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Contenu rédigé par Sicé
Classement des meilleurs critiques: 303
Votes utiles : 834
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Commentaires écrits par Sicé
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
L'homme de Rio, le blu-ray français, 14 mai 2013
L'histoire : un simple soldat poursuit les ravisseurs de sa petite amie jusqu'au Brésil. L'homme de Rio nous refait avec bonheur les aventures de Tintin, sans Tintin se basant visiblement aussi bien sur les albums que sur Tintin et la Toison d'Or, avec un bien plus gros budget. Cela donne un film à la Indiana Jones avant l'heure, pour tout public, très plaisant. Le blu-ray : Image : 1.66. Presque correcte. La bonne nouvelle, c'est que la cadrage est respecté, il y a plus d'image, c'est génial. La mauvaise nouvelle est que les couleurs sont jaunies, rendant les chairs peu naturelle et affadissant la totalité du spectacle. Et par-dessus le marché, tous les détails fins sont brouillés par un grain supportable, mais clairement anormal quand on compare ce blu-ray avec l'image de celui de Tintin et la Toison d'Or (1961), qui lui a conservé tous ses détails fins. Son : Stéréo DTS Master Audio (incompressé). Presque correct. Bonne nouvelle, les passages musicaux sont superbes et avec mon système immersifs. Mauvaise nouvelle, les dialogues et les bruitages sont crissants et craquants, manquent de grave et seulement localisés en avant. Bonus : Documentaire de 63 minutes sur la production. Deux interviews de 9 minutes chacun sur les réalisateurs / producteurs / scénaristes. La bande-annonce propre, mais aux couleurs plus délavées que jamais. C'est une (forte) déception : la comparaison avec le DVD de 2005 de MGM (qui n'est pas au bon format et dont l'image est recadrée) est désastreuse à deux niveaux : les couleurs du DVD sont beaucoup plus éclatantes et naturelles (aucune peau emplâtrée), et le son stéréo dolby (dialogues et bruitages) est immersif sur mon système, c'est à dire que quand un mur tombe dans le film, j'entends les gravats ricocher derrière moi. Ce n'est pas le cas dans le blu-ray. Le problème des détails fins manquants du blu-ray vient d'un scan de mauvaise qualité ou au rabais. Mais la colorimétrie mauvaise et le stéréo qui sonne comme du mono, cela vient d'une restauration incomplète ou peu compétente. C'est vraiment dommage parce que le film encore une fois est au bon format et énormément de coups à l'image ont été enlevés, alors pourquoi avoir osé oublié de réparer les couleurs et que s'est-il passé avec le mix audio ? Notez que le blu-ray des Tribulations d'un Chinois en Chine (1965) a les mêmes défauts en pire (image encore plus jaune, encore moins de détails fins, son misérable). Mais de la même manière, le film est au bon format et correctement nettoyé de ses coups à l'image.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Le voleur de Bagdad (1940) en blu-ray, 21 avril 2013
C'est un film de fantasy culte, une nouvelle adaptation couleur mono avec Sabu après celle noir et blanc muet de 1924 avec Douglas Fairbanks (également disponible en blu-ray américain multi-région, anglais uniquement). Le film a servi d'inspiration à Walt Disney pour Aladdin, au même titre que le Robin des Bois de 1938 avec Errol Flynn avait servi d'inspiration à son dessin animé du même nom. Le voleur de Bagdad est comme un merveilleux livre d'images qui se serait animé, ou une bande-dessinée d'aventures des années 30. C'est pour tout public mais certains passages peuvent être dérangeants pour les plus jeunes (monstres, meurtre). Image : Médiocre. Le film n'a pas été correctement restauré. Si les détails fins peuvent ressortir occasionnellement (décors, costumes, cheveux, grain de peau) et le jeu des acteurs en sort rehaussé, les couleurs sont plus ou moins délavées, l'image plus ou moins granuleuse, la profondeur de champ n'est pas améliorée, et les trois couches couleurs peuvent être très décalées dans certains plans (liserés colorées autour des silhouettes et image floue). L'éditeur n'a pas le budget du Colonel Blimp (film de la même époque à l'image HD cristalline et aux couleurs parfaitement saines) : non seulement les couches couleurs n'ont pas été réalignées, ce qui aurait du même coup donné l'image très précise et pratiquement sans grain d'origine, mais les quelques coups à l'image (petits points blancs etc.) qui restent encore, après je suppose un premier nettoyage grossier, viennent régulièrement agacer l'oeil (l'éditeur n'a pas voulu / n'a pas pu payé la retouche manuelle et / ou le logiciel de correction). Ne parlons même pas des effets spéciaux qui n'ont évidemment pas été refaits malgré les dégradations à l'image causées par les procédés de superposition ou rotoscopie. Enfin, il y a des images qui ont sauté (par exemple au début). Son : Médiocre. C'est du mono pénible dans les parties chantées (la chanson d'ouverture, qui saute au son comme à l'image, est particulièrement désolante). Les violons grincent, les voix semblent légèrement altérées, les effets sonores faiblardissimes. La version originale est meilleure que la version française. Là encore, le Voleur de Bagdad ne supporte pas du point de vue du son des films contemporains mieux restaurés. Bonus : On tombe directement sur un documentaire de plus de 40 minutes de qualité d'image variable très correct consacré à Sabu, le jeune monteur d'éléphant devenu héros de la seconde guerre mondiale et acteur hollywoodien de série Z après avoir été acteur de série A en Angleterre. J'ai été en tout cas soulagé d'apprendre qu'il avait échappé au pire et avait pu fonder sa famille, même si j'ai été étonné qu'aucun producteur n'ait eu le flair de le faire tourner dans des films de guerres contemporaines ou dans des polars dans les années 50. Conclusion : c'est toujours mieux qu'en DVD mais c'est une grosse déception (de plus). Apparemment, les studios recyclent leurs transferts pour DVD à peine acceptables en blu-ray en les sous-traitant à des petits éditeurs de bonne volonté.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Colonel Blimp, le blu-ray français, 12 janvier 2013
Sur le film : une émouvante biographie fictionnelle d'un militaire depuis les guerres de la fin du 19ème siècle jusqu'au beau milieu de la seconde guerre mondiale, traité à la manière d'une sorte de conte de fée réaliste. C'est tout public et c'est un must, idéal pour donner corps aux imbuvables programmes du collège et lycée, et ouvrant la porte à des discussions passionnantes sur de multiples sujets universels. Tout simplement un must. Image : Formidable, 4/3 couleur. Les détails fins sont visibles jusqu'aux cils. En fait l'écran HD devient comme une fenêtre ouverte sur l'histoire. Le documentaire joint sur la restauration explique plus ou moins qu'en y mettant le prix, tous les films de cette période dont les négatifs ont été conservés peuvent atteindre ce degré de qualité de transfert. Son : Très bon, original anglais sous-titré français mono DTS HD Master Audio. Malgré le mono, le rendu des voix est remarquable et les acteurs principaux sont plus que convaincants. Bonus : total une heure très intéressante - 5 minutes pour la restauration avec le détail des dégâts et le détail des technologies appliquées pour les réparer ; 24 minutes sur la production du film et sa censure par Churchill et compagnie, 29 minutes des souvenirs et points de vue de la veuve de Powell (co-réalisateur). Colonel Blimp est une référence en matière de restauration. Techniquement c'est formidable, et le film est un must si vous aimez les bonnes histoires historiquement pertinentes, riches en idées, très bien racontées, très bien jouées, pour tout public. Je rêve de voir d'autres classiques de cet époque restaurés avec un tel talent.
