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Commentaires écrits par
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie)
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Live in sofia
Live in sofia
Prix : EUR 21,58

5.0 étoiles sur 5 Gros comme ça !, 26 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live in sofia (DVD)
Piqué par ma curiosité, c'est l'hors du visionnage du tout récent DVD Live des Allemands de Accept, que l'envie me pris de voir de quoi il pouvait bien en retourner quant à savoir si la formation de Udo Dirkshneider (ex chanteur du groupe) avait de quoi rivaliser face a ses anciens comparses.
Plutôt encouragé par quelques bonnes critiques glanées ça et là, je savais toute fois quand terme d'excellence, la discographie du groupe U.D.O n'avait que rarement été en capacité d'être concurrentielle face à l'excellence d'une poignée d'albums de son ancien groupe, tout comme nombre de ses classiques.
Pour autant, si le petit chanteur trapu n'a jamais eu comme autre prétention que celle de servir à chaque fois une recette réservée à son dernier carré de fidèles, la passion qui continue de l'animer ne saurait être mise en doute. Car tandis que la carrière d' Accept s'était interrompue durant 14 années, Udo Dirkschneider n'aura jamais cessé de publier ses disques, tout en tournant régulièrement un peu partout en Europe. Et ce, au milieu d'une presque indifférence générale (sinon pour quelques railleries).
Il faut dire que rien ne ressemble plus à un album de U.D.O qu'un nouvel album de Udo. Et puis c'est aussi sans compter sur des intitulés ou des pochettes d'albums peux avenantes ou assez ridicules la plus part du temps, il faut le dire également.
Au sortir de son treizième album, Rev-Raptor, et pour toutes les raisons citées plus haut à l'instant, on peut légitimement se demander si il est encore utile de passer a la caisse pour y entendre ce que l'on connaît déjà depuis... Tellement longtemps.

Encore contrarié par les images récentes que j'avais vu de la bande à Wolf Hoffmann, c'est avec un certain a priori (presque négatif) que j'entamais la vision de celui de U.D.O.

D'abord, il faut souligner que le chanteur n'a pas cherché a faire dans l'illusion. Udo et son groupe ne jouent plus à guichet fermé depuis longtemps, et ce n'est certainement pas dans des enceintes de plus de 1500 personnes que lui et son groupe se produisent désormais; Quand bien même il arriverait au groupe de jouer occasionnellement dans un gros festival de type Hellfest ou Waken. Et c'est justement tout a son honneur, et ce qui rend cette captation encore plus chaleureuse et authentique. Le fait qu' Udo n'est pas cherché a capturer sa prestation dans un lieu gigantesque ou prestigieux. Car Udo est allé filmé ce concert dans ce qui ressemble plus à un gymnase qu'a une salle de spectacle.
Et se sont un bon milliers de personnes qui auront ainsi fait le déplacement pour prendre une bonne rasade de Metal Germanique dans la capitale Bulgare.

Petit mais costaud.

Après une courte introduction, le groupe attaque d'entrée avec un titre extrait de son dernier album en date. Tout comme les 5 morceaux qui suivront, le Metal de U.D.O n'est certes pas des plus original, mais la machine tourne à un tel régime, et est si affutée, qu'au moment ou l'on s'approche de la première demi heure de jeu, je me surprend a afficher un déjà large sourire sur ces premiers morceaux que je découvre pour la première fois.
Et oui ! Car là ou U.D.O marque d'entrée des points par rapport à son ancien groupe, c'est que le plaisir qu'ont les cinq musiciens a jouer ensemble est si saisissant qu'il en devient vite contagieux.

Agrémentant sa set list d'un belle brochette de Classics d' Accept, Udo, durant près de 2h30, va nous prouver à tous, que, en tout cas sur scène, il n'est pas là pour faire dans le figuratif. Même à l'âge canonique qui est maintenant le sien. 60 ans au compteur.
Il faut également dire que, entouré comme il l'est depuis plusieurs années maintenant, Udo Dirkshneider est un homme qui a de quoi être heureux et confiant. Outre le physique imposant et le regard déterminé de son bassiste, attardons-nous un peu plus sur les 2 guitaristes et le batteur de la formation pour comprendre de quoi il en retourne exactement.

