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Contenu rédigé par Vincent
Classement des meilleurs critiques: 585
Votes utiles : 1789

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Commentaires écrits par
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Unstoppable Momentum
Unstoppable Momentum
Prix : EUR 14,69

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le changement, c'est maintenant !, 23 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unstoppable Momentum (CD)
La photo illustrant la pochette aurait dû me mettre sur la bonne voie. Joe avait enfin apporté un soin particulier à celle-ci. Comparez à celle d'un Strange Beautiful Music ou encore à celle de Is There Love in Space ? , et vous comprendrez ce que je veux dire par là. À la vérité, le Satch' ne se foulait plus trop, même dans ce domaine. Même leurs intitulés à chacun étaient dénués d'une quelconque recherche. C'est dire !

Côté inspiration musicale, celle du guitariste semblait elle aussi tourner un peu au ralenti depuis quelques temps. Certes, Joe nous gratifiait toujours de belles mélodies et d'une technique sans failles, mais la fougue et l'audace dont il avait plusieurs fois fait preuve sur quelques unes de ses œuvres, et bien tout cela commençait à lui faire un peu défaut ces dernières années. Toutefois, en s'adjoignant les services d'un nouveau bassiste, en la personne de Chris Chaney, et d'un réel clavier, celui de Mike Keneally sur son précédant album Black Swans and Wormhole Wizards, Satriani nous avait déjà montré qu'il cherchait à se démarquer de certaines de ses habitudes de composition. En laissant par endroit une vraie place aux claviers, la musique du guitariste tendait alors parfois à œuvrer en direction du Jazz. La liberté d'expression que seul ce style offre soufflait alors par endroits sur ce disque réussi.

Veni vedi vecci... Vinnie

Sur ce nouvel album de tout juste 45 minutes pour 11 morceaux, Joe a reconduit la même équipe que deux ans auparavant. À une exception près toutefois : celle du batteur. Exit donc le fidèle et impeccable Jeff Campitelli (au moins 15 ans de services aux côtés du guitariste).

Ainsi, et pour la première fois, la guitare de Joe Satriani côtoie (enfin !) le jeu incroyable du monstre poli rythmique Vinnie Colaiuta. L'imparable, l'incontournable, le remarquable, l'Unstoppable Vinnie Colaiuta. Une pointure comme on dit par chez nous. Car en matière d'exception, justement, l'homme se pose carrément au dessus de la mêlée et impose systématiquement le respect auprès des siens. Son C.V parle d'ailleurs pour lui: De Sting a Megadeth en passant par Jeff Beck et Franck Zappa. Vous voyez le genre ! Autant dire que le Monsieur sait TOUT jouer. Je dois le dire de suite, la réussite, dans sa globalité, de "Unstoppable Momentum", lui doit énormément. Sûrement parce que la science rythmique qui est la sienne aura définitivement poussé Satriani a se surpasser lui même. Bien sûr, la patte, le "style Satriani" reste et demeure sur cet album. Mais "Unstoppable Momentum" s'inscrit pour moi dans le carré de tête des meilleurs albums du Satch'. D'abord parce que le guitariste y aborde des thèmes et des schémas qu'il n'avait jamais encore exploité a ce point. En permettant de laisser d'avantage de place aux claviers et à la batterie, sa musique et sa guitare s'en retrouvent sublimées.