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5.0 étoiles sur 5
Le jour où la Terre s'arrêta, le blu-ray hollandais, 1 novembre 2012
Il s'agit d'une édition multi-régions proposant le film en version française, italienne et original anglais, plus les sous-titres. Apparemment cette édition serait identique à l'édition américaine et française. Le résumé : un extraterrestre débarque à Washington avec un message qu'il ne révèlera que lorsque les représentants de toutes les nations seront réunis devant lui. Il est bien sûr accueilli par une balle dans le bras, et ce n'est que le début. Il est cependant accompagné d'un robot armé d'un rayon désintégrant très persuasif. L'avis : un classique du cinéma de Science-fiction, qui peut paraître daté et lent aujourd'hui, mais brillant dans son genre une fois qu'on se laisse immerger dans l'époque. Image : très bonne, format original 1.37 noir et blanc, les détails fins sont tous visibles dans une majorité de scènes : texture des décors, des vêtements, le détail des cheveux, le détail du grain des peaux. A de rares occasions, des images d'archives sont utilisées et sont beaucoup plus confuses. Son : Anglais 5.1 DTS HD, très correct. La piste française et la piste italienne sont en 5.1 DTS, mais le confort d'écoute semble le même. Les sous-titres sont fournis pour toutes les pistes, avec en plus les sous-titres danois, finlandais, norvégien, suédois. Bonus : très nombreux, exceptionnels. Outre les deux commentaires (du réalisateur, et d'historiens), une série de documentaires en HD 16/9ème sous-titrés français toujours plus impressionnants et rarissimes dont le court documentaire sur l'arme atomique présenté par Burt Lancaster (format 4/3) et la bobine d'actualité de l'époque, qui à la limite devraient se regarder avant le film, justifiant à eux seuls l'achat du blu-ray si on aime lire de la Science-fiction, si l'on se passionne pour l'histoire ou pour la musique (et l'histoire de la musique). La totalité du script tourné est inclue dans les galerie (144 pages), ainsi que la lecture à haute voix de la nouvelle que le film adapte. Au total : une édition offrant une présentation HD du film de qualité satisfaisante et des bonus au-delà du remarquables, tous sous-titrés. Il s'agit d'une édition exceptionnelle réalisée par des professionnels autant que passionnés. Surtout, visionnez les documentaires. Détail des bonus : * The World Of The Theremin - un documentaire de 2008 16/9ème HD consacré à l'instrument de musique électronique, inventé par Leon Theremin, en 1918 d'après les bruits de la radio, introduit dans les cinéma 1929, et qui se joue sans toucher quoi que ce soit. * Gort Command, le jeu intéractif (un shoot them up laborieux à cause du manque de réactivité de la télécommande) ; * un documentaire sur le tournage du film (16/9ème, HD) ; * Decoding "Klaatu Barada Nikto" As A Metaphore (16/9 HD, consacré à la réplique clé du film et au phénomène culturel qu'elle a engendré) ; * A Brief History Of The Flying Saucers (16/9ème HD) ; * The Astounding Harry Bates (16/9ème HD, consacré à l'auteur de la nouvelle dont le film est l'adaptation) ; * Edmund North, The Man Who Made... (16/9ème HD, consacré au scénariste du film) ; * Race To Oblivion (court documentaire d'Edmund North contre l'arme nucléaire, avec Burt Lancaster, 4/3, constitué d'images couleur troubles et avec pas mal de dégâts à l'image, efficace cependant, incluant l'interview d'une infirmière qui a survécu à Hiroshima) ; * Farewell To The Master (la lecture de la nouvelle originale en trois chapitres) ; * Fox Movietone News (le journal d'actualité de l'époque) ; * les bandes annonces du film non restaurée ; * des galeries photos (le press-book, les affiches et photos de tournage, dont les photos en couleurs d'époque de la scène de l'arrivée ; les plans de construction du vaisseau, les 444 pages du script du tournage).