Commençons par Igor Gianola. Le guitariste transalpin évite tout du long de tomber dans le piège si aisée de la démonstration gratuite. Surtout quand on embrasse le rôle de celui de Lead Guitarist, il est toujours facile de tomber dans ce genre de travers. Pas chez lui !
Fidèle a retranscrire de la façon la plus juste qui soit ce qui fut parfois écrit et joué par d'autres que lui, le guitariste a la crinière frisée ne se départie jamais bien longtemps non plus de son large sourire. Que se soit en direction de ses camarades de jeu ou en direction du public, l'homme est heureux d'être là et ça se voit.
Les spectateurs se souviendront d'ailleurs longtemps de la surprise qu'il leur réservera en milieu de set, au moment de sa longue intervention en solo. Je ne dévoilerai rien de plus ici.

Avant de passer à l'autre guitariste de la formation, il faut également saluer l'énorme performance d'un autre transalpin, le batteur Franseco Jovino. Flanqué d'un T-Shirt "Drum Hero", le batteur à la coupe "keupon" envoi du bois comme on dit dans notre jargon. Derrière son imposant et superbe kit batterie, il est d'une rigueur et d'une précision absolue. Merci au technicien son qui l'aura merveilleusement servi ce soir là. Voilà qui sonne comme j'aime ! Le batteur nous gratifiera lui aussi d'un solo. Exercice déguisé (pas forcément déplaisant) qui permet avant tout au chanteur de reposer un peu sa voix quelques instants. Rappelons que le concert dure presque 2 heures et demi.
Finissons par ce vieux complice du chanteur: Stefan Kaufmann. Rappelons-nous qu'avant de devenir guitariste rythmique chez U.D.O au milieu des années 90, Stefan Kaufmann avait d'abord tenu les baguettes au sein d' Accept. Des douleurs dorsales l'avait conduit, des années plus tard, a se tourner, d'abord vers la production, puis finalement revenir sur le devant de la scène, mais cette fois en tant que guitariste. Et à le voir ce soir là, on comprend a quel point l'homme aime ça plus que tout.
Il est celui qui semble prendre le plus son pied sur scène. Ses regards habités, sa posture, sa gestuelle, ses sourires malicieux, ses grimaces, etc. Tout nous indique, à chaque plan fait sur lui, à quel point cet homme prend un plaisir total dans ce qu'il fait. Il est presque pour moi, l'homme de la soirée tant il s'éclate sur scène.

Quand y en a plus, y en a encore.

Outre la belle présentation d'un digipack en 3 volets, Live in Sofia offre quelques images non sous-titrés et 2 clips extrait de Rev-Raptor + leur Making Of.
Voilà ce qui s'appel, soigner ses fans.

PS: A l'heure ou cet article paraît un nouvel album s'annonce, alors qu' U.D.O a déjà publié un autre album, "Steelhammer". Sans Igor Gianola qui, après 15 ans de bons et loyaux services, aura finalement décidé de céder sa place. Stefan Kaufmann a lui aussi quitté l'aventure sur les conseils amicaux de son vieux camarade Udo. Les problèmes de dos du guitariste/producteur étant de moins en moins gérable.

Ce DVD est donc l'ultime occasion de voir évoluer cette formation pour la dernière fois.

18/20


Celebrate / Live at the Sse Hydro Glasgow
Celebrate / Live at the Sse Hydro Glasgow
Prix : EUR 19,00

4.0 étoiles sur 5 Go to Glasgow !, 3 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Celebrate / Live at the Sse Hydro Glasgow (CD)
Après plusieurs autres éditions plus ou moins valables et toujours sous le même intitulé que celui de Celebrate, voilà que les MINDS se décident (enfin !!!) à nous sortir un authentique et très officiel album Live du même nom. Sachant que leur seul et unique double "Live In the City of the Light" (1987) ne s'était pas montré à la hauteur du statut du groupe à l'époque, et que le concert filmé pour le support VHS, "Live in Verona", tenait plus de la visite guidée des lieux que d'un vrai concert, et vous mesurerez à quel point la demande d'un vrai beau Live se faisait forte depuis des lustres.

