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opus79
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Harp Music by G.F. Haendel
Harp Music by G.F. Haendel
Prix : EUR 8,99

5.0 étoiles sur 5 «Haendel et la harpe», 10 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Harp Music by G.F. Haendel (Téléchargement MP3)
«Harp music by Haendel» évoque immédiatement le concerto op4 n°6 exécuté pour la première fois le 19 février 1736 par William Powell durant la représentation d'Alexander's Feast à Covent Garden.
Haendel appréciait-il particulièrement la harpe ou faisait-il valoir son talent d'orchestrateur quand il intégrait, tel un pionnier, cet instrument dans ses compositions ? Dans Giulio Cesare, Esther ou encore Saül, la harpe apparaît comme instrument obligato amenant aussi à penser que le compositeur disposait de brillants solistes.
Aux commandes d'une harpe galloise et d'une harpe à pédales, Mara Galassi exécute la suite en ré mineur HWV448 -à l'origine pour clavecin-, le fameux concerto op4 et un arrangement du célèbre Lascia ch'io pianga par William Babell, virtuose du clavecin qui connut fort bien Haendel.
Le mérite de cette soliste d'exception est d'avoir également déniché des adaptations tardives surprenantes; une recherche musicologique qui permet de découvrir notamment Edward Jones (1752-1824) et Nicolas Charles Bochsa (1789-1856), deux harpistes compositeurs méconnus qui, de manière originale, rendent hommage à leur illustre aîné.
Enfin, n'oublions pas «l'accompagnateur» Giovanni Togni (orgue, clavecin et piano forte) et le précieux commentaire de Chiara Granata dans le livret traduit en français.
Quand musique et musicologie font très bon ménage...


Musique pour harpe concerto hwv 294 & suite hwv 448
Musique pour harpe concerto hwv 294 & suite hwv 448
Prix : EUR 23,00

5.0 étoiles sur 5 «Haendel et la harpe», 10 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Musique pour harpe concerto hwv 294 & suite hwv 448 (CD)
«Harp music by Haendel» évoque immédiatement le concerto op4 n°6 exécuté pour la première fois le 19 février 1736 par William Powell durant la représentation d'Alexander's Feast à Covent Garden.
Haendel appréciait-il particulièrement la harpe ou faisait-il valoir son talent d'orchestrateur quand il intégrait, tel un pionnier, cet instrument dans ses compositions ? Dans Giulio Cesare, Esther ou encore Saül, la harpe apparaît comme instrument obligato amenant aussi à penser que le compositeur disposait de brillants solistes.
Aux commandes d'une harpe galloise et d'une harpe à pédales, Mara Galassi exécute la suite en ré mineur HWV448 -à l'origine pour clavecin-, le fameux concerto op4 et un arrangement du célèbre Lascia ch'io pianga par William Babell, virtuose du clavecin qui connut fort bien Haendel.
Le mérite de cette soliste d'exception est d'avoir également déniché des adaptations tardives surprenantes; une recherche musicologique qui permet de découvrir notamment Edward Jones (1752-1824) et Nicolas Charles Bochsa (1789-1856), deux harpistes compositeurs méconnus qui, de manière originale, rendent hommage à leur illustre aîné.
Enfin, n'oublions pas «l'accompagnateur» Giovanni Togni (orgue, clavecin et piano forte) et le précieux commentaire de Chiara Granata dans le livret traduit en français.
Quand musique et musicologie font très bon ménage...


Gillespie & the Double Six of Paris Import edition by Gillespie, Dizzy (2006) Audio CD
Gillespie & the Double Six of Paris Import edition by Gillespie, Dizzy (2006) Audio CD

5.0 étoiles sur 5 "Les Double Six, un big band vocal", 7 juillet 2014
Dizzy Gillespie -un des créateurs du bop, trompette au pavillon incliné vers le haut, joues gonglées à bloc-, est accompagné par les Double Six, un big band vocal.
Créé en 1959 par Mimi Perrin, cet ensemble formé de six choristes reproduit grâce au re-cording les douze voix du big band traditionnel. Les notes sont remplacées par les mots, les textes souvent humoristiques étant signés Mimi Perrin. Le groupe est dissout en 1966, ne laissant malheureusement que quatre disques.
Dans cet enregistrement de 1963, c'est le grand Lalo Schifrin qui est l'arrangeur de cette prouesse vocale absolument inégalée. A noter que Dizzy Gillespie dont l'art ne cessera jamais de nous impressionner chante dans «Oo-shoo-be-doo-be». Enfin, n'oublions pas la participation de Bud Powell dans cette gravure géniale et unique dans l'histoire du jazz.


