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Contenu rédigé par G. Vincent
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Commentaires écrits par
G. Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   

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Live
Live
DVD ~ Chickenfoot
Proposé par DiscountMediaStoreFR
Prix : EUR 12,99

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Juste bien., 2 octobre 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live (DVD)
Si je considère que la création de Chickenfoot, sous l'impulsion de Sammy Hagar, fut pour moi une extraordinaire surprise, doublé d'une claque énorme à l'écoute de son très réussi premier album, il était évident et logique que je cède aussitôt dès la publication d'un DVD Live... Histoire de retrouver un plaisir au moins équivalent. Ce qui n'est au final pas tout à fait le cas. Pourquoi ?

Sortir l'intégralité d'une prestation en DVD, alors que l'on n'a qu'un seul album à son actif, voilà peut être ce qui aura expliqué dans un premier temps cela. D'autant que, incorrigible comme je le suis parfois, j'avais racheté ce premier album dans sa version Deluxe quelques mois auparavant. L'édition comportant pas moins de 50 minutes de spectacle, soit l'intégralité de l'album, ce Get Your Buzz On Live fait tout simplement doublon (d'autant que l'énergie du concert du festival de Jazz de Montreux, dans lesquelles furent tirées ses images, me semble également supérieur au produit dont il est ici question).

D'autre part, s'il me faut évidemment saluer les performances respectives de Sammy, de Michael Anthony et de ce fou furieux de Chad Smith, martelant ses fûts comme s'il avait encore 15 ans, Joe en revanche ne brille toujours pas sur scène côté communication, que se soit envers ce public d'un soir ou bien en direction de ses nouveaux camardes de jeux. Joe "je suis timide mais je me soigne" Satriani reste (comme lorsqu'il se produit sous son propre nom) dans son petit coin, esquissant un sourire de temps à autre... Rien de plus. Cela dis, le public n'est pas non plus ce que j'ai vu de plus fervant. Tous ces quadras (quinquagénaires) sont-ils à ce point revenu de tout ?

Fidèle à respecter l'esprit de l'album, tout en les étirant un tantinet par endroits (et c'est bien !), j'ai quand même noté que certains d'entre eux perdaient parfois de leur force initiale, à l'instar du pourtant très énergique "Get It Up".

Le fait est que, n'ayant pas eu recours à l'adjonction d'autres guitares que celle de Joe (sauf en fin de set avec Sammy), la puissance de feu captée en studio (avec tout ce que l'exercice permet de pouvoir rajouter... De guitares.) n'a pas pu être retranscrite exactement de la même manière ici.

Au final, il en résulte un témoignage, certes ultra sincère, mais à qui il manque ce petit plus qui fait parfois passé le spectateur du stade de "Just So Good" à celui de "Absolutly Amazing !!!".

Je dois aussi vous avouer que le final du concert, pour le moins chaotique sur cette reprise du "My Generation" des Who, avec destruction totale d'une batterie (dont il nous faudrait - nous les batteurs amateurs - débourser une fortune), me fait bien mal au cœur, en plus de trouver cela particulièrement absurde... Surtout de nos jours (et à leurs âges !!!?).

Chad Smith faisant le "micro" trottoir, Sammy chez un pote, Joe offrant une guitare à son interviewer (un membre des Spinal Tap qu'il n'a sans doute pas reconnu tant il semble désorienté), ou la visite de l'ex bassiste de Van Halen au Rock'n'Roll Hall Fame, histoire de nous montrer quelques uns des trophées de son ancien groupe... Voilà en gros pour la partie Bonus (non sous-titré ! Rhaaaa !!!!!!).

