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Contenu rédigé par Barbalala
Classement des meilleurs critiques: 2.804
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Commentaires écrits par
Barbalala
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L'oural en plein coeur : Des steppes à la taïga sibérienne
L'oural en plein coeur : Des steppes à la taïga sibérienne
par Astrid Wendlandt
Edition : Broché
Prix : EUR 19,50

3.0 étoiles sur 5 Pour les amoureux de la Russie, 14 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'oural en plein coeur : Des steppes à la taïga sibérienne (Broché)
Lors de son premier voyage en Russie en 1995, à Tcheliabinsk en Oural, l’auteur tombe amoureuse d’un rocker russe avec lequel elle a une brève aventure. Quinze ans plus tard, elle retrouve à la fois cette ville, transformée par l’ouverture de la Russie à l’Occident, et son rocker qui l’a oubliée dans les bras d’autres filles. Elle entreprend alors un périple dans les montagnes de l’Oural, à la recherche de peuples oubliés, avec Dima, qui deviendra son amant.
A mi-chemin entre le récit de voyage et le journal intime, ce livre se lit facilement et avec un certain plaisir.
L’auteur excelle dans la description de ses sentiments et ses réflexions sur la vie en général. On ressent une vraie empathie dans ces passages très personnels pour cette aventurière courageuse et lucide.
En revanche, j’ai trouvé que les passages sur l’histoire de certaines villes ou contrées, qui servent surtout à planter le décor, sont mal dosés, à la fois trop concis pour qu’on en retienne quelque chose et trop longs pour s’intégrer dans le reste du récit. De même, le lien entre les passages descriptifs et historiques et le récit personnel n’est pas toujours très réussi, ce qui donne l’impression que l’auteur saute du coq à l’âne et hésite entre deux types de livres.
Cela dit, malgré ses défauts, ce livre est bien écrit et plaira aux amateurs de voyages.


L'oubli
L'oubli
par Emma Healey
Edition : Broché
Prix : EUR 21,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 14 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'oubli (Broché)
Maud, 82 ans, atteinte de la maladie d’Alzheimer, vit dans sa maison, aidée par sa fille Helen et ses petits papiers sur lesquels elle écrit ce qu’elle ne doit pas oublier. Elle est persuadée que sa meilleure amie Elizabeth a disparu et cette obsession finit par se mélanger à ses souvenirs de jeunesse, notamment la disparition de sa sœur aînée Sukey en 1948 dans des circonstances qui n’ont jamais été élucidées. Elle décide de mener l’enquête, entre des oublis de plus en plus fréquents.
On est alors plongé dans les méandres du souvenir, mêlé au présent, sans jamais quitter l’esprit de Maud, ce qui est un vrai tour de force de la part de l’auteur.
On comprend au fur et à mesure que les souvenirs de jeunesse de Maud nous sont dévoilés pourquoi certains objets sont devenus une obsession dans l’esprit désordonné de cette dernière. La construction du récit est à cet égard très précise et parfaitement maîtrisée.
Le suspense est magnifiquement mené jusqu’aux derniers chapitres, qui libèrent le lecteur peu à peu de l’angoisse dans laquelle se trouve le personnage principal.
A la fois drôle, tragique, attachant et nostalgique, ce roman est brillant, magnifiquement écrit et d’une construction exemplaire.


L'Exception
L'Exception
par Audur Ava Olafsdottir
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Ennui et bons sentiments, 14 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Exception (Broché)
Maria, qui vit en Islande avec ses jumeaux et son époux Floki, apprend le soir du Nouvel an que ce dernier la quitte après 11 ans de mariage pour son collègue de travail, spécialiste de la théorie du chaos. Sa voisine, la naine Perla, à la fois conseillère conjugale et écrivain, lui remontera le moral, tandis qu’elle tente de comprendre ce qui lui arrive.
J’ai trouvé ce livre mièvre et totalement inintéressant.
D’une part, il ne se passe strictement rien après le départ du mari, même pas une vraie scène de ménage qui serait pourtant justifiée après des années de tromperies.
D’autre part, on a droit à un étalage de platitudes et de bons sentiments terriblement ennuyeux. Ainsi, Maria, qui bien sûr travaille dans l’humanitaire, nous inflige des évidences navrantes sur la tragédie des enfants blessés par des mines dans des pays non désignés pour ne vexer personne, en précisant bien que, du coup, elle ne peut pas se plaindre de se faire larguer par un mari gay. Le personnage de la naine conseillère conjugale-écrivain, qui comprend tous les problèmes de couple sans les vivre et n’arrête pas de bouffer les provisions des autres en échange de ses bons conseils, nous abreuve de considérations superficielles sur le mariage et le métier d’écrivain. Les personnages secondaires sont à la fois plombier et écrivain ou chauffeur de taxi et poète, tous capables de parler de poésie et de peinture, comme si l’Islande n’était peuplée que par des intellectuels mal employés. Enfin, cerise sur le gâteau, l’auteur ne sait pas comment terminer son livre, preuve en est le dernier chapitre, en italique, qui laisse la fin à l’appréciation du lecteur.
Bref, c’est un livre gentillet et ennuyeux, qui fait penser à un épisode de Joséphine ange gardien.


