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Contenu rédigé par G. Vincent
Classement des meilleurs critiques: 435
Votes utiles : 1363
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Commentaires écrits par G. Vincent "The Chameleon"
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
... Même si un peu a-Gahan-çant par endroits., 8 mai 2013
La meilleur façon pour moi de découvrir le répertoire, la musique, l'univers d'un groupe, est de me procurer, non pas une compile débile, mais l'un de ces témoignages Live quand cela est possible. Et chez Depeche Mode, c'est une chance, ils n'en manquent pas. Encore faut-t-il savoir choisir le bon ! Le problème de cette captation d'un soir à Paris Bercy, c'est que Dave Gahan, possédé comme il est ici, en fait sans doute parfois un peu/beaucoup. Certes, si l'on ne peut pas taxer le chanteur de se la jouer à l'économie durant le show, sur la longueur, ce trop plein d'énergie en deviendrait presque fatiguant. Surtout pour quelqu'un qui, comme je l'étais alors, connaissait si peu (ou trop peu) le répertoire de DM. Et il est vrai qu'à force d'éructer à tout bout de chant des "Oh yeah !!!" sur la plus part des morceaux, le néophyte (que j'étais alors) aura eu bien du mal à rester concentré sur les mélodies de morceaux à proprement parler. Croyez moi, si je ne m'étais pas intéressé et renseigné sur la carrière des Depeche Mode comme je l'ai fait il y a peu, j'aurai juré que le chanteur était alors sous l'emprise de quelques stupéfiants. En fait, ce EXCITER TOUR marquait surtout le retour à la scène d'un ex junkie revenu à la réalité de la vie après de longues années d'errances et quelques années sans tournées (désirées) de la part du groupe. Ceci expliquerait cela: Le fauve Dave Gahan était de nouveau prêt à être jeté en pâture dans une arène. Et le bougre ne s'en sera pas privé. D'autre part, si la scène épurée aura pu en gêné certains (certainement pas moi), je suis en ce qui me concerne bien plus gêné par le rendu sonore de ce concert. Ou est la dynamique ? Ou sont passées les basses ? Dieu que tout cela sonne plat ! Sans assez de reliefs. Voilà qui jure encore d'avantage quand on voit la débauche d'énergie déployée par qui vous savez. D'autant que, flanquée en plus d'un vrai batteur assis derrière un kit de batterie énorme (avec double grosses caisses !), et je m'étonne encore plus de ce rendu général. Pour vous dire, quand mon voisin se prend pour le batteur en tapant sur ses coussins, il fait autant de bruit que lui. Vous imaginez donc la platitude d'un tel son ! Du "Dolby Digital" et rien d'autre. Raaah !!! En résumé, malgré une sympathique partie Bonus sur le deuxième DVD et une Set List quasi parfaite (les fans de la première heure risquent en revanche d'être très déçu), je vous invite à vous tourner d'abord en direction du DVD de leur tournée précédente, via le fantastique Depeche Mode : Devotional promouvant le non moins fantastique Songs Of Faith And Devotion. La performance vocale de Dave Gahan y étant bien meilleur en 1993 qu'en cette soirée de 2001. Il n'empêche, la remarquable réalisation du fidèle Anton Corbijn nous permettra d'apprécier une prestation haute en énergie, soutenue part des lumières de toutes beautés. Quant à l'ambiance qui régnait ce soir là dans la fournaise de Paris Bercy... Nom de Di** !!! Bien des groupes de Rock aimeraient pouvoir se venter d'avoir une telle ferveur, un tel échange, une telle interaction entre son public et lui. Parole de fan... En devenir ! 15/20
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Bien au delà du simple "Best Of"., 30 mars 2013