Set List:

1. Avenida Revolution
2. Sexy Little Thing
3. Soap on a Rope
4. My Kinda Girl
5. Down the Drain
6. Bitten by the Wolf (bonus CD)
7. Oh Yeah
8. Learnin' to Fall
9. Get it up
10. Turnin' Left
11. Future in the Past
12. Bad Motor Scooter (reprise de Montrose)
13. My Generation (The Who)

+ Bonus

13,5/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 12, 2011 8:23 PM MEST


Monster - Edition Collector 2 DVD [Édition Collector]
Monster - Edition Collector 2 DVD [Édition Collector]
DVD ~ Charlize Theron
Prix : EUR 17,00

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chienne de vie., 10 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Monster - Edition Collector 2 DVD [Édition Collector] (DVD)
1990 ou quelque chose comme ça... Une femme, le visage bouffi, rougi, trempée jusqu'aux os, est assise là sous le pont du route nationale quelconque, d'une ville toute aussi quelconque des États-Unis. La tête dans les épaules, elle tient entre ses mains un révolver.
C'est sur ces premières images que Aileen nous raconte sont parcours, sa vie, sa descente aux enfers (inexorable) qui s'achèvera, un jour de 2002, dans les couloirs de la mort.

Aileen Wuornos n'a finalement eu qu'un seul tort, car en plus de ne pas naître très jolie, elle s'est surtout bercée d'illusions et de rêves qui n'auraient jamais dû être les siens. Celui de devenir une Star notamment. Ses expériences adolescentes, guidées par une trop grande naïveté, tout cela la conduira, en plus, à rompre totalement avec les siens et à ne compter définitivement que sur elle même. Mais dans la dureté de la réalité de la vie et de la jungle urbaine dans laquelle nous sommes contraint si souvent d'évoluer, pas facile pour une personne comme elle (sans vraie éducation, sans diplômes non plus) de faire son trou... sa place.
Aileen n'a pas de domicile non plus, pas de petit(s) ami(s). Enfin si ! Un seul, celui qui lui sert de confident quand elle vient récupérer ses quelques affaires dans le box qu'il lui loue. Le reste du temps, Aileen tapine à toute heure du jour, et par tous les temps.
"La vie ne vaut d'être vécue... Sans amour" dit la chanson. Aussi, en ce soir de pluie glacial, sous ce pont, Aileen est à deux doigts de mettre fin à ses jours. Mais merde !!! Ses 5 derniers Dollars durement gagnés en soulageant un autre de ces dégueulasses, Aileen est finalement bien décider à aller les dépenser dans un bar. Et voilà que ce putain de destin l'amène, pour ce qui devait être son dernier acte, dans un bar gays et lesbiens. Autant dire que, dans l'état d'esprit qui est alors le sien, et lorsque qu'une autre paumée, Selby (Christina Ricci), tente de nouer la conversation avec elle, la pauvre gamine se fait jeter sans ménagement.

Ô rage ! Ô des espoirs !
Au final, c'est justement ce désespoir commun qui va sceller cette amitié nouvelle, et qui se transformera très vite en un amour déraisonné.
Après tout, alors que sa fin semblait toute proche, voilà que le destin semble vouloir enfin sourire à Aileen. Quelqu'un est enfin prêt à lui donner l'amour qu'elle a tant rechercher. Et même si se doit être sous les traits d'une autre femme, si jeune soit-elle, et bien au diable les convenances, les regards et les qu'en dira-t-on. Aileen n'aime plus personne, mais elle veut croire, au moins une dernière fois, que cet amour existe aussi pour elle. Elle sait aussi, et depuis bien longtemps, que tout en ce bas monde se paie comptant, et souvent au prix fort.
Pour garder Selby, Aileen va devoir momentanément se remettre à cette base besogne que celle de faire des passes. Le temps de récolter suffisamment d'argent pour partir (du bon pied) loin d'ici avec sa petite princesse, ensuite c'est sûr, elle se range. Un job réglo (pourquoi pas vétérinaire ?!!) c'est tout ce à quoi aspire Aileen désormais. Mais en attendant...
Le soir même, rien ne se passe comme elle l'avait prévue. Pire ! Alors que Selby l'attends impatiemment au lieu de rendez-vous, Aileen, lors d'une dernière virée nocturne, tombe sur un pervers sadique qui la séquestre dans sa voiture, avant de la violer. Cette fois ci s'en est trop !!! Parvenant à se libérer de ses liens au prix de de sa colère, Aileen s'empare d'un révolver et tire à bout portant celui qui s'apprêtait à la tuer.
Écœurée, convaincue que cette chienne de vie n'en finira donc jamais de s'acharner sur elle, Aileen va retourner cette fatalité contre elle... La vie. Puisque elle ne vaut pas plus que ça, autant qu'elle s'en charge elle même. La vie, c'est elle qui va la flinguer tellement elle la dégoute. La seule chose qu'on ne lui prendra pas, et qu'elle ne sacrifiera pas, c'est Selby. Le reste est sans importance.

