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Contenu rédigé par Violaine, de K...
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Commentaires écrits par
Violaine, de Kalligo (France)

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Oui-Oui - Je parle anglais avec Oui-Oui - 1 - Bonjour ! / Good morning !
Oui-Oui - Je parle anglais avec Oui-Oui - 1 - Bonjour ! / Good morning !
DVD ~ Dvd S
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 17,32

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 de l'immersion totale dans la langue, 8 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oui-Oui - Je parle anglais avec Oui-Oui - 1 - Bonjour ! / Good morning ! (DVD)
Pas du tout d'accord avec l'avis négatif ci-dessous.

Pour apprendre une langue, il faut de l'immersion dans la langue anglaise. Ce DVD n'a pas un seul mot en français, donc on entend "NODDY" et ses amis parler en anglais uniquement.
Accompagné de ma présence, mon enfant a bien accroché et a découvert des mots, et du reste pas seulement ceux que Noddy répète.
Par contre comme les autres DVD de la même collection sont en français - avec uniquement un seul mot en anglais à apprendre par épisode - je n'achèterai pas le reste de la collection. Car il me semble que ça ne soit pas l'idéal pour apprendre une langue.


Nine To Five [Import anglais]
Nine To Five [Import anglais]
DVD ~ Jane Fonda
Prix : EUR 9,36

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une comédie burlesque à la gloire des assistantes, 19 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nine To Five [Import anglais] (DVD)
Le film "Comment se débarrasser de son patron ?" est sorti en 1980.
Ce film est une comédie déjantée très drôle, mais qui, sur le ton du divertissement, traite du monde impitoyable des secrétaires en entreprise.
Trois profils de femmes sont dépeints. La première est une superviseuse d'un plateau de secrétaires. C'est elle qui a formé celui qui allait devenir son chef. Mais voilà, elle n'est pas reconnue malgré ses 12 ans d'expérience, et à chaque opportunité de promotion, ça lui passe sous le nez parce que son patron préfère offrir le poste à un homme. Témoignage du sexisme dont les femmes en entreprise font l'objet.
La deuxième est une femme qui n'a pas d'expérience et qui, par nécessité, décroche un poste de secrétaire (visiblement le film laisse donc entendre qu'il n'y a pas de formation nécessaire pour être secrétaire...).
La troisième est une secrétaire de direction qui, bien qu'elle repousse les avances répétées de son directeur, subit de plein fouet une rumeur qu'il a initiée, comme quoi elle a une liaison avec lui. Du coup la réputation de la secrétaire lui vaut une exclusion de ses collègues. Un ostracisme qu'elle ne comprend pas et qu'elle ne vit pas très bien.
Bref, le patron est un horrible bonhomme qui n'hésite pas à s'approprier le travail de la superviseuse, n'a que mépris pour toutes les assistantes qu'il appelle "mes filles" et quand sa secrétaire est absente, il n'hésite pas à réclamer à une autre salariée qu'elle arrête son travail pour lui apporter son café.
Par opposition, les trois femmes souhaitent mettre en place une crèche d'entreprise, et des horaires assouplis pour conjuguer travail et vie familiale.
Si les secrétaires utilisent des machines à écrire mécaniques et des téléphones à cadran, et si les vêtements de ces dames sont très marqués année 80, on découvre qu'en dehors de ça, en fait, rien n'a trop changé dans le monde du bureau en 30 ans... Les mentalités évoluent beaucoup moins vite que la technologie !
Une comédie burlesque, vraiment drôle, et que je recommande vivement pour toutes les assistantes qui trouveront ce film très galvanisant. Elles s'y reconnaîtront et retrouveront certains de leurs fantasmes mis en images. Un bon défouloir !


la seconde femme ou le mythe de la secretaire
la seconde femme ou le mythe de la secretaire
par Christolhomme Michel
Edition : Broché

