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Commentaires écrits par
Monsieur Jean

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Live At The Key Club
Live At The Key Club
Prix : EUR 15,39

5.0 étoiles sur 5 UN GRAND LIVE., 4 novembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Key Club (CD)
Originaire de Philadelphie, CINDERELLA se construit autour de son maître à penser, chanter et composer, Tom Kiefer (Voix et guitare) et Eric Brittingham (Basse), pour être par la suite complété, après quelques péripéties, par Jeff Labar (Guitare) et Fred Coury (Batterie). Le groupe publiera 4 albums : « Night songs » en 1986, « Long cold winter » en 1988, « Heartbreak station » en 1990 et « Still climbing » en 1994. Hormis le premier album dispensable, ils oeuvrent dans le hard blues électrifié sensible de grande classe. Les importants problèmes de gorges de Tom Kiefer mettent le groupe entre parenthèses durant plusieurs années.
Ce « Live at the Keyclub » de 1998, qui marque la résurrection du gang, est un formidable témoignage des capacités de ces derniers en termes de compositions et de prestation live. Le groupe est en forme, TK est magistral, le son est impeccable et garanti d'origine, le choix des titres reste cohérent même s'il est trop axé sur le deux premiers opus. Des pièces essentielles comme « The more things change », « Somebody save me », « Heartbreak station », « Coming home », « Fallin' apart at the seams » ou "Don't know what you got » sont présentes, mais il manque les anthologiques « Long cold winter » ou « Dead's man road » entre autres. Dommage.
Cela reste l'occasion d'apprécier un excellent live d'un excellent groupe.


Big Life
Big Life
Prix : EUR 14,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 AOR CLASSIEUX., 28 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Big Life (CD)
BIG LIFE est principalement un duo de musiciens chevronnés que sont le guitariste et claviériste Steve Newman qui multiplie les participations dans divers projets et dont le groupe éponyme est d'active depuis une quinzaine d'années et le vocaliste Mark Thomson-Smith qui à participé à moult formations assez confidentielles. Les gaillards ont pris leur temps puisque les 13 titres égrainant cet album ont été enregistrés entre décembre 2008 et avril 2010, pour sortir sur AOR Heaven en 2011.
Nous avons affaire à du très bel ouvrage typé FM, magnifiquement produit, stylistiquement plutôt ancré dans les années 80. BIG LIFE à une incontestable prédisposition pour composer des titres aux mélodies accrocheuses, guidées par des guitares étincelantes et toujours variées, des interventions de claviers toujours propices, des chœurs ad hoc, le tout étant parsemé des petits breaks ou respirations musicales des plus appropriés comme en témoignent les quatre premiers titres ou par la suite « Feel alive » et « At the end of my rainbow ».
Notons trois autres pépites que sont le heavy « Takin' me down », l'acoustique « Nothing without you » et « Special relationship », en titre caché, qui ressemble étrangement à « Sleep when I'm dead » de BON JOVI.
Cependant, le combo abuse des ballades (plages 5, 7, 9 et 10) -pas franchement excitantes- qui lestent le rythme général. En effet, deux auraient suffit quitte à raccourcir l'album qui atteint tout de même les 62 minutes.
Quoi qu'il en soit ce BIG LIFE reste, indéniablement, une remarquable production AOR/FM
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 10, 2013 10:04 AM CET