D'autres salauds vont défiler : Des notables, des flics, des maris frustrés, des pédophiles en puissance. Bientôt, ils ne feront plus chier personne. Et voilà que je me surprends à me ranger du côté de celle qui appuya la première fois sur la détente. Car moi aussi, à ce moment précis, dans mon canapé bien moelleux, voilà que je suis submergé par la haine face au comportement de tout ces... Porcs !!!!

Je reprends peu à peu mon souffle. Dans sa course folle, Aileen (incroyable Charlyse Theron: 3 prix d'interprétation) n'en n'a elle pas le temps. Petit à petit, elle finie par commettre des impairs, elle qui ne parvient plus à faire la part des choses et à dissocier ce qui est fondé de ce qui ne l'est pas. Tout lui échappe, à commencer par le contrôle d'elle même, de ses émotions.
Monster est un film coup de poing, un film violent, un film d'une profonde noirceur, et qui, vu les scènes insupportables et traumatisantes qu'elles comportent, fut forcément interdit en salle au moins de 16 ans.
Le film pose aussi beaucoup de questions. Qui est le monstre est sans doute la première d'entre elles ?
Lors de son visionnage, j'ai été en permanence confronté à la compréhension (dans la peau de), à l'incompréhension, l'indignation, à la tristesse et la colère qu'une telle histoire provoque... Si tant est que l'on soit pourvu d'un cœur et d'une sensibilité.
Mais attention ! Ce film, qui relate finalement une infime partie de ce que fut réellement la vie de cette femme, ne doit pas laisser croire qu'elle fut une Sainte pour autant. Il n'y a qu'à lire ce qui en ait rapporté sur wikipédia. Au cours de son existence, des opportunités, des mains, lui ont aussi été tendues. La faute à une jeunesse sacrifiée et détruite par les multiples abus sexuels et autres viols dont elle fut la victime, Aileen a fini par vomir tout ce qui pouvait la lier, de près ou de loin, aux hommes, et plus généralement à l'espèce humaine. Elle la haïssait. Et ça, Monster le montre aussi très bien.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 20, 2011 11:48 PM MEST


Forevermore (Edition limitée inclus DVD)
Forevermore (Edition limitée inclus DVD)
Prix : EUR 10,00

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Forever mort., 27 août 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Forevermore (Edition limitée inclus DVD) (CD)
David a beau être Coverdale, son (super) groupe, même avec de pareilles pointures, n'a définitivement plus rien à nous offrir de réellement réjouissant. Déjà que son prédécesseur, Good to be bad, n'était déjà pas folichon, puisque construit sur une accumulation de son "back catalogue" et des sempiternelles références à Led Zeppelin (toujours les mêmes en plus !), mais alors là, franchement...
Son illustration aurait pourtant dû me mettre en alerte puisque depuis 1987 Coverdale ne cesse de décliner (au propre comme au figuré) le logo de son groupe. Au moins ici il n'y a pas trace du dirigeable. Ouf ! ... l'était temps.

Comme je suis sensible à l'esthétisme du support CD, je choisi fréquemment son édition Deluxe avec son supplément DVD.

1/ Le packaging de Forevermore est d'une pauvreté et d'une banalité affligeante.
2/ David aime tellement ses fans, en plus d'avoir tellement de choses à nous raconter sur son album (ça tiens en 15 minutes), qu'il nous fait don de la superbe plastique de sa nouvelle (jeune) femme, le temps d'un clip et de son "making of". Sympa ! Et comme on est jamais mieux servi que par soit même, David s'auto-promotionne en nous annoncant (en exclusivité !!!) la sortie imminente d'un DVD centré sur la période "Slip of the tongue" dont personnellement je me fiche... Complêtement. Pas gêné aux entournures le gars David quand même. Au moins ça il aura osez.

Au registre des consolations (faut bien se raccrocher à quelque chose), on savourera (toujours dans son édition avec Bonus) la très belle version acoustique de "Forevermore", seul vrai bon morceau du disque en définitif.

