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DéLecteur "Se ressourcer sous sa source" (Sion, Suisse)

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La Nuit de Feu
La Nuit de Feu
par Eric-Emmanuel Schmitt
Edition : Broché
Prix : EUR 16,00

5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Entre révélation agnostique et New Age, 31 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Nuit de Feu (Broché)
Dans notre société matérialiste qui se désintéresse de Dieu, voire le rejette ostensiblement, « La nuit de feu » est une lecture recommandée pour la place qu’il réserve à la dimension spirituelle de notre existence.
L’expérience mystique vécue par Eric-Emmanuel Smith lors d’une expédition dans le sud algérien est remarquablement décrite. C’est lorsqu’il se crut perdu et condamné à mourir dans le désert qu’il fut élevé par une Lumière et enveloppé par une Chaleur divine.
Le récit vaut aussi pour toutes ces considérations sur le voyage, le désert, l’athéisme, le contraste sud-nord, etc.
Par contre, pour un lecteur engagé dans la foi chrétienne, c’est la déception et l’incompréhension. Eric-Emmanuel Smith se dit croyant et affirme ne plus être le même depuis qu’il a la foi. Il dit avoir rencontré Dieu et vivre avec lui depuis 27 ans. Son vocabulaire est clairement celui d’un croyant pratiquant, tout comme sa volonté de partager cette chance d’avoir reçu cette révélation.
Mais en même temps, il ne prend position pour aucune religion révélée. Et affirme même que toute personne souhaitant convaincre son prochain de sa foi en une religion précise s’apparente à un fondamentaliste. Et que cet extrémisme conduit à l’intolérance et à la guerre.
Comme Eric-Emmanuel Smith ne se reconnaît en aucune religion révélée, il s’apparente à un agnostique. Les agnostiques sont en général des athées qui laissent la porte ouverte à la possibilité que Dieu existe. Mais vu qu’ils n’en ont pas la conviction, ils sont enclins à en nier son existence. Si cette définition ne colle pas avec ce que l’on peut lire dans « La nuit de feu », l’étiquette « agnosticisme » par contre s’applique à son refus de reconnaître toute forme divine révélée.
Le fait de ne prendre parti pour aucun Dieu révélé est perçu par certains lecteurs comme une forme d’humilité et de tolérance universelle. Mais comment peut-on pratiquer sa foi sans se référer à une révélation établie ? Et comment peut-on dire que cette foi s’est renforcée avec le temps, alors qu’elle n’a de tangible que cette nuit où son âme s’est élevée au-dessus de son corps ?
Cette humilité ne correspond-elle pas à de l’orgueil, voire paradoxalement à un rejet de Dieu ? En effet, l’auteur se place au dessus de toutes les religions révélées. Aucune ne correspond pas à ce qu’il a vécu. Cela rappelle cette mouvance du New Age et des religions orientales, où dieu est impersonnel, car chacun est une partie de dieu. Le but de l’existence devient de développer son dieu intérieur, et non pas de rencontrer Dieu. Puisque l’existence de Celui-ci est niée.
Est-ce finalement pour cela que l’auteur ne prend pas position pour une religion révélée, comme le Christianisme par exemple ? C’est regrettable que l’auteur manque ce message essentiel, car ce sont lors de tels moments de faiblesse que le Dieu chrétien envoie son message de miséricorde, et lance sa corde pour sauver l’homme de sa misère. Et c’est exactement ce qu’il a vécu dans ce désert, lorsqu’il était sur la trace de Charles de Foucauld, cet adepte des grands espaces du désert qui permettent de mieux entendre ce que Dieu a à nous dire. Ce Charles de Foucauld qui s’était lui-même converti au christianisme après avoir été impressionné par l’ardeur des musulmans à pratiquer leur foi.