4.0 étoiles sur 5 Pour rire jaune sur la condition de la secrétaire, 10 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : la seconde femme ou le mythe de la secretaire (Broché)
Ce livre paraît en 1978, avec un concept plutôt original. En effet, l'auteur va s'amuser à décrypter cinq livres écrits dans la même décennie à l'attention des secrétaires.
Avec l'application d'un écolier studieux, il prend un malin plaisir à nous livrer des passages choisis de chacun des cinq auteurs, tout en y ajoutant ses petits commentaires parfois critiques, parfois révoltés, et souvent ironiques vis-à-vis de ces auteurs qui n'ont qu'une piètre image de la femme qui exerce la profession de secrétaire.
Dans mon commentaire, je vais vous donner quelques exemples d'instructions qu'on donnait à l'époque aux secrétaires et aussi de la façon dont Michel Christolhomme y apporte ses commentaires. Je vous donnerai ensuite mon avis sur l'intérêt de ce livre :
L'auteur cite des paragraphes de manuels à l'attention des secrétaires qui non seulement invitent ces femmes à effectuer des tâches qui ne "relèvent pas de votre fonction" comme "faire les courses de votre patron (...) à l'occasion ou même régulièrement(...) ou passer le balai". (p. 69/71)
"La secrétaire devra également éliminer de l'inquiétude de son chef toutes les besognes parasites qui grèvent et amenuisent sa puissance de travail (...) Elle lui rappellera l'anniversaire de sa femme, par exemple, que ses préoccupations professionnelles lui font oublier" (p. 128)
Les auteurs de l'époque vont jusqu'à qualifier les secrétaires qui refuseraient de se plier à ces exigences de "pimbêches qui ne peuvent avoir d'avenir dans la maison". L'auteur, scandalisé de cette tyrannie exercée sur les secrétaires, va en rajouter une couche en prolongeant la logique des textes qu'il épingle, et il va donc suggérer aux patrons qu'ils devraient faire des demandes aux secrétaires telles que : "faire faire la queue à sa secrétaire pour prendre des places de théâtre et la faire recommencer sous prétexte qu'on s'est trompé de date" ou encore "de l'envoyer acheter le journal un jour de pluie après s'être assuré qu'elle n'a pas de parapluie !" (p. 69/71)
Autres exemples, les auteurs des livres voient deux types de secrétaires, celle qui est inoccupée et celle qui est débordée.
Au premier groupe, les divers auteurs de livres invitent la secrétaire à ne pas pas tomber dans la monotonie et lui conseille de "transformer votre environnement(...) déménager le classeur (...) déplacer votre corbeille à "entrées" (...) changer la disposition des meubles" et encore on invite même les secrétaires à repeindre les murs de son bureau "venez un ou deux samedi avec un ou deux amis et vous verrez qu'en une ou deux séances, les murs de votre bureau, repeints au rouleau vous souriront."(pages 87/89) L'auteur se demande si on ne prendrait pas les secrétaires pour des crétines, comme si leur vie allait être transformée par ces changements!
Aux secrétaires qui, au contraire, sont surchargées de travail, les auteurs des 5 livres passés au crible recommandent de ne plus compter les heures, car elles doivent œuvrer pour la mission qui leur est confiée et non penser aux heures payées. Qu'il est dans son devoir d'amener du travail le soir à la maison, le week-end, et pendant les vacances. La maladie ne la dégage pas de ses obligations (p. 93). Inutile qu'elle envisage le paiement de ses heures supplémentaires car ce qui compte, c'est la conscience du travail accompli ! (p.91/93) Michel Christolhomme suggère à la secrétaire qui serait convaincue que travailler des heures supplémentaires non payées est une bonne idée : "si vous êtes célibataire, restez-le. si vous êtes mariée, divorcez. Si vous avez des enfants, mettez-les à la poubelle demain à l'aube en allant au bureau" (p. 93)
Un chapitre est dédié à l'apparence que doit avoir une secrétaire. En effet ses contemporains précisent qu'elle doit toujours être impeccable, mais surtout ne doit jamais être surprise "aux soins discrets de sa toilette (chevelure, poudre, fards, alimentation, servitude) car elle doit toujours avoir présent à l'esprit qu'elle ne gagne jamais à mettre en évidence les servitudes de sa nature humaine".
Alors pourquoi "la seconde femme" ?
L'idée de l'auteur est d'insister sur le fait que si l'homme n'a plus l'autorité qu'il avait eu à travers les siècles sur son épouse à la maison, il a l'intention de la conserver au bureau. Par ce rôle qu'on lui fait jouer, la secrétaire accepte d'être "l'esclave volontaire" (comme l'indique l'auteur) de son patron. Christolhomme arrive à démontrer avec beaucoup d'intelligence et de malice que, si certains patrons utilisent leurs secrétaires comme des bonnes à tout faire, ne leur montrent aucune considération ni de reconnaissance, c'est essentiellement parce que la secrétaire reçoit une formation qui lui fait accepter cette situation et les stéréotypes qui y sont associés.
A lire au second degré par toutes les secrétaires et assistantes qui veulent être respectées dans leur travail. Et pour celles qui auraient vocation à se sentir dominées et humiliées, une lecture au premier degré sera suffisante ;-)


