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Contenu rédigé par G. Vincent
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Commentaires écrits par
G. Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie)
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Call to arms
Call to arms
Prix : EUR 17,31

1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 C'est de sa faute !!!, 29 janvier 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Call to arms (CD)
Malgré mes 40 ballets bien tassés, j'ai découvert le Heavy Metal de Saxon très tardivement. En 95 pour être précis, par l'entremise de l'album "Dogs of War". De parution d'album en parution d'album, mon intérêt pour la musique du groupe sera allez croissante... Au moins jusqu'à Lionheart. Par la suite, The inner sanctum ne m'aura que partiellement plu, tandis que Into the labyrinth ltd edition m'avait passablement irrité à force d'accumulations de clichés Metal et de tentatives ratées consistant à draguer le potentiel jeune Métaleux. Celui pour qui les aspirations vont aujourd'hui d'avantage en direction d'un Metal Symphonico-progressif à la Dream Theater ou Nightwich.
Aussi, comme je ne suis pas du genre a me détourner d'un groupe sous prétexte d'un ou deux albums en deçà de ce que je recherche chez lui, j'aurai de nouveau tenté le coup avec celui ci. Mais cette fois se sera vraiment la dernière !

Ce qui est d'autant plus rageant, c'est que ce dernier disque de Saxon est truffé de bonnes choses. D'abord la bande à Biff aura, je pense, fait le bon choix en revenant à ce qu'il sait le mieux faire: Du Saxon. S'en est d'ailleurs à un point que durant les quelques 40 minutes que dure l'album, j'ai eu le sentiment que le groupe auto célébrait ses quelques 35 ans de carrière.

Production irréprochable, livret soigné, musiciens à l'unisson et dans une parfaite cohésion, variété des morceaux, etc...
Mais alors qu'est ce qui me déplaît à ce point sur cet album ? Ben Biff Byford lui même. Pas sa voix, pas ses textes, juste ses mélodies chants. J'ai beau écouter et réécouter "Call to Arms", non décidément ça ne passe pas (ou si peu). Rien ne m'accroche véritablement. Que se soit sur les couplets ou les refrains, Biff a tout simplement bâcler son travail.

Pour conclure et comme disait Jean de Lafontaine: "Il jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plu". 09/20


Anesthetize
Anesthetize
DVD ~ Porcupine Tree
Prix : EUR 20,00

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Sous anesthésie ?! Ça c'est bien vrai., 26 janvier 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Anesthetize (DVD)
Pardon de venir jouer les troubles fête ici, mais "Anesthetize" m'a clairement ennuyé du début à la fin. C'est dit.
D'ailleurs, il ne m'aura pas fallu allez au delà d'un seul visionnage intégral pour que je me décide à me séparer aussitôt de ce DVD. Et dire que le précédent, Arriving Somewhere, m'avait tant plu.
Même Steve Wilson (lors d'une entrevue se rapportant à son dernier album en solo) avouait à demi-mot que "son" groupe tournait en rond au point d'en devenir prévisible ces dernières années. Et c'est exactement ce que j'ai ressenti en visionnant ce concert. Le groupe est en pilotage automatique du début à la fin. A tel point que les quelques extraits du remarquable Signify sont nettement inférieurs à leur version studio.
Tout est si millimétré dans le spectacle que l'interaction entre les musiciens est tout bonnement inexistante. Certes, la musique de Porcupine Tree n'a jamais invité à ce que ses membres s'adonnent à des cabrioles en tous genres. Mais tout de même ! Ou sont les regards complices, les sourires, le plaisir collectif d'être sur une scène ensemble... Et devant son public qui plus est ?! Nul part. Chacun joue sa partition, avec application, dans son petit coin. Comment une musique aussi riche peut-elle devenir à ce point clinique ? Et puis quand même, cette formule consistant à systématiquement alterner les ambiances atmosphériques à des guitares tranchantes (Metal), tout ça commence à avoir atteint ses limites.
Décidemment, ma déception envers Porcupine Tree ne cesse d'aller croissante depuis la parution de leur album Fear Of A Blank Planet. Aujourd'hui, c'est plus clairement en solo qu'il me faudra allez chercher l'ivresse, pour qu'enfin je retrouve le Steven Wilson aventureux d'hier. Pas vrai ?