La production de l'album est quant à elle à peu près semblable à celle de "Good to be bad", c'est à dire noyée dans de la réverb', quand bien même les guitares respectives de Doug Aldrich et de Reb Beach (bi*ch ?) parviendraient d'avantage à se différencier cette fois les unes des autres. Re ouf !

En résumé, et pour ce qui me concerne ici (c'est à dire pas grands choses), si le roi David n'est peut être pas (vocalement) tout à fait mort... Whitesnake en revanche l'est !

Never more: 07/20
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 28, 2011 7:58 PM MEST


Pandemonium
Pandemonium
Prix : EUR 16,26

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pretty Maids n'est pas mort, loin de là !, 28 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandemonium (CD)
Les spécialistes de la grande confrérie métallique auront sans doute remarqués que depuis quelques temps, un certain revival Hard Rock estampillé 80' refait à nouveau surface. Plus surprenant encore, toutes ces formations, tout en renouant avec l'inspiration, semblent susciter à nouveau l'intérêt d'un public qui ne les connaissaient pas du temps ou ces formations collectionnaient (pour la plus part d'entre elles) les disques d'or et de platine à la pelle.
Ainsi est-il de plus en plus fréquent de voir réapparaitre dans les pages de nos magazines spécialisés des noms nous ramenant quelques 20 ans (au moins !) en arrière. Ratt, Y&T, Whitesnake, Asia, Journey ou récemment encore, Accept, Dieux du Metal teuton ressuscité après presque 15 années de silence total, bref tous ces groupes ont parfaitement réussi leur "come back".
Dans le cas qui nous intéresse, les Danois de PRETTY MAIDS, il faut toute fois noter que, quand bien même leur musique (au même titre que celle de ses congénères) n'était plus auréolé d'un succès au moins équivalent à ses premiers albums, Ronnie Atkins et les siens n'ont jamais jetés l'éponge, sortant à un rythme régulier des albums d'assez bonnes factures. Enfin, d'après ce que j'en sais. En effet, et je le concède sans honte, PRETTY MAIDS jusque là, j'étais un peu passé à côté. Un bon album (Scream - 1991) mais rien de plus.

Même sans les références que sont "Red Hot and Heavy" et "Futur World", j'avoue ne pas prendre de risques en affirmant que cette nouvelle offrande des Danois est un excellent cru. Ceux qui connaissent le groupe depuis ses débuts affirment même qu'il s'agit là d'un très grand millésime. Rien que ça ! Et force est de constater qu'à l'écoute de ces quelques 45 minutes de ce Hard/Heavy là, je n'ai nul envie de les contredire. Tout est là pour un plaisir constant. Porté par une production au sommet, le groupe nous donne une vraie leçon en matière de musique franche du collier, dans une constance mélodique.
De sa voix légèrement éraillée (si caractéristique chez lui), Ronnie Atkins chante avec force conviction, alternant chants hargneux ou voix plus posées, sur des tempos variés, emmenés par une section rythmique absolument remarquable. En bon soldat, le fidèle Ken Hammer abat lui aussi un travail colossal, que se soit en rythmique ou lors de ses subtiles et sublimes chorus. Les concernant, il faut faire remarquer que le guitariste ne tombe jamais dans l'esbroufe ni la démonstration de force. Ses solos (parfois très courts) sont au service des morceaux à chaque fois. Le signe des grands ?

En plus de sa superbe illustration, l'album s'ouvre (sur un discourt de Barak Obama) magistralement. Les claviers de Morten Sandager (désormais membre permanent du groupe, alors qu'il accompagnait ses comparses depuis 2006) ainsi que la féroce puissance du morceau en question évoque assez Dream Theater... le côté chiant (et prétentieux) en moins. "Pandemonium" est d'ailleurs le morceau qui se démarque le plus des autres. Il a aussi le mérite de synthétiser à la perfection ce qu'est, par définition, le Hard de PRETTY MAIDS: De la niaque, de la virilité, le tout au service de vraies mélodies. Une touche de pur Heavy par là, un poil d'accent FM, façon Def Leppard, par ici. Le meilleur des deux mondes diront certains. A vous d'en décider.