Kiraz. La Parfaite secrétaire
Kiraz. La Parfaite secrétaire
par Edmond Kiraz
Edition : Reliure inconnue

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3.0 étoiles sur 5 Les pires clichés, dessinés avec grand talent..., 10 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kiraz. La Parfaite secrétaire
"La Parfaite Secrétaire" paraît en 1967. Du côté artistique, je dois reconnaître un grand talent de l'artiste qui dessine à merveille.
Avec un style bien à lui, il arrive à nous faire voir les secrétaires comme des top modèles : jeunes et d'une beauté vertigineuse, des yeux en amande, silhouettes longilignes, fesses en pomme, très mode et sensuelles. Et pour nous, pauvres diablesses, si nous faisons avec fierté la taille 38, nous commençons déjà à les détester.
Mais quand on voit comment ces secrétaires sont écervelées, naïves et nunuches, on se sent quand même sur notre piédestal, valorisées par le simple fait qu'on a plus de clairvoyance et d'intelligence que ces pauvres belles filles.
Le patron quant à lui est bien habillé, issu de la petite bourgeoisie, bref un monsieur comme il faut.
Ne cherchez pas de réalisme : vous ne verrez pas la secrétaire habillée simplement, arriver en retard parce qu'elle a eu un problème avec la nounou, ou qui cherche à se venger de son patron en envoyant par terre sa machine à écrire parce qu'il lui a fait une réflexion désobligeante. Vous ne verrez pas non plus dans ces histoires, un patron qui licencie sa secrétaire. Non, non, la secrétaire est célibataire, calme, sage, docile, c'est "la parfaire secrétaire" qui n'a aucune raison de perdre sa place.
Évidemment, le patron flirte avec sa secrétaire, il aimerait bien conclure... mais, rassurez-vous, rien n'arrive de préjudiciable pour la carrière de cette dernière.
La sensibilité esthétique du dessinateur renforce le cliché déjà bien ancré de ce que serait une secrétaire type (jeune, jolie et idiote). J'imagine mal les secrétaires de l'époque pouvoir s'identifier dans ce personnage qui, il faut bien le dire, dévalorise le métier de secrétaire et ajoute une connotation péjorative à la vision de cette profession. Je pense que ces dessins étaient plutôt destinés aux patrons!!!


La Secrétaire avisée : . Texte d'Antonio Martino. Traduction de Michèle Arnault. Lettre ouverte à la précieuse secrétaire, par Marcelle Auclair. Illustrations de Fulvio Bianconi
La Secrétaire avisée : . Texte d'Antonio Martino. Traduction de Michèle Arnault. Lettre ouverte à la précieuse secrétaire, par Marcelle Auclair. Illustrations de Fulvio Bianconi
par Antonio Martino
Edition : Reliure inconnue

4.0 étoiles sur 5 La secrétaire idéale... en 1959., 31 mai 2011
Le livre est paru en 1959, une période où le téléphone était encore une nouvelle technologie, d'où la longue introduction de cet appareil dans un chapitre intitulé "le mystérieux engin".
Outre les capacités rédactionnelles et la dactylographie qui sont les objets presque uniques de la littérature dédiée aux assistantes d'aujourd'hui, ce qui est intéressant de noter dans ce livre qui a plus de 50 ans, c'est que le savoir-être était considéré comme l'élément déterminant de la fonction de secrétaire. En ce sens, on pourrait dire qu'il y a une bonne dose de modernité dans cette vision qui date pourtant d'un demi-siècle. L'assistante, comme on dit aujourd'hui, doit - pour l'auteur - posséder les « vertus » suivantes : discrétion, retenue, secret professionnel, sens de l'ordre, amabilité, avoir acquis l'art de filtrer les appels téléphoniques et posséder une stabilité émotionnelle.
Le livre propose à la secrétaire de s'auto-former dans les matières où cette dernière aurait des faiblesses afin d'y remédier ou d'étudier tous sujets utiles lui permettant d'être plus efficace dans sa fonction.
Quelques passages témoignent cependant des stéréotypes de la société sur la femme en général et des vues bien ancrées de ce qu'est une secrétaire, par exemple : "la secrétaire ne doit pas s'affoler si un de ses ongles se casse ou si l'une des mailles de ses bas s'effiloche..."