07/20


Extraversion
Extraversion

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Y a pas de mal à se faire du bien., 23 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Extraversion (CD)
Sur l'échelle de la discographie du groupe, si je considère que De Jour Comme De Nuit est pour moi leur disque le plus accompli (le meilleur ?), celui ci est donc un ton en dessous. En même temps, sur la petite poignée d'albums qu'aura produit AstonVilla jusque là, aucun d'entre eux ne se ressemblent véritablement. Alors...
En revanche, les paroles de Fred Franchitti sont toujours aussi désabusées, mélancoliques, voir tristes, tout en étant souvent sujettes à divers interprétations et compréhension de la part de celui qui les écoutes. Ce disque n'y fait pas exception. J'ajouterai également que la façon que Fred à d'écrire ses paroles se rapproche assez de la manière qu'avait de faire Alain Bashung en son temps. L'ambiguïté y est donc souvent de mise.
Musicalement, "Extraversion" est assurément à classer dans le registre que celui du Rock. Mais sa personnalité, l'album la puise avant tout dans ses accents marqués de Drum & Bass sur fond de programmations Electro.

"Extraversion" est donc une oeuvre éminemment contemporaine et réussie, et que le groupe tentera, dans cette formule, d'accentuer encore d'avantage sur le disque suivant. Les qualités du bien nommé Strange s'avéreront pourtant beaucoup plus clairsemées. 16/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 28, 2012 4:12 PM CET


Detonator
Detonator
Prix : EUR 15,47

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Reactivator., 21 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Detonator (CD)
On peut clairement affirmer qu'au milieu des années 80, Ratt est un groupe qui aura compté au milieu d'une pléthore de formations de Hard estampillé FM. Pour autant, même après cinq album Studio, on constatera qu'à l'inverse de la plus part de ses congénères, il n'y avait toujours pas la moindre traces de clavier dans la musique du groupe.

Si "Detonator" est aussi le dernier album sur lequel figure le guitariste rythmique Robin Crosby (décédé depuis, des suites de sa dépendance aux drogues), "Detonator" est surtout l'album qui aurait dû relancer légitimement la carrière de la formation en ce début des nineties. Le problème, c'est qu'après deux albums mi figue - mi raisin, l'intérêt du public vis à vis du groupe en avait déjà pris un sérieux coup dans l'aile. Sachant que, dans le même temps, les courants Hard et Metal s'en allaient désormais draguer vers d'autres mouvances momentanément plus vendeuses, tandis que la déferlante Grunge, le raz de marrée Metallica et le phénomène Guns'n'Roses annihilaient toutes tentatives de sûr-vie (à l'exception d' Aerosmith ou autre AC/DC), et vous pouvez alors compter le nombre de formations Stars d'hier qui se seront vautrées. Et Ratt n'y aura pas échappé. Quel dommage ! Car en dehors d'un mix guitares un poil en retrait, la bande à Stephen Pearcy parvenait à nous offrir de quoi nous satisfaire ici tout du long.
Point de faiblesses sur cet album, puisque l'inspiration était effectivement et de nouveau au rendez-vous.

Suite à l'échec du disque et aux tensions qui ne tarderaient pas à en découler entre certains des membres du groupe, ainsi allait se clore le premier chapitre de la carrière de Ratt. 2 décennies plus tard, Ratt se déciderait enfin à sortir de sa torpeur, comme en attesterait la publication de leur dernier album en date, le plutôt solide Infestation, paru en 2010.

15,5/20


Beyond Good And Evil
Beyond Good And Evil
Prix : EUR 12,08

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Lourd, massif, écrasant... Si le coeur vous en dit., 15 janvier 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beyond Good And Evil (CD)
Les inconditionnels du groupe n'y trouveront sans doute rien à redire puisque que cet album de The Cult démontre à nouveau que la paire Astbury et Duffy savent encore "envoyer le bois". Et c'est un faite, car dès les premières mesures du disque, le ton nous est donné: "Beyond Good & Evil" est ultra Heavy. Entendez par là que l'album sent le soufre, celui des enfers, dans sa presque continuité. Seul le morceau "Nico" (petite attention à l'intention de la fille du chanteur) nous offre un semblant de respiration. Pour le reste, The Cult vous asphyxie littéralement à grands coups de riffs pachydermiques. La basse quant à elle ronfle comme un réacteur nucléaire près à exploser, tandis que Matt Sorum maltraite sa batterie tel un forgeron martyrisant son enclume.
Au milieu de cette fournaise Hard Rock, The Cult aura aussi re-convié Bob Rock pour produire à nouveau ce disque. Et c'est peut être là qu'il y aurait (me concernant) sujet à réserve. La seule en vérité. Le mixage des guitares et de la basse étant ce qu'ils sont, c'est à dire puissant et massif, le rendu musical de l'album perd un peu de sa clarté dans son ensemble. Car si il n'y a rien à redire sur le rendu du chant de Ian Astbury, le mix batterie en revanche s'en retrouve lui assez amoindrie, rendant de ce fait, le jeu de Matt Sorum presque brouillon par endroits (c'est ici le batteur qui parle).

