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Contenu rédigé par Vincent
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Commentaires écrits par
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Live In Amsterdam (25ème Anniversaire)
Live In Amsterdam (25ème Anniversaire)
DVD ~ Toto
Prix : EUR 7,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Prix ridicule pour prestation géante, 15 juin 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live In Amsterdam (25ème Anniversaire) (DVD)
Il est vrai qu'au départ, je me suis un peu étonné que Toto ait fait le choix de célébrer son 25ème anniversaire en ne concentrant son répertoire que sur ses 7 premiers albums. En même temps, tandis que les images défilaient sous mes yeux, j'ai rapidement mis de côté mon interrogation en savourant chaque secondes de ce concert au sommet. En vérité, une merveille.
N'hésitant pas à jouer les prolongations sur plusieurs morceaux, tout en en réarrangeant aussi quelques uns (quelle fantastique version de "Girl Goodbye" en introduction du spectacle !), Toto offre là à ses fans 2 heures d'une prestation tout bonnement irréprochable.
Je le dis à qui voudra l'entendre, le groupe est ce soir là en état de grâce et dans une osmose totale. Inutile de vous préciser que Steve Lukather brille ici de milles feux, et dans tous les registres. Assurément la meilleure prestation du guitariste captée en DVD. Son hommage à Georges Harrison sur la reprise du "While my guitar gently Weeps" de l'ex Beatles est également un grand, très grand moment. En plus d'être la plus belle version qu'il m'ait été donné d'entendre de ce morceau à ce jour.
J'ajouterai que, outre sa superbe réalisation, la scène très épurée permet finalement d'apprécier encore mieux le jeu de chaque musiciens.
Le DVD offre également un long documentaire du groupe: Instantané de la tournée, vraiment très sympa, et sous-titré en +.

PS: La chemise de Mike Porcaro est assez laide. Je donnerai la mienne pour assister à une telle soirée. 19/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 21, 2013 6:20 PM CET


Live Acoustic
Live Acoustic
Prix : EUR 5,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Astonvilla au coeur, 12 mai 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Acoustic (CD)
Nombreuses sont les formations qui, plutôt que de sortir un "Best Of" conventionnel, préfère offrir une alternative en réenregistrant quelques uns de leurs classics sous forme d'un témoignage en concert. De plus, en choisissant la formule que celle de l'exercice en acoustique, voilà qui offre parfois la possibilité au groupe de créer de nouveaux arrangements afin de nous permettre de redécouvrir certaines compositions passées... Passées inaperçues. Mais pour que la mayonnaise prenne, encore faut-il que le groupe en question se soit donné les moyens de ses ambitions.
Ornementé de cordes diverses, de percussions multiples et de quelques invités venues des continents africains, Astonvilla réussi haut la main cet exercice souvent délicat. Mieux encore ! A sa sortie, le groupe était même parvenu à accroître son auditoire grâce à cette captation d'un soir.
Brillamment produit, l'ambiance qui s'en dégage est ici si bien restitué que l'on parvient même à ressentir une certaine électricité au sein de l'assistance. Ainsi, à chaque fois que j'écoute "Live Acoustic", j'ai vraiment l'impression de vivre ce concert de l'intérieur comme si j'y étais.

Au milieu de cette quasi perfection, une seule petite contrariété.

Pourquoi ne pas avoir placé les deux premiers morceaux en guise de bonus à la fin du CD ? On retrouve ainsi presque coup sur coup (première et troisième piste) les deux versions de "Résonne". Et puis les doublons... Moi j'aime pas trop ça en plus. C'est vraiment là la seule faute sur ce disque. Le reste ne souffrant vraiment d'aucun reproche.

17/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 11, 2013 7:20 PM CET


This Is Gonna Hurt
This Is Gonna Hurt
Prix : EUR 18,29

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bien cuit... Mais pas assez saignant., 1 mai 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is Gonna Hurt (CD)
- Une production sans failles.
- Des musiciens qui font le boulot avec talent et un savoir faire indéniable.
- Une illustration des plus prometteuses.

Sauf que voilà...