Swimming with sharks
Swimming with sharks
DVD ~ Kevin Spacey
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 9,10

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3.0 étoiles sur 5 Portrait d'un secrétaire harcelé, 31 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Swimming with sharks (DVD)
Voilà un film qui illustre étape par étape l'impact du harcèlement moral sur la psychologie des salariés:
Au début du film, un jeune homme est convaincu que s'il démontre qu'il est un secrétaire dévoué, il pourra gravir les échelons. Il devient donc l'assistant modèle, et accepte de renoncer définitivement ' par exemple ' à sa pause-déjeuner pour répondre à l'une des nombreuses exigences de son patron. Outre être assistant, il accepte d'endosser le rôle de l'homme à tout faire (chercher les chemises au pressing, faire le plein d'essence de la voiture de son boss) et tout ça, pour un salaire dérisoire.
Dès le départ, l'assistant supporte une attitude agressive de son patron, et leur relation s'installe sur des bases insidieuses.
Par exemple, son patron va lui dire qu'il n'a pas été embauché pour penser par lui-même, mais lui dit : "tais-toi, écoute et enregistre".
Et en même temps si jamais son assistant se conforme à l'ordre, il s'entend dire : "tu n'as pas de cerveau".
Alors l'assistant se décide de prendre une initiative pensant qu'une meilleure option plairait à son patron, mais ce dernier, qui aime humilier son assistant, lui dit :
"tes opinions personnelles ne comptent pas, ce que tu penses est sans intérêt, ce que tu ressens est sans intérêt, tu es à mon service, tu es là pour protéger mes intérêts et répondre à mes intérêts (...) tu dois veiller à ce que j'ai tout ce que je demande."
Les fautes professionnelles mineures sont punies par des propos insultants disproportionnés. Par exemple, un jour alors que l'assistant filtre les appels, il commet une erreur et son boss lui dit:
"A quoi tu es bon ? est-ce que tu as un cerveau pauvre tâche ?"
Guy se rend compte qu'il y a un vrai décalage entre les efforts qu'il accomplit dans son travail et le retour qu'il en reçoit. Il en a assez des propos humiliants et incessants dont il fait l'objet. Notre assistant prend son courage à deux mains et décide de protester auprès de son chef.
D'une manière délibérée son patron va le diminuer : "mes stylos sont plus importants que toi, mes trombones sont plus importants que toi. Si tu n'es pas content de travailler ici, il y a des milliers d'employés qui tueraient pour avoir ton poste immédiatement."
On pourrait croire que cette violence psychologique pourrait être le coup de grâce, mais non. L'assistant se dit que puisqu'ils sont des milliers de salariés prêts à prendre sa place et à accepter ces comportements répréhensibles et si c'est le seul moyen d'évoluer au sein de l'entreprise, lui aussi doit accepter de souffrir.
Et c'est là que l'engrenage du harcèlement moral tient sa force, le salarié se laisse faire, et alors qu'il pourrait préserver sa santé mentale en démissionnant, il devient une victime volontaire !
La fin du film correspond sans doute aux fantasmes des salariés qui ont souffert du harcèlement moral, reste que pour ma part, je la trouve bien trop violente.
Si le film est un bon témoignage de la nocivité du harcèlement moral, j'ai trouvé assez pesant d'entendre un patron humilier son assistant pendant tout le film, et je n'ai pas aimé la fin du film.


Dream On, saisons 1 et 2
Dream On, saisons 1 et 2
DVD ~ Brian Benben
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 24,99

4.0 étoiles sur 5 Toby, le modèle de l'anti-assistante..., 25 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dream On, saisons 1 et 2 (DVD)
Je me suis sans doute un peu trop habituée au rythme effréné des séries comme "24 heures chrono", alors aujourd'hui "Dream on", je trouve ça un petit peu lent. Pourtant c'est une série que je revois avec un grand plaisir !
Mon personnage préféré de la série n'est pas le héros, Martin, mais plutôt son assistante Toby. C'est une femme à fort tempérament, qui cumule les pires défauts qu'une employée puisse avoir. En effet, cette secrétaire est une vraie fainéante, qui manque totalement de professionnalisme, et qui ne rate jamais une occasion de vanner, voire d'humilier son chef. Son boss Martin ne peut attendre de sa secrétaire qu'elle prenne un appel sans que cette demande ne donne lieu à un rebondissement catastrophique. S'il lui demande qu'elle lui apporte son café, il doit s'attendre à une sévère mesure de rétorsion, ou dans le meilleur des cas, que sa secrétaire lui demande un service en échange.
Toutefois, c'est un couple patron/secrétaire qui fonctionne parfaitement grâce à leur connivence, car ils savent s'épauler.
Mon épisode préféré de ces deux saisons est "Toby or not Toby", quand elle espère que ses collègues de bureau vont lui faire une belle fête au bureau pour célébrer son anniversaire, ce qui est sans compter que le bonheur des uns ne fait pas toujours celui des autres...
Une série qui me fait toujours bien rire !