The Enforcer by Jerry Fielding Soundtrack edition (2007) Audio CD
The Enforcer by Jerry Fielding Soundtrack edition (2007) Audio CD

5.0 étoiles sur 5 "Jerry Fielding remplace Lalo Schifrin", 7 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Enforcer by Jerry Fielding Soundtrack edition (2007) Audio CD (CD)
Indisponible, Lalo Schifrin, le compositeur attitré des Inspecteurs Harry cède la place à Jerry Fielding pour la sonorisation du troisième volet de la série. Réalisé en 1976 par James Fargo -assistant de Clint Eastwood-, The Enforcer (L'inspecteur ne reconce jamais) est l'occasion de découvrir la palette sonore exceptionnelle -entre musique contemporaine et jazz sophistiqué- d'un compositeur typiquement américain.
Quelques années plus tard, ce musicien de haut vol signera la partition de L'épreuve de force (toujours Clint Eastwood), une bande-son qui met en valeur des pointures du jazz comme le trompettiste John Faddis.
On note dans la réalisation de The Enforcer aux côtés de Jerry Fielding la présence de Lennie Niehaus qui deviendra «Le» compositeur du grand Clint !
Remasterisation impeccable et sensations garanties.


Twenty Songs of the Century
Twenty Songs of the Century
Prix : EUR 48,35

5.0 étoiles sur 5 «Le défi», 6 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Twenty Songs of the Century (CD)
Sur la pochette du double-album sorti en 1974, on pouvait lire ces quelques lignes de Michel Legrand : «J'aimerais que ce disque soit considéré et s'écoute comme un exercice de style.(...) Prendre une chanson entendue un millier de fois et y introduire quelque chose de neuf, lui amener un son surprenant, voilà le défi.»
C'est ainsi que Saint Louis Blues, Stormy Weather, Cheek to cheek ou encore Les feuilles mortes, Laura et Yesterday sont traités de manière unique et différente, le compositeur insufflant une nouvelle jeunesse à ces standarts de la musique populaire. Et Michel Legrand de poursuivre : «Si, dans certains morceaux, vous êtes choqués d'entendre un tuba là où habituellement vous aviez des violons, un harmonica à la place d'un pupitre de cuivres, un synthé qui apparaît soudainement dans une ambiance baroque ou davantage de piano qu'il n'en paraît falloir, alors j'aurai gagné et bien fait mon travail.»
Produit par Michel Legrand et Nat Shapiro, enregistré à Paris et New-York en février/mars 1974 avec un mixage quadriphonique, ce disque permet également d'apprécier quelques pointures du jazz : Ron Carter (basse), Toots Thielemans (harmonica), Phil Woods (sax alto)...
Une réédition numérique qui honore le métier d'orchestrateur et le talent multiforme de Michel Legrand.


Haydn: Sinfonien Nr. 100 & 104/Sinfonia Concertante
Haydn: Sinfonien Nr. 100 & 104/Sinfonia Concertante
Prix : EUR 9,99

5.0 étoiles sur 5 "La qualité symphonique allemande", 19 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Haydn: Sinfonien Nr. 100 & 104/Sinfonia Concertante (Téléchargement MP3)
Les orchestres allemands se portent bien, comme en témoigne cet enregistrement live de 2008.
Fondé en 1949, l'Orchestre Symphonique de la Radiodiffusion Bavaroise est l'une des trois principales formations de la ville de Munich.
Dirigé depuis 2003 par Mariss Jansons, l'orchestre mondialement réputé nous régale d'un programme Haydn avec deux symphonies londoniennes (100 et 104) -composées durant le second séjour à Londres (1794-95) du compositeur-, et la symphonie concertante écrite en 1792.
Moins connue que les Londoniennes qui représentent l'apogée de la musique instrumentale classique, la concertante mérite néanmoins toute notre attention. Contemporaine de la symphonie 98 dans la même tonalité, cette œuvre unique dans la production du maître autrichien n'est pas sans rappeler l'ancien concerto grosso avec un groupe des solistes (ici violon, violoncelle, hautbois et basson) opposé à l'ensemble. Après un allegro enjoué mettant en valeur de brillants solistes et conclu par une cadence originale de la main du compositeur, vous goûterez les délices d'un andante proche de la musique de chambre, offrant de savoureuses combinaisons. Le final conclusif ne manque pas d'originalité avec un tutti d'introduction interrompu par un récitatif instrumental; cette inhabituel solo de violon qui reparaîtra avant la conclusion nous rappelle que Joseph Haydn fut tout au long de son existence un incroyable novateur.
Un magnifique enregistrement qui nous prouve, si besoin était, que l'Allemagne symphonique ne se résume pas à la Philharmonie de Berlin !