Nota: Le disque renferme, en guise de bonus, une version rallongée du titre "It comes at Night". A défaut d'être indispensable (2 fois le même morceau), je prends quand même, tant la qualité est au rendez vous de ce Pandemonium fort en gueule et en goût. Qui l'aurait cru !?

Ce com et beaucoup d'autres sont aussi à retrouver sur le déblocnot'

A bientôt de vous y retrouver !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 11, 2012 2:26 PM CET


Take us alive
Take us alive
DVD ~ Extreme

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A avoir, a voir et a revoir., 24 juillet 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Take us alive (DVD)
Ratt, Accept, Y&T, Pretty Maids, etc... Retour en grâce pour des reformations souvent inopinées (pas de gros mots SVP), on peut dire que l'année 2010 nous aura apporté son lot de surprises, à nous les quadras Hard Rockeux.

Son "Come Back", Extreme l'a fait un peu plus tôt, en 2008. Ce DVD est donc le témoignage sincère de leur retour illustrant la tournée de promotion du dernier album en date, le mitigé (ce n'est que mon avis) "Saudades de Rock". Captée dans sa ville natale, Boston, la prestation du groupe est tout bonnement excellente. Nuno Bettencourt n'a définitivement rien perdu sa superbe. Quel Guitariste et musicien incroyable il est !!! Nouveau venu dans l'écurie Extreme, Kevin Figueiredo fait corps avec la basse du toujours très talentueux Pat Badger. Le binôme nous ramène aussitôt à nos meilleurs souvenirs de cette formidable et impeccable section rythmique, du temps ou Paul Geary (désormais manager du groupe) y tenait les baguettes. Aaaah ! "Pornograffitti"...
Gary Cherone, après le Split d'Extreme et son intégration raté au sein d'un Van Halen alors en pleine déconfiture, avait fini par me détourner de l'intérêt que je lui avais porté jusque là. L'éphémère et plus que décevant Tribe of Judah n'aura fait que renforcer cette cruelle désillusion, et ce n'est certainement pas ses performances sur "Saudades de Rock" (pardon d'insister) qui allaient me faire changer d'avis.
Pourtant ! Dès l'entame de son morceau d'ouverture, et tel un diablotin jaillissant de sa boite, j'ai compris presque instantanément que Gary en avait encore dans le ventre. Oh ! bien sûr, il y a bien, de ci de là, quelques approximations (difficultés) sur un titre tel que le délicat (techniquement) "Rest In Peace", mais l'énergie que déploie le chanteur sur scène est telle, qu'elle parvient aisément à gommer ses quelques petites et rares imperfections. Sa performance est tout bonnement remarquable, tant vocalement que visuellement. Le chanteur se dépense sans compter.

Alors que le guitariste nous avait promis quelque chose de "Something Very Special" pour cette dernière soirée, je dois reconnaître que la set list proposée ce soir là fut tout ce qu'il y a de plus conventionnelle. Pas de morceaux inédits, pas de reprises ou d'invités surprise comme ce fut parfois le cas, notamment avec la toujours très talentueuse et ô combien sexy percussionniste Sheila.E. Qu'importe finalement, car en 17 morceaux, Extreme ratisse suffisamment large en allant piocher dans chacun de ses 5 albums studio.

Au regard de ce beau témoigne Live, je me dis aussi que le groupe a vraiment tout compris. Pas de surenchère visuelle. Un simple Back Drop à l'effigie du dernière album en fond de scène. Nul pétards et autres fumigènes. Pas de poses inutiles de leur part non plus. Leurs talents respectifs se suffisent amplement à eux mêmes. Pointilleux comme je le suis parfois, je regrette quand même un son manquant un peu de puissance et de brillance. Le rendu lumières est aussi un peu timide. Il a le mérite de rendre l'ensemble assez intimiste cependant.
La cohésion des quatre musiciens, l'énergie que tous déploient en commun sur scène, font tout de même de ce moment un pur plaisir. De ceux que l'on aime voir et revoir inlassablement. Pardon d'y revenir, mais Nuno Bettencourt est absolument fabuleux. Tant à la guitare, qu'aux chœurs ou devant un piano.