Dès le début des hostilités, l'album s'ouvre sur le morceau éponyme avec clairement l'envie qu'a Joe de nous surprendre une bonne fois pour toute. D'emblée, ça joue technique avec une tournerie en mesures impaires en 5/4. Bref, avec Vinnie dans les rangs, on n'est pas là pour plaisanter. Pourtant moi, qu'est ce que je m'amuse déjà. L'instant d'après, "Can't Go Back" confirme la grande forme du guitariste. Le titre est un classique en puissance et la pulse de Colaiuta en impose comme jamais. Ses ouvertures de charlé, ses syncopes, ses accents et autres placements et/ou déplacements font désormais souffler un vrai vent salvateur dans les nouvelles compos du guitariste. Ce sentiment ne fait que se confirmer sur les deux morceaux suivants que sont "Lies and Truths" et "Three Sheets to the Wind". Ce dernier étant une sorte de faux Blues aux accents de fête foraine. Oui vous avez bien lu ! Un Blues shuffle de fête foraine j'ai dit. Si ça ce n'est pas de la nouveauté !
Un peu plus loin, Satriani revient a quelques uns de ses fondamentaux. Le temps de deux morceaux bien Rock et donc assez carrés. Le feeling ne baisse pourtant pas en intensité et "A Door to Summer" tout comme "Shine on American Dreamer" sont eux aussi deux petites merveilles énergiques aux mélodies tout simplement irrésistibles. S'en suit le doublé composé de "Jumpin' In" et "Jumpin' Out". Une nouvelle fois, Satriani et Colaiuta s'en donne à cœur joie dans un savant mélange de solos et de rythmiques qui me laisse alors a penser que ces musiciens touchent à ce moment là (le famous momentum) à quelque chose de sacré chez eux : L'état de grâce.
Fichtre, jamais la musique du guitariste ne m'avait à ce point emporté tout du long. "The Weigh of the World" confirmera cette impression, tandis que Joe clôturera son disque par le très frais et enjoué "Celebration". Et voilà c'est déjà fini. La variété tout comme la qualité des morceaux m'auront donné l'impression d'un album presque trop court. Je vous assure !! Du haut de ces 45 minutes, il ne l'est pas, et Joe prouve surtout qu'il a encore beaucoup de choses à offrir. Tant mieux !

18/20

Retrouvez cette chronique et beaucoup d'autre sur Le Déblocnot'.

@ bientôt !


Toto XIV - Edition standard avec livret 12 pages
Toto XIV - Edition standard avec livret 12 pages
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 13,29

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un coup d'épée dans l'eau, 14 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toto XIV - Edition standard avec livret 12 pages (CD)
Franchement je m'étonne du concert de louanges fait a ce nouvel album de Toto. 8 ans d'attente pour ça !!!!!
Le talent des musiciens ont le connait. Raison de plus !

Du naufrage, je sauverais personnellement la très belle ballade chanté par David Paich, "All the Tears that Shine". "Orphan" tout comme "Burn" passent bien, tandis que "Fortune" aurait pu s'élever au rang de futur Classic si Lukather était venu dynamiter le titre par un chorus guitare a tout casser. Au lieu de ça, ce titre est juste bon, sans atteindre les sommets auquel il aurait pu prétendre. Le reste ?

Si le titre d'ouverture n'est pas désagréable en soit, il aurait pu tout aussi bien faire un excellent bonus track dans une édition limité. Le reste est a l'avenant. Car a l’exception de "Holy War", "Unknow Soldier" s'avère être un morceau bien plat. "The Little Things", sans être déplaisante, est une ballade qui aurait fait les beaux jours de Michael Jackson du temps de son album Bad. Rien a faire ici donc. Poursuivons avec "Chinatown", qui n'est autre que le cousin bâtard de "Georgy Porgy". Quel intérêt y a-t-il a faire du réchauffé pour un groupe de cette trempe ? Au registre du recyclage, la palme d'or reviendra néanmoins au 21st Century Blues" chanté par Lukather. Si un titre tel que "Hate Price of Hate" de l'album Mindfields et "Born Yesterday" de son album solo Candyman ne vous disent rien, alors oubliez ce que je viens de dire. Quant au final "Great Expectations", il m'aura au final laissé, lui aussi, plus que circonspect.

Bref ! A ce stade ci, et pour l'inconditionnel que je suis d'un tel groupe, vous aurez compris que le compte n'y est pas. Mais ce qui rend le produit encore plus décevant incombe a sa production. Non mais c'est pas vrai un truc pareil ! Le producteur exécutif CJ Vantson ne sait décidément pas produire un Basse/Batterie digne de ce nom. En comparaison, écoutez des albums tels que Tambu, Kingdom Of Desire, ou encore The Seventh One, et vous saurez alors ce que signifie pour moi "Produire". Car en comparaison, XIV sonne carrément plat. XIV est un disque sans la moindre dynamique et sans le moindre relief au niveau prise de son. Pauvre batteur ! Ainsi voici donc les prémices de cette nouvelle génération élevée au format MP3. Des sourds avant l'heure ? Moi qui pensait que la plus part des fans de Toto étaient des personnes exigeantes, même en matière de qualité sonore... Décidément, quelle déconvenue de ma part !