La nuit tombée
La nuit tombée
par Antoine Choplin
Edition : Poche
Prix : EUR 5,70

5.0 étoiles sur 5 Lumière dans la noirceur, 4 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La nuit tombée (Poche)
La vie qui suit « La nuit tombée » sur la région de Tchernobyl en 1986 est évoquée avec grand talent par Antoine Choplin, qui avec « Le héron de Guernica » avait déjà fourni un récit tout en retenue et en touches impressionnistes sur le tragique bombardement de cette ville basque en 1937.

Près de cinquante ans plus tard, d’autres sacrifiés de l’humanité subissent une autre tragédie. Ces victimes reçoivent par ce beau récit empreint de poésie un très bel hommage. Sans pathos ni jugement, mais avec un style doux et proche, des phrases courtes et légères, cette plume fait ressortir la gravité, interroge le mystère d’une humanité si souvent livrée à la souffrance. Elle relate ces événements par l’intermédiaire de gens ordinaires, en permettant au lecteur de participer à un instantané de leur vie, ici une nuit, et de s’imprégner de leurs joies et tristesses, de leurs courages et lâchetés.

On entre dans ce tableau par la route que vient d’accomplir en moto Gouri, et qui le conduit dans la campagne située aux avant-postes de la zone interdite autour de Tchernobyl. Arrivé à la nuit tombante, Gouri est reçu autour d’un repas où la vodka coule à flot, comme pour noyer ces sentiments diffus où l’accueil bienveillant de la maîtresse des lieux peine à chasser l’hostilité de certains convives.

Il faut dire que Gouri peut être perçu comme un privilégié qui a trouvé refuge à Kiev, loin de cette zone irradiée. Mais il peut être aussi considéré comme un rescapé qui n’a jamais cessé de penser à ses compagnons d’infortune, et qui, comme en cette nuit de retrouvailles, prend le temps de panser leurs plaies en récitant l’un ou l’autre des poèmes qu’il écrit chaque jour depuis le drame.

Gouri veut récupérer la porte de la chambre de sa fille, condamnée à mourir prochainement. Il espère que cette porte aura échappé aux pilleurs, elle qui a servi de support aux dessins et aux traits marquant la croissance de son enfant.

Au terme de sa nuit blanche, Gouri est de retour dans cette maison de campagne. Il repasse au chevet de Iakov, un ami d’enfance, dont les jours sont comptés. La peau de ce jeune homme se décolle et il peine à se mouvoir. Malgré cela, aucune révolte ne ressort. Contrairement à un autre jeune homme, en bonne santé lui, qui au moment où Gouri s’apprête à partir, menace de lui envoyer un caillou. Au dernier moment, cependant, il le fait voler au loin dans les arbres.

La nuit tombée, les étoiles tracent des chemins lumineux entre elles, et invitent à l’évocation des mystères de notre existence. Une fois le jour levé, cette poésie fait place à l’éveil de l’humanité, et les trajectoires des cailloux remplacent celles des étoiles.


Le bleu de l'or
Le bleu de l'or
par Daniel Cordonier
Edition : Broché
Prix : EUR 22,00

3.0 étoiles sur 5 A la recherche de Dieu, 28 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bleu de l'or (Broché)
« Nous ne sommes pas les personnages d'un roman policier, monsieur Daubert [le détective]. L'énigme est résolue, mais cela ne signifie pas la fin de l'histoire. La question suivante est de savoir ce que va devenir ma vie, et je suis le seul à pouvoir y répondre ».

Cette question existentielle, c'est Thomas qui se la pose. Ce bijoutier divorcé d'une cinquantaine d'années est le personnage central du « Bleu de l'Or », dernier opus du triptyque romanesque de Daniel Cordonier. Comme dans ses deux premiers romans, une folle histoire d'amour redonne la joie de vivre à la suite d'un mariage galvaudé. Mais à chaque fois, le paradis fait place à l'enfer, l'amour s'évanouit et laisse le personnage central dans un désarroi profond. A tel point que l'amoureux désabusé se lance dans une enquête sur ce qui semble être un complot dépassant sa simple personne.

