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Contenu rédigé par jack
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Commentaires écrits par
jack

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Autoamerican
Autoamerican
Prix : EUR 7,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 excellent remastering, 1 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Autoamerican (Téléchargement MP3)
AutoAmerican marque la fin de blondie en tant que groupe, lessivé par un rythme de production stakhanoviste et les pressions habituelles de l'industrie; les égos s'affrontent, bientôt suivront des escapades en solitaire de debbie harry et jimmy destri et l'album hors de propos de la reformation avortée avant le split final (le comeback de 1999 est une autre histoire)
comme chaque album du groupe depuis parallel lines inclus, celui-ci est hétéroclite et inégal avec des fulgurances qui alternent avec des gros loupés. la vraie particularité de AA est d'etre enregistré à los angeles, endroit furieusement exotique pour un groupe avant tout new yorkais, par la volonté du producteur mike chapman qui offre ici un fabuleux wall of sound très bien rendu par ce remastering soigné; il fallait au moins ça pour une galette dont le modeste concept est de présenter un panorama de la musique moderne et urbaine, pas moins ! le résultat tient plus de l'auberge espagnole qu'autre chose avec un prétentieux instrumental d'ouverture qui se vautre dans le ridicule pompier et dévoile cruellement à quel point le succès peut donner le melon(europa); une tentative pénible de cabaret années 20 (here's looking at you); un essai balourd et pitoyable de titre jazzy (faces); une pathétique tentative de restitution d'un titre 60's à la beach boys/phil spector(t birds) et une très inutile reprise d'une torch song en final où debbie harry semble vouloir inviter l'auditeur de l'époque à la suivre dans sa future carrière solo (follow me)
pour le reste, heureusement, il y a du bon : le rock nerveux qui pastiche le garage de "walk like me", la pop latino versant mariachis de "go through it", le disco-funk robotique à la bowie de "do the dark" et du très bon : le funky rock de "live it up", la reprise calypso-reggae d'un titre de john holt "the tide is high", la pop luxuriante de "angels on the balcony" et le funk rap somptueux de "rapture".
cet éclectisme a été reproché à blondie qui ont toujours peiné surtout aux états unis pour etre pris au sérieux. aujourd'hui intégrer des éléments dance pour un groupe pop rock blanc parait naturel et c'est tant mieux. meme si blondie n'ont pas été les seuls à jeter des passerelles vers les musiques noires, ils ont été les premiers à permettre un crossover et apporter au grand public blanc hétérosexuel américain des sons connus des seules communautés noires ou gays underground.
les bonus sont excellents avec la fabuleuse version maxi de "call me", fruit de leur collaboration avec gorgio moroder et la mélancolique bside "suzie & jeffrey" avec comme seul regret : l'absence du discomix de "live it up".


Soft Pack
Soft Pack
Prix : EUR 18,14

5.0 étoiles sur 5 une divine surprise, 14 février 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Soft Pack (CD)
je ne connaissais pas ruede hagelstein hormis par quelques remix très honorables. la jolie photographie qui illustre la pochette de cet album rend très bien le contenu : de la musique simple, douce, très eclectique et réalisée avec une modestie d'artisans, de l'électronique acoustique (si ! si !) de la deep folk en gros qui me fait pense à du charles webster sans les longueurs des productions de celui-ci, de la house bucolique avec parfois du saxophone qui miraculeusement ne faut pas tâche, des mélodies tellement évidentes qu'elles vous donnent envie de les fredonner ("berlin"), de la musique qui vous donne le sourire, qui vous donne envie d'être une bonne personne.