Reviens vite Simon !!!

10/20

PS: Le livret 12 pages... Juste les paroles sur fond noir. :-((
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 14, 2015 8:57 PM MEST


Snakes And Arrows Live
Snakes And Arrows Live
DVD ~ Rush
Prix : EUR 26,71

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tortueux, sinueux, éprouvant pour le mélomane que je suis., 12 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Snakes And Arrows Live (DVD)
Rush par ici, Rush par là, Rush c'est vraiment super, Rush c'est franchement génial. Rush y passe jamais chez nous et c'est honteux ! Rush , Rush, Rush, Rush et encore Ruuuuuush !!!!!!! Ok les gars, après mon insistante résistance de toutes ces années, cette fois ci vous avez gagnés. Ainsi je me rangerai derrière vos concerts de louanges. Au moins pour une fois. Cette fois. Pensez donc ! 3 Galettes en son et en images dans un beau packaging pour 4 heures de Zique dotées en plus d'une très belle réalisation.
Le problème pour moi, c'est que mise a part la technique infaillible du trio, j'ai souffert le martyre en découvrant la voix et les intonations du bassiste /chanteur Geddy Lee. Elle m'aura été tout bonnement insupportable. Quant a la pieuvre polirythmique qu'est Neil Peart, derrière son superbe kit batterie, l'homme tire une telle tronche tout du long, que j'en viendrais presque à lui souhaiter que son calvaire se termine le plus tôt possible. Jamais vu un mec avoir l'air aussi triste derrière son kit batterie.
Sans aller plus en détail quant a l'absence de plaisirs et d'intérêt que m'aura apporté le vaste répertoire du trio canadien, et face a ma déconvenue (mais au moins je peux dire que j'aurai essayé), je dois être honnête jusqu'au bout et ainsi vous dire que tous les fans du groupe n'ont pas fini de se régaler d'un tel produit. Parce que pour faire plus complet que ça, va falloir aller chercher un moment.

Les amateurs de technique en tout genre, de morceaux alambiqués et de formation à la Dream Theater, là ou la plus élémentaire petite minute de musique un temps soit peu épuré et/ou limpide est sans doute a considérer comme quelque chose de rétrogradant pour des musiciens de cette catégorie, a ceux là je dis donc, allez y et régalez-vous !

Pour les fans: 18/20

Pour votre serviteur... Mmm, ne nous fâchons pas.


Judas Priest : Live Vengeance '82 - Édition Limitée
Judas Priest : Live Vengeance '82 - Édition Limitée
DVD ~ Judas Priest

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Heavy Metaaaaal !!!!, 7 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Judas Priest : Live Vengeance '82 - Édition Limitée (DVD)
Encore aujourd'hui, ils sont nombreux ceux qui auraient rêvé d'assister a un concert de Judas Priest du temps de sa splendeur. Celle ou il n'était nul besoin de sûr-enchère pyrotechnique, drapeaux et autres décorum, prompte a vous en mettre plein les yeux.
Là, dans la chaleur torride d'une salle de concert, ou pour seul décor vous n'aurez droit qu'à un simple back drop de leur dernier album en date (l'incontournable "Screaming for Vengeance") et d'un mur de Marshall, Judas Priest nous atomise les esgourdes grace a la rythmique marteau pilon de Ian et Dave, des twins guitares incandescentes de Glenn et de KK et de la voix sûr-puissante d'un Rob Halford en pleine possession de ses moyens, habité comme jamais.

En quelque sorte, voilà ce que j'appel personnellement la quintessence de l'authentique et vrai Heavy Metal. Le genre d'authenticité qui c'est depuis perdu trop souvent dans les méandres de la technicité et autres marathons du manche. Voyez plutôt !