Fenêtre sur crime
Fenêtre sur crime
par Linwood BARCLAY
Edition : Broché
Prix : EUR 21,90

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Original, 20 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fenêtre sur crime (Broché)
Thomas schizophrène de 35 ans vit seul avec son père et passe ses journées sur le logiciel Whirl 360 permettant de se déplacer dans les villes du monde entier. Son père meurt écrasé par sa tondeuse à gazon et son frère Ray s’installe avec lui dans la maison familiale pour régler la succession. Lors de ses investigations sur Whirl 360 à New York, Thomas découvre une tête à une fenêtre qui semble étouffée dans un sac en plastique. En même temps, Ray soupçonne son frère de lui cacher quelque chose. Deux intrigues se développent alors en parallèle.
Le suspense est intense tout au long du livre, très bien entretenu par le passage d’un personnage à l’autre obligeant le lecteur à attendre la suite de l’intrigue pour découvrir le point de vue d’un autre personnage. On se fait mener en bateau au moins trois grosses fois de manière assez exceptionnelle. J’ai seulement regretté que les deux intrigues poursuivies ne soient pas de qualité égale, la nature du secret de Thomas étant assez évidente depuis le début, tandis que l’autre intrigue est plus subtile et compliquée.
Rondement mené, dense et bien écrit, c’est un polar très bien fait, original et marquant, qu’on ne peut plus lâcher.


L'institutrice d'Izieu
L'institutrice d'Izieu
par Dominique Missika
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Un mauvais livre, 20 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'institutrice d'Izieu (Broché)
Le sujet de ce livre, soit la rafle des enfants d’Izieu le 6 juin 1944, est évidemment un événement historique dramatique digne d’intérêt, mais son traitement dans ce livre est à mon avis complètement raté. En premier lieu, le point de vue de l’institutrice des enfants, qui ne les a connus que durant cinq mois, qui souhaitait rester anonyme, qui n’a pas voulu rencontrer l’auteur et qui n’a même pas assisté à la rafle faisant l’objet du livre, est assez inintéressant ; c’est d’autant plus vrai que l’auteur ne connaît finalement pas ses états d’âme, mais les suppose tout au long du livre, ce qui laisse au lecteur l’impression de lire une vulgarisation historique grand public bâclée et qui montre bien que le sujet est mal abordé. L’institutrice souhaitait elle-même rester dans l’ombre et on se dit tout au long du livre qu’il aurait fallu la laisser faire.
Je pense qu’un article sur le sujet, l’institutrice « témoin » très indirect d’un événement historique, aurait suffit et qu’il n’y avait pas vraiment matière à faire un livre en partant du point de vue, en grande partie supposé, d’une personne aussi secondaire.
Par ailleurs, le principal problème de ce livre est qu’il est mal écrit. Le style descriptif et peu recherché de l’auteur et l’accumulation de « il y a » dans les descriptions rendent plusieurs passages très ennuyeux et donnent l’impression pénible que ce livre a été rédigé à la va-vite.


Les douze tribus d'Hattie
Les douze tribus d'Hattie
par Ayana Mathis
Edition : Broché
Prix : EUR 23,40

