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Contenu rédigé par Vincent
Classement des meilleurs critiques: 628
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Commentaires écrits par
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Playing The Angel
Playing The Angel
Proposé par Skyvo Direct
Prix : EUR 12,71

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Noire est la plume., 2 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Playing The Angel (CD)
Depuis le départ d' Alan Wilder, DEPECHE MODE espace de plus en plus ses publications. Et allez savoir pourquoi, alors que ces dernières années les courants musicaux changent a la vitesse grand V, les fans du groupe semblent eux de plus en plus nombreux. En atteste la tournée triomphale qui aura accompagnée la sortie de Playing the Angel.

Le succès mitigé de Exciter aurait-il motivé Martin Gore a revenir à des sonorités et a des rythmes plus proches des aspirations du public de DM ? Entendez par là, celui le plus ancien. Allez savoir !
Oublié alors les sonorités Rock des albums Songs of Faith & Devotion, ou celles plus modernes de Ultra. Martin Gore, en compagnie du producteur arrangeur Ben Hillier, vont, pour leur première collaboration, ressortir quelques vieilles machines et quelques vieux appareils aux noms savant. Il en résulte (volontairement) une sonorité d'ensemble à la croisée de ce que DEPECHE MODE proposait à ses débuts, tout en préservant le côté ambiant et introspectif des derniers albums du groupe. Autre nouveauté, Dave Gahan signe pour la première fois au sein de DM, 3 titres de son cru: Le très personnel et très réussi "Suffer Well" qui nous compte ses années d'errances (voir son clip), puis le suffoquant "I want it All" et le sombre "Nothing's Impossible". En vérité, 3 vraies réussites de Playing the Angel.

Bien que paru en 2005, de part ses ambiances assez sombres, mélancoliques, voir menaçantes, Playing the Angel ressemble presque plus à un album qui aurait pu et dû paraître en lieu et place de Ultra, un album paru pourtant 8 ans plus tôt.
L'album est dans l'ensemble de bonne tenue. Pourtant, des titres tels que "Macro" et "Damage People" (tous 2 chantés par Martin Gore), ou "John the Revelator" ne me semblent pas totalement abouti ou ne fonctionnent que partiellement.
Le désabusé "The Darkest Star" clos ce chapitre d'un voile noir intense absolument sublime, et laisserait une nouvelle fois planer le doute quant à savoir si DEPECHE MODE nous reviendrait une fois encore.

Malin !

15/20


Exciter
Exciter
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une fleur du mal qui fait (souvent) du bien., 24 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Exciter (CD)
Exciter est apparemment l'album le moins apprécié des fans "hardcore" de DEPECHE MODE. Et à son écoute, j'ai encore du mal à comprendre un tel rejet. Est-ce juste à mettre sur le compte d'un album plus posé qu'à l'accoutumée ? Possible.

L'idée de base du groupe, au moment d'écrire ce nouvel album, était d'exprimer un maximum d'émotions et de sentiments, sans avoir recours à trop d'orchestration, ni trop d'arrangements. Voilà qui aura sans doute donné l'impression a certains auditeurs d'avoir le sentiment d'écouter un album au rabais. Hors, avant toute considération de ce genre, Exciter est d'abord l'album d'une certaine sérénité retrouvée. L'album de l'apaisement en quelque sorte.
Finies donc les grosses machines rythmiques ! Place aux caresses, à la douceur et à la volupté. Les gros nuages noirs des années précédentes sont estompés, et Dave, Martin et Andy semblent ici n'aspirer qu'à une chose : la plénitude.