Petite Anglaise
Petite Anglaise
par Catherine Sanderson
Edition : Broché

4.0 étoiles sur 5 Quand une assistante tient un blog au bureau..., 25 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Petite Anglaise (Broché)
Initialement j'ai acheté le livre car j'avais appris que l'auteur était une secrétaire qui avait été licenciée parce qu'elle tenait un blog.
J'ai eu la surprise, en le lisant, de découvrir qu'il s'agit d'une comédie romantique qui relate la vie d'un couple qui se brise, leur séparation, la vie de l'auteur en tant que mère d'une petite fille, sa rencontre amoureuse avec un lecteur de son blog, sa recherche d'appartement comme mère célibataire...
Que dit-elle de son métier de secrétaire bilingue ? On sait qu'elle travaille à Paris (près de l'Opéra), et qu'elle s'ennuie pas mal dans son boulot. Dès qu'elle le peut, elle se détourne de ses tâches professionnelles pour écrire un billet sur son blog. En même temps, son patron semble bien l'apprécier puisqu'il lui arrive d'inviter ses assistantes à déjeuner dans un bar du coin. Mais si vous êtes vous-même secrétaire, vous apprécierez de lire le problème numéro 1 que vous sans doute aussi rencontré : celui d'assister un patron qui agit comme un enfant.
Par exemple, ce patron blâme son assistante pour ne l'avoir pas rappelé qu'il avait une réunion à 10h00, alors que précisément cette même réunion était notée dans son agenda électronique, qu'il ne consulte jamais du reste. Il lui lâche alors : "J'ai l'impression que vous ne vous occupez pas de moi aussi bien que dans le passé". Catherine Sanderson écrit plus loin "La similitude entre le poste de secrétaire et la fonction de mère d'une gamine de deux ans tyrannique et souvent irrationnelle me sautait de plus en plus souvent aux yeux".
C'est un livre qui se lit très facilement, et je dois avouer qu'il y a eu plusieurs moments dans le livre que j'ai trouvé émouvants, notamment le récit de l'annonce à son compagnon de sa décision de se séparer de lui.
Bref, si vous êtes mère d'un jeune enfant avec un problème de couple, et secrétaire, vous avez des chances de vous retrouver dans ce livre attachant !


Paris au XXe siècle
Paris au XXe siècle
par Jules Verne
Edition : Poche
Prix : EUR 4,10