"This is gonna Hurt" est loin (très loin même) de m'avoir donné ce que j'en espérai. Certes il n'y a rien de mauvais ou de honteux sur cet album. Absolument rien je vous assure ! La faute sans doute à l'âge qui est aujourd'hui le mien (avec tout ce que cela sous-entend). Toujours est-il qu'à la première écoute, je m'attendais vraiment à quelque chose de plus mature, de plus adulte dans sa forme. En définitif, je pense tout simplement que ce genre de Hard Rock ne s'accorde plus à mes oreilles désormais. Ce qui signifiera aussi que les plus jeunes, eux, devraient assurément y trouver leur compte.
A défaut donc d'une musique vraiment saignante (comme me le laissait présager sa pochette) et plus virile qu'elle ne l'est finalement, j'ai envie de conclure ma bafouille en vous disant que voilà tout à fait le genre de Hard Rock pour Teenagers, prompte à habiller idéalement le dernier volet de n'importe qu'elle B.O de film de Super Héros Américain.

Le temps est assassin... Je sais, ça m' fait bien ch***.

13/20 me concernant (vraiment pas +).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 3, 2013 4:46 PM MEST


Dig in deep
Dig in deep
Prix : EUR 20,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ticket to ride., 29 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dig in deep (CD)
Tyketto est un groupe de Hard Rock américain qui ne doit pas dire grand chose à nombre d'entre vous aujourd'hui.
Emmené par l'ex chanteur de Waysted, Danny Vaughan, Tyketto m'avait en tout cas plus que séduit lors la publication de son premier album, le fantastique et imparable Don't Come Easy paru en 1991. Pour savoir de quoi il en retourne exactement le concernant, je vous invite à aller lire les quelques rares avis rendus sur ce site.

21 ans après, que reste-t-il de Tyketto ? De bien belles choses en vérité. Voilà qui est déjà rassurant. Cependant, si sa formule n'a guère évoluée (et pour une fois, je ne m'en plaindrai pas), on remarquera que ce que le groupe à gagné en maturité (et ça s'entend), il le perd en spontanéité, en fougue et en énergie. Moins Hard que son premier essai, la musique du groupe s'inscrit nettement plus dans un esprit Rock West Coast que vraiment Hard comme se fut le cas par le passé. Ses membres ont certes mûris, ou en tout cas grandis. Ceci expliquant sans doute cela. L'absence de claviers n'est d'ailleurs pas pour me déplaire. De la même manière, on remarquera également que la cohésion entre les musiciens est en tous points exemplaire. Idem concernant la production du disque. Tyketto n'a certainement pas fait la même erreur que David Coverdale avec Whitesnake. "Dig in Deep" sonne de façon très naturelle, tout en étant merveilleusement équilibré.
Au final, "Dig in Deep" s'écoute sans déplaisirs, puisque ne possédant pas de mauvais titres à proprement parler. Il lui manque simplement ce "petit je ne sais quoi", ce truc en plus et indéfinissable qui place parfois une oeuvre du stade de simple bon moment à celui d'incontournable.

Voici donc un album que les adeptes de bon Rock à l'américaine, bourré d'ondes positives, seront apprécier à sa juste valeur.
L'été approche, ça tombe bien ! Car voilà exactement le genre disque à se passer en boucle dans sa voiture, les lunettes vissées sur le front, les cheveux dans le vent... Et au côté d'une jolie fille c'est encore mieux.

15/20


Dial Hard
Dial Hard
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Got Hard !, 24 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dial Hard (CD)
Fort d'un premier album réussi, les p'tits Suisses de Gothard se devaient de confirmer tout le bien que l'on pouvait alors penser d'eux au sortir de ce disque.
En vérité, "Dial Hard" fait bien mieux et bien plus que tout ce que l'on était en droit d'en espérer. "Dial Hard" enfonce puissamment le clou. Car en plus de sa production du tonnerre, les Helvètes, emmenés par Steve Lee (chant) et Leo Leoni (guitares), trouvent ici pleinement leurs marques sans céder un iota à l'appel de quelconques dérives commerciales promptes accroître un hypothétique succès à grande échelle. Oui "Dial Hard" porte bien son nom. Il est vraiment Hard. Du punch, des mélodies redoutables d'efficacité, des guitares "crunchies" à souhait et acérées juste ce qu'il faut. Dans son registre (le Hard Rock mélodique), ce disque est un quasi sans faute. "G", l'album qui lui succédera, confirmera cet état de fait. Car a cet instant précis de sa jeune carrière, on peut affirmer que Gothard est un groupe qui en a.
Plus tard, encouragé par l'énorme succès rencontré leur Live acoustique "D-Frosed", Gothard va clairement mettre la pédale de frein et offrir une musique moins fougueuse qu'auparavant... En tout cas à ses fans de la première heure.