A l'heure ou le monde de la Pop s'agite autour du tout nouvel album des Depeche Mode, il m'apparaît soudain encore plus opportun de souligner à quel point SIMPLE MINDS (ce groupe lui aussi tout droit sortie des années 80) aura également su s'extirper et traverser plus de 3 décennies en proposant des oeuvres toutes plus divers les unes que les autres. Certes, toutes n'auront pas rencontrée le même succès, et toutes ne se valent pas. Il en est ainsi de toutes ces formations n'ayant pas cherchées a construire leur légende qu'aux seuls travers d'une poignée de tubes (momentanément à la mode). Et SIMPLE MINDS est bel et bien de celles là. Puisse donc cette anthologie (plus qu'un énième "Best Of"), du haut de ses 48 titres (+ ses 2 inédits), permettre de réabilité l'éminente formation écossaise à la hauteur de son talent. Son seul tord ayant été, me semble -t- il, de ne pas avoir été en capacité de garder et/ou stabiliser son line up aussi efficacement que d'autres. Et ce tout au long de son existence. Suivant un ordre chronologique fort judicieux, "Celebrate" couvre toute la carrière du groupe jusqu'à son dernier album, "Graffiti Soul", datant déjà de 2008. Avec ce triple album, SIMPLE MINDS aurait-il décidé de mettre un terme (célébrer) à sa carrière ? L'avenir nous le dira.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Dépêchez-vous !, 24 mars 2013
De ce que je connais du groupe, c'est à dire pas grand chose (3 albums à ce jours), j'ai eu le sentiment lors des premières écoutes de cet album, que "Songs Of Faith And Devotion" était plus l'album de son chanteur que le fait d'un effort collectif de groupe. Qu'importe finalement ! Les qualités de l'oeuvre étant ce qu'elles sont... Mieux encore, à tous ceux qui, comme moi, étaient restés sur cette image d'un groupe sans vraiment d'âme, et aux sons synthétiques et si dansant des années 80', je vous invite à ranger vos préjugés au placard, au moins pour cette fois. Car de ce disque, il émane une force particulière, directement liée à son côté ô combien organique. Oui ! Depuis quelques années déjà, Depeche Mode est devenu un groupe bien plus "Adulte" en quelque sorte. Ainsi, et passez les premiers effets de surprises (stupéfactions), on ne s'étonnera plus de découvrir au sein des influences de cette formation aux 100 Millions d'albums vendus, de nombreux emprunts à des styles de musiques que j'aurai juré ne jamais entendre un jour sur un album d'un groupe tel que celui ci. Si le Rock, le Blues et le Gospel vous parle, jetez donc une oreille (et pourquoi pas les deux) sur cet album qui a, et pour vous dire franchement la vérité, vraiment de la personnalité. 16,5/20
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5.0 étoiles sur 5
Le temps c'est arrêté pendant 2 heures (et plus)., 24 mars 2013
Avec un concert aussi audacieux que celui là (à tous niveaux), je crois pouvoir affirmer que Steve Wilson (et les musiciens qui l'accompagne) aura rendu pour l'éternité à la musique son sens premier: L'évasion dans l'abandon. Surprenant, déroutant, enivrant, vraiment très très gonflé (quelle mise en scène !!!), innovant, maîtrisé, émouvant, jubilatoire,... Oooh ! et puis au diable les superlatifs ! Parfois, il faut aussi savoir se taire et juste savourer (même égoïstement) une captation telle que celle là. Vraiment unique en son genre. Les 16 premiers commentaires ont tous accordés ses 5 étoiles au produit. Je serai donc le dix septième d'entre eux. Ce qui, après un seul visionnage, n'est en rien étonnant. Nota: Pour un plaisir encore accru, je vous invite (comme je l'ai fait) à ne pas regarder, ni la set list, ni le livret de photos du DVD, avant. Les plaisirs que vous procureront ce Live n'en seront que plus grands. Bonne(s) écoute(s) et bon visionnage à tous. Nota II: Il me semble soudain utile de vous préciser que ce double album qu'est Grace for Drowning n'est pas l'oeuvre de Steve Wilson que j'ai le plus apprécié. Et pourtant ici... 8 morceaux sur les 12 qu'il contient sont interprétés. A ce niveau, tout juste déplorerai-je les seuls 5 titres du premier essai en solo de Steven. Un mal pour un bien finalement. Parce qu'avec "Insurgentes" et "Salvaging" en prime ici, sûr que je risquais l'attaque cardiaque. J'aurai eu chaud ! 20/20
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Bon slang mais c'est bien sûr !, 26 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Slang (CD)