Emotional fire
Emotional fire
Prix : EUR 19,07

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 JOE LYNN TURNER, 28 octobre 2013
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Cet album parut sous le patronyme de SUNSTORM en 2012, n'est en réalité que le nouvel album de Joe Lynn Turner (MALMSTEEN, RAINBOW, DEEP PURPLE et de multiples projets solos,...), produit par Dennis Ward (PINK CREAM 69, PLACE VENDOME,..) assurant aussi les lignes de basse et devenu depuis quelques années un des hommes orchestre du label italien "Frontiers Records" au catalogue FM/AOR pléthorique. Participent aux compositions quelques noms au pedigree impressionnant comme Michael Bolton et Desmond Child.
Ce troisième opus de SUNSTORM va à l'essentiel, car nous avons 11 morceaux en 42 minutes.
Le titre d'ouverture bien rock et énergique -ce qui devient récurrent sur ce type de publication- "Never give up" est impeccable et nous donne envie d'en écouter plus. Un rythme de croisière classique s'installe avec les titres AOR redoutablement efficaces comme " Emotional fire", "You wouldn't know love", "Wish you were here" et d'autres plus consistants comme "Torn in half" et "The higher your raise" (pour moi la meilleure chanson de l'album avec celle qui l'initie). Malheureusement tout est entrecoupé, voire plombé, par du remplissage : "Gina", "Emily" et une ballade particulièrement insupportable, celle qui clos l'album, "All I am".
Voici un album qui oblige au tri sélectif.
Dommage, car J.L. Turner chante toujours admirablement bien et je me permets de conseiller le formidable et méconnu "Fire without flame" né de sa collaboration avec le guitariste Akira Kajiyama parut sur AOR Heaven en 2006.


The Winery Dogs
The Winery Dogs
Prix : EUR 17,12

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 SUPER GROUPE, GRAND ALBUM., 28 octobre 2013
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WINERY DOGS est ce qu'on peut appeler un super groupe, concept très courant depuis une dizaine d'années, composé de trois pointures Mike Portnoy à la batterie (DREAM THEATER, TRANSATLANTIC, ADREALINE MOB, FLYING COLORS, etc), Billy Sheehan à la basse (TALAS, David Lee Roth, MR BIG, etc) et Ritchie Kotzen à la guitare et au chant (MR BIG, une quinzaine d'albums solos, etc.)
Le premier titre "Elevate" met la barre très haute avec son couplet zepplinien, son refrain que l'on imagine directement sorti d'un album de TALISMAN, agrémenté d'une transition musicale époustouflante de technicité. Nous n'avons par la suite qu'à nous laisser emporter par une avalanche de pépites au style "seventies" avec celles taillées pour les radios FM comme "Desire" ou "We are one"; les ballades fondantes que sont "I'm no angel", "Damaged" et "Regret"; le big rock festif avec "The other side"; sans oublier "You saved me" ressemblant à du U2 survitaminé, le rythmé "Not hopeless", le lourd "Six feet deeper", le lancinant "Time machine", l'ambitieux et émouvant "The dying".
Hormis la basse vrombissante de Sheehan, le jeu de batterie de Portnoy incroyablement juste et moins démonstratif que d'habitude et le jeu de guitare irréprochable techniquement, fluide, varié dans les effets et les interventions toujours opportunes de Kotzen, ce qui frappe est la qualité vocale de ce dernier, à savoir un savant dosage entre David Coverdale, Eric Martin et Chris Cornell : surprenant et épatant! Aussi impressionnant à la guitare qu'au chant, RK fait parti du club très fermé des surdoués dans les deux domaines à l'instar d'un John Sykes, Dave Meniketti ou Tommy Shaw. A l'écoute de cet album, impossible de ne pas penser au grand WHITESNAKE des années 70, à MR BIG, à MONTROSE, à FREE avec le son idoine des années actuelles.
Probablement l'une des meilleures productions de 2013 qui s'avère aussi essentielle que jubilatoire.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 1, 2014 10:11 AM MEST


On Top of the World
On Top of the World
Prix : EUR 8,82

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 AOR SUEDOIS, 21 octobre 2013
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Ce trio suédois qui nous avait déjà gratifié d'un album typé westcoast honorable en 2003 mais resté confidentiel, remet le couvert en 2011. Anders Rybank (Guitares et Basse), Markus Nordenberg (Chant), Mikael Bohlin (Claviers et Programmations) semblent tout droit sortir d'un studio californien. Le trio a réussi à rallier à lui nombre d'invités dont Sven Larsson et Larf Eriksson pour plusieurs solos de guitares de bonne facture.
Le titre introductif Act of faith (One million reasons) qui donne le ton avec des guitares saillantes et une mélodie enivrante est suivi de titres très AOR classiques dans la forme avec des claviers très présents, des petites interventions de guitares appropriées, un bon travail sur les voix. Notons quelques petites perles décalées en deuxième partie d'album comme le popisant « Made up your mind », l'hypnotique « Jericho falls » ou le déconcertant « Strange confusion ».
Programmé et sous mixé, le son de batterie est le point faible de cet album de bonne qualité qui oscille en le TOTO des années 80 et Christopher CROSS.
Décalée et sympathique production.