Vous avez demandé du Hard fort en gueule... Ne quittez pas ! 16/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 29, 2012 6:27 PM MEST


Grace for Drowning
Grace for Drowning
Prix : EUR 12,00

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Noir c'est noir... Mais y a encore de l'espoir., 17 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
Qu'il soit dit sur le champs, Grace for Drowning n'est pas une œuvre facile d'accès. Intellectuelle dites-vous ? Il est en tout cas certain qu'elle mérite une vraie attention pour se livrer pleinement à nous. Et même sous cette seule condition, il n'est même pas certain qu'elle parvienne à vous atteindre pour autant. Steve nous dissuade même de tenter d'écouter les deux galettes à la suite. D'autant que durant les deux fois 40 minutes (environ) que dure l'album, la gaité, la joie, ne sont (toujours) pas de mise dans l'univers du musicien anglais. Une seule saison chez lui: L'automne. Tandis que le soleil, s'il se décide parfois à poindre part de là la forêt de "Sleepy Hallow" (voir le film de Tim Burton), il se drape inéluctablement d'un voile brumeux. Comme dans un film d'horreur: Sitôt viendu... Sitôt repartu. Car ce qu'il y a d'incroyable dans la musique de Wilson, c'est qu'elle a quelque chose de très cinématographique. J'en avais d'ailleurs déjà fait état dans ma chronique de Insurgentes. Pour celui là, "Saw", "Le projet Blair Witch" (encore lui) et surtout "Les autres" résonnent en moi en tant que références pour le moins angoissantes.
Au milieu de cette profonde et sombre mélancolie, Steve Wilson aime donc, comme à son habitude, jouer sur les contrastes. La douceur d'une flûte, celle d'une guitare sèche, les accords d'un piano délicat, tous sont ainsi constamment bousculés par les cris, les hurlements soudain d'un saxophone (mais pas uniquement) en pleine crise de délirium.
Steve, en s'étant ouvertement imprégné et nourri de ses influences adolescentes, au premier rangs desquels le King Crimson de Robert Fripp, Grace for Drowning est un disque "on ne peut plus" organique, tout en se réclamant de la grande tradition progressive des années 70'. Car en plus de s'immiscer, et pour la première fois, dans l'univers du Jazz, tous les instruments de l'époque ont ainsi été ressortis du grenier. Le fameux Mellotron en tête.
Outre la présence de l'éminent bassiste Tony Levin et du claviériste de Dream Theater (tous deux étant déjà présent sur Insurgentes), Steve Wilson se sera aussi payé le luxe de convier l'ex guitariste de Genesis, Steve Hackett, à venir s'exprimer sur quelques passages du disque.

Il n'empêche... Je dois avouer avoir été beaucoup plus transporté par Insurgentes que par ce double album. La faute peut être à sa deuxième partie. Eprouvante, puisque d'une noirceur absolue. Elle s'ouvre pourtant par le superbement mélancolique instrumental "Belle de Jour". Encore l'un de ces morceaux qui tend une nouvelle fois à nous conduire en direction de nouvelles références cinématographiques... En noir et blanc cette fois ci ("La mariée était en noir" me vient d'ailleurs et spontanément à l'esprit). Et puis il y a aussi sa fin. En forme de lâché prise, "Like dust I have cleared from my eye" invite enfin à l'abandon, sinon au départ. Nouveau dites-vous ? Je n'en suis pas aussi sûr. Parce que la musique de Steve a cette faculté de toujours stimuler notre imagination.