C'est en assistant à un concert de Genesis avec Peter Gabriel que les tous jeunes Jim et Charlie nourrirent l'envie de monter un groupe au milieu des années 70. Près de 40 ans plus tard, c'est dans l'enceinte d'un SSE Hydro tout frais construit (l'équivalent d'un Bercy) et sur les terres de Glasgow, là d'où sont originaires les SIMPLE MINDS, que nos deux camarades de lycée vont se produire en cette soirée du 27 novembre 2013.
Fidèle parmi les fidèles, Mel Gaynor tient toujours solidement ses baguettes. Quelque peu remaniée ces dernières années, la formation écossaise accueille désormais en ses rangs la basse nerveuse et inspirée de l'excellent Ged Grimes. L'homme affiche, en plus de son sourire, une vraie présence scénique et une rythmique à toute épreuve. Entre lui et Mel Gaynor, c'est ce que l'on appel du solide. Le groupe est aussi accompagné d'une très gracieuse choriste en la personne de Sarah Brown. Mais l'autre vraie deuxième nouvelle recrue, c'est Andy Gillepsie (from Glasgow). Le claviériste en élégant costume/cravate, fidèle aux mélodies jadis écrites par Michael Mc Neil, parvient a insuffler, avec nuances et subtilité, juste ce qu'il faut de modernité à des morceaux datant pour la plus part d'il y a bien longtemps.
Tout sourire lui aussi, comme a son habitude, Charlie Burchill joue tout du long avec une totale aisance, non sans être très concentré quand il le faut. Les prestations des SIMPLE MINDS n'étant pas toujours d'une justesse exemplaire ces dernières années, saluons et savourons le jeu soigné du guitariste ce soir là. Idem a propos de Jim Kerr. Le chanteur est également dans une belle forme vocale. Qui plus est, connaissant la façon si particulière qu'il a de se mouvoir sur scène, Jim Kerr, fidèle à lui même, en fait néanmoins un peu moins que d'ordinaire. Et c'est tant mieux !

Bref vous l'aurez compris, ce soir était assurément a marquer d'une pierre blanche. De plus les images, la réalisation, le cadrage, les lumières, tout ici est ce qu'il y a de plus réussi. Le public, plutôt constitué en majorité de quarantenaires voire de cinquantenaires, chantent et communi(qu)ent avec le groupe tout au long du concert avec une vraie ferveur. Il faut les entendre sur les hymnes que sont "Someone Somewhere in Summertime", sur les refrains innés de "The American" ou sur l'incontournable "Don't you Forget About Me". "Mandela Day" fera lui aussi partie des moments forts de ce spectacle trop court.

Trop court. Le mot est lâché !

Pour avoir vu le groupe 8 mois plus tard, j'affirme que des titres tels que "Dolphins" et "Let it all Come Down" figuraient bien au programme de leur set list. Ce concert de célébration d'une carrière s'étalant sur quelques 35 ans ne dure au final que 1h31. C'est chiche non ? D'autant que tout un pan de leur deuxième moitié de carrière est complètement occulté. Vous me direz qu'en achetant le produit, je savais ce qu'il en était. C'est vrai !
Tout de même ! Un extrait de ses 5 derniers albums auraient été des plus judicieux. La carrière discographique des SIMPLE MINDS ne s'étant pas arrêtée en 1991 !

L'objet de ma réelle frustration ici n'est pas tant à mettre sur le compte d'une set list un peu "short". Non ! Ma vraie déception incombe surtout a la prise de son. Tout y est pourtant parfait. A un point près : La batterie de Mel Gaynor.
L'ingénieur son aurait-il oublié de brancher les micros ? Se serait-il assoupi sur la console ? A-t-il sciemment baissé les niveaux pour que ce Live ressemble plus au son d'un album studio ? Le mystère restera entier. Mais quelle ne fut pas ma déception d'entendre l'un de mes batteurs préférés aussi mal servi. Au final, ce manque de puissance et de dynamique retire une grande partie de l'énergie qui aurait dû se dégager d'un concert tel que celui là. Vraiment là dessus, je n'ai pas fini de décolérer. Et puis pour me frustrer jusqu'au bout, les plans caméras sur Mel Gaynor ne sont pas légions en plus d'être assez furtifs. Grrrrrr !!!!! Vraiment je peste.

Dans l'ensemble, la qualité et le plaisir sont quand même au rendez-vous. Et puis l'objet en lui même est tout à fait réussi lui aussi.

15/20


Blind Rage
Blind Rage
Prix : EUR 14,39

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Parlons aussi un peu du DVD., 6 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blind Rage (CD)
- Une seule configuration pour le son : Du 5.1 HD qui tient néanmoins parfaitement la route.
- Du côté de la qualité des images, j'ai connu mieux c'est vrai. Mais ce serait être franchement tatillon que de s'en plaindre. En revanche, si elle est effectivement de qualité, la post-synchronisation laisse par endroits carrément à désirer. C'est particulièrement flagrant (et donc franchement agaçant) sur quelques plans sur le batteur.
- Interview, Back-Stages, vidéos promo, etc. : Désolé ! Fait rare sur un tel support ! Il n'y en a pas. Du Live et rien que du Live.

D'emblée, l'une des réjouissances de cette captation d'un soir, c'est évidemment la grande diversité de sa Set list. Là clairement, on n'est pas chez AC/DC, Iron Maiden ou Motörhead (qui tous nous pondent la même set list depuis au moins 20 ans).