Trouverez-vous exagéré de ma part si j'affirme que les anglais de DEF LEPPARD n'écoulent plus aujourd'hui leurs œuvres qu'auprès de leur dernier carré et noyau dur de fans ? Parce qu'en ce qui me concerne, je vous l'avoue, j'ai lâché l'affaire il y a..... Pfffiou !!!! Plus de 15 ans maintenant. SLANG est donc à ce jour le dernier album du groupe que j'aurais possédé. Parce qu'enfin, et aussi vrai que la carrière des léopards avait toujours su trouver son public, tout en l'accroissant jusqu'à son point culminant (c'est à dire au moins jusqu'en 1987 et le multi-platiné Hysteria), il faut bien aussi reconnaître que par la suite, la Bande à Joe Elliott n'aura fait que se raccrocher à ses propres branches. D'abord en publiant un "sous Hysteria", avec le trop téléphoné ADRENALIZE, puis en compilant une grosse poignée de morceaux inédits (démos, reprises, face B, etc...), tous issus de séances d'enregistrements récents, à finir sur Retro Active (et sa très chouette pochette). Bref, les anglais faisaient plus que tirer sur la corde ces dernières années. Du reste, et à ce stade-là, nombreux sont les fans qui ont déjà lâché le groupe définitivement. Ces derniers trouvant qu'un groupe qui avait publié jadis des albums tels que On Through The Night (1980), le terrible High'N'Dry (1981), ou le déjà hautement acclamé (en son temps) Pyromania (1983), lorgnait désormais trop ouvertement en direction de la bande FM. Pas faux ! Pour ne pas dire exact. D'autant que ce qui allait suivre ne ferait que confirmer cet état de fait : DEF LEPPARD s'habillerait désormais de forts relents Pop. Et la Pop, à condition qu'elle soit faite à son goût (cela va sans dire), ben je ne suis pas contre du tout moi ! Sauf que voilà, l'ouverture d'esprit à quand même aussi ses propres limites. Le groupe semble par exemple avoir oublié que sa renommée, il l'avait d'abord et surtout bâtie au sein d'une seule et même chapelle, celle du Hard. Slang: L'album pile et face. Croyez-le ou non, SLANG est un bon album dans son ensemble (j'ai d'ailleurs longuement hésité entre 3 et 4 concernant ma notation). Son seul vrai défaut finalement, c'est qu'il navigue en permanence entre deux eaux. Les titres Hard s'opposent ainsi à d'autres ouvertement plus Pop. Et aussi réussi soient-ils, chacun dans leur domaine, il est forcément difficile de maintenir l'intensité et donc notre attention à un degré constant tout au long du disque avec une telle démarche ? Et c'est un fait, SLANG fait trop souvent le grand écart d'une plage à l'autre, voilà tout. Libérés de leurs us et coutumes d'hier, les anglais osaient même s'aventurer sur de nouveaux terrains de jeu. Sonorités orientales (à l'image de sa pochette) sur ses deux morceaux d'introduction, nouvelles trouvailles rythmiques, voix de Joe Elliott bien plus nuancée, son et production hyper dynamique, toujours très moderne, pour un retour également plus naturel (même et surtout pour la batterie; Les fans comprendront), variété des climats (euh ! là je ne sais plus si je dois en parler en bien ou en mal). Enfin bref, et à l'écoute de SLANG, s'il est bien une chose que l'on ne pouvait plus reprocher au groupe c'est de vivre sur ses acquis. SLANG par définition, c'est du Hard par endroit (Heavy, Groovy et même bien sauvage, le temps d'un "Gift of Flesh" pas piqué des vers), du plus ambiant aussi avec les enivrants "Blood runs Cold" et "Where Does Love go when it Dies", de belles guitares toujours, et quelques "bluettes" également qui auraient pu séduire quelques milliers de Teens en des temps plus reculés. Quoi qu'il en soit, le succès du disque n'aura pas été franchement au rendez-vous. On peut alors parler de première grosse déconvenue de la part de celui qui, au milieu des années 80', était l'un des plus gros vendeurs de disques de la planète. Tous styles confondus. Et les disques que publiera le groupe ensuite n'inverseront nullement cette tendance. Cette baisse sensible de vente ne semble pourtant pas avoir mis en péril l'avenir du groupe, puisque Joe, Phil, Vivian et les deux Rick arpentent toujours assez quotidiennement les routes du monde entier (ou presque), en ne concentrant il est vrai leur répertoire que sur 3 ou 4 de leurs plus grands succès discographiques, comme en attestait il y a encore peu la set list de leur album live Mirrorball Live & More. Pour en revenir à l'album. SLANG est un disque bâtard, c'est vrai. Tenterez-vous quand même de l'apprivoiser ? Ou au contraire, continuerez-vous de l'ignorer et de rester sourd à ses avances ? Il appartient comme toujours à chacun d'en décider. SLANG est en tout cas l'un de ces disques qu'il m'arrive encore de ressortir de temps à autres. Ce qui, aujourd'hui encore, n'est pas toujours le cas d'autres albums que j'ai pourtant usés sur ma platine en leur temps et que je serais bien incapable de ressortir de leur étui aujourd'hui. Et ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé... 14/20