Gravitas
Gravitas
Prix : EUR 20,00

5.0 étoiles sur 5 METAL MELODIQUE CLASSIEUX, 21 octobre 2013
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FURYON, originaire de Brighton en Angleterre, publie ce premier album en 2012 sur le label Frontiers Records plutôt spécialisé dans l'AOR, voire le progressif. Or, présentement nous avons affaire à une formation de heavy metal mélodique de grande classe.
Tout d'abord le son est énorme, puis les compositions mid-tempos aux refrains imparables restent clouées dans les esprits, enfin les musiciens sont impressionnants de maturité. En effet, la paire de guitaristes, Chris Green et Pat « the shred » Heath, sont des machines à riffer remarquables et envoient des solos d'une grande dextérité (on à parfois l'impression d'écouter Steve Vai, toute proportion gardée évidemment). De son côté, Matt Mitchell, le chanteur à la voix médium, légèrement éraillée et diablement puissante, nous offre une prestation impeccable. Le deux premiers titres « Disappear again » et « Stand like stone » mettront tout le monde d'accord comme, en autres, les formidables « Don't follow » ou « Voodoo me » bien qu'il n'y ait rien à jeter sur ce « Gravitas ». L'opus est complété par deux versions acoustiques bien sympathiques qui permettent d'apaiser cette furie de métal. Aucune réelle critique à formuler sur cet album si ce n'est, éventuellement, quelques titres qui trainent un peu en longueur.
FURYON est le parfait croisement métallique entre SKID ROW, FREAK OF NATURE et ALICE IN CHAINS.
Grosse claque.


Lightning Strikes Twice
Lightning Strikes Twice
Prix : EUR 15,39

5.0 étoiles sur 5 LE RETOUR DES GRANDS BLONDS., 24 juillet 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Lightning Strikes Twice (CD)
Lorsque Frontiers Records, spécialisé dans l'AOR classieux, publie ce « Lightning strikes twice » en 2010, nous n'avions plus eu de nouvelle discographique des frères Gunnar et Matthew Nelson depuis 10 ans. Les deux frangins se chargeant des voix et de l'essentiel des guitares et basses, toujours bien épaulés musicalement, avaient obtenu un succès légitime en 1990 avec « After the rain » et sorti par la suite 6 autres opus, moins convainquants, mais toujours marqués du sceau de la qualité.
Voici un retour plus que gagnant avec les ingrédients qui font l'intérêt du duo à savoir : une double qualité vocale exceptionnelle, un sens de la mélodie léchée impressionnante, une façon toujours admirable de superposer les guitares saturées, claires, voire acoustiques, une production idoine et une capacité ingénieuse à alterner les rythmes.
L'album oscille entre les mid-tempos FM imparables comme « Call me » qui ouvre l'album, « How I can miss you » un tube en puissance à l'introduction magnifique et au refrain remarquable, le langoureux « You're all I need tonight » ou le Bon Jovien « When you're gone » et les titres plus rock et festifs comme « Day by day » aux choeurs éclatants, « Come », « In hit for the money » ou le survitaminé « Ready, willing, and able ». Signalons une émouvante balade « To get back to you » gratifiée d'un solo de Steve Lukather. Passons sur les dispensables « Take me there » truffé de violons et la power balade téléphonée « Change a thing », pour finir sur un lourd et ambitieux « Kickin' in my heart around ».
De l'excellence à tous les niveaux.


