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Contenu rédigé par Remy Pignatiello
Classement des meilleurs critiques: 511
Votes utiles : 1114

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Commentaires écrits par
Remy Pignatiello (France)
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Poltergeist [Blu-ray] [Import anglais]
Poltergeist [Blu-ray] [Import anglais]
DVD ~ JoBeth Williams
Proposé par moviemars-amerique
Prix : EUR 14,72

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une présentation HD honnête, un conte de fées horrifique efficace, 9 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Poltergeist [Blu-ray] [Import anglais] (Blu-ray)
Bien qu'un peu limité, le transfert HD de Poltergeist est plutôt agréable. L'ensemble est assez propre, très stable, et possède une belle gestion du contraste et des couleurs. Pour autant, la fréquente utilisation de trucages optiques et de plans composites limite évidemment la précision, et génère aussi une augmentation du grain pas toujours très gracieuse. Ce n'est clairement pas du matos de démo, mais c'est certainement efficace, même s'il apparaît clair que le DVD du 25 anniversaire du film part du même master HD.

Côté son, le film laisse un choix impressionnant de possibilités pour la VO, avec pas moins de 3 pistes possibles dont 2 pistes 5.1. La piste DTS HD MA 5.1 n'est pas, elle non plus, une piste de démo, mais il faut avouer que l'ensemble a un rendu tout à fait correct. Les basses sont souvent mises à contribution, la musique possède une belle netteté vierge de distorsion, et l'ensemble est bien équilibré avec les dialogues. La seule vraie limite reste une spatialisation très limitée, ce qui fait qu'hormis pour la musique et quelques scènes bien chargées, les enceintes arrières sont rarement utilisées.

Image : 8/10
Son (VO DTS HD MA 5.1) : 8/10
Film : 7.5/10


The Land of Hope [Blu-ray] [Combo Blu-ray + DVD - Édition Limitée]
The Land of Hope [Blu-ray] [Combo Blu-ray + DVD - Édition Limitée]
DVD ~ Isao Natsuyagi
Prix : EUR 19,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un beau Blu Ray (à un souci près) pour un film intéressant mais pas passionnant, 9 septembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Land of Hope [Blu-ray] [Combo Blu-ray + DVD - Édition Limitée] (Blu-ray)
Évacuons d'emblée un souci vu à au moins 5 occurrences : le film possède des séquences où la luminosité clignote, comme si quelqu'un poussait la luminosité de 10 crans, puis revenait au niveau normal, puis remontait, puis etc... Quand ce phénomène apparaît, cela a 3 effets très nets : générer une image clignotante très désagréable, générer un voile gris sur l'image, et transformer les noirs en gris.
Je n'ai, en l'état, aucune idée de l'origine de ce phénomène. Est-ce normal, c'est à dire, un effet de style ? Cela serait assez surprenant, compte tenu des apparitions éparses et non reliées thématiquement parlant. Est-ce que cela provient de la source ou de l'encodage ? Aucune idée. En l'état, j'ai choisi de ne pas refléter ce problème dans ma note finale, mais de simplement l'annoter d'une étoile, afin de pointer qu'il ne faut pas oublier ce problème. J'ai contacté Seven Sept à ce sujet.

Hormis ce point, l'image est de toute beauté. Le film possède régulièrement une mise en valeur de couleurs chatoyantes et de sources de lumière directement orientées vers l'objectif, et cela est parfaitement rendu ici. Le niveau de détails est régulièrement excellent, que ce soit sur les décors, les visages des acteurs ou les vêtements qu'ils portent. Dans l'ensemble, malgré un débit assez bas vu que le film, assez long, cohabite avec des bonus vidéo en HD tout aussi longs, aucun souci de compression n'est à déplorer. Vraiment du bon boulot de la part de HKV, dont il serait temps qu'ils se bougent un peu les fesses côté sorties, films de catalogue ou contemporains, peu importe.

La VO est efficace à de nombreux niveaux, malgré une spatialisation un peu limitée et un film peu démonstratif. Cependant, la musique, très présente dans le film, est magnifiquement rendue, les dialogues sont très clairs, et la piste très ouverte.

Image : 9.5*/10
Son (VO) : 9/10
Film : 7.5/10

The Land Of Hope est à la fois un film étrange, mais en même temps très logique. Etrange parce que Sono Sion ne semble pas exactement certain de ce qu'il veut montrer, de là où il veut en venir, mais en même temps très logique parce que très cru avec ce qu'il montre.