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5 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
La cabane dans les bois, le blu-ray français, 20 septembre 2012
Le film : Une bande de jeunes va passer un week-end dans la cabane au fond des bois de leur cousin : il y a la blonde idiote, le sportif, la timide, l'intello, le fumeur de hasch. En parallèle, des scientifiques discutent de tout et de rien dans un laboratoire où un protocole va bientôt être lancé. The Cabin In The Wood est le très attendu film d'horreur de Joss Whedon et Drew Goddard (Buffy contre les vampires), qui prétendait surprendre et innover ("révolutionner", même) - avec notamment Chris Hemsworth (avant Thor), et quelques visages connus d'Angel et de Dollhouse. L'avis : passez votre chemin, vous avez déjà vu tout cela en mieux écrit à la télévision depuis longtemps, non seulement pour l'aspect pastiche (Dans Supernatural) mais aussi pour le grand final (dans Buffy). Vous trouverez également un pastiche beaucoup plus inspiré et hilarant en allant voir Tucker et Dale fightent le Mal. La Cabane dans les bois échoue pratiquement sur tous les plans : les acteurs n'ont pas de personnalité et il est impossible de s'identifier à eux, l'horreur est mal mise en scène, et pas assez exaltée, le merveilleux fantastique n'est pas exploité, la composition de l'image et la production en générale ont de sérieuses lacunes artistiques, l'intrigue n'est pas développée, l'univers n'est pas développé et il y a des gros trous de scénario à cause de cela, les jeux de c...s demeurent des jeux de c...s même quand on les met en scènes, le ou les monstres sont du copié-collé, et tout cela est d'abord dû à un scénario comprenant de grosses erreurs dans son approche et dans la préparation de ses effets. La cabane dans les bois aurait dû être le casse-tête à la Escher évoqué dans son affiche, il aurait dû être American Horror Story : Asylum avant l'heure... Au final, c'est juste un épisode télévisé un peu long, même pas aussi réjouissant que les meilleurs épisodes de Buffy ou Angel (la quatrième saison). Image 1920x1080p HD 2.35/1 : Bonne. Certaines scènes sont trop obscures, possiblement pour dissimuler les limites de la production. Son : Très bon. Piste originale anglaise 7.1 DTS Master audio ; français 5.1 DTS Master audio ; sous-titres français (on peut les enlever ou les changer avec la télécommande), pas de sous-titres anglais. Noter que le commentaire audio en bonus est sous-titré en français, tout comme les reportages bonus insérés dans le film lorsqu'on sélectionne cette option. Bonus : en HD 16/9ème, du très classique (on est très loin de la créativité de Dr. Horrible !) un reportage sur le tournage, un reportage sur les maquillages, un reportage sur les effets spéciaux, la planque secrète de Marly (l'acteur Fran Kranz présente ses accessoires); mon nom est Joss (visite du décor de la Cabane avec le producteur / scénariste / etc.); la conférence de presse de la Wonder Convention. On peut aussi visionner le film avec des reportages insérés dans l'image (une fois sélectionné cette option dans le menu bonus, appuyez sur pop-up menu de la télécommande du lecteur pour accéder au menu des reportages et les visionner directement) et surtout le commentaire de Goddard et Whedon. Il y a aussi quatre bandes-annonces : celle du film, The Hunger Games, Ce qui vous attend si vous attendez un enfant, Street Dance 2 (!), ATM - cette dernière est une bande-annonce forcée à chaque fois qu'on insère le blu-ray dans le lecteur - utilisez la touche menu pour y échapper (c'est visiblement une daube). Conclusion : Joss Whedon a fait beaucoup mieux avant, et je l'espère, fera encore beaucoup mieux après. Le blu-ray est à réserver aux fans, qui profiteront des bonus et surtout du commentaire (pas encore visionné en entier).