18,5/20


Big Music
Big Music
Prix : EUR 16,51

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 A condition qu'on lui laisse ça chance., 7 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Big Music (CD)
Lors de ces premières écoutes, j'avoue avoir un peu fait la grimace. Ou était donc passé la guitare de Charlie Burchill ? Qu'était devenue la rythmique et la frappe unique de Mel Gaynor ? Tout ça m'apparaissait bien clinique et rectiligne. Et puis la pochette n'était pas s'en me rappeler très fortement celle du Music for the Masses des Depeche Mode. Quant au gros son, là aussi c'est une chose ! Ecrire de vraies belles mélodies s'en est une autre.

Après plusieurs écoutes, les faits sont là: En choisissant de revenir a un esthétisme plus proche de ses débuts, c'est a dire sans trop d'arrangements sophistiqués, la musique des Simple Minds devient de suite plus immédiate puisque plus droite.
Attractive, a défaut d'être aussi contagieuse que sur des œuvres telles que "Sparkles in the Rain", "Once Upon a Time", "Streets Fighting Years", "Real Life" ou encore "Black and White 050505", Big Music est un disque tout de même plaisant dans l'ensemble, a défaut d'autres choses. La faute incombant également a un ou deux morceaux pas franchement transcendants tels que "Blindfolded", "Concrete & Cherry Blossom" ou le presque rengaine titre éponyme.

Reste que, depuis quelques années maintenant, Jim Kerr et les siens semblent avoir retrouvé l'envie de jouer ensemble et de continuer a nous surprendre par la même occasion. Pour le vérifier, voyez leur dernier enregistrement Celebrate / Live at the Sse Hydro Glasgow. 2 titres, en exclusivité, de "Big Music" y était joué ce soir là. Et ça le faisait bien !

14/20


Catacombs of the Black Vatican - Black Édition
Catacombs of the Black Vatican - Black Édition
Prix : EUR 15,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Au catacomble du bonheur., 6 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catacombs of the Black Vatican - Black Édition (CD)
Je l'avoue, dans le passé, BLS j'avais déjà plusieurs fois tenté... En vain. Cette fois ci, on dirait bien que j'aurai tapé dans le mille, tant cet album tourne durablement sur ma platine. .
Trouvez dans les bacs d'occasions de mon disquaire préféré (en même temps ils sont devenu si rare de nos jours...), j'avais eu souvenir que l'écoute du titre "My Dying Time" avait, a sa sortie, accroché mes oreilles favorablement. Aussi, lorsque je vis la très belle version "édition limité digipack" avec 2 titres en bonus (d'excellente facture) me faire les yeux doux, j'y céda sans trop d'insistance ni de résistance.

Gras et Heavy a souhait comme toujours chez le guitariste, Zakk Wylde c'est néanmoins et surtout débarrassé de quelques uns de ses penchants excessifs en matière de compositions. Ses solos et sa technique unique, depuis le temps, on les connait. Ainsi le blond barbu c'est-il enfin et d'abord concentré sur l'écriture en faisant fi de toutes démonstrations gratuites et fortuites quelles qu'elles soient. Soyez rassuré, l'homme sait toujours renvoyer a leurs chères études une flopée de shredders de tous poils aux détours de quelques solos particulièrement bien troussés. Ecoutez celui de la splendide ballade "Angel of Mercy" par exemple. Jimmy Page n'est vraiment pas loin.
Toujours est-il qu'en allant d'avantage a l'essentiel dans ses propos, chaque morceau gagne ainsi selon moi en profondeur et en intensité.
Sachant que les musiciens qui accompagnent le guitariste/chanteur ne sont pas en reste pour faire de cet album ce qu'il est, et vous avez ici un disque qui se tient selon moi aisément dans ce que Zakk Wylde aura réalisé de plus plaisant depuis bien longtemps.

J'ajoute que le packaging (livret, photos, titres bonus) ainsi que la production de ce "Catacombs of the Black Vatican" renforce chez moi cette impression d'un album plus travaillé qu'à l'accoutumée chez le guitariste. L'arrêt de "la bibine" l'aurait-il a ce point changé ? Essayez donc pour voir.

17/20


Slash
Slash
Prix : EUR 11,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A quoi bon ? Quand c'est bon..., 6 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Slash (CD)
Après son départ de chez les Guns (pour ce qu'il en restait !), un album de l'éphémère Snakepit, puis ça volonté de remonter durablement un vrai groupe avec le Velvet Revolver, Slash a compris une bonne fois pour toute qu'on n'était finalement jamais aussi bien servi que par soit même.