Non content de nous offrir une beau tour d'horizon de ses deux dernières réalisations (soit un total de 8 morceaux), ACCEPT pioche également dans quelques raretés, quand ce ne sont pas carrément des inédits. A commencer par "Losers and Winners" de l'album Balls to the Wall. Plus qu'inattendu, pour ne pas dire inespéré, ce ne sont rien de moins que 2 extraits de Russian Roulette (1986) et 2 extraits de Objection Overruled (1993) qui viennent également se mêler aux nombreux Classics du groupe. Voilà pour les réjouissances. A ce stade ci, je me dis que je vais assurément prendre un plaisir intégral durant ces 2 heures de messe métallique teutonne. Glups...

2 heures plus tard... Fin d'un premier visionnage et premières impressions à chaud:

Du début à la fin du show, il semble qu'il n'y en a que pour un homme : Wolf Hoffmann. Normal me direz-vous, ce groupe est devenu plus que jamais SON groupe. En plus de ce jeu flamboyant et sans failles qui aura grandement construit la légende, le fin guitariste possède, en plus d'une vraie présence sur scène, un magnétisme peu commun : Grand, mince, plutôt viril, l'œil vif et le sourire toute à la fois charmeur et carnassier, Wolf Hoffmann est un type qui sait, mieux que personne, prendre la (les) pose(s) et la lumière avec classe. Pas trop du genre à partager l'affiche finalement. Sauf bien sûr avec son vieux complice frisé, l'excellent Peter Baltes.
En définitif, se sont eux ici qui feront le spectacle tout du long. Et pour le coup, sans artifices ou décors d'aucune sorte (juste un back drop aux couleurs du dernier album en date), les deux heures de spectacle en deviendraient presque longues. Fort heureusement il y a tous ces merveilleux et fantastiques morceaux auxquels nul ne peut résister. A commencer par "Princess of the Dawn" PAN ! "Up to the Limit" re- PAN !, "Balls to the Wall" PAN !, "Fast as the Shark", "Restless and Wild" PAN ! PAN !, "Metal Heart" et encore PAN ! Assurément avec un barillet garni de telles cartouches (et se sont loin d'être les seules), ACCEPT reste et demeure, à sa façon, une machine de guerre ultra solide, pour ne pas dire quasi indestructible. Seulement voilà, il y a aujourd'hui une faille de taille, même dans un tel dispositif guerrier. 5 soldats pour seulement deux combattants ! Dans de pareilles conditions, comment espérer gagner sur tous les fronts ?
- Stefan Schwarzmann tape, il est vrai, à chaque fois magnifiquement. S'en est a un point que son jeu si précis confine plus à la chirurgie plutôt qu'à la sidérurgie. En d'autres termes : Ça ne vit pas des masses derrière le kit.
- Herman Frank, casquette vissée sur la tête (même quand il dort ?) s'acquitte lui aussi parfaitement de sa tâche, à savoir gratter solidement en rythmique et rester dans l'ombre de Wolf Hoffmann. Ou du moins en retrait. On ne le voit d'ailleurs que très épisodiquement sur les images, et, Wolf, Peter, tout comme Mark Tornillo, ne semblent guère lui accorder plus d'attention que ça.
Je ne sais pas chez ce groupe, mais chez moi, la complicité entre les musiciens sur scène, ça compte, sinon autant que la musique jouée.
- Mark Tornillo (puisque j'en finirai par lui) est incontestablement la meilleure recrue (vocale) sur laquelle Wolf et Peter pouvaient tomber afin de réactiver la machine ACCEPT sans risquer de s'en reprendre plein la tronche une nouvelle fois. Et si vocalement il n'y a (là encore) rien à redire sur sa prestation, le chanteur m'a fortement donné le sentiment de n'être qu'un "faire-valoir" plutôt que celui d'un véritable Frontman. D'autre part, cette constante posture du buste tiré en arrière, aussitôt qu'il vient chercher les notes les plus hautes, la tête regardant vers le plafond, pardonnez-moi, mais pour ce qui est de la présence scénique et du charisme, Tornillo a encore du boulot. Je suis un peu dur, j'en conviens. Car il est vrai que l'on voit aussi parfois le chanteur venir s'aventurer dans le périmètre à Wolf Hoffmann, afin de venir le soutenir dans ses exploits. A moins qu'il ne choisisse finalement d'aller se retirer du côté de l'estrade batterie (le temps d'un gargarisme ou d'un solo de ce dernier).