Cette fois-ci, c'est la formule de fabrication de l'or bleu qui est volée, juste au moment où les nombreuses recherches de Thomas aboutissent. Avec la formule, c'est également son rêve de richesse et de grande vie avec ses conquêtes féminines qui s'évanouissent. Car Thomas est dépendant de ces corps nus qui lui permettent de toucher à une dimension quasi-divine de l'existence. Celle où le Créateur a atteint le sommet de son art, et où l'homme se l'approprie.

La relation à Dieu est d'ailleurs au cœur de ce roman. Mathieu, le frère de Thomas est prêtre, et la nouvelle compagne du bijoutier genevois exerce une profession qui exige de la part de ses clients soumission et abandon, attributs que certains considèrent comme indispensables pour trouver Dieu.

Alors que les deux premiers thrillers de Daniel Cordonier offraient des rebondissements spectaculaires qui tenaient en haleine le lecteur jusqu'aux dernières pages, « Le bleu de l'or » n'exploite ce genre littéraire que jusqu'à un certain point. A partir du moment où Thomas se pose lui-même la question de la présence de Dieu dans sa propre vie, le roman explore un domaine où les péripéties de l'existence s'estompent au profit d'une intériorité propice à l'écoute de Dieu.

Cette question existentielle que lançait Thomas prend alors une dimension supérieure, que beaucoup négligent de nos jours. Ai-je accepté Dieu dans ma vie ? Ai-je accepté de « relire » ma vie à l'aune de Sa parole, de me « relier » à elle et à la communauté des croyants ? Ces deux acceptions étymologiques du substantif « religion » intégrées à la trame romanesque font partie de cette volonté de vulgarisation scientifique que l'auteur affectionne. Mais cette fois-ci, cette démarche est accompagnée par l'aspiration profonde du narrateur à tisser un lien d'amitié avec le lecteur, et ce notamment de manière très originale à chaque début de chapitre. Cet élan fraternel de la part d'un scientifique rationnel établit un parallèle saisissant à toute démarche vers Dieu : le cerveau doit laisser la place au cœur.


Le prix à payer
Le prix à payer
par Joseph FADELLE
Edition : Poche
Prix : EUR 6,95