Format - Édition Limitée (2 CD)
Format - Édition Limitée (2 CD)
Prix : EUR 16,27

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 alternative 2, le retour, 14 février 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Format - Édition Limitée (2 CD) (CD)
cette compilation aurait pu s'intituler alternative 2 puisqu'elle en est la suite, à savoir la compilation de toutes les "faces B" inclus sur les maxis du duo de 1996 à 2009, "alternative" compilant celles de 1985 à 1995. contrairement à ce qui est écrit précédemment, ce n'est pas un fourre-tout et il n'y a pas d'inédits, les titres étant présentés chronologiquement. eu égard à l'effondrement du marché du single, cette compilation possède une saveur délicieusement anachronique. plutôt réservée au fan, elle peut désorienter cependant par la variété des styles approchés, ce qui s'explique par la liberté d'expérimentation qu'offre le cadre de la face B et la durée dans le temps que recouvre cette compilation (13 ans tout de même !). l'ensemble est bien entendu inégal et le cd 2 est globalement le plus faible (trop de titres electro disco passe partout et surtout l'horrible intervention d'elton john sur le déjà pénible "in private"). aux côtés de ces quelques fautes de goût, il reste cependant de jolies pépites : les très pop, aux mélodies imparables que sont "hit & miss" et "the view from your balcony" le poignant "girls don't cry", les tueries electros que "how i learned to hate rock'n'roll, "the boy who coudn't keep his clothes on", "sexy northerner" ou "the resurrectionnist, le nerveux et magnifique "i didn't get where i am today", écarté au dernier moment de l'album "release", le sublime "the ghost of myself", la très réussie cover du surprenant titre de my robot friend "we're the pet shop boys", l'épique "after the event", l'étonnant "the calm before the storm" qu'on jugerait être un inédit de xtc et j'en passe. la majorité des titres compilés ici aurait amplement mérité de figurer sur un album à leur sortie. c'est désormais chose faite. les pet shop boys demeurent un des rares groupes à pouvoir se permettre de sortir sans rougir un tel type de compilation et par l'éclectisme des genres abordés, ce double cd prouve comme son prédecesseur "alternative" que ce duo est un vrai groupe pop.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 26, 2012 4:15 PM MEST


Nothing Gold
Nothing Gold
Prix : EUR 7,62

4.0 étoiles sur 5 la pop selon st joakim, 28 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nothing Gold (CD)
avec ce 4ème album si je ne me trompe pas, Joakim laisse de côté ses expérimentations et donne à entendre une série de vignettes quasiment pop; enfin de la pop pas mal perturbée, pervertie par sa volonté d'être borderline, de prendre un point de vue déviant et pour celà Joakim utilise à merveille son génie de la production. ceci dit, le résultat est un poil déceptif. Joakim assure seul les vocaux et sa voix me rappelle celle de feu Franck Tovey, aka Fad Gadget, avec son timbre grave et monocorde. Comme Fad Gadget, la volonté de tordre le coup au format pop classique est là. Mais toujours comme Fad Gadget, Joakim n'y parvient que rarement. Il lui manque à lui aussi une réelle capacité d'écriture, il n'est pas un véritable songwriter, à peine un peu plus doué certe que beaucoup d'autres artistes electroniques actuels. le résultat est un album agréable, magnifiquement produit - ce qui est le moins - avec quelques éclairs mais auquel il est difficile de s'attacher et qu'on finit par écouter d'une oreille distraite en reconnaissant çà et là les tics sonores de l'artiste qui pour le coup peine à se renouveler. ceci dit, il reste largement au dessus de la mélée et sans faire preuve de chauvinisme Joakim reste un musicien français des plus intéressants; à suivre donc...