L'homme du disque est d'abord Dave Gahan. Le chanteur y chante avec une densité et une justesse de propos absolument éblouissante. "Dream On" ouvre superbement l'album avec comme presque seul support du chant de Dave Gahan la mélodie jouée à la guitare acoustique par Martin Gore, elle même supportée par quelques bruitages rythmiques du meilleur effet. "Shine" renoue vite avec l'électro dans un tourbillon de nappes de claviers et de programmations qui nous plongent rapidement dans une sorte de rêve nébuleux, hypnotique et vénéneux. "The Sweetest Condition" est certes un peu plus tendu dans le verbe, mais sa pulsation presque Blues garde également ce côté hypnotique tout du long. "When the Body Speaks" est d'un tel minimalisme, et la voix de Dave si douce que cette quasi berceuse invite instantanément à l'abandon de soi.
Changement de décors brutal ensuite, puisque le bien nommé "Dead of Night" nous sort de notre torpeur afin de nous plonger dans une sorte de cauchemar poisseux à la manière du "Night Crawler" de Iggy Pop. "FreeLove" renoue avec la sensation moelleuse de bien-être qui émanait des premiers titres. Sans doute l'un de mes titres préférés du disque et de DM en général. "Comatose", chanté par Gore, est le morceau bancal du disque, tandis que le très Blues "Breathe", également chanté par Martin Gore (au timbre étonnamment proche de celui d'un Brian Ferry), s'avérera lui beaucoup plus probant en version Live. "I Feel Loved" est l'unique morceau taillé pour le DanceFloor. Rythmé et érotique à souhait, c'est aussi l'une des réussites de Exciter. "I Am You" complète le tableau de façon tout aussi réussie, tandis que DEPECHE MODE clôt ce disque par une extraordinaire berceuse Gospel. Le groupe ayant eut recours à d'authentiques chœurs Black pour l'occasion.

A ce jour, Exciter n'a, selon moi, toujours pas pris la moindre ridule. Il est à mon sens l'un des albums du groupe qui continue de vieillir avec le plus de panache. Il sortirait aujourd'hui, qu'il ferait même illusion au milieu des dernières nouveautés du genre. Mais y en a-t-il d'ailleurs, des nouveautés de ce genre là ?

17/20


Louder Than Ever
Louder Than Ever
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 La suite !, 20 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Louder Than Ever (CD)
Louder Than Ever est un disque pour faire patienter les fans (et a l'heure qu'il est, le temps commence a devenir un peu long).

Constitué pour la plus part de relectures du Back Catalogue du groupe, Ken Hammer et Ronnie Atkins proposent également sur ce disque 4 inédits.

Mais là ou le produit aurait vraiment pu être intéressant, c'est dans sa partie DVD. A la vérité, il n'y a vraiment pas grand chose de captivant sur celui ci, même avec deux clips à la clé. Vous les trouverez d'ailleurs très facilement sur le net sans avoir besoin de dépenser ici le moindre centimes.
Et puis il y a également ce long entretien qui était aussi l'objet de mon achat. Manque de pot, il n'y a aucun sous-titrage en Français ici.

Vous l'aurez compris, Louder Than Ever ne s'adressera finalement qu'aux fans et collectionneurs acharnés du groupe.

09/20


If You Wait
If You Wait
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Quelques grammes de finesse..., 18 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : If You Wait (CD)
Oh ! je me doute bien que mon avis sera assez rapidement sanctionné ici par une volée de VNU dès lors que vous aurez lu que, selon moi, ce premier album des tous jeunes London Grammar n'est pas aussi renversant que ce que beaucoup d'entres-vous en auront dis ici.

"Strong" était pourtant le titre dont la force émotionnelle m'avait immédiatement fait adhéré à la musique mélancolique de ce jeune trio. Il y en a d'ailleurs quelques autres du même acabit sur ce premier album. Le problème c'est que sur la longueur, la formule employée ici est d'une certaine façon toujours un peu faite du même bois et des mêmes ingrédients. Un piano éthéré, une guitare en cocotte pour souligner la très belle voix de sa chanteuse (l'atout Maître de l'oeuvre), quelques programmations douceâtres en guise de rythmique. Voilà pour les grandes lignes. Sauf qu'avant même d'atteindre la moitié de l'album, j'ai personnellement eu le sentiment que l'univers des trois jeunes gens étaient assez limité dans ses orchestrations et dans ses arrangements. Reste, quelques beaux moments de pure volupté, grâce a cette jeune chanteuse dont la maturité et les capacités vocales sont assez bluffantes. Mais là encore, cette constante alternance de voix suave et grave à celles plus enlevées (haute) dont elle aurait tendance a abuser au cours d'un même morceau, tout ça fini par devenir trop prévisible au fur et à mesure que les morceaux se succèdent.

A coup sûr, leur prochain album devrait être plus varié. Si d'aventure les trois jeunes musiciens de London Grammar tirent les enseignements de cette première oeuvre un peu trop rectiligne. C'est tout ce que je leur souhaite !