3.0 étoiles sur 5 Seriez-vous capable d'imaginer le monde dans 100 ans ?, 17 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris au XXe siècle (Poche)
En 1863, Jules Verne a écrit un roman noir d'anticipation. Il décrit un monde dominé par la technologie : un métro automatisé et silencieux, en hauteur et propulsé par un système électropneumatique, on peut y voir une similitude avec le V.A.L. (ou Véhicule Automatique Léger) brevet pour ce type de métro déposé en 1971, soit cent ans plus tard. Jules Verne décrit le fac-similé envoyé par télégraphie photographique, un procédé mis en application en 1907, soit 50 ans plus tard. La robotisation à outrance, des machines qui ressemblent par certains aspects à des ordinateurs, etc. Il dépeint également un monde où tout est basé sur la finance, les banques qui contrôlent tout! Il a bien entrevu le fait que la société du futur créerait des laissés-pour-compte, même lorsqu'ils sont diplômés, un système qui broie les individus qui ne sont pas adaptés. Ce que j'ai trouvé intéressant, c'est qu'autant il imaginait un progrès technologique qui se poursuivrait sans fin, autant il n'envisage aucune amélioration dans les rapports de bureaux, les relations entre le chef et ses subordonnés.
L'anecdote sur l'écriture est également amusante. Dans ce court extrait, on se rend compte que le héros ne sait pas utiliser une machine (précurseur de l'ordinateur) et commet des erreurs de calculs d'intérêts. Le banquier et le caissier discutent entre eux de l'urgence d'attribuer une nouvelle fonction au héros. Ils finissent par trouver un poste d'assistant d'un comptable. Voici la conclusion de leur discussion (page 63):
" - Ce garçon là est souverainement intelligent (...)
- On pourrait l'utiliser au Grand Livre ; Il dicterait à Quinsonnas qui réclame un aide.
- Dicter, voilà tout ce dont il est capable, car il a une affreuse écriture.
- Et cela, à une époque où tout le monde écrit bien.
- S'il ne réussit pas dans ce nouveau travail il ne sera bon qu'à balayer les bureaux !"
Bref, savoir former de belles lettres serait un important atout pour être un employé de bureau, puisqu'il est indiqué que le héros est l'assistant d'un homme qui a "une belle écriture" (page 69 ). Le héros ne peut espérer une meilleure position car il "écrit comme un chat de cuisinière" (page 70). Certes Jules Verne n'a pas vu arriver l'email et le traitement de texte qui évitent que le destinataire perde du temps à déchiffrer une lettre illisible. Une assistante d'aujourd'hui dont la calligraphie ne serait pas le point fort a quand même davantage de chances de faire illusion grâce à un ordinateur.


Le Diable s'habille en prada [Blu-ray]
Le Diable s'habille en prada [Blu-ray]
DVD ~ Meryl Streep
Prix : EUR 14,99

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 L'histoire d'une assistante qui se trompe..., 16 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Diable s'habille en prada [Blu-ray] (Blu-ray)
L'héroïne sort de la prestigieuse université de Stanford avec un diplôme de journaliste, et cherche en vain un emploi.
Elle ne décroche qu'un poste de seconde assistante dans un magazine de mode très en vue, Runway Magazine.
Premier truc un peu bizarre dans le film, elle ne connaît rien à la mode, et n'a jamais entendu parler de la "légendaire rédactrice en chef" pour qui elle va bosser en tant qu'assistante... Bon, on va dire que la DRH n'a pas dû passer beaucoup de temps avec elle pour ne pas se rendre compte de ce détail, surtout quand on apprend plus tard que "des millions de filles tueraient pour avoir son job".
Mais notre héroïne, elle, a accepté d'être assistante juste pour payer le loyer, espérant qu'une expérience d'un an lui serve de tremplin pour devenir journaliste. Là on se dit qu'à New York, il ne doit pas y avoir beaucoup de secrétaires au chômage, raison pour laquelle la DRH l'a embauchée...
Une fois en place, notre héroïne découvre un monde où tout le monde accepte de se faire humilier et se laisse flageller sur la place publique plutôt de risquer perdre son emploi.
En devenant assistante, elle a droit régulièrement à une petite insulte : se faire traiter de grosse (grosse alors qu'elle fait du 40..?) de nulle... Elle doit être disponible de jour comme de nuit. (Notamment quand elle doit remettre des dossiers chez sa chef à plus d'heure)
Sa chef réclame d'elle de plus en plus souvent des tâches qui ne font pas partie de son contrat de travail : trouver pour ses enfants le dernier manuscrit d'Harry Potter pas encore sous presse ou bien encore de faire l'exposé de sciences de ses filles... Pas de soucis, notre héroïne, par peur, s'exécute !
Malgré toutes ces humiliations sans contrepartie, paradoxalement, notre assistante commence à prendre goût à cette nouvelle vie, et en fin de compte, se métamorphose et devient semblable à ses collègues (sous la pression, elle a même maigri pour faire du 38 !)
Quand son petit ami lui demande pourquoi elle accepte cette situation, elle répond : « j'avais pas le choix ! »
Il lui rétorque très justement: "comme si tu ne prenais pas tes décisions toute seule"
Et là repose tout le film, est-ce qu'un salarié doit accepter de se faire humilier pour ne pas perdre son emploi ? Est-ce qu'à force de craindre de déplaire, on doit tout tolérer, jusqu'à en perdre son intégrité ?
C'est un film qui permet d'illustrer le monde du travail d'une manière ludique. Hormis cet aspect, je trouve que le film n'a pas d'enjeu particulièrement palpitant, et ne m'a pas vraiment transportée...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 20, 2011 7:56 PM CET


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