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Contenu rédigé par John Chance 99
Classement des meilleurs critiques: 5.248
Votes utiles : 55
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Commentaires écrits par John Chance 99
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5.0 étoiles sur 5
Mc Neil, 13 février 2013
Magnifique intégrale en 2 CD. Musique et arrangements superbes, des textes à l'avenant -dans la lignée des grands songwriters américains, avec quelque chose en plus qui rend Mc Neil totalement différent. Le seul fait que ces disques ne soient pas réédités est un signe flagrant que le monde va mal.
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5.0 étoiles sur 5
Kamandi 1, 12 février 2013
La scène: la terre après l'apocalypse. Les animaux sont devenus humains, les hommes sont devenus des bêtes. Kamandi est le dernier homme sur la terre, "The last boy on earth". Tout ça pourrait être grotesque, mal fichu, raté; ça ne l'est pas, c'est prenant et poignant. La violence, la mort sont partout, et Kamandi ne s'en sort qu'en se battant sans cesse, et en restant humain, au sens le plus noble du terme. Le dessin ? Kirby au sommet de sa forme, rien que ça. Le terme "chef d'oeuvre " est souvent galvaudé; pas ici. Long live the King !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
plongée dans un passé imaginaire, 4 janvier 2013
L'oeuvre de Seth se construit autour d'un passé qu'il réinvente, à chaque fois avec beaucoup d'amour et de nostalgie. Ce Great Northern Brotherhood ne fait pas exception, et on éprouve une certaine tristesse à l'évocation de cette époque passée : celle de l'âge d'or ( inventé ) du comics canadien. Le trait de Seth est élégant et simple à la fois, et le récit va directement à l'essentiel. Pour ma part, une fois commencée ma lecture, je n'ai pu abandonner le livre jusqu'à ce que je l'aie fini. Du grand art. A noter, une apparition assez inattendue de Snoopy ( oui, oui, CE Snoopy ...).
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5.0 étoiles sur 5
omni visibilis, 30 octobre 2012
Super bouquin, tant au niveau du scénario que du dessin. Avec des rebondissements en plus, et une vraie vision de l'homme moderne. Très bien !
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
2 étoiles, à regret, 29 septembre 2012
Il y a quelques années, quand est sorti Trois ombres, la précédente BD de l'auteur, j'avais été remué par le travail de Pedrosa: dessin, histoire, le tout formant une véritable oeuvre, certes pas toujours agréable à lire avec tout ce qu'il y avait d'intime et de triste en elle, mais ça n'était pas vraiment grave, parce que le résultat était magnifique. Là, en lisant " Portugal", j'ai été déçu. J'aurais vraiment aimé apprécier ce livre, mais je n'y suis pas arrivé. Je me suis accroché jusqu'au-delà de la page 80, et puis j'ai arrêté. J'ai refermé le livre parce que je m'ennuyais franchement, ce qui ne m'était jamais arrivé s'agissant d'une BD. Le dessin est beau, maîtrisé, mais j'ai eu l'impression que l'histoire n'allait nulle part. Bien sûr, je n'ai pas lu le livre jusqu'au bout - mais franchement, je n'ai vraiment pas pu, pour cause d'ennui profond. Alors je sais bien que Pedrosa a été récompensé à Angoulème, que des tas de types plus intelligents que moi viendront me dire que cette BD est un chef-d'oeuvre, etc. Je sais aussi que Pedrosa est un excellent dessinateur, qu'il a un talent certain pour la mise en page et une réelle sensibilité. Mais une BD, comme un roman, ça doit être avant tout une histoire, et qui doit emmener le lecteur, lui donner envie de tourner la page, d'imaginer, de voyager dans sa tête, comme c'était le cas pour Trois ombres. Là, pour moi, c'est raté. C'est dommage, c'est frustrant, mais c'est comme ça.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
manga magnifique, qualité de l'édition à revoir, 24 août 2012