Les Bonus offrent 4 Clips (faits maison) originaux, tous extraits de Saudades de Rock. Régalez vous !

Nota: Sur sa version CD, Nuno se fend d'un joli pamphlet, juste avant de jouer l'instrumental "Midnight Express, en s'insurgeant contre cette "Bull Sh** Of Plastic Toy" qu'est Guitar Hero. Curieusement, cette séquence à été supprimé de sur le DVD. Censurée dites vous ?! 17/20

Retrouvez nous désormais sur le déblocnot': + de musique, + d'images, plus de sons, + de tout. A bientôt.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 15, 2011 11:19 AM CET


The Way We Walk : Volume 1 (The Shorts)
The Way We Walk : Volume 1 (The Shorts)
Proposé par Dvd Overstocks UK
Prix : EUR 9,81

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 A quoi bon ?, 2 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Way We Walk : Volume 1 (The Shorts) (CD)
Pour moi, un Live ne trouve sa légitimité et son intérêt que lorsque celui ci transcende les originaux.

D'abord, ce premier volet de la tourné "We can't Dance" ne se concentre que sur les tubes de l'ère dites "commerciale" du groupe; Ce qui, en ce qui me concerne, ne me gène pas outre mesure. Je savais en effet dès le départ ou je mettais les pieds. Mais là ou le produit devient décevant, et donc sujet à d'avantages de réserves, c'est lorsque que l'on s'aperçoit que face à une partition aussi rigoureuse que celle ci, ces 11 titres Live équivaux finalement à leurs versions Studio. Quel est l'intérêt d'un tel produit ? Celui d'entendre les clameurs de la foule entre 2 morceaux ? Prrr !!! 08/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 21, 2011 3:01 PM MEST


Judas Priest : Live In London
Judas Priest : Live In London
DVD ~ Judas Priest
Prix : EUR 24,52

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tim de choc, 9 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Judas Priest : Live In London (DVD)
Il leur en aura fallu du temps, à Judas Priest, pour parvenir à trouver la perle rare qui succéderait à Rob "The Metal God" Halford.
Son choix, le groupe l'avait finalement porté sur un parfait inconnu (trentenaire venu des Amériques) répondant au nom de Tim Owens.

Vocalement, les spécialistes, et tout d'abord le groupe, n'avaient pas tari d'éloges à l'égard de la nouvelle recrue. Il n'empêche qu'au moment (crucial) de la sortie de ce premier album sans son emblématique chanteur, Judas et son Jugulator se sont pourtant bel et bien ramassés. Trop agressif pour les vrais amoureux du groupe, Jugulator n'aura pas réellement su trouvé son public.

Un Live plus tard, et quelques (trop longues) années plus tard aussi, la bande à Typton remettrait son titre en jeu avec un disque plus posé, quoique tout aussi moderne dans sa démarche. La faute à un album trop long (70 minutes), à des tempos trop lents, ou à l'absence de ses fameux duels de guitares sur lesquels le Priest avait aussi bâti sa réputation... Toujours est-il que, cet album (que je considère néanmoins comme très intéressant), aura signé la fin de cette si peu prolifique collaboration entre Tim et ce Judas Priest là. 2 albums pour 2 Live en 10 ans.

Demolition. Ce titre, pour le moins énigmatique, pour ne pas dire suicidaire, était-il à ce point annonciateur de l'état dans lequel le groupe allait être plongé ? Judas Priest, avec seulement 20 000 copies vendues de Demolition (rien qu'aux états unis), est, en ce début de nouveau millénaire, un groupe à l'agonie, et dont l'avenir est alors plus qu'incertain. A moins bien sûr que Rob Halford revienne... La suite évidemment, nous la connaissons tous.

Quels gâchis tout de même ! Et vous remarqués que j'emploi de suite le pluriel. Vous comprendrez un peu plus loin pourquoi.

Live in London est le dernier, et le seul témoignage en image, de ce que fut le groupe sur scène avec Tim "Ripper" Owens.

Au regard de ces images absolument irréprochables, et de cette prestation tout aussi remarquable, je regrette encore plus amèrement le si piètre intérêt qui aura été porté au groupe à cette période.
Une certaine catégorie de (soit disant) fans ont tout simplement occultés que Judas Priest sur scène, grâce aussi à son répertoire, était et demeurait une vraie machine de guerre.