13/20


Born To Die : The Paradise Edition (2 CD)
Born To Die : The Paradise Edition (2 CD)
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 10,55

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Paradis c'est d'enfer., 16 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Born To Die : The Paradise Edition (2 CD) (CD)
Ce qu'il y a d'incroyable dans cette Pop "Vintage" assumée de Lana Del Rey, c'est que les références auxquelles ses morceaux nous font penser s'apparentent autant au cinéma de David Lynch (Mulholland Drive [Édition Single] en tête) qu'à celui d'un Denis Hopper, pour un film pourtant tourné bien des années plus tôt. Easy Rider pour ne pas le nommer.

Vocalement, Joan Baez, Nancy Sinatra, Kate Bush, Annie Lennox, elles sont aussi nombreuses les références qui continuent de nous hanter après écoute du disque. Et si ces références vocales sont bien sûr encore plus nombreuses que les films auxquels nous serions tenté de nous rapporter, certaines d’entre-elles sont pour le moins autrement plus surprenantes. Britney Spears comptant parmi celles assumées de Lana Del Rey, je me dois (oui mais alors juste 1 !) de le préciser.
L'aspect Trip Hop, tout comme la voix de la chanteuse sur certains de ses titres, n'étant pas lui non plus sans évoquer aussi les "Lady machin chose" et autre Keisha. La toute jeune femme étant donc bien une fille de sa génération...
Je dois ainsi l'admettre, c'est en majeure partie à cause de ça, principalement, que ce premier essai ne fonctionne que parcimonieusement. Jouant par trop souvent sur deux tableaux qui ne cessent en définitive de s'opposer, le disque en devient au final, boiteux.
Ainsi, si les tubes que sont "Blues Jeans", "Video Games" ou "Dark Paradise" remplissent parfaitement ce pour lequel nous aimons Lana Del Rey, d'autres morceaux tels que "Off to the Races", "National Anthem", "This is What Makes Us Girls", "Carmen" ou, dans une moindre mesure, "Without You", amènent le mélomane que je suis a bien moins d'indulgence. En 1 mot comme en 100, je n'adhère pas du tout.

A ce stade de ma chronique, vous pouvez faire votre calcul et vous-vous apercevrez bien vite que si une moitié du disque vaut sincèrement qu'on y prête attention (le blues "Million Dollar Man" ainsi que "Radio" sont carrément des titres géniaux), l'autre moitié du disque est nettement moins palpitante.

Le Paradis, c'est d'enfer !

Si l'album originel, dans ses orchestrations, tournait principalement autour des violons, du piano et des programmations, les 8 morceaux que constituent l'édition "Paradise" s'affirme comme ce que j'aurai aimé que Born to Die soit : Une vraie petite merveille.
Jazzy, Blues, organique, telle est donc la teneur des bonus de cette nouvelle réédition, intitulée fort à propos, "Paradise".
L'album s'ouvre d'emblée sur le majestueux "Ride". Bon Dieu ! Si ce n'est pas une ode à la liberté et à la grande Amérique telle que chacun se la rêve et se l'imagine ? Celle qui continuera de nous faire fantasmer jusqu'au bout, alors j' veux bien m'en couper une !
Le reste est du même acabit. A commencer par le si bien nommé "American" ou (l'incandescente) Lana Del Rey s'affirme comme une chanteuse au spectre vocal sans limite.
"Cola" est une nouvelle fois un superbe titre, tandis que la sensualité de "Body Electric" m'invite en permanence a croire que Lana pourrait tout à fait choisir de s'abandonner dans des bras protecteurs. Les miens de préférence.
Le très "Lynchien" "Blue Velvet" (2 minutes 40 au compteur) est une reprise (la seule) on ne peut plus réussie d'un titre obscure chanté en son temps par un certain Bobby Vinton. Une fois encore, c'est une merveille de sensualité vénéneuse. Puis vient le sulfureux et ultra lascif "Gods and Monsters". Là encore, inutile de lutter, c'est encore dans le mille.
"Yayo" se veut peut être plus juvénile. Il n'en demeure pas moins, une fois encore, un titre assez addictif
L'album se referme sur les 4 dernières minutes d'un "Bel Air" à vous tirer presque des larmes. Si le film Virgin Suicides de Sofia Coppola était paru de nos jours, il y a fort à parier qu'un tel morceau aurait pu tout a fait illustrer ce film, a un moment ou a un autre.

En résumé, si Born To Die est a envisager comme un premier essai assez concluant, ces 8 titres Bonus attestent véritablement de l'élégance d'une grande artiste en devenir. Ultraviolent, son nouvel album, l'aura-t-il confirmé ? A vérifier...