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23 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
La chair et le sang, le blu-ray français, 20 septembre 2012
Le film (*****) : la guerre à l'époque du passage du Moyen-âge à la Renaissance, dans un style rappelant la littérature et la peinture de l'époque (les Fabliaux, Gargantua, Jérôme Bosch etc.). Le film est remarquable, très bien joué (Rutger Hauer, Jennifer Jason-Leigh), bien écrit, très au-dessus de tout ce que l'on voit aujourd'hui à la télévision (Game Of Thrones), très au-dessus des super-productions historiques actuelles au cinéma comme les derniers Ridley Scott par exemple (Robin des bois etc.), mais (très) violent (nudité, gore, scènes très dures), à réserver aux plus de 16 ans et aux adultes, il me semble. Image (**) : 1920x1080 format 2.35 - médiocre à moyenne. Si les scènes ensoleillées sont parfois très belles à regarder, toutes les scènes filmées à la lumière de la chandelle, du feu de bois sont piquetées de points colorés brillants très marqués d'aspect électronique - des artefacts qui en aucun cas ne se voient au cinéma. Au début du film, dans les scènes de sièges avec fumée, le grain apparemment naturel de la pellicule est très visible, sans que cela soit vraiment un problème, car cela accentue le côté peinture animée du film. Si les détails des décors et des vêtements ressortent plutôt bien général, ce n'est pas le cas les détails fins des cheveux, des textures de la peau et des cils. Je parierais au final sur un mauvais transfert qui explique le manque de détail des cheveux et des peaux dans les plans rapprochés, avec une compression défectueuse qui produirait le grouillement électronique dans les scènes d'intérieur. Son (***) : Stéréo original Anglais DTS HD MA - plutôt bon. Le film s'ouvre avec une musique très douce. Quand on monte le son pour mieux l'entendre, on entend clairement un souffle important, avec un orchestre à l'image sonore pas très détaillées. Après quoi, les bruitages et les dialogues sonnent plutôt bien, avec une bonne spatialisation reconstituée par le système. La piste française est également stéréo DTS HD MA mais plus faible et sonne presque comme un son mono, complètement localisé à l'avant de la salle de projection. L'éditeur empêche le changement de piste direct à partir du lecteur, et seulement des sous-titres français forcés (impossible de les enlever pendant la projection en version originale). Bonus (**) : Nombreux, plutôt intéressants, mais se réduisant à des entretiens, en majorité de gens qui n'ont pas participé à la production du film et qui font conférence, illustrant leurs propos de quelques extraits du film, et très exceptionnellement d'une peinture. * Interview exclusive de Paul Verhoeven (le réalisateur), qui évoque par exemple Floris, une série médiévale hollandaise à la manière d'Ivanhoé, déjà avec Rutger Hauer et ce qu'il pense de ce qu'on a dit du film. * Un brûlot entre deux mondes : interview de Nathan Rea spécialiste de Verhoeven, et Jean-François Rauger (cinémathèque française)sur la carrière de Verhoeven. * Les apocalypses du moyen-âge chez Paul Verhoeven : avec Patrick Boucheron, historien et Nathan Rea, sur les anachronismes, notamment les armements. Au total, un transfert médiocre car gravement piqueté sur les scènes éclairées au feu ou à la bougie, qui occupent une place importante dans le film, avec sous-titres forcés sur une version originale anglaise correcte - faute de mieux, il faudra s'en contenter...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Dr. Horrible, le blu-ray américain multi-régions, 3 septembre 2012
La mini-série Web de Joss Whedon en blu-ray, avec une qualité d'image et de son correct (5.1), sous-titrage français disponible (en plus de l'espagnol, l'anglais, l'allemand, le japonais, le chinois). Drôle, émouvant, musicalement réussi, plus le plein de bonus très sympathique, dont l'incroyable commentaire chanté. Une grande réussite, un énorme succès (prix Hugo, Emmy etc.) y compris financier (budget 200.000 dollars, bénéfice 3 millions à ce jour) mais sans doute à réserver pour les fans de Joss Whedon (Buffy), Neil Patrick Harris (How I Met Your Mother), Nathan Fillion (Firefly, Castle) et Felicia Day. L'histoire : Un apprenti génie du Mal, le docteur Horrible se surpasse pour éliminer son ennemi juré, le Capitaine Marteau. ...par le réalisateur de The Avengers, le film :)