Côté communication ici, vous l'aurez compris, on est tout simplement proche du zéro. Un peu comme si on avait assisté à une balance de 2 heures finalement. Sympa non !? Tant certains seraient près à tuer pour assister à un tel moment.
Le public chilien, si lui se manifeste avec ferveur, ne recevra que bien peu d'attentions (amicales) de la part du groupe. Un clin d'œil, un sourire (non téléphoné SVP), quelques poignées de mains, un ou deux médiators balancés dans les premiers rangs, etc. Non décidément non, il n'y aura rien eu de tout ça ce soir là.
Ah si quand même... Peter Baltes demandera à l'assistance (comblée), le temps d'un aller/retour de part et d'autre de la scène, de lui faire entendre "leurs cœurs de Metal". Bien peu de choses en vérité. Plus tard, quand retentiront les derniers accords du dernier morceau, les sympathiques chiliens recevront les "merci et bonsoir" de circonstance, avant que le groupe ne quitte définitivement la scène... Assez rapidement.

Vous l'aurez compris, après visionnage de cette captation Live que j'attendais depuis une éternité... Là tout de suite, j'ai quand même un p'tit peu les Balls. Car ce soir là en tout cas, le groupe avait comme enclenché le "pilote automatique".
C'est d'autant plus rageant quand on sait à quel point ACCEPT excelle en Live. D'autres nombreuses dates filmées et disponible sur certaines plate-formes peuvent encore et toujours en témoigner ici ou là. Mais ce soir là....

14/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 26, 2014 10:59 AM CET


Family Jewels
Family Jewels
DVD ~ AC/DC
Prix : EUR 14,99

4.0 étoiles sur 5 They got the balls., 13 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Family Jewels (DVD)
Du clip, du clip, du clip et encore du clip. A la sauce AC/DC bien-sûr ! Le tout compilé sur deux galettes copieuses, allant des débuts (hilarants) du groupe, jusqu'à l'album "The Razor's Edge" de 1990. Voilà pour le menu. Vous savez donc a quoi vous attendre ici.

De vous à moi: De ces 2 bijoux de famille là, l'un ne serait-il pas mieux garni et doté que l'autre ?

15/20


Heaven & Hell - Radio City Music [Blu-ray]
Heaven & Hell - Radio City Music [Blu-ray]
DVD ~ Heaven & Hell
Prix : EUR 24,82

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La messe est dite., 3 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heaven & Hell - Radio City Music [Blu-ray] (Blu-ray)
Une image irréprochable. Un son au diapason. Un répertoire qui, dans sa catégorie, fait carrément office de Graal ou du moins de "Best Of". En résumé, ce Black Sabbath (période Dio) déguisé en Heaven & Hell, ressuscité pour quelques temps encore, ne souffre aucune contestation possible quant au statut légitimement attribué a cette formation culte du Heavy Metal.

Au même titre que l'enceinte du Radio City Hall de New York en impose (voir pour cela la partie bonus du Blue Ray), le décors oscillant entre cimetière et cathédrale en jette lui aussi de manière a peu près équivalente. Cependant...

Si Tommy Iommy reste le Maître du "riff qui tue", et que Geezer Butler prouve (si besoin était) qu'il reste l'un des tout meilleur bassiste de la grande confrérie métallique encore en activité, j'avoue tout bonnement que l'acquisition de ce concert testamentaire (R.I.P Ronnie) m'aura aussi prouvé une bonne fois pour toute que je ne suis et ne serais jamais un grand fan de ce pourtant si grand chanteur. Sa gestuelle, son lyrisme, ou tout simplement sa signature vocale ne m'auront en définitif jamais pleinement séduit. Ce qui ne doit en rien contredire son indubitable talent ! Car il faudrait être bien malhonnête pour ne pas reconnaître d'évidence les incroyables capacités vocales qu'il y avait chez cet homme là (et encore si peu de temps avant sa disparition). Rien que pour ça, en plus de ses réelles qualités humaines... Je respecterais à jamais ce chanteur pour ce qu'il aura toujours été: Un modèle d'intégrité, et peut être avant tout.

Pour terminer, l'autre point un peu ennuyeux ici me concernant, c'est que, si l'on n'est pas un fan inconditionnel de ce Black Sabbath là, l’immobilisme, le statisme et l'absence de communication dont fond preuve, tout du long, les musiciens (à l'exception de Ronnie) envers leur public, finit par presque se retourner contre eux. Surtout lorsqu'on regarde un tel concert coincé au fond d'un canapé.