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un famille dans la tourmente, 20 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les douze tribus d'Hattie (Broché)
En 1923, Hattie fuit la Géorgie avec sa mère et ses sœurs pour Philadelphie où elle se mariera à August et aura onze enfants et une petite-fille. Sur fond de ségrégation raciale, nous suivons la vie de ces douze enfants de 1925 à 1980, qui tous souffrent du manque d’amour de leur mère et grand-mère, sévère, frustrée, incapable de tendresse et inconsolable d’avoir perdu ses deux premiers enfants.
L’auteur tire toutes les ficelles du pathos (deuil, racisme, misère, homosexualité, infidélité, pédophilie, violence, maladie, suicide) en réussissant à rester assez crédible tout au long du livre. Il y a tout de même certains passages un peu caricaturaux, qui auraient pu être plus subtils à mon avis. Ainsi, on a parfois le sentiment que toute la misère du monde s’abat sur cette famille, que les hommes sont tous méchants et fainéants et les femmes de pauvres victimes, les blancs tous affreusement racistes, mais l’auteur parvient à nuancer le propos assez souvent en évitant le manifeste anti-ségrégation et le misérabilisme larmoyant.
Cela dit, j’ai eu le sentiment qu’il manquait une conclusion à tout cet étalage de malheurs. En effet, parvenu à la fin du livre, on se demande ce qu’il advient des membres de cette famille, tous abordés de manière assez fragmentaire sur une courte période de leur vie. On se dit que l’auteur s’est peut-être lancée dans une entreprise trop large pour être maîtrisée complètement sur 300 pages. Contrairement à ce qu’annonce la quatrième de couverture, je ne pense pas non plus que ce livre ait la prétention de parcourir l’histoire d’une « nation », mais plus simplement celle d’une famille victime de la ségrégation, de la misère et d’une succession extraordinaire d’épreuves et de difficultés.
Malgré ces quelques défauts, cela reste un très bon roman qui se lit d’une traite, bien écrit et très prenant.


Esprit d'hiver
Esprit d'hiver
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 29 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Esprit d'hiver (Format Kindle)
Holly, mère de famille vivant dans le Michigan, se réveille tard le jour de Noël. Son mari Eric file à l’aéroport chercher ses parents et elle se retrouve avec Tatiana, sa fille de 15 ans, adoptée à l’âge de 22 mois dans un orphelinat de Sibérie. Elle se sent totalement angoissée par le repas de Noël qu’elle doit organiser pour la famille de son mari, des collègues de bureau et ses meilleures amies, mais aussi parce qu’elle est persuadée que « quelque chose les a suivis depuis la Russie ». Elle se remémore certains évènements étranges qui se sont produits ces dernières années et éprouve le besoin d’écrire pour déterrer ce malaise ou le comprendre. Ses sentiments pour sa fille sont ambivalents, l’aimant pour l’enfant qu’elle a été, s’énervant contre son attitude actuelle peu aimable envers ses parents. Tandis que le blizzard se lève et que les invités se décommandent, Holly se retrouve seule avec sa fille pour préparer ce dîner de Noël.

Comme dans les précédents romans de Laura Kasischke, un malaise s’installe dès les premières pages, puis la tension monte dans une ambiance de plus en plus pesante, le personnage principal perdant peu à peu le sens des réalités jusqu’aux révélations finales, totalement inattendues. Le lecteur, entraîné ici dans les pensées de Holly, tour à tour négatives et désillusionnées, puis enjouées et aimantes, sent que quelque chose d’horrible se prépare et se trouve lancé sur plusieurs pistes qui s’avèrent toutes fausses, la dernière page, magistrale, donnant la clé de tout le roman. Ce qui est remarquable chez cet auteur, c’est d’une part sa parfaite maîtrise du suspense, entretenu par un vocabulaire volontairement macabre et des métaphores de plus en plus effrayantes, laissant entrevoir le drame à venir; d’autre part, ses observations très justes et réfléchies sur la vie d’épouse et de mère de famille, qui font que le lecteur s’identifie immédiatement au personnage principal. Un huis clos étouffant, magistralement mené par Laura Kasischke.


Le dernier message de Sandrine Madison
Le dernier message de Sandrine Madison
par Cook Thomas H.
Edition : Broché
Prix : EUR 21,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un policier littéraire, 29 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le dernier message de Sandrine Madison (Broché)
Sam et Sandrine Madison, professeurs à l’Université de Coburn en Géorgie, sont mariés depuis plusieurs années, lorsque Sandrine meurt dans son lit après avoir absorbé un mélange d’alcool et de médicaments. Sam est accusé du meurtre de sa femme dans un procès criminel qui s’ouvre au début du roman. On suit alors chaque étape du procès du point de vue de Sam, le narrateur, qui se remémore, en relation avec chaque élément apporté au dossier, les étapes de sa vie avec son épouse. On remonte le temps avec lui, tandis que le procès avance en parallèle et que l’entourage du couple, les voisins et habitants de Coburn se mettent à lui reprocher son attitude parfois hautaine et condescendante.
Ce livre ne devrait pas figurer dans les policiers, puisqu’on connaît dès le départ la victime et l’accusé, la seule question étant celle de l’existence d’un meurtre. En effet, c’est davantage un roman psychologique sur la déliquescence d’un couple, sur le poids des préjugés et leurs effets dévastateurs dans un procès.
Merveilleusement écrit, plein de références littéraires et de précisions dans le vocabulaire, ce livre est un régal pour les amateurs de bonne littérature. On y trouve certes peu d’action, mais beaucoup d’introspection et de subtilité dans l’évolution de l’intrigue.
En revanche, j’ai trouvé que le postulat de départ était un peu tiré par les cheveux en ce sens que le narrateur, accusé du meurtre de sa femme, n’affirme jamais si il a commis ou non le crime qu’on lui reproche. On suit ses pensées tout en se posant la question jusqu’au dénouement, qui m’a paru un peu abrupt. Enfin, on aurait pu se passer de la page finale, d’ailleurs totalement inutile et peu réaliste, qui gâche en quelque sorte la fin du livre.