Juju
Juju
Prix : EUR 8,40

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le premier album gothique?, 21 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Juju (CD)
l'époque est au métissage en ce début des années 80, l'afrique, la world, Eno, Talking Heads, Actuel.... et les Banshees avec leur meilleure formation peut être subissent eux aussi cette influence. si les rythmes sont volontiers tribaux certes et magnifiés par un des meilleurs batteurs de sa génération, les banshees ne choisissent pas l'option carte postale ensoleillée mais plutot le côté obscur bien sur, vaudou, magie noire, etc, quitte à frôler les clichés ("halloween") ceci dit ce folklore un peu facile ne saurait masquer des compositions fortes, inventives, sublimées par la guitare extraordinaire de McGeoch qui peut être lumineuse et lourde comme du plomb en fusion. les chansons sont là, pop dans le sens noble du terme mais aussi envoutantes, pleines de menaces, terriblement efficaces et qui seront pour la plupart des chevaux de bataille du groupe en live."ju ju" contient en outre 2 de mes compositions favorites des banshees, l'incandescent "monitor" et surtout le lumineux -c'est le cas de le dire!- "into the light" qui est pour moi le morceau parfait de cette période, tout y est : la ligne de basse énorme et serpentine, colonne vertébrale autour de laquelle les percussions vibrent, la guitare inventive aux motifs complexes sublime l'ensemble et la voix, d'abord douce, neutre et qui s'élève dans la ferveur incantatoire. ce groupe atteint avec cet album un apogée, trouve son "classicisme" en quelque sorte et, par son imagerie, ses thèmes, les choix de production, pose, avec Bauhaus, les canons du son et de l'esthétique gothique. et comme Bauhaus, les Banshees resteront largement au dessus de leur "progéniture". un classique.
les bonus de cette version assez bien remastérisée sont les 2 versions "extended" des 2 titres extraits en singles de l'album (le vocoder mix d'"arabian knights" est d'un intéret limité) et la version inédite du titre "fireworks" produite par nigel gray, producteur de juju, et refusée par le groupe qui sortira ce titre en single avec des cordes sous une autre version produite cette fois par mike hedges. cet inédit là est pour le coup fantastique. il reste que cela aurait été complet et aurait fait sens avec les 4 inédits accompagnant les maxis de cette période dont le fabuleux "follow the sun" , tribal et contemplatif, et la reprise bien tordue de Ben E King : "supernatural thing". ces bsides sont heureusement disponibles sur le très beau coffret "downside up".
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 21, 2013 3:03 PM MEST


Sixty Nine
Sixty Nine
Prix : EUR 23,55

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 la beauté du bruit, 21 octobre 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sixty Nine (CD)
cette musique ne ressemblait à rien d'autre. noisy, des larsens, un mur du son saturé sur des rythmiques vaguement dub. des vocaux faussement nonchalants, le tout à la limite du faux, voire carrément en plein dedans et pourtant de ce chaos nait une lumineuse beauté. comment se faire percuter le ragga et le dub, des basses bien chaudes avec des guitares froides, pleines de fureur et des voix tout là haut qui restent impassibles, quasi enfantines. un ovni musical que l'on peut connecter à un jesus and mary chain ou un my bloody valentine dub, une sorte de PIL né avec le shoegazing et qui aurait laissé jah wobble prendre le controle et viré lydon; en tout cas un album unique et terriblement attachant.


Words From The Front
Words From The Front

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un album singulier, 19 octobre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Words From The Front (CD)
c'est avec cet album là, pas le plus connu, que j'ai découvert l'ex leader de Television. Un album concis - 7 titres - singulier, étrangement expérimental mais parfaitement maitrisé. Le jeu de Verlaine est impressionnant de justesse et de modernisme. C'est de blues dont il s'agit ici, mais un blues électrifié, plein d'une tension peut être typiquement new yorkaise, distordu par le punk, quelques légères touches de dub, parfois un prisme pop très maitrisé ("postcard from Waterloo", bouleversante d'évidence mélodique), de l'émotion brute (le poignant "words from the front")et cerise sur le gâteau le final "days on the mountain", longue plage métronomique en plusieurs mouvements où les arpèges cristallins de Verlaine s'égrènent comme des gouttes de pluie, scandent son chant quasi incantatoire et soulignent un onirisme empreint de nostalgie bucolique presque enfantine et sont contrebalancés par un saxophone traité de façon très "synthétique". une pure merveille. la voix enfin de Verlaine, même s'il n'est pas un grand chanteur au sens classique du terme, sert admirablement les différentes palettes émotionnelles de cet album singulier au charme étrange où l'émotion est à fleur de peau.


Drowning In A Sea Of Love
Drowning In A Sea Of Love
Proposé par ZOverstocksFR
Prix : EUR 16,89

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 se noyer dans une mer d'amour, 14 avril 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Drowning In A Sea Of Love (CD)
un bijou d'electronica entre boards of canada pour les mélodies presqu'enfantines et aphex twin coté ambient pour l'univers très personnel. idèal pour révasser sous la couette les jours de pluie ou se persuader que la vie est belle. un album comparable au happiness de sébastien schuller pour l'émotion qu'il procure.


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