En résumé, les inconditionnels n'auront pas fini de se régaler, tandis que les novices... Sans doute un peu moins.

18/20 pour les Die Hard.
14/20 pour mon plaisir perso.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 14, 2014 2:43 PM CET


Mission to lars
Mission to lars
DVD ~ Kate Spicer
Proposé par odyssees-numeriques
Prix : EUR 8,49

3.0 étoiles sur 5 Impossible n'est pas anglais., 29 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mission to lars (DVD)
Ce vrai "Road Movie", réalisé par le frère et la sœur du personnage central de "Mission to Lars", est avant tout le témoignage extrêmement poignant d'une promesse, faite à un frère atteint du syndrome de l'X Fragile. En réalité, il s'agit tout simplement d'autisme.

Durant un peu plus d'une heure, nous sommes ainsi invité a suivre les multiples pérégrinations, tractations et autres embûches auxquelles nos deux protagonistes seront confrontés, face aux doutes, aux craintes et aux peurs de ce frère, si imprévisible dans ses choix (quels qu'ils soient).

"Mission to Lars" n'est en rien un film à la gloire de Metallica, encore moins à la gloire du Metal. Il montre seulement à quel point, en accomplissant cet improbable périple que celui de faire rencontrer l'idole de Tom (Lars Ulrich de Metallica), le frère et la sœur vont ainsi parvenir à se rapprocher de ce frère... Si longtemps resté étranger à leurs yeux durant toutes ces années.

Ce film, humaniste par excellence, est une complète leçon en ce sens. Sur la durée, il se peut qu'il ne nous capte pas tous de la même manière. Tant il est vrai que, sans être devin, nous savons d'avance comment tout va se terminer... Très bien donc.

Hormis cela, le documentaire montre également a quel point, pour un groupe de cette envergure et d'une telle notoriété, la proximité entre les fans (le public) et les musiciens est ainsi devenue quasiment inexistante. En tout cas très distante.
Il faut voir (de l'intérieur) le nombre d'intermédiaires qui gravitent autour de ces seules 4 personnes !!! Rencontrer l'une ou l'autre relève carrément de l'utopie, sinon du rêve. Et Tom en aura justement longtemps rêvé.

Du coup, entre les liens fraternels qui unissent désormais ces 2 frères et cette sœur et cette grosse Entreprise qu'est Metallica (là ou semble-t-il les rapports humains les plus élémentaires sont depuis longtemps passés à la trappe (mais ou étaient donc passés Kirk, Robert et James durant tout ce temps ?!!!), "Mission to Lars" est aussi un film, ou, même dans deux mondes en apparence si différents, il est encore possible de croire à l'impossible.

14,5/20

PS: Lars est assurément un mec bien... Parole de non-fan du Met' à la base.


Draconian Times [Legacy Edition]
Draconian Times [Legacy Edition]
Prix : EUR 26,97

1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Mortel (ennui)., 22 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Draconian Times [Legacy Edition] (CD)
Les uns pencheront plus pour Icon, les autres pour celui là. Dans un cas comme dans l'autre, ils font tout deux office de Maître étalon, ou sinon de Chef d'oeuvre pour ceux qui aiment la musique de ce groupe.

Toujours curieux de découvrir certains de ces albums, entrés dans la légende depuis longtemps, voilà que je tombe sur le Draconian Times de Paradise Lost, en occasion chez mon disquaire du coin.
Je prends, avec la certitude d'une révélation, même à retardement. Holaaa !!!

Oui c'est Metal, oui c'est gothique, c'est culte, la pochette est superbe, c'est tout ce que vous voulez, c'est surtout pour moi une déception que je n'imaginais pas un seul instant. Et surtout pas à ce point.

Faisons là simple: Je n'ai absolument rien retenu des qualités, ventées ici ou là, de ce Draconian Times. C'est bien simple, il n'y a pas eu un titre parvenant a capter mon attention sur la durée. Pas z' un !!! Le calvaire a été tel, que c'est a peine si, passé le septième morceau, j'eu la force et l'envie d'aller au terme des 5 titres suivant. Ils se ressemblaient déjà tellement tous !
Le chant de Nick "j'ai une voix de méchant qui fait bien Dark" Holmes est en effet si barbant tout au long de cet album que s'en est presque a croire qu'il chante faux par endroits. Euh ! Les gars ! Please...J'aimerai que l'on m'explique ce qui fait de ce disque, un disque référence... C'est quoi qui m'aura à ce point échappé ?

Je me permet cette question, car, au moment ou j'avais découvert le groupe, au sortir de "Symbol of Life", j'avais franchement et pleinement adhéré à ce disque... Et même partiellement au suivant.