Pour cette nouvelle aventure sous son propre nom, Slash c'est ainsi fait plaisir. D'abord en écrivant un chapelet de très bons titres, puis dans un deuxième temps, en conviant quelques unes de ses connaissances a venir poser leurs voix sur des morceaux proches de leur univers musical respectif. Et si on se trouvera en terrain connu du côté de certaines sommités telles que Lemmy, Iggy Pop, Ozzy ou encore Kid Rock, plus incroyable aura été de voir apparaître sur un tel disque des noms tels que celui d'un Adam Levin (Marroon 5) ou encore Fergie (des Black Eyeds Peas). A l'écoute de ces derniers, leurs travaux sont ici si réussi que j'en viendrais presque a regretter que le guitariste n'est pas choisi d'être a ce point plus audacieux dans le choix de ses invités tout au long de ce disque. Quoi qu'il en soit, ce premier album solo de Slash est un plaisir et une réussite intégrale. Sachant que la qualité sur toute la durée d'un album n'est pas si fréquente de nos jours, et vous saurez ce qu'il vous reste a faire avec ici.

17/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 1, 2015 5:55 PM MEST


Magnification
Magnification
Prix : EUR 41,47

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique il est vrai., 3 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Magnification (Album vinyle)
Loin de tout connaître de Yes, j'avais découvert le groupe sur le tard via "90125" et son tube planétaire "Owner of a Lonely Heart". A ce jour, cet album fait encore parti de mon Top 10, tous styles confondus: C'est dire si je demeure attaché à la période Rabin (la moins Yes affirmeront les puristes, mais qu'importe !).
Là ! Il s'agit pourtant bien d'un album sans Trevor Rabin, et dénué de toutes considérations commerciales. Pensez donc ! Ce Yes si est à dominante symphonique... Et qu'elle symphonie !!
J'en vois déjà qui se mettent à lever les bras au ciel... Ménooon !!! Ne vous laissez pas rebuter par avance. Je vous assure que l'union de ces deux univers (Progressif et orchestre symphonique) vous emmèneront à cent lieu de toutes les idées qu'un non initié (comme moi) peut se faire d'ordinaire de la "Grande musique".

"Magnification" est un vrai miracle, une révélation vers l'infiniment beau, un album rare (Tout juste regretterais-je la présence de l'inutile "Soft as a Dove", heureusement très court).

ATTENTION ! Embarquement immédiat pour les étoiles : Bip bip bip ... Hourra !! . 19/20


Playing The Angel
Playing The Angel
Prix : EUR 24,28

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Noire est la plume., 2 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Playing The Angel (CD)
Depuis le départ d' Alan Wilder, DEPECHE MODE espace de plus en plus ses publications. Et allez savoir pourquoi, alors que ces dernières années les courants musicaux changent a la vitesse grand V, les fans du groupe semblent eux de plus en plus nombreux. En atteste la tournée triomphale qui aura accompagnée la sortie de Playing the Angel.

Le succès mitigé de Exciter aurait-il motivé Martin Gore a revenir à des sonorités et a des rythmes plus proches des aspirations du public de DM ? Entendez par là, celui le plus ancien. Allez savoir !
Oublié alors les sonorités Rock des albums Songs of Faith & Devotion, ou celles plus modernes de Ultra. Martin Gore, en compagnie du producteur arrangeur Ben Hillier, vont, pour leur première collaboration, ressortir quelques vieilles machines et quelques vieux appareils aux noms savant. Il en résulte (volontairement) une sonorité d'ensemble à la croisée de ce que DEPECHE MODE proposait à ses débuts, tout en préservant le côté ambiant et introspectif des derniers albums du groupe. Autre nouveauté, Dave Gahan signe pour la première fois au sein de DM, 3 titres de son cru: Le très personnel et très réussi "Suffer Well" qui nous compte ses années d'errances (voir son clip), puis le suffoquant "I want it All" et le sombre "Nothing's Impossible". En vérité, 3 vraies réussites de Playing the Angel.