En résumé, ceux pour qui le Hard ne se conjugue qu'à grand coup de guitares bien grasses se régaleront. Les autres, ceux qui auraient aspirés à un peu plus de nuances d'un titre à l'autre, ceux là donc n'adhéreront peut être que partiellement à cette oeuvre pour le moins musclée... Et il est vrai, de qualité. 15/20


Genesis
Genesis
Prix : EUR 17,98

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un classique lui aussi., 27 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Genesis (CD)
D'emblée j'en viendrais presque à m'excuser de ne pas connaître (ou si peu) le Genesis originel. Le seul, le vrai, l'unique, selon les dires des nombreux Puristes de l'ère Prog du groupe.
Des excuses ! Pourquoi faire ? Libre à chacun d'aimer ou de détester le chemin pris par Phil, Mike et Tony. Plus accessible et donc forcément plus tournée en direction du grand public, la musique que compose cet album n'en demeure pas moins d'excellente facture. Et puis Genesis n'avait de toute façon pas opéré ce changement de direction musicale aussi drastiquement qu'on pourrait l'imaginer. "Duke", et surtout "Abacab" avaient déjà marqués un net changement de cap, non sans quelques maladresses les concernant il est vrai. D'ailleurs, n'est-ce pas également ça (l'imperfection) qui fait parfois le charme, la singularité d'une oeuvre... De quelle nature qu'elle soit ?
Au contraire de ses deux précédentes livraisons, "Mama" restera donc pour moi un de ces albums majeur de la formation Anglaise, et qui aura marqué durablement ces années délicates (artistiquement parlant) que furent celles des 80'. Est-ce à mettre sur le compte d'un groupe plus confiant et plus à même d'assumer son changement d'orientation musicale ? Toujours est-il que Genesis sera enfin parvenu à nous offrir un disque d'une solidité et d'une homogénéité à toute épreuve.
Près de 3 décennies après sa publication, je prend et j'en reprend encore. 18/20


A Trick of the Tail (2007 Digital Remaster)
A Trick of the Tail (2007 Digital Remaster)
Prix : EUR 17,58

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le pied (de nez)., 12 novembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : A Trick of the Tail (2007 Digital Remaster) (CD)
"A trick of the Tail" est d'abord l'album qui aura fait la nique à tous ceux (journalistes compris) qui pensaient que le groupe ne se relèverait pas, suite au départ de Peter Gabriel.
"A trick of the Tail" est aussi de ces albums dont il émane une certaine idée de ce que j'aime à appeler "une certaine splendeur stylistique". Que se soit en matière de textes (d'histoires), de claviers impériaux ou de guitares raffinées, ce disque est tout bonnement une merveille. Et puis, si il était encore besoin de rappeler que Phil Collins était (et est toujours) l'un des plus éminent batteur que la musique contemporaine est engendrée, ce disque sera également là pour vous le rappeler.

Nota: Les éditions remasterisées de 2007 rendent plus que justice à toute l'oeuvre de Genesis. Celle ci pouvant en attester. 18,5/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 23, 2011 9:59 PM CET