Le film semble éminemment anti-nucléaire, et de l'aveu même de Sion, est fait pour susciter un "vif débat sur le nucléaire et l'après Fukushima". Le film transpire littéralement de cette intention, avec l'intégralité de son script tournée vers l'absurdité d'une population qui se pense en sécurité derrière des barricades et stigmatisant les gens qui osent se protéger face à des radiations qui n'ont que faire des périmètres de sécurité (à titre informatif, les essais d'EDF ont indiqué que des ballons peuvent se déplacer à près de 200 km de leur point de départ, alors que les zones d'évacuation en cas de problème sur une centrale nucléaire ne dépassent pas les 20km).
Le film est d'ailleurs particulièrement cru dans ces séquences, où l'on comprend rapidement où Sion veut en venir : ce n'est pas Yoko, qui fait ses courses en combinaison anti radiation, qui est cinglée, mais bien la population qui a fini par se résigner et vit sans se protéger. Pour autant, l'épilogue du film est ambigu sur le bien fondé de cette paranoïa : il semble déjà trop tard, la radio-activité étant déjà partout, alors faut-il chercher à tout prix à se protéger d'un mal invisible omniprésent, quitte à ne plus pouvoir vivre simplement, quitte à devenir quasiment paranoïaque ?
Il y a aussi cette crédibilité des réactions dans ces 3 générations : les jeunes qui passent outre les consignes, ceux qui cherchent à tout prix à protéger la future génération, et les anciens qui s'accrochent tant que possible à leur maison remplie des souvenirs de toute une vie.

Il y a dans ces 3 portraits un calme, une sérénité belle comme une peinture, remplie de lumière et de fleurs, que rien ne semble pouvoir interrompre, et qui tranchent avec le contexte de danger imminent et se tournent au contraire vers la clarté de l'espoir de jours plus beaux pour ceux qui survivront la catastrophe.

Pour autant, le film, bien que 2 fois plus court que Love Exposure (sic) n'en déploie pas moins un rythme assez lent, et une narration qui donne l'impression de ne pas savoir où aller. Si les personnages sont clairement définis, et tous joués par une galerie d'acteurs impeccables (Sono Sion sait clairement les choisir et les diriger, film après film), les enjeux restent flous, et le film, s'allongeant sur 2h10, finit par traîner doucement la patte. On a compris les messages, on a compris les évolutions, on a facilement deviné la fin, alors on finit par se demander : pourquoi est-ce si long à s'achever ?

Dommage, tant le lyrisme, poétique et formel, qui se dégage du film aurait pu l'emporter sur les cimes, comme un film à la fois fin sur son sujet, mais aussi profondément humain et émouvant. A trop diluer l'émotion, le film finit par errer, heureusement rattrapé par 20 dernières minutes implacables.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 30, 2013 2:57 PM CET


Le Petit César [Blu-ray]
Le Petit César [Blu-ray]
DVD ~ Edward G. Robinson
Proposé par [mediapromo]
Prix : EUR 10,16

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un Blu Ray limité, un film inférieur aux canons du genre (White Heat), 9 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Petit César [Blu-ray] (Blu-ray)
Pas de miracles ici. Le film fait son âge et même si Warner a visiblement fait un travail de restauration assez poussé, de nombreuses limites pointent leur nez tout au long du film. La plus évidente, c'est les grosses limites en terme de définition, d'autant plus flagrant qu'une partie non négligeable du film est en très bon état et dotée d'un rendu assez fin. Le reste est en assez piètre état, et l'image reste régulièrement peu définie. Ensuite, si l'image est globalement propre et stable côté contraste, de nombreuses rayures verticales (parfois assez longtemps à l'écran) parsèment le film. Il y a aussi des images manquantes ci et là, créant des sautes d'image.
Passés ces grosses réserves provenant des éléments originaux, l'encodage et le traitement réservé au film par la Warner est plutôt transparent. Pas de bidouillages type DNR, une compression invisible avec un débit confortable, etc etc.

Côté son, c'est à peu près la même chose, avec une piste aussi datée que l'image, sonnant étriquée et étouffée. Les nombreux dialogues sont intelligibles, certes, mais souvent peu clairs. Le reste de la piste est assez plat, et les nombreuses fusillades n'ont que très peu de peps.