SCARLATTI: SINFONIAS, CONCERTI GROSSI(ltd.)
SCARLATTI: SINFONIAS, CONCERTI GROSSI(ltd.)
Proposé par TOMMY's STORE
Prix : EUR 24,07

5.0 étoiles sur 5 "La musique instrumentale d'un génie de l'opéra seria", 17 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : SCARLATTI: SINFONIAS, CONCERTI GROSSI(ltd.) (CD)
Figure de l'opéra seria dont il est l'un des maîtres incontestés, Alessandro Scarlatti (1660-1725) laisse à côté d'une production lyrique impressionnante, quelques œuvres instrumentales et bien sûr, un fils, Domenico.
A la tête d'Europa Galante, le virtuose Fabio Biondi nous fait découvrir cette face cachée du compositeur napolitain, avec notamment ses concerti grossi publiés à Londres en 1740.
Issu de l'ancien style polychoral, le concerto grosso -opposition d'un groupe de solistes (concertino) à l'orchestre (grosso)-, se développe en Italie du Nord dans le dernier tiers du 17ème siècle; ce genre nouveau apparaît chez Stradella dans les années 1670, puis dans les années 1680 chez Corelli, dont seuls subsistent les concerto opus 6 publiés en 1714.
Si les compositeurs italiens vont rapidement se tourner vers le concerto de soliste(s), l'Angleterre du 18ème siècle manifeste beaucoup d'enthousiasme pour le concerto grosso et Corelli, le maître du genre, ce qui explique sans doute la parution à Londres des concerti de Scarlatti.
De formes et textures variées, ces œuvres tardives, probablement écrites dans les années 1710 sont dominées par les tonalités mineures (fa, do, sol et ré), ce qui confère un caractère «da chiesa» à l'ensemble du recueil. Le ton est donné avec le premier concerto, qui nous plonge dans une ambiance solennelle avec un grave d'une profonde intensité suivi d'une fugue imposante. Au contrepoint magistral (écriture à sept parties, fugues, dissonnances osées et chromatismes) s'opposent quelque peu deux concertos en fa majeur et mi majeur, lumineux et vifs, évoquant le style enjoué de Tomaso Albinoni.
Le reste de cet album produit par le célèbre ingénieur du son Nicolas Bartholomée (Musica Numeris) comprend une sinfonia et une sonata du même auteur et deux œuvres signées Domenico Scarlatti, visiblement moins à l'aise dans cet exercice qu'au clavecin.
Enregistré par I Musici à la fin des années 70, le recueil d'Alessandro Scarlatti bénéficie ici d'une excellente relecture «authentique». A découvrir ou redécouvrir...


Venise, Vivaldi Et Les Sonates Op.1
Venise, Vivaldi Et Les Sonates Op.1
Prix : EUR 33,83

5.0 étoiles sur 5 «Le jeune Vivaldi», 12 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Venise, Vivaldi Et Les Sonates Op.1 (CD)
Imprimées en 1705 par l'éditeur vénitien Giuseppe Sala, les 12 sonates opus 1 ne suscitent guère l'enthousiasme des interprètes, cette gravure de 2006 étant la seule version intégrale «moderne» de très haut niveau disponible sur le marché. Ceux qui ont connu l'engouement pour la musique baroque -et pour Vivaldi- dans les années 70 n'ont peut-être pas oublié les deux versions, l'une conduite par Piero Toso, l'autre par Salvatore Accardo, proposées à l'époque par Erato et Philips.
Il est intéressant de souligner que pour sa première publication, celui qui allait bientôt devenir célèbre en Europe pour ses concerti en trois mouvements se distingue dans la sonate en trio, un genre principal porté à son apogée par Arcangelo Corelli, et alors l'équivalent de ce que sera le quatuor à cordes à la fin du 18ème siècle. On peut d'ailleurs conseiller à ce sujet l'excellente étude de Christopher Hogwood «La sonate en trio» parue en 1979 et en 1987 chez Actes Sud pour la traduction française.
Composé de sonates da camera traditionnelles, ce recueil se termine par 19 variations sur le thème de la follia, ce qui a souvent amené certains spécialistes à considérer ce 1er opus comme un hommage à Corelli qui avait conclu en 1700 son opus 5 par les folies d'Espagne. Mais si on ne peut nier l'influence du maître romain -pouvait-on ignorer ce créateur au début du siècle des Lumières?-, l'écriture du jeune prêtre et maestro di violino à l'Ospedale della Pieta s'illustre déjà par l'extravagance, un lyrisme idiomatique, des intervalles particuliers, des contrastes... Un univers sonore vénitien -Saint-Marc est un foyer musical exceptionnel- bien opposé à celui que l'on surnommait l'Archange du violon.
Malheureusement reléguées aux oubliettes par l'Estro armonico, ces sonates méritent pourtant une attention particulière d'autant plus que cette édition limitée situe la musique dans son contexte, musicologues et historiens déclinant les nombreuses facettes de la Sérenissime au début du Settecento. Musique évidemment mais aussi peinture, architecture, urbanisme, édition musicale sont évoqués pour accompagner une exécution remarquable qui permet de découvrir la naissance d'un langage.


