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Contenu rédigé par L. Yann
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Commentaires écrits par
L. Yann "Garamante" (Paris, France)
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Trésors de la S-F -  Intégrale Julia Verlanger, tome 1 : La Terre sauvage
Trésors de la S-F - Intégrale Julia Verlanger, tome 1 : La Terre sauvage
par Julia Verlanger
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Ecriture sommaire et personnages creux, 30 mars 2014
Bon je suis un peu désolé de réfréner tout cet enthousiasme, d’autant plus que je suis le premier à m’y abandonner lors de mes relectures occasionnelles des vieux ouvrages de la collection Fleuve-Noir. Mais là je ne pouvais décemment pas approuver ce flot de louanges !

Bon, ça n’a pas la vocation d’être un monument littéraire et, Fleuve-Noir, à sa meilleure époque ne proposait rien d’autre que du roman de gare : des ouvrages faciles à lire et très souvent rédigés en quelques semaines (bon, c’est vrai aussi que Simenon écrivait un livre en moins de deux mois et a pourtant bien faillit choper le Nobel de littérature, mais c’est une autre histoire…) ; enfin bref, l’écriture est sommaire et répétitive, le style est pauvre et sans imagination. Les dialogues, hummm comment dire... ? A la mesure des personnages : vides, creux. Les protagonistes du livre n’ont absolument aucune psychologie de base (même pas un peu) et leurs interactions se limitent à de l’action/réaction. Vous ne trouverez aucune introspection ici, pas d’attitudes, de traits de caractère ou de réflexions profondes nées d’une vie à être soit et à évoluer dans le monde. Les personnages sont des coquilles vides et sans substance. L’histoire est une série d’anecdotes qui se ressemblent toutes : rencontre-affrontement-fuite. Vous avez lu la première, vous les avez toutes lu.


Le Cycle des démons T3 La Guerre du jour
Le Cycle des démons T3 La Guerre du jour
par Peter V. Brett
Edition : Relié
Prix : EUR 25,00

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Une histoire qui n'avance pas, des personnages stéréotypés, 23 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cycle des démons T3 La Guerre du jour (Relié)
J’avais été plutôt emballé par le premier volume, un peu déçu par le second. Le troisième ? Je viens d’en abandonner la lecture au 2/3.

Ce qu’il y a d’original tout d’abord : ce mélange de culture arabo-musulmane accolée aux arts-martiaux types Aïkido. C’est plutôt bien joué et assez enthousiasmant. Cette dualité entre des démons cauchemardesques la nuit et toute une société diurne figée par ce diktat. Cet Homme-rune sombre, revêche, autodestructeur, rongé par la haine et le dégout de soi.

Ce qui ne va pas : les personnages dans leur ensemble. Tous les personnages principaux sont construits sur le même schéma. C’est le même que Superman, Spiderman, Harry Potter et j’en passe. La très grande majorité de la littérature de Fantasy use et abuse de ce pattern. Mais la plupart des écrivains le font sur un personnage. Pas sur toutes les têtes d’affiche ! C’est le schéma de l’enfant choisi par le destin en vue d’accomplir une grande destinée.

L’enfant doit être issu d’un milieu pauvre (de préférence un orphelin) ou si ce n’est pas le cas, il doit être répudié, bâtard etc. Dans tous les cas, il doit être coupé de sa famille. Dans le cycle des démons, c’est le cas de Arlen, de Rojen, de Leesha (elle quitte sa famille humiliée), Jardir, Inevera.

L’enfant doit montrer des capacités hors-normes laissant présager de son côté « spécial », de sa destinée à part. Arlen, adolescent, révolutionne le métier de protecteur par sa maîtrise des runes ; Jardir par sa maîtrise du combat ; Leesha, c’est les plantes ; Rojen le violon ; Inevera par sa maîtrise des arcanes propres aux Dama’ting.

L’enfant sera en butte aux jalousies et à la défiance. Je ne vais pas détailler, si vous avez lu le livre vous savez par quoi ils sont tous passés.

Par la discipline, une volonté inébranlable ou une grosse raclée, ils gagnent le respect de leurs pairs, de leurs ennemis qui deviennent soit des alliés inébranlables, soit des ennemis partageant une certaine forme de respect.

Enfin, un évènement a lieu qui précipite les choses et amène notre héros à se confronter enfin à son destin.

J’ai résumé sur la fin. Il y a d’autres lieux communs, mais bon, en gros, voilà les bases sur lesquelles s’appuie l’auteur pour développer ses personnages.