Image : 6.5/10
Son (VO) : 6.5/10
Film : 7.5/10


Stoker [Blu-ray]
Stoker [Blu-ray]
DVD ~ Mia Wasikowska
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 11,80

4.0 étoiles sur 5 Une belle présentation, mais un film trop prévisible, 9 septembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stoker [Blu-ray] (Blu-ray)
Tourné en 35mm (fait rare en 2013), le film est bien rendu en Blu Ray, avec une très jolie image rendant justice à la photo du film. Même si la palette de couleurs est parfois terne, de nombreuses séquences jouent joliment avec le contraste et des couleurs saturées. Les nombreux plans en extérieur, en début et fin de film notamment, sont particulièrement beaux.

La piste son est du même acabit, mais le film n'étant pas franchement très démonstratif, le résultat reste évidemment timoré par rapport aux références du genre. Cependant, le sound design monté avec soin permet une grande spatialisation, à travers un champ sonore très ample, enveloppant complètement le spectateur avec une multitude de petits effets sonores, le tout accompagné par la musique, dans un tout bien équilibré.

Image : 9/10
Son (VO 5.1) : 9/10
Film : 7/10

Stoker est visuellement ultra travaillé, avec une vraie mise en scène, mais le tout est au service d'un script certes honnête (comprendre : j'en attendais pas tant de Wentworth Miller) mais ultra linéaire, prévisible et surligné de partout.

Pour autant, ça se regarde plutôt bien, voire très bien, malgré une 1ere demie heure assez pénible tant elle accumule les évidences mettant en place l'intrigue et le contexte, alors que tout le monde a très bien compris ce qu'il en retourne.

Heureusement, le fait de se concentrer sur l'éveil d'India paie plutôt bien, avec de jolis moments de montage qui évacuent aussi la rigidité quasi cadavérique (à ce niveau là) des autres acteurs (Matthew Goode, passe encore, vu son "rôle" consistant grosso modo à tenir un sourire maniaco-pervers pas louche du tout pendant tout le film, mais Kidman, ça devient rapidement navrant), en enchaînant des moments pas toujours très fins (le montage alterné de la douche, entre fulgurance rare et facepalm ultime) mais souvent très beaux. Tout le générique est notamment impeccable, mais aussi de nombreux raccords, certes maniérés, mais rarement foireux (le brossage de cheveux, la révélation finale, etc).


Le Marin des mers de Chine : L'intégrale [Blu-ray]
Le Marin des mers de Chine : L'intégrale [Blu-ray]
DVD ~ Jackie Chan
Prix : EUR 23,61

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 De bons gros upscales inacceptables, 7 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Marin des mers de Chine : L'intégrale [Blu-ray] (Blu-ray)
On le sait, le label HK Video a perdu de sa superbe. Depuis les coffrets du Syndicat du Crime et Swordsman, traités à moitié par dessus la jambe, ainsi que des titres qu'on attend toujours pendant qu'ils sortent discrètement des titres plus ou moins bien traités (2 Park Chan Wook sortis dans l'indifférence la plus totale en BR, dont Lady Vengeance qui a en Blu Ray un gros problème de colorimétrie bleue sur la version en N&B progessif, Love Exposure, 2 coffrets Histoires lubriques), HKV ne tient plus à grand chose, et n'est clairement plus le synonyme de grande qualité qu'il était quand il sortait la Trilogie du Chaos de Tsui Hark, ou Perfect Blue de Satoshi Kon.

Ici, ils atteignent probablement le plus niveau historique du label. Le peu de soin apporté à Fist of Legend en Blu Ray, leur 1er upgrade HD, laissait peu d'espoir sur les 2 Project A, pièces majeures dans la carrière de Jackie Chan, bien qu'un peu datées aujourd'hui surtout face aux 2 1ers Police Story ainsi que leur compagnon Crime Story.

Qu'en est-il donc ? C'est bien simple : HKV fournit en France les mêmes upscales pourris que Echo Bridge a sorti aux USA et que K&R a sorti à HK. Le niveau visuel est tout simplement indigne du support, avec une finesse inexistante, et une définition aux abonnés absents. Blu-ray.com a noté 1.5 / 5 l'image de Project A chez Echo Bridge. Au vu des captures du site, le transfert HD chez HKV est équivalent à celui de chez Echo, et je vois mal comment on pourrait noter plus haut que ça une image pareille.