Cinema De Michel Legrand Box set, Import, Soundtrack edition by Legrand, Michel (2005) Audio CD
Cinema De Michel Legrand Box set, Import, Soundtrack edition by Legrand, Michel (2005) Audio CD

5.0 étoiles sur 5 " Le Grand Cinéma", 12 juin 2014
De «L'Amérique Insolite» (1959) à «La Bicyclette bleue » (2000) en passant par les musiques de film oscarisées, Jacques Demy et des réussites moins connues, cette fabuleuse compilation permet de découvrir l'univers cinématographique du génial Michel Legrand.
Cette sélection d'une vie largement consacrée au 7ème art a été réalisée par Stéphane Lerouge, un jeune musicologue qui dirige la collection «Ecoutez le cinéma». On imagine immédiatement les deux principales difficultés de ce travail colossal : d'abord le choix des films, Michel Legrand ayant beaucoup travaillé et ensuite le choix des titres, car une partition de cinéma ne se limite généralement pas à une seule composition.
Agrémenté de quelques bonus (notamment des musiques refusées par certains réalisateurs), d'une longue interview du compositeur et des témoignages d'Agnès Varda, Jean-Paul Rappeneau, Norman Jewison, Sydney Pollack, Alan et Marilyn Bergman, ce coffret comprenant de nombreux inédits en CD enchantera les fans et interpellera, espérons-le, ceux qui pensent que la musique de film est un art mineur...
Le respect s'impose donc pour celui qui sonorise depuis plus de 50 ans les longs métrages des plus grands réalisateurs de la planète.


Georg Friedrich Haendel, Suites de Pieces pour le Clavecin 1722 & 1733
Georg Friedrich Haendel, Suites de Pieces pour le Clavecin 1722 & 1733
Prix : EUR 20,47

5.0 étoiles sur 5 "Haendel, le virtuose", 11 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Georg Friedrich Haendel, Suites de Pieces pour le Clavecin 1722 & 1733 (CD)
Durant son séjour en Italie, Haendel fit la connaissance du grand claveciniste Domenico Scarlatti, l'homme aux 555 sonates. A l'issue d'une célèbre joute amicale qui opposa les deux musiciens dans les salons du cardinal Ottoboni, on déclara une quasi-égalité au clavecin tandis que Georg Friedrich l'emportait à l'orgue. Bien des années plus tard, pour meubler les entractes de ses oratorios, Haendel exécutera les fameux concertos opus 4 et opus 7 devant un auditoire émerveillé par les incroyables capacités d'improvisation du maître.
Ce «claviériste» exceptionnel fit publier à Londres en 1720 un premier livre de pièces pour le clavecin, puis un second en 1733. Avec ces deux recueils d'«oeuvres de jeunesse», mêlant la suite française et la sonate, Haendel se hisse au niveau de Jean-Philippe Rameau et des Couperin, François bien sûr, mais aussi Louis avec le prélude non mesuré (prélude de la suite n°1 du premier recueil); et on peut dire qu'il égale Jean-Sébastien Bach dans un contrepoint typique du style germanique.
Une mention particulière pour la 7ème suite du premier recueil qui débute par une grandiose ouverture à la française, hommage à la musique du Grand Siècle, et se termine par la fameuse passacaille.
Contrairement à son intégrale Couperin, l'excellent Michael Borgstede bénéficie ici d'une très bonne prise de son. Aux commandes de deux magnifiques instruments, il nous offre une version très convaincante des deux livres londoniens avec, en bonus, la cadence de Vo' far guerra extraite de Rinaldo ; arrangée par William Babell, contemporain de Haendel, cette pièce démonstrative est basée sur les improvisations diaboliques du Saxon. Impressionnant!


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