Ils passent tous par ces différentes étapes. En ce qui me concerne, c’est une première : je n’ai jamais lu un auteur ayant abusé à ce point de ce schéma narratif. Il est clair que c’est un pattern qui fonctionne : on s’identifie facilement à ce type de personnage, car tout le monde voudrait-être admiré (aimé), tout le monde voudrait être différent et accomplir un destin qui laisse une empreinte. Mais a en abuser, on noie le bébé avec l’eau du bain. En quoi est-on exceptionnel, quand tout le monde l’est ? Tous les personnages sont exceptionnels dans ce livre, au point de ne plus l’être du tout. La surdose, c’est de l’overdose.

L’auteur se perd en digressions en tout genre. Il se perd dans des flashbacks longs et laborieux qui n’apportent rien à l’histoire, rien à l’action en cours. Je ne sais plus quel auteur de fantastique (je crois que c’est King dans « Ecriture ») a écrit que chaque dialogue, chaque scène doit faire avancer l’action en cours vers son dénouement. Dans ce troisième ouvrage, c’est tout l’inverse : rien ne fait avancer l’action. Tout la tire en arrière. C’est un cas d’école.

Arlen change complètement de personnalité (d’autodestructeur sombre et solitaire, il devient une espèce de guérisseur zen expert en relations publiques). Les dama’ting -et filles de Jardir, adeptes du secret le plus absolu sur leurs rituels et pratiques ancestrales deviennent des quasi-exbitionnistes lors d’une petite fête de mariage. Leesha, belle et coincée, sombre dans la quasi-débauche (l’auteur se laissant d’ailleurs aller au phrasé porno pour l’occasion).

Bref, des bouleversements de caractères, de personnalité si brutaux et inattendus qu’ils ne sont jamais crédibles. Même préparés de longue date ils auraient été difficiles à faire avaler alors sur quelques dizaines de pages… Tout cela est d’autant plus dommage que l’auteur a du talent –comme beaucoup d’autres et moins que de plus nombreux encore, son style fluide est agréable et facile à lire. Mais le tout manque désespérément de rigueur, de construction…
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 18, 2014 11:26 AM MEST


Le Trône de fer : L'intégrale, tome 4
Le Trône de fer : L'intégrale, tome 4
par George R. R. Martin
Edition : Broché
Prix : EUR 17,50

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Explosion en plein vol, 25 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Trône de fer : L'intégrale, tome 4 (Broché)
On pourra prétexter qu’un auteur se doit de temps en temps à son œuvre, qu’il doit en explorer les méandres et nous donner à vivres de nouvelles sensations. Bref, comme diraient les trekkies : « découvrir de nouvelles vies, d'autres civilisations et au mépris du danger, avancer vers l'inconnu. »

Et je serais plutôt d’accord. L’œuvre étant magistrale, il serait malvenu d’en vouloir à l’auteur d’explorer de nouveaux personnages. Ben, personnellement, moi, je lui en veux. Ce qui ne m'empêche pas d'être un fan. Mais bon, un fan ça sait aussi remettre en question.

Le précédent volume finissait dans une explosion jubilatoire de coups de théâtre plus savoureux les uns que les autres. On était sur un nuage, on touchait le sublime. Puis, tout d’un coup, une petite fessée et monte-dans-ta-chambre-tu-n’auras-pas-de-désert.

J’étais comme un coureur de fond (sur plusieurs milliers de pages), j’avais trouvé mon rythme, j’avais la foulée facile, le souffle coulant, tout s’harmonisait à me faire défaillir de plaisir. Mes « shoes », parfaites, épousaient à la perfection ma foulée et les imperfections du récit. Faute de frappes, mauvaises traductions, je survolais. Un moment rare d’osmose. Et puis un type se ramène et me dit qu’il faut que je vire mes godasses, que je rende mon tee-shirt et que j’emprunte une nouvelle piste. Non, m****. Pas d’accord. Je suis bien là. Qu’est-ce que tu viens m’em...... ! Laisse-moi prendre mon pied.

Bon, il faut dire aussi que c’est exactement à ce volume que j’ai découvert qu’il y en aurait sept et que, pour l’instant, seuls les cinq premiers ouvrages de la série étaient traduits en français. Ça m’a coupé l’envie. Je vais attendre que tous les opus soient traduits avant de m’y remettre. Na.