Replaçons maintenant dans son contexte tout cela. Project A date de 1983. Project A 2 date de 1987. Ce sont donc des films qui ont respectivement 30 et 25 ans.
Est-ce que l'image est logique au vu de cet âge ? Absolument pas. Même si les films hongkongais sont réputés pour être très très mal conservés, un âge pareil ne justifie absolument pas un résultat aussi déplorable, qui n'est la faute que de l'utilisation d'une source SD datée et obsolète, gonflée en HD pour tromper le consommateur non-averti. Des films de 80 ans, mal conservés, ont été mieux servis que ça en HD.
Est-ce logique au vu des budgets de tournage ? Certainement pas. Petit ou gros budget, les 2 Project A ont été tournés en 35mm, et un simple scan 2K d'éléments de 1ere ou 2e génération permettrait un gain notable en qualité visuelle par rapport à ce qui est fourni ici.

La seule raison expliquant cela est la fainéantise des ayant droits HK, et l'avidité de Metropolitan / HKV qui a accepté d'utiliser ce matériel obsolète pour cette sortie.

Mais ça ne s'arrête pas là, puis la partie sonore ne vaut guère mieux, avec en prime un downgrade sonore par rapport au disque HK. Honnêtement, vu la piètre qualité sonore du remixage de la piste cantonaise, on ne va pas en faire une montagne. Mais le fait est que le BR HK proposait ceci :

Cantonese DTS-HD Master Audio 7.1 / 48 kHz / 2966 kbps / 16-bit (DTS Core: 5.1 / 48 kHz / 1509 kbps / 16-bit)
Mandarin Dolby Digital EX Audio 5.1-EX / 48 kHz / 640 kbps

En France, la piste en Mandarin est absente, et la piste cantonaise a été réduite à du DTS HD MA 5.1. La VF est proposée en DTS HD MA 2.0.

Entre les 2 Project A et la ré-édition du coffret Blu Ray Bruce Lee, lui aussi rempli ras-la-tronche d'upscales plus ou moins mauvais, il va sans dire que cela est de très mauvais augure pour les futurs upgrades HD des 3 1ers Il était une fois en Chine.

En l'état, et malgré la valeur cinématographiques des films, il est impossible de recommander ces éditions Blu Ray.


Star Trek Into Darkness [Combo Blu-ray + DVD + Copie digitale]
Star Trek Into Darkness [Combo Blu-ray + DVD + Copie digitale]
DVD ~ Chris Pine
Prix : EUR 18,25

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une démo technique, un excellent divertissement, une partie bonus déplorable, 6 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Star Trek Into Darkness [Combo Blu-ray + DVD + Copie digitale] (Blu-ray)
Ce test est basé sur le disque Benelux, qui devrait être identique au disque français.

Dès les toutes premières minutes du film, plongées dans une planète remplie de végétation rouge et d'indigènes vêtus de tuniques jaune pétant, le transfert HD donne le ton : vibrant, doté d'un niveau de détails absolu, le Blu Ray est sans surprise une démo technique complète. De la précision chirurgicale jusqu'aux noirs impeccables, en passant donc par un rendu exemplaire des couleurs, STID a de quoi faire les beaux jours des Home Cinema. En terme de film live, le Blu Ray pourra facilement finir dans les meilleurs titres du support. Les scènes de combat spatiaux, les intérieurs, les extérieurs, les fusillades, tout resplendit de mille feux à travers les multiples détails visibles : les textures des peaux, les trames des uniformes saturés de Starfleet, les détails des intérieurs de l'Enterprise. Bref, la totale.
Un conseil ? Testez le chapitre 6.