Les histoires racontées dans ce livre sont magnifiques. La première, basée sur des faits historiques, évoque un " incident " ayant eu lieu le 8 mars 1868, dans le port de Sakai, près d'Osaka , entre des samouraïs et des marins français. L'affaire se terminera de façon terrible. Les autres histoires du recueil évoquent une réalité plus quotidienne, mais dont les faits restent marquants. Hirata Hiroshi écrit et dessine avec l'humanité et la justesse des plus grands - c'est évidemment un énorme mangaka. L'édition proposée par Delcourt, en revanche, manque un peu de classe : c'est la première fois de ma ( longue ) carrière de lecteur que j'achète un livre ( broché ) dont les pages s'en vont d'elles-mêmes au bout de la deuxième lecture. Dommage ! Pour mes prochains achats chez cet éditeur, je demanderai qu'on me fournisse également un tube de colle. Manga : 5 étoiles; qualité de l'édition : 2 étoiles ; moyenne : 2,5 étoiles . J'arrondis à 3, mais c'est bien parce que c'est Hirata Hiroshi.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Green Lantern secret origin, 18 juillet 2012
En achetant cet épisode de Green lantern, je dois avouer que je ne m'attendais pas à lire quelque chose d'aussi bien : j'avais déjà acheté Rebirth, mais n'avais été que moyennement convaincu. Dans Secret Origin, tout est parfaitement mené : le scénario est efficace, et le dessin s'accorde très bien avec lui. Bien sûr, on n'échappe pas à une certaine grandiloquence inhérente au genre des super héros; mais l'ensemble fonctionne très bien. Somme toute, on reste assez près de l'esprit de la série initiale. L'opus est magnifiquement réalisé, et offre un vrai plaisir de lecture. On n'est pas loin du chef-d'oeuvre.
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5.0 étoiles sur 5
Simon & Kirby Crime, 13 juillet 2012
Bel ouvrage bien fait reprenant une sélection d'histoire de Simon et Kirby ( les créateurs, entre autres, de Captain America ) et ayant pour sujet le grand banditisme. Malgré les décennies écoulées, ces histoires sont toujours efficaces et prenantes. La violence suinte de partout, des situations et des personnages eux-mêmes. Les biographes du King racontent que, quand il était gamin, Kirby se battait souvent, et qu'il lui arrivait de rester sur le carreau. L'anecdote fait partie de la légende, sans doute, mais en voyant ces pages et ces dessins hénaurmes, on ne peut pas s'empêcher de se dire qu'elle a sans doute un fondement de vérité. Un très bon livre, donc, que l'honnête homme lira pour son instruction, et pour son plaisir.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
L'horreur dans le cimetière, 13 juillet 2012
Pilier de Creepy et de Eerie, dessinateur mémorable de la Créature des Marais, illustrateur du Frankenstein de Shelley ( l'épouse de ), Bernie Wrightson est depuis des décennies un grand de l'illustration et du comics fantastiques. Le présent volume regroupe les BD qu'il avait faites pour Creepy: de son trait fin et tourmenté, l'artiste met en page angoisse et horreur, monstruosités diverses et folies plus ou moins raffinées. Le trait de Wrightson est unique, et fait souvent penser aux gravures du XIXe siècle ( celles des livres de Jules Verne, par exemple ), même si le propos n'est pas vraiment le même... Un très bon livre - et puis, rien de mieux que de voir l'Uncle Creepy aussi bien dessiné, et aussi bien installé dans ses fonctions de maître conteur ! Allez, les enfants, vous ne voulez pas entendre une gentille petite histoire ?
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Pop. 1280
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par Jim Thompson Edition : Broché |
| Prix : EUR 10,09 |
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Hécatombe chez les ploucs, 13 juillet 2012
Attention, chef-d'oeuvre. Derrière le style volontairement simple se cache un grand morceau de littérature, qui est à la fois un excellent polar et autre chose encore: un livre désespéré sur la condition humaine. Les personnages sont tous plus affreux, bêtes et méchants les uns que les autres - y compris et surtout le narrateur, pauvre flic déchu qui a perdu depuis longtemps l'étincelle qui faisait de lui un être humain, un vrai. L'intrigue se déroule à l'avenant, avec morts violentes et suspectes, bas calculs et petites ( ou grandes ) bassesses. Si bien qu'à la fin, on ne peut pas s'empêcher de penser qu'on s'est fait couillonner aussi, et qu'il ne reste plus rien à quoi se raccrocher. Ou peut-être à une sorte de désespoir qui voudrait bien rire encore, mais qui ne peut plus tellement : après tout, par moments, on sent bien que c'est à nous que Thompson s'adresse, en nous tendant un miroir à peine déformant, et que le ricanement se transforme en grimace.
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