Porté par une production étourdissante, j'ai eu le sentiment profond que jamais je n'avais vu le groupe aussi puissant et cohérant durant toutes ces années. Jusque dans son look. "Classe" étant le mot qui convient.
Très jolie scène, bien qu'assez sobre, superbe mise en lumières, Judas Priest domine son sujet dès l'entame d'un "Metal God" lourd et pesant comme l'enfer.
Tandis que l'imperturbable Ian Hill, campé comme toujours à la gauche de la batterie, maltraite les cordes de sa basse, Scott Travis insuffle sur chaque tempo une rigueur rythmique qui confine au génie. Quel fantastique batteur il est !
Forcément, avec une section rythmique pareil, KK Downing et Glenn Typton sont à l'unisson pour nous envoyer leurs salves de rythmiques et de soli d'la mort. Quand Lemmy chante... les chiens crèvent, quand Judas joue... l'herbe ne repousse jamais.

Le public présent ce soir là n'est pas non plus venu faire de la figuration. Ca chante, ça scande, ça gueule, ça éructe... Judas Priest peut aussi se vanter d'avoir ce genre de fans. Ceux qui savent ce que veut dire "célébrer".

Quant à la prestation de Tim, ce dernier a eu la grande intelligence de ne pas chercher à singer celui qu'il aura remplacé. Moins théâtral, moins caricatural aussi, quand on pense à ce que Rob Halford pouvait parfois revêtir de grotesque, Tim, en étant plus sobre dans son attitude, nous permet de nous focaliser encore d'avantage sur tous ces titres d'anthologie. Car en dépit de deux extraits de Jugulator, et des trois de Demolition, il s'agit bien là d'anthologie à la gloire du Heavy Metal. Vocalement, le chanteur est là aussi irréprochable, quand bien même il pousserait sa voix un peu plus que de raison sur quelques passages, et sans que cela se justifie surtout. Mais bon...

Voilà qui m'amène enfin à vous parler de mon deuxième (énorme) regret. Le premier, vous l'aurez compris, c'est de ne pas avoir laissé sa chance à cette écurie là.

Car voyez-vous, alors que son équivalent CD comportait, lui, l'intégralité du show, soit 25 morceaux tout de même, le DVD a tout bonnement été tronqué d'un tier du spectacle... Et pas des moindres !

Hérésie !!!!!! Ou sont passés les incontournables (indispensables) "You've got another thing coming", "Beyond the realm of Death", et autres "The Green Manalishi" ?
5 titres au total manquent à l'appel par rapport à son équvalemnt CD. Non mais c'est pas possible un truc pareil ! Qui a laissé faire ça ?!!! 15/20.

Retrouvez d'autres chroniques, infos, sur le déblocnot' (CD, livres, cinéma, Clips, DVD, jeux concours, Live reports, etc...). A bientôt, amis lecteurs.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 2, 2011 8:17 PM MEST


Fellini Days
Fellini Days

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Comme un poisson dans l'eau, 15 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fellini Days (CD)
2001, tandis qu'un regain d'intérêt semble à nouveau gagner les rangs de Marillion, Fish poursuit lui sa carrière dans un anonymat de plus en plus prononcé. Cela ne remettant pourtant en rien les exemplaires qualités de ses récentes oeuvres; La qualité n'étant pas toujours synonyme de ventes, tout l'monde le sait.
La chance ne semblant définitivement pas de son côté, le poisson essuie également les plâtres de son insuccès en se faisant aussi remercier par sa maison de disque. Puis, un malheur n'arrivant jamais seul, c'est sa femme qui mettra à son tour les voiles - Plutôt chat noir le Fish vous n'trouvez pas ? -. Qu'importe, le géant écossais a des ressources, et ces coups durs lui serviront de base d'inspiration pour ce qui allait s'appeler "Fellini Days".