Côté son ? Oh, qui l'eut cru, c'est la même en couleurs. La VO est absolument phénoménale. Tourbillonnant constamment autour du spectateur en exploitant à chaque instant l'ensemble du champ sonore, la piste possède à la fois une très grande spatialisation sonore mais aussi un excellent équilibre entre la musique (quasi omniprésente), les effets sonores et les dialogues. Son efficacité, c'est donc son ouverture totale, alliée à une puissance de feu brutale bien comme il faut, doublée d'une utilisation plus qu'explicite du caisson de basses, permettant une rondeur complétant l'excellence sonore de la piste. Tout le dernier quart du film permet d'en profiter pleinement, entre les nombreuses explosions faisant cracher le caisson, une multitude de petits effets sonores répartis sur toutes les enceintes, et la musique et les dialogues, permettant un enveloppement complet sur 360°.
La musique, en particulier, possède un rendu absolument magnifique, et on ne peut que conseiller de monter le son pour en profiter jusqu'aux dernières notes du générique de fin. Un petit regret (outre la VF seulement proposée en DD 5.1, je vous vois venir, là bas) : que Paramount n'ait pas eu la même idée qu'Universal sur Oblivion, et ne propose pas de piste musicale isolée.

Maintenant, un point rapide sur la partie éditoriale déplorable de Paramount :
- Paramount a fait le choix de séparer aux USA les bonus en 3 parties : une partie de 40 min, présente ici, et présente sur tous les disques du monde. Celle ci est composée de 6 featurettes (8 aux USA, mais les 2 supplémentaires cumulent 3 min en tout et sont largement dispensables. Une 2e partie d'environ 30 est exclusive à Target, une autre d'elle aussi 30 min exclusive à Best Buy.
- l'édition Benelux ne contient que les 6 featurettes pour 40 min au total. Il en est de même en France.
- Bad Robot a enregistré un commentaire audio/vidéo du film (un peu comme le Maximum Movie Mode de Warner). Aux USA et en Angleterre, il n'est disponible qu'en téléchargeant la copie numérique sur iTunes. Mon édition Benelux ne contenant pas de copie numérique, je dois faire une croix sur une copie légale de ce commentaire A/V. La France annonce des éditions avec copie numérique. On peut donc supposer qu'il sera disponible en France.
- La FNAC propose une édition spéciale incluant "un DVD bonus de 30 mn de suppléments". Il s'agit d'un équivalent du DVD anglais Sainsbury avec les bonus suivants : The Voyage Begins... Again (2:29), Mr. Spock and Mr. Spock (4:15), Rebuilding the Enterprise (5:30), Vengeance is Coming (4:27), Visual Affection (9:02) et Kirk and Spock (5:34). Attention, l'édition 3D ne possède pas ce DVD !

Nous n'aurons donc pas les bonus suivants en France :

Down With the Ship (6:09)
Unlocking the Cut (5:10)
The Sound of Music (and FX) (5:27)
Aliens Encountered (6:50)
NIF: Home of the Core (4:32)
Safety First (2:26)

Au final, çle film possède un commentaire A/V et 1h40 de bonus, mais que sur le disque français, on aura que 40 min de bonus, et il faut se farcir 5 Go de téléchargement sur iTunes pour le commentaire et une édition spéciale limité pour 30 min de bonus supplémentaires. Couplé à la VF en DD 5.1, ça représente un majeur pas en arrière de la part de Paramount, qui souhaite probablement capitaliser sur les fans américains de la franchise, mais ne fait que s'en aliéner en déployant une attitude profondément opportuniste. Au lieu d'acheter 3 éditions pour compléter les bonus, la réaction spontanée est plutôt de boycotter, ou d'attendre une baisse de prix.
Qui plus est, Paramount semble avoir complètement oublié les marchés hors-USA, qui en sont réduits aux aléas des revendeurs nationaux, et de très nombreux pays européens perdent donc 1h de bonus sans raison autre que l'appât du gain. Quand on compare au contenu éditorial du film de 2009, la frustration est de mise, surtout que le film sort en France 1 mois 1/2 après tout le monde, histoire de parachever cette formidable entreprise...

Image : 10/10
Son (VO 7.1) : 10/10
Film : 8.5/10


Criterion Collection: The Organizer [Blu-ray] [Import anglais]
Criterion Collection: The Organizer [Blu-ray] [Import anglais]

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un très beau rendu pour un film souvent efficace, 5 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Criterion Collection: The Organizer [Blu-ray] [Import anglais] (Blu-ray)
Visuellement, je m'attendais à moins beau que ça, mais force est de constater que l'image est très jolie, très définie, avec une photo tranchée signée Rotunno très bien rendue, même si je soupçonne un contraste boosté. Seule la scène de la bataille sur les rails dans le brouillard est un peu en retrait, la faute à une scène qui semble moins bien nettoyée et est entravée par quelques poussières et rayures.