La Faute
La Faute
par Paula DALY
Edition : Broché
Prix : EUR 18,90

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Efficace, rapide, mais peu subtil, 29 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Faute (Broché)
La grande qualité de ce roman, c’est qu’on entre tout de suite dans l’intrigue, qui est d’ailleurs assez simple : deux jeunes filles de treize ans disparaissent, puis l’une d’elles réapparaît à moitié nue après avoir été violée. Lucinda, elle, ne revient pas et l’amie de sa mère, Lisa Kallisto, s’en veut car elle devait la garder pour la nuit le jour de sa disparition. On découvre alors petit à petit les relations existant entre les protagonistes, soit Lisa, mère de famille peu organisée, directrice d’un refuge pour animaux, son amie Kathy, mère au foyer et maman de la disparue, et les époux de chacune d’elles. Le roman est fait de courts chapitres alternant le point de vue de Lisa et du sergent Joanne Aspinall, chargée de l’enquête, avec quelques incursions du violeur.
L’auteur montre une très grande maîtrise du suspense, en plaçant très habilement et dès le départ un « cliffhanger » à la fin de chaque chapitre, ce qui fait qu’on ne peut plus lâcher ce livre. C’est d’ailleurs le vrai point fort du roman. Le personnage de Lisa est assez bien rendu, mais j’ai trouvé que tous les personnages principaux avaient quelque chose d’un peu vulgaire, dans leurs actes ou leur manière de parler. Le style est simple et efficace, tout à fait adapté à ce type de roman sans grande prétention littéraire.
Ce qui m’a gênée cependant, ce sont les coïncidences énormes faisant avancer l’intrigue, notamment au moment du dénouement, qui font qu’on n’adhère pas totalement à cette histoire.
En bref, c’est un roman policier très prenant, rapide et facile à lire, mais tout de même peu subtil dans son intrigue.


Une vie en crobards
Une vie en crobards
par Jacqueline Duhême
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Mauvais, 29 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une vie en crobards (Broché)
Le seul intérêt de ce livre est pour moi sa présentation originale, un texte manuscrit sur papier kraft entouré de petits dessins naïfs en couleurs évoquant avec un certain charme l’époque qui en est le sujet.
D’un point de vue littéraire en revanche, c’est vraiment mauvais. Le style est inexistant. Le contenu est pauvre et se limite principalement à une énumération des célébrités que l’auteur a connues au long de sa vie, en passant par les détails des livres qu’elle a illustrés, avec mention du titre, de l’année de parution et de l’éditeur. Mises à part ses multiples rencontres des gens connus ou importants de l’époque, on n’apprend finalement pas grand chose de sa vie de femme et de mère, puisqu’elle ne fait que mentionner en passant avoir eu un enfant, pour mieux nous informer que Picasso lui envoie un dessin pour cette naissance. Aucune tentative de description du Paris de l’époque, des sentiments qui sont les siens aux différents stades de sa vie, mais une succession de noms connus qui ont croisé sa route et qu’on retrouve à la fin du livre dans un index. Comme si la vie se résumait aux rencontres que l’on y fait. On ne sait pas non plus ce qu’il advient de sa famille, dont elle parle pourtant au début du livre, qui se termine abruptement par la mention des quelques personnalités qui n’avaient pas été citées auparavant. Franchement, c’est assez ennuyeux et sans aucune qualité littéraire.
Dommage aussi que l’odeur du livre très forte et entêtante soit aussi désagréable.
En refermant ce livre on se dit que l’auteur a certainement eu une vie riche en rencontres, mais que ce n’est pas suffisant pour en faire un livre.
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