Hammer of the North
Hammer of the North
Prix : EUR 14,89

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grand ! Vraiment très grand., 11 novembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Hammer of the North (CD)
Découvert tout récemment par le biais de cet album, le groupe aura en premier lieu réussi à me réconcilier avec l'idée que je m'étais forgé, il y a longtemps maintenant, du style Heavy Metal (dans tout ce qu'il peut parfois revêtir d'excellent et de fédérateur). A l'écoute de "Hammer Of The North", je me suis parfois dis que JB (son chanteur/guitariste) et moi avions sans doute été bercé par les mêmes choses auparavant. "British Steel" ? "The Number Of The Beast" ? Je veux croire qu'il les a écouté religieusement. Néanmoins, n'allez surtout pas vous mettre en tête que les Suédois réutilisent toutes les ficelles de ces deux éminences que sont Judas Priest et Iron Maiden. Il les évoque par endroit, c'est sûr, au détour d'une cassure de rythme ou d'un phrasé rythmique mais rien de plus (la manière qu'à JB de déclamer ses vers étant quand même assez similaires à la façon de faire du chanteur de Judas Priest). GRAND MAGUS a définitivement son propre langage et son propre univers. D'ailleurs, et à l'image de son illustration, "Hammer of the North" ne parle ni de bagnoles, ni gonzesses, pas plus que de débauches en tout genre (drogues, alcool, etc...). GRAND MAGUS parle de ce qu'il aime, c'est à dire de ses terres, de son pays, et des contes et légendes auxquels il se rapporte. Dès lors, on ne s'étonnera pas d'entendre en quelques occasions: Cornes de brume et cœurs de Vikings sur le titre éponyme, croassements d'oiseaux de mauvaises augures et bruissement de l'eau sur les rives d'un Fjord, en introduction du définitif "Ravens Guide Our Way". Sans jamais tomber dans le cliché outrancier, tout cela n'est évidemment utilisé que très exceptionnellement et n'a pour seul but que celui de renforcer l'aspect épique de ce qui nous est ici conté. Et quand c'est fait avec ce goût là... Ben ça a d'la gueule !

Ne maîtrisant que très sommairement la langue de Shakespeare, je ne m'aventurerais pas d'avantage dans de fausses explications de textes. Musicalement c'est autre chose. Sûr, et il n'y a pas de doute, c'est bien à la gloire et dans ce qui se fait de mieux en matière de Heavy Metal (du moins dans l'idée que je m'en suis toujours fait) que GRAND MAGUS nous convie.

Quelle magistrale science du riff ! Quelle voix splendide que celle du chanteur/guitariste (on pense un peu à celle d'un Chris Cornell - l'ex Soundgarden et Audioslave, ainsi qu'à celle de l'ex bras droit d'Ozzy Osbourne - Zakk Wylde). Avec une voix telle que la sienne, ce type pourrait assurément chanter le Blues à merveille. Le concernant, et rien que pour ça, on pourrait d'ores et déjà lui vanter tout les mérites que l'on voudrait. Mais l'homme a décidément plus d'une corde à son arc. Comment ne pas s'extasier de la même façon lorsque lui incombe (aussi) la lourde responsabilité que celle d'amener ses chorus autrement que dans un simple exercice de style, souvent masturbatoire ? Et bien même à ce jeu là, JB excelle. Ses solos sont effet d'une rare précision et d'une semblable perfection. Des solos intelligents oserai-je dire.
Derrière, le basse/batterie n'est pas en reste. Ça joue simplement juste et en rang très serré. L'utilisation de la double pédale de grosse caisse n'est ainsi utilisée que parcimonieusement, tandis que les cordes de la basse, après n'avoir eu de cesse de vous flageller le visage comme un vent glacial, sauront vous caresser l'instant d'après sur quelques uns des passages plus ambiants de cette perle venue du froid.

Puissante, enivrante et mélodique jusqu'au bout, la pochette "kitchissime" de Hammer Of The North, ainsi que le simple nom (un peu crétin ou faussement prétentieux) de la formation, tous les deux ne m'invitaient pas, au départ, à prendre une pareille correction. Surtout après avoir cru et pensé que j'avais sans doute, peut être, déjà tout entendu en matière de Heavy Metal. Mais alors que mes Pères s'apprêtent progressivement à remiser leurs instruments au placard, GRAND MAGUS, derrière sa lune pâle, son ciel de traîne et ses lacs gelés, me conduit de nouveau à espérer qu'avec un disque de cette trempe, le soleil n'est peut être pas tout à fait près de s'éteindre sur l'olympe de ce genre de Metal si cher à mon cœur. "Gardiens du temple", voilà qui pourrait être fort à propos pour l'intitulé de leur prochain album !