Le son, lui, est un peu en retrait. Si les dialogues ne sont jamais étouffés ni agressifs à l'oreille, la piste son reste étriquée et présente un souffle constant facilement audible.

Image : 8/10
Son : 6/10
Film : 7.5/10


Criterion Collection: Metropolitan [Blu-ray] [Import anglais]
Criterion Collection: Metropolitan [Blu-ray] [Import anglais]
DVD ~ Carolyn Farina

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un rendu forcément limité pour un film pas toujours convaincant, 5 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Criterion Collection: Metropolitan [Blu-ray] [Import anglais] (Blu-ray)
Tourné en Super 16mm, le film possède la pléthore de grain qu'on peut attendre, et est la plupart du temps assez défini et précis, mais souffle le chaud et le froid régulièrement. En effet, de nombreux plans sont régulièrement bien plus faiblement définis (faisant presque flous en comparaison), quelques tâches blanches sont décelables régulièrement au long du film, limitant la qualité du transfert. Qui plus est, une poignée de scènes (notamment la 1ere) sont tellement chargées en grain qu'on en dirait du bruit vidéo. Cependant, je dirais que 80% du film est très joliment défini, et que la copie est globalement très propre. Quoiqu'il en soit, le contraste est très bien géré, la compression invisible et je n'ai pas décelé de post processing type EE.

Côté son, la piste mono fait son boulot pour ce film extrêmement bavard, malgré un côté plat et morne tout du long.

Image : 7/10
Son : 6.5/10
Film : 7.5/10


Criterion Collection: The Royal Tenenbaums [Blu-ray] [Import anglais]
Criterion Collection: The Royal Tenenbaums [Blu-ray] [Import anglais]
DVD ~ Gene Hackman

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un excellent Blu Ray pour une jolie perle de Wes Anderson, 5 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Criterion Collection: The Royal Tenenbaums [Blu-ray] [Import anglais] (Blu-ray)
La comparaison avec l'édition DVD ne laisse aucune chance à celle-ci tant elle accumulait les problèmes de compression, un rendu des couleurs complètement terne pour un aspect globalement très cru et bien trop vidéo. On oublie tout ça : l'upgrade est parmi les plus impressionnants de la collection pour un titre avec une base DVD aussi "bonne" (en opposition à un upgrade comme The Samurai Trilogy, où l'édition DVD était tout simplement in-regardable). Le rendu des couleurs est splendide, la définition excellente sans jamais fléchir, la compression est invisible, et la copie splendide de bout en bout. Tout juste pourra-t'on remarquer quelques légères vibrations colorimétriques à un moment ou deux.

La piste 5.1, elle, reste timorée, sauf lors des quelques envolées musicales, où elle devient alors plus enveloppante. Le reste du temps, le film n'étant pas vraiment propice à la démonstration de force, le rendu demeure frontal, avec un rendu très clair des dialogues, et une piste très propre (mais on en attend pas moins d'un film de 2001).

Image : 9.5/10
Son : 8.5/10
Film : 9/10
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 27, 2014 7:49 AM CET


Criterion Collection: Being John Malkovich [Blu-ray] [Import anglais]
Criterion Collection: Being John Malkovich [Blu-ray] [Import anglais]

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une excellente édition Blu Ray pour un film formidable et novateur, 5 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Criterion Collection: Being John Malkovich [Blu-ray] [Import anglais] (Blu-ray)
Partant d'un scan 4K, l'image reste parfois un peu douce, et avec des noirs pas toujours aussi profonds qu'on le souhaiterait. Cependant, l'édition Criterion présente, malgré un recadrage assez flagrant, une nette amélioration par rapport au Blu Ray Universal disponible jusqu'à présent. Fini le bruit vidéo et l'aspect imprécis du disque Universal. Qui plus est, cette nouvelle édition est supervisée et validée par Jonze et son directeur de la photo, et d'après Jonze "représente enfin la palette de couleurs qu'on avait pensé et qui n'a jamais été reproduite correctement en vidéo jusqu'à présent".
L'image est au final propre (malgré quelques petits défauts ci et là), et possède à 95% du temps une belle profondeur de champ, avec certains plans assez impressionnants en terme de précision, le tout avec un rendu très naturel.