Across the Water
Across the Water
Prix : EUR 12,82

4.0 étoiles sur 5 RUGISSEMENT GALLOIS, 22 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Across the Water (CD)
Originaires du Pays de Galles ces 4 musiciens, dont les deux principaux leaders et compositeurs sont Neville McDonald (guitare et voix) et Neil Garland (claviers), signent cet « Across the water » en 1986 sur le label français High Dragon Records. Il a été depuis réédité, avec quelques inédits, par AOR Heaven.
Le groupe oeuvre dans le sillage de Magnum ou Shotgun Symphony, c'est-à-dire dans un hard rock FM britannique aux tempos médiums avec des claviers omniprésents et des refrains facilement mémorisables.
Le premier titre éponyme et le meilleur de l'opus, « Across the water », nous place dans de bonne condition d'écoute puis suit le toujours très mélodique « Lifeline » où la complémentarité guitare/claviers est séduisante, ouvrant la voie à « Fall from grace » la ballade de service. L'album, qui contient également un instrumental « Lockjaw », suit un rythme énergique et plaisant tout au long des huit titres de l'édition originale, malgré une production un peu terne due à un évident manque de moyens et de temps.
Un album néanmoins réussi, à inclure dans la catégorie nostalgie...


Cartesian dreams
Cartesian dreams
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 LORDS OF ROCK., 26 juin 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cartesian dreams (CD)
Parmi les productions assez cahoteuses du combo mené de main de maitre chanteur par James Christian depuis 1988, ce « Cartesian dreams » est le huitième opus de HOUSE OF LORDS. Le groupe depuis toujours oeuvre dans la mouvance heavy mélodique de qualité. Globalement, le rythme est posé, assez lent, avec un son énorme : grosse guitare (mention spéciale à Jimi Bell), choeurs omniprésents, voix puissante, refrains efficaces et mémorisables. « Cartesian dreams » puis « Born to be your baby » mettent l'auditeur dans de bonne condition pour une accumulation de titres mélodiques à gros riffs au service d'un chant herculéen, d'une base rythmique vigoureuse et d'interventions de claviers toujours opportunes.
Hormis les deux premières cartouches précitées, le combo ne cesse d'envoyer du mid tempo bien lourd et énergique: « Desert rain », « Hangin' » « Never never look back » ou « The bigger they come » entrecoupés de power ballades costaudes comme « Sweet september » et « A simple plan ».
Produit par un James Christian vocalement en forme et publié sur Frontiers Records en 2009, cet opus ravira les amateurs de hard rock mélodique charpenté à la QUIET RIOT, DOKKEN ou GIANT.
D'une puissance de feu remarquable.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 25, 2013 2:34 PM MEST


Sign Of Angels
Sign Of Angels
Prix : EUR 19,44

4.0 étoiles sur 5 BARBIE CHANTEUSE., 21 juin 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sign Of Angels (CD)
ISSA est Isabelle Oversveen, plantureuse norvégienne, prise en charge par le label Frontiers Records dont l'équipe (Tom Martin, Daniel Flores, Thomas Vikstöm, Tobias Lundgren, Soren Kronquist,...) compose l'essentiel des titres de ce « Sign of angels » publié en 2010.
La voix de la belle est agréable, assez hargneuse, relativement monocorde mais très sympathique à écouter.
Les deux premiers titres « Angels crying » et « I'm alive » sont des tubes AOR incontournables, suivis d'une ballade assez convenue « Give me a sign » identiquement à « It's not me » (plage 11).
L'album suit un rythme de croisière intéressant notamment sur l'incandescent «River of love », le plus heavy et décalé « What can I do », le rapide « Closer » et la ballade fédératrice « Unbelievable ». Vocalement à l'aise, ISSA, chante correctement, (« How will I know », « Flying high », ...) sans atteindre des sommets. La production relativement aseptisée, manquant de puissance et le marketing codifié dessert cet album plutôt convainquant, car le talent de l'interprète principale et de ses compositeurs est indéniable.
L'album suivant intitulé "The storm" à une grande qualité (hormis les 11 photos de la belle qui agrémente le packaging), à savoir une superbe performance vocale d' ISSA -qui a fait d'indéniables progrès- mais un défaut, des compositions assez faibles, dont certaines sont à la limite de la variété au point que l'on a parfois l'impression d'écouter Mariah Carey !
Attendons la suite.


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