découvrant la voix et les intonations du bassiste /chanteur Geddy Lee. Elle m'aura été tout bonnement insupportable. Quant a la pieuvre polirythmique qu'est Neil Peart, derrière son superbe kit batterie, l'homme tire une telle tronche tout du long, que j'en viendrais presque à lui souhaiter que son calvaire se termine le plus tôt possible. Jamais vu un mec avoir l'air aussi triste derrière son kit batterie.
Sans aller plus en détail quant a l'absence de plaisirs et d'intérêt que m'aura apporté le vaste répertoire du trio canadien, et face a ma déconvenue (mais au moins je peux dire que j'aurai essayé), je dois être honnête jusqu'au bout et ainsi vous dire que tous les fans du groupe n'ont pas fini de se régaler d'un tel produit. Parce que pour faire plus complet que ça, va falloir aller chercher un moment.

Les amateurs de technique en tout genre, de morceaux alambiqués et de formation à la Dream Theater, là ou la plus élémentaire petite minute de musique un temps soit peu épuré et/ou limpide est sans doute a considérer comme quelque chose de rétrogradant pour des musiciens de cette catégorie, a ceux là je dis donc, allez y et régalez-vous !

Pour les fans: 18/20

Pour votre serviteur... Mmm, ne nous fâchons pas.


Judas Priest : Live Vengeance '82 - Édition Limitée
Judas Priest : Live Vengeance '82 - Édition Limitée
DVD ~ Judas Priest
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 40,83

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Heavy Metaaaaal !!!!, 7 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Judas Priest : Live Vengeance '82 - Édition Limitée (DVD)
Encore aujourd'hui, ils sont nombreux ceux qui auraient rêvé d'assister a un concert de Judas Priest du temps de sa splendeur. Celle ou il n'était nul besoin de sûr-enchère pyrotechnique, drapeaux et autres décorum, prompte a vous en mettre plein les yeux.
Là, dans la chaleur torride d'une salle de concert, ou pour seul décor vous n'aurez droit qu'à un simple back drop de leur dernier album en date (l'incontournable "Screaming for Vengeance") et d'un mur de Marshall, Judas Priest nous atomise les esgourdes grace a la rythmique marteau pilon de Ian et Dave, des twins guitares incandescentes de Glenn et de KK et de la voix sûr-puissante d'un Rob Halford en pleine possession de ses moyens, habité comme jamais.

En quelque sorte, voilà ce que j'appel personnellement la quintessence de l'authentique et vrai Heavy Metal. Le genre d'authenticité qui c'est depuis perdu trop souvent dans les méandres de la technicité et autres marathons du manche. Voyez plutôt !

18,5/20


Big Music
Big Music
Prix : EUR 20,66

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 A condition qu'on lui laisse ça chance., 7 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Big Music (CD)
Lors de ces premières écoutes, j'avoue avoir un peu fait la grimace. Ou était donc passé la guitare de Charlie Burchill ? Qu'était devenue la rythmique et la frappe unique de Mel Gaynor ? Tout ça m'apparaissait bien clinique et rectiligne. Et puis la pochette n'était pas s'en me rappeler très fortement celle du Music for the Masses des Depeche Mode. Quant au gros son, là aussi c'est une chose ! Ecrire de vraies belles mélodies s'en est une autre.

Après plusieurs écoutes, les faits sont là: En choisissant de revenir a un esthétisme plus proche de ses débuts, c'est a dire sans trop d'arrangements sophistiqués, la musique des Simple Minds devient de suite plus immédiate puisque plus droite.
Attractive, a défaut d'être aussi contagieuse que sur des œuvres telles que "Sparkles in the Rain", "Once Upon a Time", "Streets Fighting Years", "Real Life" ou encore "Black and White 050505", Big Music est un disque tout de même plaisant dans l'ensemble, a défaut d'autres choses. La faute incombant également a un ou deux morceaux pas franchement transcendants tels que "Blindfolded", "Concrete & Cherry Blossom" ou le presque rengaine titre éponyme.

Reste que, depuis quelques années maintenant, Jim Kerr et les siens semblent avoir retrouvé l'envie de jouer ensemble et de continuer a nous surprendre par la même occasion. Pour le vérifier, voyez leur dernier enregistrement Celebrate / Live at the Sse Hydro Glasgow. 2 titres, en exclusivité, de "Big Music" y était joué ce soir là. Et ça le faisait bien !