Sinon quoi ? Bah les mêmes rengaines : l’éditeur Pygmalion prend ses lecteurs pour des vaches à lait. Sur la version US d’Amazon on peut s’acheter les cinq volumes papier de la saga pour 28$. Pour Pygmalion ça reviendrait à environ 300€ après redécoupage. On peut les haïr pour ça, c’est mérité. J’avais déjà vu ça pour Robin Hobb et Robert Jordan. Détestable, c’est sûr, mais que faire quand on est fan ? On ramasse la savonnette et on dit oui merci, j’en veux encore.

Ces salopiauds connaissent très bien la passion débordante et contagieuse des fans d’Heroic-Fantasy. C’est un réseau de bouche à oreille, de forum, de sites comme aucun autre genre littéraire ne possède. Il n’y a pas d’autres fans comme le lecteur de Fantasy. Il y a pas mal d'écrivains d'un genre plus classique qui fantasme sur un tel réseau d’aficionados. Alors certains éditeurs en profitent à mort. Il savent très bien que les fans débourseront, quoiqu’il arrive. Un vrai fan ça mettra toujours la main à la poche. Alors c’est sûr, ils se taillent une réputation détestable. Mais vous savez quoi ? Ils en ont rien à f….. Tout le monde n’est pas Bragelonne.

Non je ne parlerais pas de la mauvaise qualité de la relecture de l’ouvrage. Fautes de frappe, traduction approximative. Bah, c’est Pygmalion. Vous vous attendiez a quoi ?


La flotte perdue, Tome 1 : Indomptable
La flotte perdue, Tome 1 : Indomptable
par Jack Campbell
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

4.0 étoiles sur 5 De la bonne et classique SF, 25 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La flotte perdue, Tome 1 : Indomptable (Broché)
Ça n'a pas le coté visionnaire d'un Isamov, d'un K. Dick ou -plus récemment, d'un Peter Hamilton, mais ne boudons pas notre plaisir: c'est de la bonne S-F. C'est bien écrit, les scènes de combats spatiaux -très détaillées, sont passionnantes et si fouillées qu'elles en sont créditées d'une part de réalisme qu’on ne peut qualifier que d’imaginaire, vu le contexte très futuriste. Ce n’est ni un combat du bien contre le mal, ni une réflexion profonde sur la guerre, même si l’ouvrage est parsemé de quelques pensées philosophiques sur le sujet ; ce n’est pas non plus l’histoire d’un héros infaillible. C’est un peut tout ça à la fois. Ce n’est pas un chef d’œuvre non plus (cessons de cuisiner ce mot à toutes les sauces…) : le style est classique et sans fioritures, pas d’envolées visionnaires ou prophétiques. Rien de bien neuf sous le Soleil. Mais c’est très agréable à lire et fait avec maîtrise. Les personnages secondaires ne sont pas des « ectoplasmes », comme j’ai pu le lire, mais il est vrai qu’ils en sont trop souvent réduits à jouer les faire-valoir et frôlent quelque fois la caricature (mais n’est-ce pas volontaire ?). Tout s’articule autour du personnage principal ; tout s’articule autour d’une légende vivante, d’un trou noir narratif. D’un héros malgré lui.


Pocketbook Touch HD Lux eBook Reader avec éclairage LED 15,24 cm (6") Noir-Tablettes & eBooks
Pocketbook Touch HD Lux eBook Reader avec éclairage LED 15,24 cm (6") Noir-Tablettes & eBooks

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très bonne liseuse, 22 octobre 2013
Comparativement au commentaire précèdent, mon avis est diamétralement opposé ;o) Je pense au contraire que c’est une excellente liseuse (et non pas tablette) ! J’avais précédemment une liseuse Kindle (2e génération) et j’ai aussi eu entre les mains la Kobo. Celle-ci est la meilleure des trois. Je pense au contraire que la technologie de l’encre électronique a atteint une certaine maturité : le confort de lecture est vraiment agréable, le défilement des pages, rapide ; la netteté des caractères quasi irréprochable. Elle est légère et se tient en main pendant de longues heures sans aucune difficulté, elle accepte de très nombreux formats (un vrai changement après le Kindle !), son éclairage est agréable et réglable du bout du doigt. Les fonctions principales peuvent être définies sous forme de raccourcis à l’aide des touches, le TEXT-To-speech est bluffant (anglais). Pour le reste c’est une liseuse et donc dédiée avant toute chose à la lecture. Les fonctions d’accès au net par le biais d’un navigateur fonctionnent, mais ça reste très basique. Perso, je n’utilise jamais : ce n’est pas l’objectif d’une liseuse (pas plus que la lecture des mp3, que cette liseuse permet aussi). Des applications supplémentaires peuvent être ajoutées à la Poketbook sous forme d’extensions gratuites ou payantes.