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Du beau boulot... Quoi qu'on en dise., 29 décembre 2012
- Flinguer ce disque sous le presque seul prétexte que les machines prennent parfois le pas sur le son traditionnel de la batterie, c'est à mon sens avoir l'esprit étriqué. - Descendre aussi le disque parce que Queen s'habille par endroit de sonorités Pop, là encore je dis que c'est toujours avoir l'esprit "rikiki". Et d'ailleurs, en quoi ce terme de Pop (contraction de Populaire faut-il le rappeler ?) devrait-il à chaque fois revêtir cet aspect ô combien dédaigneux de la part de certains amateurs de musiques ?: Le peuple c'est nous, c'est vous, c'est moi ! De toutes façons, et quelque soit ses détracteurs, Queen a heureusement toujours fait fit de ces très nombreuses critiques dont il a si souvent fait l'objet lors de chaque sortie d'un nouvel album. D'ailleurs, ce qui semble avoir échappé à certains (et aujourd'hui encore), c'est que l'une des grandes particularités du groupe, était justement de ne jamais s'enfermer dans un seul et même style ou dans un seul et même schéma. Du coup, il n'est pas étonnant qu'aucun de leurs albums ne se ressemblent vraiment. Prenez au hasard des oeuvres aussi divers que Innuendo, Jazz, The Miracle ou encore A night at the Opera, et vous reconnaîtrez que seul un groupe tel que Queen pouvait et osait se permettre de faire de tels grands écarts d'un titre à l'autre sans que la qualité d'une chanson ne prenne le pas sur une autre. Et ce, quelque soit les arrangements ou la durée de celle-ci. Ainsi, au beau milieu de ces soit-disante maudites années 80, Queen (avec The Works) attestait encore d'une certaine audace, de son talent, de sa suprématie sur la plus part de ses contemporains surtout. 15/20 PS: Que les radios généralistes diffusent des morceaux aussi "faible" (comme l'affirme ou le prétende certains) tel que "I want to Break Free", "It's a Hard Life", "Radio Gaga", le super Heavy "Hammer to Fall" ou l'émouvant et somptueux final guitare/voix "Is this the World we Created ?" et croyez-moi, je rallume aussi sec ma radio. Après ce presque plaidoyer en faveur d'une hypothétique réhabilitation de Queen et de cet album ci, est-ce à dire que j'aime tout chez ce groupe ? La réponse est NON ! Est-ce à dire également que j'aime Queen plus que je ne saurai me l'imaginer ? Là, il y a fort à parier que OUI ! Nul n'est parfait comme dirait l'autre.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Concentré d'énergie positive, 22 décembre 2012
Danko Jones est assurément un homme pressé. Sûrement parce qu'il sait que la vie passe vite... Très vite ! Partant de ce postulat, on ne s'étonnera pas que ses disques soient aussi fait de ça: L'urgence. Ainsi, en quelques 33 minutes pour 11 morceaux, on peut dire que Danko Jones va droit au but, sans s'encombrer du moindre artifice. Car en définitif, seul compte pour lui l'efficacité du morceau. - Un bon riff de guitare. - Une mélodie accrocheuse. - Des paroles simples et efficaces (Only Sex and Rock'n'Roll). - Une rythmique qui martèle sans baisse de régime durant toute la durée du skeud. Voilà ce que vous promet ici le "Man in Black" Canadien. Vous aimez le Rock ultra vitaminé mâtiné de Garage Punk à la sauce Hard Rock ? Alors il y a fort à parier que cet album vous plaise. Personnellement je lui préfère quand même largement le suivant, Below The Belt. Sa production étant beaucoup plus dynamique et son contenu bien plus varié aussi selon moi (ce qui explique ma note de 3,5/5 ici).