A l'heure ou il est de bon ton d'opter pour une musique faite dans l'air du temps, Steve Wilson aura une fois encore préféré suivre son instinct sans se soucier de l'avis d'autrui. Voilà qui mérite d'être salué, quand on sait à quel point il est devenu difficile aujourd'hui pour nombres d'artistes de continuer à vendre leur musique... Sans se vendre.

CD 1: 17/20
CD 2: 13/20


God Bless Ozzy Osbourne
God Bless Ozzy Osbourne
DVD ~ Ozzy Osbourne
Proposé par DiscountMediaStoreFR
Prix : EUR 10,84

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tout, tout, tout... Vous saurez tout sur le Ozzy., 14 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : God Bless Ozzy Osbourne (DVD)
Ozzy intime. Qui mieux que son fils Jack pouvait nous apporter un témoignage aussi sincère que possible sur l'une des carrières les plus atypiques qui soit en matière de musique Rock (terme volontairement généraliste ici) ?
Deux ans et demis auront ainsi été nécessaire au fiston pour venir à bout de ce projet. Et je ne le vous cacherais pas, le résultat est à la hauteur de mes attentes.
Outre les témoignages des trois membres originels de Black Sabbath, on appréciera d'entendre Rudy Sarzo nous livrer ses souvenirs d'avec Ozzy, du temps ou sa basse cohabitait avec le jeu flamboyant du tant regretté Randy Rhoads. Les récits (les méfaits) évoqués par le batteur de Motley Crüe, à l'époque ou son groupe ouvrait pour le "Mad Man" ne sont pas piqués des hannetons eux non plus. Accrochez vous !!!
Images d'archives à gogo (rares, pour ne pas dire inédites), ce Rockumentaire offre surtout un nouvel éclairage sur la vraie personnalité du chanteur. Car si le film ne fait évidemment pas l'impasse sur sa carrière, Jack Osbourne a surtout voulu nous montrer l'identité et la personnalité ô combien complexe de son père. D'une sincérité confondante (et donc touchante), Ozzy tombe enfin le masque avec une incroyable franchise et une grande lucidité sur le survivant qu'il est. A la lecture de ce DVD, voilà qui aura eu pour effet, me concernant, (malgré tous les travers et excès qui ont aussi construit sa légende), de me permettre d'avoir une réelle empathie pour celui que je continu de considérer comme l'un des pires performer sur scène, mais dont toute la discographie n'en finie pas de me ravir.

Toujours à propos des témoignages (qui agrémentent copieusement ce DVD), c'est bien tout (je dis bien tout !) l'entourage du chanteur qui aura aussi permis de rendre si précieux et si indispensable ces quelques 2 heures de film. Ses soeurs, sa Manageuse de femme, ses enfants (tous !), ses collaborateurs et amis, tous ont ainsi acceptés de nous livrer leurs témoignages, sans précautions ni forcément de prévenance à son endroit. "God bless Ozzy Osbourne" est donc le plus parfait poil à gratter pour celui qui en est le héro: Ozzy himself. Et c'est donc tout à son honneur que celui d'avoir accepter d'y être dépeint de cette façon, à travers ses nombreux et peu glorieux faits d'armes ayant jalonnés une grande partie de sa carrière.
Une telle sincérité méritait bien une petite compensation à la hauteur la légende. Ozzy comptant parmis les plus grands fans des Beatles, Jack est ainsi parvenu à s'entretenir avec Sir Paul Mc Cartney en personne pour qu'il lui livre éventuellement quelques unes de ses impressions à propos de la musique de son père. Et force est de constater que l'homme se sera montré être un vrai gentleman. Quel plus beau cadeau que celui là pour Ozzy ? "God bless you all" comme il le dirait lui même.