Born to Die: 13/20
Bonus: 17/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 1, 2016 9:35 PM CET


Alchemy
Alchemy
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 53,69

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Le passé c'est le passé., 14 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alchemy (CD)
A moins d'être un collectionneur compulsif de l'oeuvre du suédois qui jouait plus vite que son ombre, je ne vois pas ce qui pourrait vous captiver de nouveau en écoutant ce énième album du Maestro de la Strato.
Certes, d'un titre à l'autre, l'album offre de franches variations tout du long. Ce qui en fait de suite l'un de ses atouts. Pour le reste, après avoir adoré (dans mes vertes années) les 5 ou 6 premiers albums d' Yngwie, j'avoue que retrouver le guitariste au même point, au même stade et au même niveau de créativité qu'il y a 20 ans, voilà qui me fait clairement "tiquer". Malmsteen a même eu le cran de ramener derrière le micro le chanteur Mark Boals. Diantre ! Celui de l'album Trilogy. Vous parlez d'un progrès ! En matière de chanteur Hard/ Metal estampillé 80', vous ne trouverez pas meilleur prétendant au titre.

Quant au mix batterie, juste un mot: Affreux.

10/20


Tina
Tina
DVD ~ Angela Bassett
Proposé par DVD_EN_STOCK
Prix : EUR 27,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Tina en enfer., 12 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tina (DVD)
Rien a dire sur cette très belle réalisation. A une exception prêt.

Tina, le film, retrace avec exactitude, élégance (dans sa réalisation) et un très grand soin, la naissance de l'une des dernières grande chanteuse et performeuse de notre siècle. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que, avant de devenir la "reine Tina", la chanteuse à la crinière de lion en aura bavé.

En définitif, la seule chose qui m'aura un peu fâché ici est a mettre sur le compte du physique de l'actrice incarnant le rôle titre. Un peu trop anguleuse et musculeuse si vous voulez mon avis. Soft détail me direz-vous. Sauf que Tina Turner, elle, a toujours eu ce soucis là également: Celui du détail qui fait toute la différence sur ses congénères. Voyez et comparez avec les Rihanna, Gaga, Madonna et consorts. Elles peuvent aller se rhabiller définitivement... Il serait d'ailleurs temps !

16/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (10) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 3, 2015 11:05 PM MEST


Please Come Home (CD Digipack - Tirage Limité )
Please Come Home (CD Digipack - Tirage Limité )
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un Wilson peut en cacher un autre., 2 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Please Come Home (CD Digipack - Tirage Limité ) (CD)
Pierre Dulieu en a si bien parlé, de ce nouveau projet conceptuel de John Mitchell, que je suis passé à la caisse comme on dit. Bien m'en a pris ! Mais plutôt que de paraphraser Monsieur Dulieu, je voudrais simplement ajouter que pour moi ce Lonely Robot est en quelque sorte comme un trait d'union, ou le chaînon manquant qu'aurait pu écrire Steven Wilson au sein de Porcupine Tree. C'est dire si j'invite tous ceux a qui ce groupe continue de manquer a acquérir au plus vite ce magnifique album. L'alternance des moments ambiants se heurtant a des riffs de guitares tranchants sur un même morceau n'étant en effet pas sans me rappeler quelques dernières formules employées sur les derniers albums de Porcupine Tree (Deadwing et The Incident notamment).

Sans plus rentrer dans les détails de cet album très réussi, il me paraît également intéressant de vous faire remarquer qu'une chose m'a assez vite sautée aux oreilles. J'ai en effet trouvé que la tessiture et le timbre de voix légèrement éraillée, chaude et velouté du chanteur évoquait beaucoup celle d'un autre Wilson. Celui qui officia très brièvement au sein de la dernière mouture de Genesis: Un certain Ray Wilson.

Quoi qu'il en soit, les amateurs de Prog/Rock soigné, dynamique, et surtout jamais mièvre, sauront apprécier comme il se doit un disque vraiment addictif d'un bout a l'autre. Et quelles guitares !!!

Welcome home ! ... Lonely Robots.

17/20


Love On The Beat
Love On The Beat
Prix : EUR 11,99

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Fumée sans feu., 4 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love On The Beat (CD)
"Quand Gainsbourg se transforme en Gainsbarre, ça casse pas trois pattes à un canard".