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3 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Apologie du néant (ben oui mais jusqu'à quand ?)., 17 décembre 2012
Comment appel-t-on d'ordinaire ce genre de fille déjà ? Mais si vous savez bien, ces nanas qui sous prétexte de tenir un micro et de gesticuler dans un maximum de poses suggestives se réclament tout de même de la musique. Ah oui c'est ça ! J'ai retrouvé... De belles sal*pes avec une tête pleine d'eau.
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Stalingrad
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| Proposé par Expédition Express |
| Prix : EUR 14,50 |
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Après la bataille..., 11 décembre 2012
Bah oui je sais... Certains ne manqueront pas de dire que j'arrive un peu après la bataille avec cette seconde livraison (depuis sa remise en activité bien sûr !) des allemands d'ACCEPT. Euh ! Oui vous avez raison, mais non... Que voulez-vous, je suis sans conteste de la vieille école: Un disque, j'ai besoin de temps pour l'apprivoiser. Il est exact que si jusqu'à ce jour vous avez toujours aimé tout ce qui a fait la caractéristique du groupe (je n'y reviendrai pas ici), il y a fort à parier que vous aimerez aussi ce "Stalingrad". Je veux quand même faire remarquer ici que, si ce dernier album est en effet un proche cousin de Blood Of The Nations (Edition Limitée), "Stalingrad" ne c'est pourtant pas imposé à moi aussi facilement que BOTN. Les mélodies sont pourtant là, quand la puissance de feu qui s'en dégage ne faiblie pas d'un millimètre. Pourtant je le répète, "Stalingrad" n'est pas forcément un album qui s'apprivoise lors de ces premières écoutes. Je met mon observation sur le fait que, a première(s) vue(s), l'album semble avoir été écrit d'un seul bloc. De ce fait, je l'ai d'abord trouvé assez banal (du ACCEPT quoi !) en plus de lui trouver une presque linéarité. En résumé, tout se ressemblait un peu. Erreur !!!! "Stalingrad" est assurément un disque "Guerrier" (avec un titre pareil, l'inverse aurait été surprenant), et l'on s'apercevra après quelques écoutes (attentives) que Mark Tornillo à finalement pris ses marques plus qu'il ne me paraissait, tandis que Wolf Hoffmann s'impose, sous un déluge de guitares incendiaires, comme l'un des guitaristes Metal les plus attractif qui soit. Rien que sur ce point là précisément, "Stalingrad" est un disque qui en impose beaucoup. 15,5/20
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Bat-hard, 9 décembre 2012
Il y a, comme souvent au sein d'une discographie, un album (l'album) qui fait tache chez le groupe en question... Ou du moins qui contraste avec le reste de ses albums. "Predator" fait assurément partie de ceux dont les germains ne se ventes plus guère aujourd'hui. Et pourtant... Si l'on excepte son visuel et son intitulé à 2 balles, "Predator" n'est pas un mauvais album en soit, loin de là. Sa mauvaise réputation, ce disque la doit principalement au fait qu'il tire dans trop de directions différentes. S'en est à un point que l'on fini par ne plus être du tout certain d'avoir écouté un album d'Accept quand retentissent les dernières notes du surprenant "Primitive". Un des deux titres chanté par son bassiste Peter Baltes. Étonnante démarche que celle ci, convenons-en ! De plus ! Pourtant produit par le chevronné et grand connaisseur de la formation allemande, Michael Wagner, ce dernier plante le disque en lui donnant un son plus proche de celle d'une démo qu'autre chose. Sèche, sans éclat ni rondeur, voilà qui n'aidera pas d'avantage à réhabiliter ce disque. D'autant que comme je le disais plus haut, il n'y a pas de mauvais titres à proprement parler, c'est juste que la plus part de ces morceaux auraient dû apparaître sur un éventuel album solo du guitariste Wolf Hoffmann (voir de Peter Baltes). En résumé, Accept aura essayé de surnager au milieu de ces curieuses années 90 ou le Metal n'avait plus guère le vent en poupe en tentant de nouvelles choses. Verdict: Les fans n'ont pas aimés du tout, tandis que les tensions entre le guitariste et son chanteur allaient sceller l'avenir de la formation pour les 15 ans à venir. 12/20
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