Un chef-d'œuvre ? "Hammer of the North" relève au moins du domaine de l'excellence, ce qui est déjà un exploit. Pour ma part, j'ai d'ores et déjà passé commande de tous les autres albums du groupe. Parce que quand on aime, on ne compte pas. 20/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 22, 2012 6:37 PM CET


Quid Pro Quo
Quid Pro Quo
Prix : EUR 14,19

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pas de quiproquo, c'est bel et bien du pur Status Quo., 6 novembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Quid Pro Quo (CD)
Comment vous dires... Status Quo c'est un peu pour moi par là que tout a commencé. Autant vous le dire aussi, j'avais lâché l'affaire il y a maintenant de bien nombreuses années. Aussi, lorsqu'une biographie en Français avait été publiée, il y a quelques temps de ça, je l'avais malgré tout dévorée avec un très vif intérêt. Le fait que tout le back catalogue des anglais ait aussi été soigneusement réédité dans le courant 2000 (après des années de disette) m'avait également permis de retrouver certains de mes plaisirs adolescent (musicaux s'entend !). Malgré tout ça, et il y a peu de temps encore, je n'étais toujours pas disposer a écouter de nouveaux travaux (quels qu'ils soient) de la part de mes anciennes idoles.
Que justice soit ici rendu à la dizaine de commentateurs ayant plébiscité cette nouvelle livraison de ces increvables et irréductibles forças du Boogie Rock. Merci à vous, vous m'avez décidé à franchir le pas et je ne le regrette pas du tout. Mieux ! je confirme vos dires. Car "Quid Pro Quo" fut en effet un plaisir quasi instantané dès sa première écoute. Tout ce que j'aimais jadis chez ce groupe, je l'ai presque intégralement retrouvé sur cet album. J'ajouterai même que sa qualité ne repose pas uniquement sur une poignée de titres, mais bel et bien sur son ensemble.
Belle illustration, très bonne production, sachant que le groupe nous gratifie en plus de 45 mn d'extraits de leur tournée de 2010 + un réenregistrement de "In the Army now"... En un mot comme en cent, je suis comblé. 17/20


III
III
Prix : EUR 13,21

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 III... Et demi., 15 octobre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : III (CD)
Partant du constat que le premier album du groupe m'avait mis une belle grosse claque, je vous avoue de suite que ce deuxième album des Chickenfoot ne sera pas aller complètement dans le sens que je m'étais imaginé.
Il est d'abord une évidence à la première écoute de III: La folie spontanée, l'audace du premier, vous n'en trouverez guère traces ici. Tout m'y est apparu plus écrit, plus resserré aussi. Satriani ayant écrit l'essentiel de la musique, il semble que l'esprit "Chickenfoot" (en tant que groupe) se soit quelque peu dilué. Paradoxalement à son énorme implication dans l'écriture, le jeu de Joe s'y montre pourtant assez minimaliste. Ceux qui avaient été déçu par le soit disant manque de solos du Maître six-cordistes sur l'album précédent n'ont donc pas fini de décolérer à l'écoute de ce dernier.
Est-ce à dire que cet album n'est pas bon ? La réponse est non. Se serait si simple. III est juste plus balisé et n'a décidément pas l'énergie de dingue du premier. Qu'importe finalement, les 10 morceaux que contient III ne sont pas des morceaux de remplissage pour autant, et ils ont même plus d'un mérite. Tout d'abord, chacun d'entre eux est servi par une production qui n'est pas seulement excellente, mais tout bonnement MONSTRUEUSE. Merci Mike Frasier (encore lui). D'autre part, cette même production aura permis de mettre particulièrement à l'honneur le jeu de basse et les choeurs (sa signature) de Michael Anthony sur ce disque. Le second qui en impose ici n'est autre que le vétéran Sammy. Je n'ai en effet pas souvenir d'avoir un jour entendu le blond mouton chanter avec autant de nuances. Quant à sa puissance vocale, elle demeure toujours un modèle du genre. Sachant que le chanteur vient de fêter ses 64 ans le 13 Octobre dernier... Happy Birthday Sammy !
Si Chad Smith ne sera pas de la partie sur la tournée à venir (vous savez pourquoi), il se sera en tout cas, lui aussi, merveilleusement illustré sur ce disque. Si vous voulez savoir ce que signifie "groover" sans avoir nécessairement besoin d'en faire des tonnes, III pourrait presque faire office de bible pour vous.

Voilà, je crois vous avoir dis le principal, sachant que, si la pochette du disque est assez vilaine, elle se justifie par le fait qu'elle ne se révélera vraiment à vous que lorsque vous aurez posé vos lunettes 3D sur le nez. Devant, derrière, à l'intérieur, aux dos des photos... Les surprises sont nombreuses et ne nécessitent pas toujours d'avoir les 2 yeux grands ouverts pour y voir tout ce qu'il y a voir. Fermez d'ailleurs le droit (parfois) pour voir ce que vous risqueriez de ne pas voir.

15/20
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