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Les hommes préfèrent les blondes en blu-ray, 13 août 2012
Ce commentaire concerne l'édition américaine en blu-ray Gentlemen Prefer Blondes, également sortie en coffret, mais c'est très probablement la même édition en France. L'histoire : une blonde croqueuse de diamants et sa meilleure amie brune au grand coeur embarquent pour une croisière et un séjour à Paris tous frais payés par un milliardaire. Les choses se compliquent pour les deux aventurières quand un privé chargé de compromettre la blonde parvient à séduire la brune. L'image 4/3 original : Très bonne. Tous les détails fins et la profondeur de champ de la haute définition y sont, même si les grains de peau sont limites. Les couleurs sont resplendissantes. Le plaisir de la projection est total. Le son : Anglais DTS HD Master Audio 5.1 ; Anglais Dolby Digital Mono original ; Espagnol mono ; Français DTS 5.1 - Très bonne qualité, les numéros musicaux ressortent parfaitement. Bonus : des bandes annonces non restaurées, donc pourries. Un excellente expérience en blu-ray, avec un transfert réussi pour ce classique de la comédie musicale hollywoodienne signé Howard Hawks.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
La rivière sans retour, le blu-ray américain multi-région, 13 août 2012
Il s'agit très probablement de la même édition blu-ray en France, également vendue dans le coffret Marylin. Le blu-ray est malheureusement une déception. L'histoire : un père vient retrouver son fils dans un camp de chercheurs d'or. Ce dernier a été pris sous la protection d'une chanteuse de cabaret au cœur d'or. Les retrouvailles ont lieu alors que la chanteuse et son bon à rien d'amant tentent de rallier Carson City par radeau et se retrouvent en difficulté... L'image : Si une partie du film est encore agréable à suivre malgré une image de qualité bizarre (trop sombre dans certains plans, granuleuse quand on force le contraste) mais détaillée, une petite partie du film (passé la seconde attaque d'indiens, sur la rivière) m'a semblé en basse définition. J'ignore l'histoire du transfert mais c'est comme si une séquence provenait d'une source différente. C'est vraiment dommage, vu la splendeur des paysages. Les détails fins comme les cheveux et les grains de peau sont limites. Le son : Anglais DTS HD Master Audio 5.1 ; Anglais Dolby Digital 4.0 ; Espagnol Mono ; Français DTS 5.1 : agréable, légèrement daté, immersion correcte dans les scènes de rapides. Les chansons sonnent très, très bien. Les bonus : des bandes annonces non restaurées et c'est tout. La collection Marilyn semble offrir des transferts de qualité inégale : serait-ce une restauration bâclée car hâtive ?
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Le cabinet du docteur caligari DVD FR films du siècle, 8 août 2012
Sur le film, aucun problème - c'est un conte horrifique des plus réussis, un énorme succès à son époque et qui frappera votre imagination... ...pourvu que vous le voyiez dans de bonnes conditions, et c'est précisément le problème de cette édition. L'histoire : En 1830, deux amis visitent une fête foraine où les guettent un assassin. L'image 4/3 horrible : le DVD est copyrighté 1999. L'image n'est pas restaurée - floue, rayée, pleine de coups et de tâches, elle est surtout complètement striée par un défaut technique soit dans la réalisation du DVD soit lors du transfert. C'est simplement inacceptable. Les intertitres allemand d'origine (dont le graphisme font intégralement partie du film) sont conservés, le menu propose de leur adjoindre des sous-titres français si nécessaire. Son correct : la partition joue son rôle. J'ai arrêté la projection tant l'image était mauvaise. J'espère pouvoir profiter d'une meilleure version prochainement, commandée chez un des deux éditeurs américains les plus réputés (Kino ou Image), en attendant une restauration hypothétique pour la haute définition. . Noter que la jaquette du DVD "Galesha Moravioff presents... Collection Films du siècle" mentionne que le pressage a été réalisé "avec la participation du plan media II de l'Union Européenne". Quelque soit la somme donnée par l'Europe, cela demeure une honte.
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