C'est donc en s'immergeant dans l'univers des films du réalisateur italien que Derek Dicks aura puisé sa force créative. L'album, parsemer d'extraits de la "Comédia del arte" et de la voix du réalisateur, est dans l'ensemble un très joli moment. Le chanteur y apparaissant presque apaisé, heureux et bien vivant (Fish n'en demeurant pas moins ce fin observateur de l'âme et de l'être humain... Dans ses dérives le plus souvent).
Pointilleux comme je le suis en matière de son, je regrette ici une production manquant un peu de dynamisme. Le mix batterie aurait mérité d'être placé plus en avant. Dommage ! 16/20


Thirteenth Star
Thirteenth Star
Prix : EUR 21,05

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Vague à l'âme., 29 avril 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thirteenth Star (CD)
Fish je t'ai vraiment beaucoup aimé.

Je t'ai d'abord adoré au sein de ton ancien groupe, Marillion, puis j'ai ensuite tenté de me raccroché à mes bons souvenirs en me procurant chacun de tes albums en solo (et comme peu d'entre nous semble l'avoir fait).
Certains de tes albums, sans forcément atteindre le niveau d'excellence de ton glorieux passé, sont quand même arrivés, de part leurs qualités, à ce que je continu de passer à la caisse durant toutes ces années. Mais cette fois ci crois moi, c'est la dernière !

Musicalement il y a peu à redire. Les musiciens qui t'accompagnent continuent de te servir avec grand soin et un semblable talent (ma troisème étoiles est d'ailleurs pour eux). De la même façon, le packaging de la plus part de tes albums est souvent très soigné, et les très belles illustrations du fidèle Mark Wilkinson qui ornent "13th Star" ne sauraient là encore me faire mentir.
De même si tes 2 derniers albums (Fellini Days et Field Of Crows) souffraient tous deux d'un mixage plutôt mollasson (surtout en ce qui concerne le dernier des deux), "13th Star", si il n'égale pas celle de l'excellent Sunset On Empire (entre autres), est au moins supérieur aux 2 albums sus mentionnés.

Mais alors, et en définitif, qu'est ce qui m'aura décidé une bonne fois pour toute à cette fois ci jeter l'éponge pour de bon...?! Ben se sont principalement tes lignes de chant et la justesse de beaucoup d'entre elles mon ami ! Tout simplement !
J'ai en effet le sentiment que si tes textes sont toujours dignes d'intérêt, ton sens de l'accroche dans les mélodies en a en revanche pris un sérieux coup dans l'aile depuis quelques années. A moins que au contraire, il se soit envolé (ton sens de l'accroche).

Allez dis moi franchement Fish, tu as passé combien de temps à vraiment les travailler (avant de les enregistrer) tes parties chants ? Ben oui c'est ça ! Sûrement pas beaucoup ou vraiment pas assez !
Désolé de te le dire aussi abruptement Derek, mais j'ai vraiment eu l'impression en t'écoutant (1 fois, 2 fois, 3 fois, 4...) que jamais tu ne t'étais aussi peu cassé le **l. Du travail bâclé en somme ! Sachant que ton timbre vocal n'est plus non plus ce qu'il était auparavant (loin s'en faut !), pour moi (et 9 albums plus tard quand même !), je dis cette fois basta !!!

Musicalement: 16/20
Performance de Fish: 11/20
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Strange
Strange
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Bouaff !, 3 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Strange (CD)
Nom d'un chien ! Que tout cela sonne mollasson. A commencer par la section rythmique, noyée qu'elle est (parfois) dans des programmations, des samples, qui alourdissent le tout plus qui ne les enjolivent. Au regard de ce que le groupe avait déjà produit auparavant, et de ce qu'il publiera ensuite (comme en atteste le splendide De Jour Comme De Nuit), "Strange" porte pour le coup encore mieux son nom.

3 extraits de cet album figurent sur le dernier Live du groupe. Nettoyés de leurs arrangements electro originels, on s'apercevra très vite que dans sa formule la plus Rock, sans en avoir eu besoin d'en rajouter, Astonvilla aura redonné une seconde vie aux 3 morceaux que sont "Invincible", "Whash my soul" et "Voiture Française". Ce qui me fait encore plus regrêter que "Strange" n'est pas été envisagé de la sorte lors de son élaboration; Car quoique l'on en dise, tous ces morceaux, de part leur écriture, sont finalement loin d'être mauvais... Eux.

11/20
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