Bien que paru en 2005, de part ses ambiances assez sombres, mélancoliques, voir menaçantes, Playing the Angel ressemble presque plus à un album qui aurait pu et dû paraître en lieu et place de Ultra, un album paru pourtant 8 ans plus tôt.
L'album est dans l'ensemble de bonne tenue. Pourtant, des titres tels que "Macro" et "Damage People" (tous 2 chantés par Martin Gore), ou "John the Revelator" ne me semblent pas totalement abouti ou ne fonctionnent que partiellement.
Le désabusé "The Darkest Star" clos ce chapitre d'un voile noir intense absolument sublime, et laisserait une nouvelle fois planer le doute quant à savoir si DEPECHE MODE nous reviendrait une fois encore.

Malin !

15/20


Exciter
Exciter
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une fleur du mal qui fait (souvent) du bien., 24 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Exciter (CD)
Exciter est apparemment l'album le moins apprécié des fans "hardcore" de DEPECHE MODE. Et à son écoute, j'ai encore du mal à comprendre un tel rejet. Est-ce juste à mettre sur le compte d'un album plus posé qu'à l'accoutumée ? Possible.

L'idée de base du groupe, au moment d'écrire ce nouvel album, était d'exprimer un maximum d'émotions et de sentiments, sans avoir recours à trop d'orchestration, ni trop d'arrangements. Voilà qui aura sans doute donné l'impression a certains auditeurs d'avoir le sentiment d'écouter un album au rabais. Hors, avant toute considération de ce genre, Exciter est d'abord l'album d'une certaine sérénité retrouvée. L'album de l'apaisement en quelque sorte.
Finies donc les grosses machines rythmiques ! Place aux caresses, à la douceur et à la volupté. Les gros nuages noirs des années précédentes sont estompés, et Dave, Martin et Andy semblent ici n'aspirer qu'à une chose : la plénitude.

L'homme du disque est d'abord Dave Gahan. Le chanteur y chante avec une densité et une justesse de propos absolument éblouissante. "Dream On" ouvre superbement l'album avec comme presque seul support du chant de Dave Gahan la mélodie jouée à la guitare acoustique par Martin Gore, elle même supportée par quelques bruitages rythmiques du meilleur effet. "Shine" renoue vite avec l'électro dans un tourbillon de nappes de claviers et de programmations qui nous plongent rapidement dans une sorte de rêve nébuleux, hypnotique et vénéneux. "The Sweetest Condition" est certes un peu plus tendu dans le verbe, mais sa pulsation presque Blues garde également ce côté hypnotique tout du long. "When the Body Speaks" est d'un tel minimalisme, et la voix de Dave si douce que cette quasi berceuse invite instantanément à l'abandon de soi.
Changement de décors brutal ensuite, puisque le bien nommé "Dead of Night" nous sort de notre torpeur afin de nous plonger dans une sorte de cauchemar poisseux à la manière du "Night Crawler" de Iggy Pop. "FreeLove" renoue avec la sensation moelleuse de bien-être qui émanait des premiers titres. Sans doute l'un de mes titres préférés du disque et de DM en général. "Comatose", chanté par Gore, est le morceau bancal du disque, tandis que le très Blues "Breathe", également chanté par Martin Gore (au timbre étonnamment proche de celui d'un Brian Ferry), s'avérera lui beaucoup plus probant en version Live. "I Feel Loved" est l'unique morceau taillé pour le DanceFloor. Rythmé et érotique à souhait, c'est aussi l'une des réussites de Exciter. "I Am You" complète le tableau de façon tout aussi réussie, tandis que DEPECHE MODE clôt ce disque par une extraordinaire berceuse Gospel. Le groupe ayant eut recours à d'authentiques chœurs Black pour l'occasion.

A ce jour, Exciter n'a, selon moi, toujours pas pris la moindre ridule. Il est à mon sens l'un des albums du groupe qui continue de vieillir avec le plus de panache. Il sortirait aujourd'hui, qu'il ferait même illusion au milieu des dernières nouveautés du genre. Mais y en a-t-il d'ailleurs, des nouveautés de ce genre là ?

17/20


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