14/20


Catacombs of the Black Vatican - Black Édition
Catacombs of the Black Vatican - Black Édition
Prix : EUR 15,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Au catacomble du bonheur., 6 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catacombs of the Black Vatican - Black Édition (CD)
Je l'avoue, dans le passé, BLS j'avais déjà plusieurs fois tenté... En vain. Cette fois ci, on dirait bien que j'aurai tapé dans le mille, tant cet album tourne durablement sur ma platine. .
Trouvez dans les bacs d'occasions de mon disquaire préféré (en même temps ils sont devenu si rare de nos jours...), j'avais eu souvenir que l'écoute du titre "My Dying Time" avait, a sa sortie, accroché mes oreilles favorablement. Aussi, lorsque je vis la très belle version "édition limité digipack" avec 2 titres en bonus (d'excellente facture) me faire les yeux doux, j'y céda sans trop d'insistance ni de résistance.

Gras et Heavy a souhait comme toujours chez le guitariste, Zakk Wylde c'est néanmoins et surtout débarrassé de quelques uns de ses penchants excessifs en matière de compositions. Ses solos et sa technique unique, depuis le temps, on les connait. Ainsi le blond barbu c'est-il enfin et d'abord concentré sur l'écriture en faisant fi de toutes démonstrations gratuites et fortuites quelles qu'elles soient. Soyez rassuré, l'homme sait toujours renvoyer a leurs chères études une flopée de shredders de tous poils aux détours de quelques solos particulièrement bien troussés. Ecoutez celui de la splendide ballade "Angel of Mercy" par exemple. Jimmy Page n'est vraiment pas loin.
Toujours est-il qu'en allant d'avantage a l'essentiel dans ses propos, chaque morceau gagne ainsi selon moi en profondeur et en intensité.
Sachant que les musiciens qui accompagnent le guitariste/chanteur ne sont pas en reste pour faire de cet album ce qu'il est, et vous avez ici un disque qui se tient selon moi aisément dans ce que Zakk Wylde aura réalisé de plus plaisant depuis bien longtemps.

J'ajoute que le packaging (livret, photos, titres bonus) ainsi que la production de ce "Catacombs of the Black Vatican" renforce chez moi cette impression d'un album plus travaillé qu'à l'accoutumée chez le guitariste. L'arrêt de "la bibine" l'aurait-il a ce point changé ? Essayez donc pour voir.

17/20


Slash
Slash
Prix : EUR 9,68

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A quoi bon ? Quand c'est bon..., 6 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Slash (CD)
Après son départ de chez les Guns (pour ce qu'il en restait !), un album de l'éphémère Snakepit, puis ça volonté de remonter durablement un vrai groupe avec le Velvet Revolver, Slash a compris une bonne fois pour toute qu'on n'était finalement jamais aussi bien servi que par soit même.

Pour cette nouvelle aventure sous son propre nom, Slash c'est ainsi fait plaisir. D'abord en écrivant un chapelet de très bons titres, puis dans un deuxième temps, en conviant quelques unes de ses connaissances a venir poser leurs voix sur des morceaux proches de leur univers musical respectif. Et si on se trouvera en terrain connu du côté de certaines sommités telles que Lemmy, Iggy Pop, Ozzy ou encore Kid Rock, plus incroyable aura été de voir apparaître sur un tel disque des noms tels que celui d'un Adam Levin (Marroon 5) ou encore Fergie (des Black Eyeds Peas). A l'écoute de ces derniers, leurs travaux sont ici si réussi que j'en viendrais presque a regretter que le guitariste n'est pas choisi d'être a ce point plus audacieux dans le choix de ses invités tout au long de ce disque. Quoi qu'il en soit, ce premier album solo de Slash est un plaisir et une réussite intégrale. Sachant que la qualité sur toute la durée d'un album n'est pas si fréquente de nos jours, et vous saurez ce qu'il vous reste a faire avec ici.

17/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 1, 2015 5:55 PM MEST


Magnification
Magnification
Prix : EUR 41,47

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique il est vrai., 3 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Magnification (Album vinyle)
Loin de tout connaître de Yes, j'avais découvert le groupe sur le tard via "90125" et son tube planétaire "Owner of a Lonely Heart". A ce jour, cet album fait encore parti de mon Top 10, tous styles confondus: C'est dire si je demeure attaché à la période Rabin (la moins Yes affirmeront les puristes, mais qu'importe !).
Là ! Il s'agit pourtant bien d'un album sans Trevor Rabin, et dénué de toutes considérations commerciales. Pensez donc ! Ce Yes si est à dominante symphonique... Et qu'elle symphonie !!
J'en vois déjà qui se mettent à lever les bras au ciel... Ménooon !!! Ne vous laissez pas rebuter par avance. Je vous assure que l'union de ces deux univers (Progressif et orchestre symphonique) vous emmèneront à cent lieu de toutes les idées qu'un non initié (comme moi) peut se faire d'ordinaire de la "Grande musique".

"Magnification" est un vrai miracle, une révélation vers l'infiniment beau, un album rare (Tout juste regretterais-je la présence de l'inutile "Soft as a Dove", heureusement très court).

ATTENTION ! Embarquement immédiat pour les étoiles : Bip bip bip ... Hourra !! . 19/20


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