Cette liseuse aux dernières nouvelles avait la note maximale sur le site lesnumériques.com.

Deux petits bémols : une légère dégradation de la netteté des caractères dans la partie supérieure de la liseuse lors de l’utilisation de l’éclairage (quasi anodin et aléatoire et peut-être uniquement sur ma liseuse) et la possibilité de désactiver le tactile aurait été une option sympathique !

Très bon produit ! (leurs tablettes –Surfpad2, sont-elles aussi assez bluffantes pour un rapport qualité/prix jamais vu. Non non je ne touche pas de commissions ;o).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 4, 2013 7:00 PM CET


Balle de match
Balle de match
par Harlan COBEN
Edition : Poche
Prix : EUR 7,30

1.0 étoiles sur 5 Un style déplorable, 5 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Balle de match (Poche)
Je n'aime pas écrire une mauvaise critique (parce qu’écrire une critique sera toujours beaucoup plus facile que d'écrire un livre) mais j'ai presque la conviction -pour cet ouvrage d’Harlen Coben tout au moins, de pouvoir faire mieux s'il me prenait l'envie de prendre la plume. C'est très mal écrit, vraiment. Les personnages sont creux et caricaturaux (à l’extrême). Les dialogues tiennent plus du défilé de calembours et de blagues potaches que d'un véritable échange entre deux interlocuteurs. Il y a des métaphores à foison à tous les paragraphes (ça, plus que toute autre figure de style est la caractéristique d’un mauvais livre). Je ne suis pas parvenu à poursuivre la lecture plus avant.

En comparaison, SAS est de la littérature digne d’être étudiée en Fac de lettre…


Les caves de la maison blanche
Les caves de la maison blanche
par Lee Child
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Pas un bon opus, 13 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les caves de la maison blanche (Poche)
Plutôt déçu de cet opus. J’avais adoré «Du fond de l'abîme». Mais cette histoire est assez brouillonne, très peu crédible (bon allez, pas du tout) et assez mal exploitée. Le sujet des milices armées était pourtant passionnant. Mais on n’en apprend pas grand-chose sur ce sujet, c’est juste la toile de fond sur laquelle se déroule l’histoire. Ça cafouille aussi pas mal au niveau de l’intrigue, ça part un peu dans tous les sens nuisant grandement à la crédibilité de l’ensemble. Les personnages secondaires sont toujours aussi lisses, un défaut chez Child. Jack Reacher c’est de la littérature de gare (et j’adore ça) mais cette fois-ci c’est un peu bâclé.


Wordpress : Toutes les clés pour créer, maintenir et faire évoluer votre site web
Wordpress : Toutes les clés pour créer, maintenir et faire évoluer votre site web
par Xavier Borderie
Edition : Broché
Prix : EUR 35,00

13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Templates par le vide..., 13 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Je n'ai pas encore terminé l'ouvrage (j’en suis aux 3/4) c'est donc une critique temporaire que je complèterai par la suite.

Je dois dire que la première partie est très bien : exhaustive, pédagogique et agréable à parcourir. C’est une première partie dédiée aux débutants ou aux personnes désireuses de connaître les nouveautés de la version 3.5. Rien d’extraordinaire que vous ne pourriez comprendre par vous-même par une pratique quotidienne, mais la lecture est agréable et concise.

J’ai vraiment commencé à déchanter à la rubrique traitant du thème par défaut « Twenty twelve ». À tous ceux qui veulent acheter ce livre dans le but de concevoir un thème par soi-même : laissez tomber. Dans ce chapitre l’auteur se contente de reprendre les commentaires –insérer originalement dans les fichiers PHP, afin d’expliquer le fonctionnement des différentes pages entres-elles et en interaction avec les différentes fonctions du template. Vous ne découvrirez rien de plus que ce qui est indiqué dans les fichiers eux-mêmes. Souvent moins. C’est une longue énumération d’explications très superficielles et qui ne vous apporteront pas grand-chose sinon une grande lassitude. Ces commentaires sont très utiles mais uniquement si la suite de l’ouvrage propose la conception d’un thème. Ce n’est pas le cas. Alors toute cette partie est juste –ou presque, inutile; Parce que comment les exploiter ? C'est comme si on vous apprenait à connaître superficiellement les pièces d'un moteur démonté mais sans vous former a mettre tout ça ensemble pour faire "vroummm".