Désolé donc de vous le dire aussi abruptement, mais ce Chef d'oeuvre s'en ira prochainement regarnir le bac à solde, là ou je l'avais précisément trouvé il y a peu.

06/20 (pour le plaisir qu'il m'aura apporté).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 20, 2015 11:05 PM CET


Coup de grace
Coup de grace
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 En garde, c'est du tout bon !, 5 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coup de grace (CD)
Les suédois de TREAT ont été de ces formations dont les noms ne m'étaient bien sûr pas étrangers, mais sur lesquelles je ne m'étais encore jamais penché.
J'ignore si ce retour du groupe (en 2010) s'inscrira sur la durée, mais la teneur de ce "Coup de Grace" étant ce qu'elle est, il est à souhaiter que le groupe n'en reste pas là, et offre, à ceux qui ont plébiscité son beau retour discographique, une nouvelle galette le plus vite possible.

A sa sortie, les fans (comme la presse) s'étaient fait l'écho d'un disque en tout point remarquable. Mieux encore, il s'agissait selon eux de rien moins que "le meilleur album" jamais écrit par le groupe. Rien que ça !
Je vous l'avoue, j'ai quand même tendance à me méfier un peu de ce genre d'engouement souvent précipité, dès lors que l'on nous annonce le retour d'un groupe auquel plus personne ne croyait (ou même ne pensait) voir réapparaître un de ces jours. Bah oui, mais là quand même... Faut bien avouer que le disque est solide d'un bout à l'autre. Sans le moindre morceau de remplissage, en plus d'être super bien écrit et interprété par tous.

Disons le tout net: Ce disque est une invitation à la joie et à la gaieté, en plus d'être une vraie bouffée d'air frais en ces temps de franche sinistrose. Le groupe s'en fait d'ailleurs l'écho en démarrant son disque par un Interlude: "Coup de Grace" en forme de gravité.
Durant quelques 2 minutes, les suédois nous invitent à nous remémorer l'un des épisodes les plus sombres de notre histoire. Derrières des nappes et des accords de claviers tour à tour tristes et menaçants, s'entremêlent tout ce que nous évoques le K.O d'une guerre : Discours fanatiques, cris d'effroi des populations, fatras des bombes et voix de chefs militaires s'élevant contre la barbarie. Comme un film de guerre qui aurait été réalisé par Spielberg, cette longue introduction vous prend franchement (et d'entrée) aux tripes.
Cette introduction n'est en fait là que pour renforcer le propos et les futures intentions quant au contenu de "Coup de Grace": Oublions les conflits pour un temps, le temps de ces 13 nouveaux titres semble nous dire en substance le groupe.
C'est donc en toute logique que "The War is Over" (la guerre est terminée) ouvre vraiment les hostilités du disque sur un riff ultra incisif pour un titre qui pousse carrément au c**. Première vraie entrée en matière et première touche gagnante. Et si nous sommes clairement en territoire FM, ce titre n'en demeure pas moins franchement Heavy.
Le terme Heavy est d'ailleurs l'une des composantes importantes de "Coup de Grace". Car si les claviers sont bien sûr omniprésents au sein d'un style comme celui pratiqué ici, il est important de souligner qu'ils n'écrasent ni ne supplantent jamais des guitares qui se montrent toujours suffisamment mordantes tout du long.

Le Hard FM, comme dans n'importe quel style, a bien sûr ses codes. Aussi, quand arrive juste derrière "The War is Over", le très efficace "All in" et son Yeah ! introductif (qui fait bien mâle), je me dis que le groupe nous renvoie quand même un peu trop fortement dans le genre de "cliché" qui, si il faisait très bon effet il y a 20 ans, mérite qu'on nous en dispense aujourd'hui.
Il en va un peu de même pour "Papertiger". Ce titre, pourtant ultra bien écrit lui aussi, me laisse d'abord à penser que je ne suis pas nécessairement de ceux qui se complaise à regarder, à ce point, dans le rétroviseur. C'est un peu le même constat qui s'opère pour le titre suivant, tandis que la première ballade de "Coup de Grace", s'avère être, elle aussi, un modèle d'écriture et d'efficacité dans son genre. La deuxième d'entres elles est même encore meilleure. En définitif, si l'on constatera vite que le groupe ne réinvente en rien son discours d'hier, il fait tout de même parler la poudre avec une vraie maestria... Quand bien même il manquerait un peu de variété dans les tempos d'un titre à l'autre.