17/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 7, 2013 9:04 PM CET


Earthling - Réédition
Earthling - Réédition
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Ne lui tournez pas le dos., 21 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Earthling - Réédition (CD)
Une carrière comme la sienne, David Bowie l'aura aussi construite parce qu'il ne se sera jamais assis sur ses acquis ou ses succès d'hier. Aventureux jusqu'au bout, "Earthling" atteste de l'incroyable capacité de cet artiste à se réinventer presque à chaque fois.
Ici, voilà qu'il choisissait de s'immerger dans la mouvance de certains courants musicaux liés à ce nouveau siècle. C'est donc à grands renforts de Rythmiques Jungle, de sonorités Electro Rock, flirtant même avec le Metal Indus par endroits, que David Bowie nous prouverait (et avec quelle aisance), qu'il se moquait plus que jamais du "qu'en dira-t-on". Le musicien avance, serein et toujours sûr de lui.
En s'entourant ici comme il l'a fait, l'artiste atypique qu'il a toujours été, avait de quoi contempler une oeuvre telle que celle ci avec fierté. Forcément ! Devant un tel concentré de vitalité créative, il ne pouvait en être autrement. Brillant !

18/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 14, 2012 6:46 PM MEST


Bark At The Moon - Remasterisé
Bark At The Moon - Remasterisé
Prix : EUR 6,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Grotesque... Ou pas., 17 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bark At The Moon - Remasterisé (CD)
Évidemment sa pochette ne l'y aide pas. C'est vrai... Qu'est ce qu'elle peut être grotesque et moche !!!
"Bark at the Moon" est aussi, et peut être avant tout, l'album d'après. L'après feu Randy Roads. Et forcément, même avec les meilleures volontés et intentions du monde, on n'efface pas comme ça, d'un revers de la main, ce que Ozzy et son jeune prodige de guitariste avaient publié jusque là. "Bark at the Moon" est donc de ces albums que certains continueront d'aimer à détester... Par réaction. Certes, le son des claviers (d'époque) de Don Airey (actuel Deep Purple) ne lui rende guère service aujourd'hui. De même, cette ballade pompeuse et dégoulinante qu'est "So Tired" est une grave faute de goût. Pour le reste...

En 1983, Ozzy est un homme rongé par le chagrin et bouffi par l'alcool qu'il ingurgite à haute de dose. Dans un tel contexte, il est même surprenant que "Bark at the Moon" ne soit pas plus faible que ce qu'il aurait pu être. Et faible, assurément ce disque ne l'est pas. Il faut dire qu'entre Tommy Aldridge le marteleur, Rudy Sarzo à la basse, et cette nouvelle recrue (et fine gâchette), que fut Jack E Lee, l'ex chanteur de Black Sabbath nous offrait là un disque plutôt dans l'air du temps, sombre et Heavy à souhait, et dont certains morceaux mériteraient même d'être réabilité aujourd'hui sur scène. Car outre son titre éponyme, "Now you see it", "Spiders" ou "Rock'n'Roll Rebel" ne dénoteraient certainement pas non plus dans une set list du Mad Man.

14,5/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (10) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 18, 2013 6:22 PM MEST


Back to Back
Back to Back
Prix : EUR 9,12

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Entre deux direction., 17 mars 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back to Back (CD)
Quand paraît "Back to Back" en 1983, les discordes qui émanent au sein du groupe sont déjà courantes depuis déjà quelques années. L'une d'entre elle avait d'abord conduit le batteur John Coghlan à quitter le Quo au sortir de "Never too Late". "1+9+8+2", le suivant, n'aura eu pour seul mérite que celui de célébrer les 20 ans de carrière de la formation anglaise.
"Back to Back" allait confirmer ce déclin, en plus de clore une amitié que l'on aurait jurée indéféctible entre le bassiste Alan Lancaster et les plus anciens membres du groupe. La faute incomberait principalement à Francis Rossi qui tendait alors de plus en plus à diriger la musique du groupe en direction de choses plus proche de la variété que du Boogie Rock sur lequel Status Quo avait jusque là bâti sa réputation. Ainsi, entre un très jovial "Margerita Time" (que Lancaster refusera de promouvoir en TV) et un titre comme "No contract", aux forts relents Hard Rock, Status Quo n'aura jamais fait un tel grand écart d'un morceau à l'autre sur un même album. Voilà qui, pour le coup, fait de ce "Back to Back" un des albums du Quo les plus bâtard qui soit. Sans pour autant qu'il soit mauvais. 12/20


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