Pour ce qui est du chapitre suivant « Création d’un site complet à l’aide de Twenty twelve » qui m’avait laissé l’espoir que j’allais enfin mettre les mains dans le cambouis (CSS, templates, shortcodes, etc.) n’est en fait qu’un chapitre tout ridicule de quelques pages décrivant la « création » d’un site à l’aide de l’administration de Wordpress. Le truc tout bête quoi. Le truc que vous savez déjà faire si vous avez bien suivi les explications de la première partie. À aucun moment vous n’apprenez à concevoir un thème, contrairement à ce que sous-entend brièvement le résumé de l’ouvrage.

Je ne vais pas jeter la pierre : la première moitié de l’ouvrage fait son job.

On verra la suite.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 27, 2013 10:43 AM MEST


Toute la vérité sur le régime Dukan : La science derrière la célèbre méthode d'amaigrissement
Toute la vérité sur le régime Dukan : La science derrière la célèbre méthode d'amaigrissement
par Alvaro Campillo
Edition : Broché

15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Enfin une critique rationnelle dans un océan de bêtises..., 8 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Je suis passionné de science nutritionnelle et je suis un adepte -depuis 2 ans, du régime paléo. C’est un régime cétogène (faible en glucide) basé sur la diète du chasseur-cueilleur, notre ancêtre à tous. Je me suis accordé un peu trop de « dayoff » ces derniers mois et j’ai repris quelques kilos (rien de grave). Pour les perdre, j’ai opté pour le régime Dukan, très proche de mon alimentation habituelle. Les résultats ont été très rapides, essentiellement grâce à la semaine hyperprotéinée.

Il ne m’a vraiment pas été difficile de trouver de nombreuses études corroborant l’efficacité et l’effet salutaire de ce type de régime sur la santé en général. Alors, je suis vraiment agacé par toutes ces personnes qui dénigrent ce régime et, bien sûr, sans apporter d’éléments étayant leur propos. On est ainsi fait : dénigrer est toujours plus facile que s’informer. Il est assez affligeant de voir des médecins et nutritionnistes (ils défendent leur bifteck) participer au jeu de massacre en employant les mêmes sempiternelles balivernes. Le jour où les plateaux télé décideront –majoritairement, de faire appel à des intervenants qui savent de quoi ils parlent sera une grande avancée. Mais bon, les détracteurs à grande gueule font plus d’audimat. C’est Timothy Ferriss, je crois, qui écrivait qu’il existait un écart de 10 à 20 ans entre la science et les cursus universitaires. À écouter ces « spécialistes », je dirais un demi-siècle. Surprenant alors qu’un peu de recherche sur internet vient combler cette lacune intellectuelle. Enfin bon, il y ceux qui font la science, ceux qui se contente de l’utiliser (avec un gros décalage) et ceux qui font les deux.

L’auteur espagnol (docteur et spécialiste européen des cas d’obésité) de cet ouvrage fait partie de ce dernier groupe. Agacé lui aussi par les fadaises entendues à droite et à gauche sur le régime Dukan, il a décidé de prendre la plume. Son propos est clair, très facile à lire et va directement à l’essentiel. Les références des études sont données et, pour ceux et celles qui veulent approfondir, l’auteur développe son propos en fin d’ouvrage. Ce n’est jamais difficile à lire, c’est même passionnant. C’est en tout cas un très gros travail de recherche.

Vous n’avez plus d’excuses.


Flashforward
Flashforward
par Robert J. Sawyer
Edition : Poche
Prix : EUR 7,00

3.0 étoiles sur 5 Vite lu, vite oublié, 30 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Flashforward (Poche)
Je dois dire que ce livre m'a laissé insatisfait. Comme ce repas que vous prenez au restaurant et dont les saveurs imaginées vous ont affolé les papilles. Mais une fois dans l’assiette, tout cela est bien décevant et fadasse. Vous sortez de table en ayant encore la dalle avec l’impression de vous être fait avoir… L’histoire partait donc d’une idée originale mais pour le reste… Les personnages sont assez creux quand on gratte un peu la surface. Les possibilités de l’intrigue sont sous-développés (c’est le moins que l’on puisse dire) et celles sur lesquels l’auteur s’est attardé sont traités de manière très conventionnelle. Il y a de bonnes idées mais elles sont reliées les unes aux autres pas des raccourcis faciles. L’auteur est plus intéressé par les « possibilités » de l’intrigue, les hypothèses et autres paradoxes que sur la façon de leur donner corps et de les incorporer au récit. On sent l’intelligence, la culture et la passion de l’auteur mais il ne se donne jamais les moyens d’en faire quelque chose de profond, d’intense.


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