30 ans après son pourtant colossal succès, voilà ce que ma phrase d'introduction résume de ce que je pense de cet album de Serge Gainsbourg.
Car si sa production s'inscrivait parfaitement dans l'air du temps à l'époque, réécouter ce disque aujourd'hui (comme je viens de le faire à l'instant) se sera avéré une véritable épreuve pour moi. Avec en point d'orgue cet immonde duo père/fille(tte) qui avait tant fait parler de lui lors de sa diffusion intensive en radio. Vraiment une autre époque. Ajoutez a cela le kitchissime des programmations batterie avec effets a toutes les sauces, l'instrument saxophone sur chaque morceau (ça faisait également hyper branché, moderne et cool le saxo dans la Pop des années 80). Et puis enfin cette guitare vaguement Funky pour tenter de jouer à armes égales avec la production américaine en vogue (toujours de l'époque) avec en ligne de mire, Mickey Jackson et Prince en tête de liste. Quant aux textes, que voulez-vous que je vous dise. Tout n'est que jeux de mots a deux balles, le tout versant dans une vulgarité assumé de l'intéressé.

Dans les premières cérémonies des victoires de la musique, "Love on the Beat" avait été récompensé d'un unique trophée. Rien a voir avec son contenu musical puisqu'il s'agissait en l’occurrence d'une victoire attribuée à la réalisation de sa pochette. Et là, il faut cette fois le reconnaître, dans le genre, c'est une franche réussite.

08/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 2, 2016 2:55 PM MEST


Live in sofia
Live in sofia
Prix : EUR 18,01

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Gros comme ça !, 26 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live in sofia (DVD)
Piqué par ma curiosité, c'est l'hors du visionnage du tout récent DVD Live des Allemands de Accept, que l'envie me pris de voir de quoi il pouvait bien en retourner quant à savoir si la formation de Udo Dirkshneider (ex chanteur du groupe) avait de quoi rivaliser face a ses anciens comparses.
Plutôt encouragé par quelques bonnes critiques glanées ça et là, je savais toute fois quand terme d'excellence, la discographie du groupe U.D.O n'avait que rarement été en capacité d'être concurrentielle face à l'excellence d'une poignée d'albums de son ancien groupe, tout comme nombre de ses classiques.
Pour autant, si le petit chanteur trapu n'a jamais eu comme autre prétention que celle de servir à chaque fois une recette réservée à son dernier carré de fidèles, la passion qui continue de l'animer ne saurait être mise en doute. Car tandis que la carrière d' Accept s'était interrompue durant 14 années, Udo Dirkschneider n'aura jamais cessé de publier ses disques, tout en tournant régulièrement un peu partout en Europe. Et ce, au milieu d'une presque indifférence générale (sinon pour quelques railleries).
Il faut dire que rien ne ressemble plus à un album de U.D.O qu'un nouvel album de Udo. Et puis c'est aussi sans compter sur des intitulés ou des pochettes d'albums peux avenantes ou assez ridicules la plus part du temps, il faut le dire également.
Au sortir de son treizième album, Rev-Raptor, et pour toutes les raisons citées plus haut à l'instant, on peut légitimement se demander si il est encore utile de passer a la caisse pour y entendre ce que l'on connaît déjà depuis... Tellement longtemps.

Encore contrarié par les images récentes que j'avais vu de la bande à Wolf Hoffmann, c'est avec un certain a priori (presque négatif) que j'entamais la vision de celui de U.D.O.

D'abord, il faut souligner que le chanteur n'a pas cherché a faire dans l'illusion. Udo et son groupe ne jouent plus à guichet fermé depuis longtemps, et ce n'est certainement pas dans des enceintes de plus de 1500 personnes que lui et son groupe se produisent désormais; Quand bien même il arriverait au groupe de jouer occasionnellement dans un gros festival de type Hellfest ou Waken. Et c'est justement tout a son honneur, et ce qui rend cette captation encore plus chaleureuse et authentique. Le fait qu' Udo n'est pas cherché a capturer sa prestation dans un lieu gigantesque ou prestigieux. Car Udo est allé filmé ce concert dans ce qui ressemble plus à un gymnase qu'a une salle de spectacle.
Et se sont un bon milliers de personnes qui auront ainsi fait le déplacement pour prendre une bonne rasade de Metal Germanique dans la capitale Bulgare.

Petit mais costaud.