Allez savoir pourquoi, sans que les suédois n'émoussent leur propos, ni ne virent de bord, je trouve que toute la deuxième moitié de l'album est nettement supérieure à la première. C'est alors que je me surprend à adhérer de plus en plus à l'album tel qu'il est.
Car c'est bien dans son intégralité que j'apprécie aujourd'hui pleinement ce disque. Au fur et à mesure des écoutes (en voiture le plus souvent), "Coup de Grace" est même devenu l'un des disques les plus addictifs qu'il m'ait été donné d'écouter ces derniers mois.

Nul révolution(s) donc, mais un vrai beau travail de compositions. Le jeu des guitares étant particulièrement bien construit, tandis que le chant hyper mélodique, jamais niaiseux, de Robert Ernlund pourrait même faire illusion auprès des jeunes groupes d'aujourd'hui, tant sa voix paraît être celle d'un jeune chanteur d'à peine trente ans. Pour finir, sachez que la production est également remarquable.

"Coup de Grace" est donc une belle découverte en ce qui me concerne, quoi qu'il en soit.

Désormais, c'est à votre tour d'en être juge. En garde ! Il se pourrait que vous aimiez aussi beaucoup.

16,5/20
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Ab III
Ab III
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 One, Two ,Three, Fort !, 22 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ab III (CD)
Comparativement a leur précédent album (le déjà très réussi Blackbird), je dois admettre que je lui préfère de beaucoup celui-là. Peut être est-ce dû au fait que ce troisième album s'y montre musicalement plus sombre, tout en étant, dans le même temps, porteur de très beaux textes annonciateurs d'espoirs. "Make it Right", "Breathe Again" comptant parmi ceux là, "Life Must Go on" en étant le magnifique point d'orgue selon moi.

Si l'on peut dire sans mal que les membres de Alter Bridge savent prendre leur temps d'un album à l'autre (4 ans en moyenne), on comprend, a l'écoute d'un disque tel que celui ci, que l'élaboration d'une oeuvre, pour quelle demeure de qualité sur toute sa durée, nécessite qu'on y accorde parfois un peu plus de temps que d'ordinaire. AB III en atteste, Mark Trémonti et ses acolytes ont peut être pris beaucoup de temps, mais, de ce faite, ils n'ont aussi et surtout rien fait à la légère. Chaque riff, chaque solo, chaque mélodies (quelles qu'elles soient) réussissent le pari de ne jamais faire figure de remplissage, ni d'approximation. Du travail d'orfèvre vous diraient certains. Sûr !
Toute fois, je me dois de vous dire également que, du haut de ses quelques 65 minutes pour 14 morceaux, AB III n'est assurément pas de ces disques "fast food" aussitôt digérés, aussitôt recrachés. Ainsi m'aura-t-il fallut quelques 5 ou 6 écoutes pour pleinement m'imprégner des atmosphères et des rythmes d'un tel pavé... Plus Heavy que Metal il est tout aussi vrai. Ce qui me sied à merveille, puisque ayant toujours été plus sensible a cette forme de Hard Rock, qu'aux charges métalliques construites à grand coup de doubles grosses caisses. A vous de voir donc de quel côté penche plutôt votre cœur dans ce domaine.

For Me: 17/20
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Keane - Live [Edition Deluxe]
Keane - Live [Edition Deluxe]
DVD ~ Keane

5.0 étoiles sur 5 Chapeau Chaplin !, 13 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Keane - Live [Edition Deluxe] (DVD)
Capté lors de leur tournée promouvant leur deuxième album, l'excellent Under The Iron Sea, ce Live, constitué de 20 morceaux, pour une durée d' 1 heure 35, ne souffre d'aucun défauts. Qualité de l'image, son, réalisation vivante sans être épileptique, performance exemplaire du trio, packaging très soigné du produit, bonus,... Non, définitivement non ! il n'y a rien a redire sur un tel produit, tant tout ce qu'il contient ne peut (et/ou ne pourra) que ravir tous ceux qui se seront montrés sensible aux deux premiers albums des anglais.

Finalement, la seule chose sur laquelle on pourrait encore émettre une réserve concernant un produit tel que celui ci, est sur le fait que KEANE l'ait fait paraître après seulement deux disques à son actif.
Le groupe ayant depuis publié 1 EP + 2 autres albums, sachant aussi que lors de la parution de Strangeland - Edition Deluxe (CD + DVD), KEANE s'était mué en quatuor, peut être serait-il alors judicieux de faire paraître, de nouveau, un DVD en Live. Histoire aussi de fêter les 10 années d'existence du groupe.

17/20
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