Mais c'est la piste 5.1 qui impressionne, avec un design sonore extrêmement bien conçu, utilisant à merveille les 5 enceintes et le caisson de basses. Les meilleurs moments restent évidemment les passages à travers les yeux de Malkovich, permettant une spatialisation ultra précise doublée d'un gros travail sur le rendu sonore (grondements, rendu "marmonné" des dialogues, environnement sonore proche et lointain).

En bref, évidemment loin d'une démo sonore comme peut l'être un Oblivion ou un Star Trek Into Darkness, Being John Malkovich propose une piste 5.1 au design sonore simplement excellemment fin et intelligent.

Image : 8.5/10
Son : 9.5/10
Film : 10/10

"- Malkovich ?
- Malkovich, Malkovich.
- Malkovich !"

Qu'est-ce que Malkovich ? Et qu'est-ce que Being John Malkovich ?
Où se situe la frontière entre ce qu'on est et ce qu'on parait être, entre sa propre volonté et celle dictée par les autres ? Peut-on être unique et plusieurs en même temps, le tout dans la même personne ?
Et surtout, pourquoi le bord de l'autoroute est forcément la sortie ?

Admettons-le, Being John Malkovich est probablement un des films les plus originaux de ces 15 dernières années, tout en étant à la fois ce qui se rapproche le plus du surréalisme à la Buñuel et certainement quelque chose qui en laissera plus d'un perplexe.

Pourtant, tout fait sens dans John Malkovich, mais c'est juste profondément n'importe quoi. Depuis l'intégralité des personnages, entre losers patentés et bitch ultra agressive, jusqu'aux situations dans lesquelles ils se retrouvent, il y a de quoi finir le film avec un bon mal de crâne à force d'avoir les yeux écarquillés devant tant de trouvailles complètement cinglées.

Et pourtant, la puissance de Charlie Kaufman, aux commandes du script, c'est précisément d'utiliser cela comme si c'était tout à fait normal. Dès les 1eres minutes, tout est complètement halluciné, mais c'est normal. Le patron a 105 ans ? C'est normal. Cameron Diaz ressemble à une mégère SDF qui a plus d'animaux dans son appart que le plus grand zoo du monde ? C'est normal. John Cusack est un marionnettiste au chômage qui ne trouve rien de mieux que de jouer une pièce très explicite en pleine rue devant une fillette de 8 ans ? C'est normal aussi.

Et puis, arrive Malkovich. Pourquoi pas Being Tom Cruise ? Parce que Malkovich, mais si, vous savez, celui qui a joué le voleur de bijoux, là. C'est normal.

Rebondissant d'idées en idées, complètement jetées, sans jamais perdre le rythme, c'est une gigantesque toile de fond qui se tisse, au fur et à mesure que les gens prennent conscience de ce qu'ils peuvent faire de la possibilité d'être John Malkovich. Et si on y allait à plusieurs ? Et si on essayait de rester plus que les 15 minutes habituelles ?

"Oh, look away. Look away. Look away..."

A force, on saisit pleinement ce que pointe le film. Qui sommes-nous vraiment ? Sommes-nous nous ou sommes-nous simplement des marionnettes ?
Et puis, il y a aussi cette atmosphère mélancolique et tragique qui pullule dans le film, que John Cusack traverse comme un loser depuis la 1ere jusqu'à la dernière minute. L'épilogue du film pointe notamment une chose simple : à quoi bon frauder, à quoi bon vouloir fausser notre identité, chercher compliqué quand on peut faire simple, et surtout, fuir qui nous sommes ? Au final, rien n'est éternel, tout a une fin. Et à la fin du mensonge, rares sont les menteurs qui trouveront le bonheur.

La plupart des personnages qui gravitent autour de l'histoire principale sont d'ailleurs des gens essayant de se donner de l'importance, et tous sont principalement tragiques dans leur représentation : souvent inexacts, impolis, simplement ignorants, ils contrastent fortement avec les bonnes manières polies et réservées d'un Malkovich complètement malmené par un film qui ne lui laissera aucun répit.

Reste au final un film complètement halluciné et jamais à court d'idées pour se renouveler, preuve qu'il existe encore un chouia d'originalité quelque part au cinéma. Hallucination mentale complète, Being John Malkovich est une expérience folle qu'on ne peut que recommander.

Et accessoirement, Charlie Kaufman est un dieu vivant.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 3, 2013 6:47 PM CET


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