Après une courte introduction, le groupe attaque d'entrée avec un titre extrait de son dernier album en date. Tout comme les 5 morceaux qui suivront, le Metal de U.D.O n'est certes pas des plus original, mais la machine tourne à un tel régime, et est si affutée, qu'au moment ou l'on s'approche de la première demi heure de jeu, je me surprend a afficher un déjà large sourire sur ces premiers morceaux que je découvre pour la première fois.
Et oui ! Car là ou U.D.O marque d'entrée des points par rapport à son ancien groupe, c'est que le plaisir qu'ont les cinq musiciens a jouer ensemble est si saisissant qu'il en devient vite contagieux.

Agrémentant sa set list d'un belle brochette de Classics d' Accept, Udo, durant près de 2h30, va nous prouver à tous, que, en tout cas sur scène, il n'est pas là pour faire dans le figuratif. Même à l'âge canonique qui est maintenant le sien. 60 ans au compteur.
Il faut également dire que, entouré comme il l'est depuis plusieurs années maintenant, Udo Dirkshneider est un homme qui a de quoi être heureux et confiant. Outre le physique imposant et le regard déterminé de son bassiste, attardons-nous un peu plus sur les 2 guitaristes et le batteur de la formation pour comprendre de quoi il en retourne exactement.

Commençons par Igor Gianola. Le guitariste transalpin évite tout du long de tomber dans le piège si aisée de la démonstration gratuite. Surtout quand on embrasse le rôle de celui de Lead Guitarist, il est toujours facile de tomber dans ce genre de travers. Pas chez lui !
Fidèle a retranscrire de la façon la plus juste qui soit ce qui fut parfois écrit et joué par d'autres que lui, le guitariste a la crinière frisée ne se départie jamais bien longtemps non plus de son large sourire. Que se soit en direction de ses camarades de jeu ou en direction du public, l'homme est heureux d'être là et ça se voit.
Les spectateurs se souviendront d'ailleurs longtemps de la surprise qu'il leur réservera en milieu de set, au moment de sa longue intervention en solo. Je ne dévoilerai rien de plus ici.

Avant de passer à l'autre guitariste de la formation, il faut également saluer l'énorme performance d'un autre transalpin, le batteur Franseco Jovino. Flanqué d'un T-Shirt "Drum Hero", le batteur à la coupe "keupon" envoi du bois comme on dit dans notre jargon. Derrière son imposant et superbe kit batterie, il est d'une rigueur et d'une précision absolue. Merci au technicien son qui l'aura merveilleusement servi ce soir là. Voilà qui sonne comme j'aime ! Le batteur nous gratifiera lui aussi d'un solo. Exercice déguisé (pas forcément déplaisant) qui permet avant tout au chanteur de reposer un peu sa voix quelques instants. Rappelons que le concert dure presque 2 heures et demi.
Finissons par ce vieux complice du chanteur: Stefan Kaufmann. Rappelons-nous qu'avant de devenir guitariste rythmique chez U.D.O au milieu des années 90, Stefan Kaufmann avait d'abord tenu les baguettes au sein d' Accept. Des douleurs dorsales l'avait conduit, des années plus tard, a se tourner, d'abord vers la production, puis finalement revenir sur le devant de la scène, mais cette fois en tant que guitariste. Et à le voir ce soir là, on comprend a quel point l'homme aime ça plus que tout.
Il est celui qui semble prendre le plus son pied sur scène. Ses regards habités, sa posture, sa gestuelle, ses sourires malicieux, ses grimaces, etc. Tout nous indique, à chaque plan fait sur lui, à quel point cet homme prend un plaisir total dans ce qu'il fait. Il est presque pour moi, l'homme de la soirée tant il s'éclate sur scène.

Quand y en a plus, y en a encore.

Outre la belle présentation d'un digipack en 3 volets, Live in Sofia offre quelques images non sous-titrés et 2 clips extrait de Rev-Raptor + leur Making Of.
Voilà ce qui s'appel, soigner ses fans.

PS: A l'heure ou cet article paraît un nouvel album s'annonce, alors qu' U.D.O a déjà publié un autre album, "Steelhammer". Sans Igor Gianola qui, après 15 ans de bons et loyaux services, aura finalement décidé de céder sa place. Stefan Kaufmann a lui aussi quitté l'aventure sur les conseils amicaux de son vieux camarade Udo. Les problèmes de dos du guitariste/producteur étant de moins en moins gérable.

Ce DVD est donc l'ultime occasion de voir évoluer cette formation pour la dernière fois.

18/20
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