5.0 étoiles sur 5 Très cher payé, mais le Salut n’a pas de prix !, 7 février 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le prix à payer (Poche)
C’est l’histoire d’un musulman, considéré comme un seigneur dans la société irakienne, qui a accepté de quitter le confort et l’opulence pour suivre le Seigneur. Sans le soutien miraculeux de Celui-ci, Mohammed n’aurait jamais pu se faire baptiser et quitter son Moyen-Orient. En effet, le Coran condamne par la mort l’abandon de l’islam. Mohammed en fera la terrible expérience : ce sont ses propres frères et son oncle qui font feu sur lui à bout portant, après l’avoir retrouvé en Jordanie. De manière inexpliquée, sauf pour ceux qui partagent l’Espérance, une seule balle le touche, et celle-ci finit par disparaître de son mollet au moment où les trois médecins à son chevet ne savent comment le soigner. Car Mohammed devenu Youssef ne peut être transféré à l’hôpital où sa famille finirait par le retrouver.
La conversion de Youssef (nom qu’il choisit à ce moment-là) commence lors de son service militaire. A son grand dam, il doit partager la chambre d’un chrétien. Après avoir surmonté son dégout, il se fait fort de convertir cet égaré à l’islam. Cependant, c’est l’inverse qui se produit. Ses grandes certitudes finissent par s’effondrer les unes après les autres. Son compagnon de chambre lui a simplement demandé d’examiner le Coran en essayant d’en comprendre le sens avec sa propre intelligence.
Et c’est là que le voile tombe. Ce qui faisait son identité et sa fierté deviennent source de honte. A tel point qu’il s’accroche à l’idée que le Coran a peut-être été falsifié. C’est avec grand tristesse qu’il découvre que la vie du prophète Mahomet, qu’il considérait comme glorieuse, se révèle être une accumulation d’adultères, de vols, de meurtres : « Comment cet homme peut-il être un homme de Dieu ? Comment puis-je vouloir lui ressembler, lui qui a fait le contraire de ce qu’il prêchait ? »
Après quelques mois de réflexion, il finit par admettre que sa foi a été fortement ébranlée par cet examen critique. Il s’en ouvre à Massoud, son compagnon de chambre à l’armée, à qui il demande de connaître ce Jésus Christ qui lui apporte tant de douceur et de sérénité. Ce faisant, il met Massoud en grand danger. Car un chrétien qui parle de Jésus à un musulman se voit accuser de prosélytisme, et le paie souvent de sa vie.
Cette triste réalité accompagnera Youssef tout au long de son chemin de croix de converti en Irak. Toutes les églises auxquelles il s’adresse lui ferment leurs portes, de peur des terribles représailles qu’elles encourent.
Alors qu’il aurait pu se décourager et considérer ces portes closes comme un signe, il persiste dans son amour de Jésus. Cela lui vaut près de 18 mois de prison où il se fait torturer et perd 70 kilos. Il considère son incarcération comme une école de la foi. Il s’imagine en convalescence pour guérir de cette maladie de l’islam « qui m’autorisait à tuer, à mentir pour ma foi… ».
A sa sortie de prison, Youssef est conscient qu’il ne pourra jamais vivre librement sa foi de chrétien en Irak, et que la fatwa dressée contre lui pour apostat ne lui donne aucun futur dans son propre pays.
C’est avec un immense déchirement qu’il quitte secrètement sa famille, qu’il aime malgré tout ce qu’elle lui a fait subir. Après un séjour en Jordanie où sa situation est à peine meilleure, il finit par trouver refuge en France, avec sa femme et ses deux enfants, également convertis au christianisme.
Il reste à espérer que Youssef puisse vivre librement sa foi chrétienne dans ce pays où la pression musulmane grandit également. Et qu’il ne soit pas refroidi par l’absence de ferveur chrétienne de la majorité de sa population.


Léon l'Africain
Léon l'Africain
par Amin Maalouf
Edition : Poche
Prix : EUR 7,60

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un Maalouf moins convaincant, 9 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Léon l'Africain (Poche)
Traduit en allemand d’abord par « L’esclave du Pape », puis de manière surprenante par « Le géographe du Pape », « Léon l’Africain » est au roman historique ce que les road movies sont au cinéma. Le périple du héros s’étend sur trois continents et s’étire sur quarante ans, de 1488 à 1527. Léon, musulman et descendant de Maures établis depuis plusieurs siècles en Espagne, nous fait vivre cette période très riche de l’intérieur. D’abord, la reconquête espagnole à Grenade et le retour des Maures en Afrique du Nord, puis les tentatives de reconquête avortées à cause des rivalités musulmanes, et enfin la Réforme et les guerres d’Italie, vécues depuis Rome principalement.
Le défaut principal de ce roman est qu’à vouloir trop embrasser d’événements, il étreint mal son intrigue. Il faut attendre près de la moitié du roman pour en découvrir une, lorsque la sœur de Léon est promise à un puissant marchand enrichi criminellement. Comme Léon réussit à faire échouer ce mariage, Mariam se voit contrainte d’habiter chez les lépreux.
Léon réussira à sortir sa sœur de là, puis, après plusieurs épisodes d’aventuriers au long cours, se fera enlever par les envoyés du Pape. Il semblerait qu’on ait vu en lui l’Arabe musulman un négociateur privilégié avec le Grand Turc. Léon aurait dû convaincre le Sultan d’attaquer le Saint Empire, pour éviter à Rome de se faire envahir par les Germains. Ce séjour autant improbable que burlesque dans la ville éternelle permet toutefois quelques regards croisés intéressants sur les cultures et religions de chacun, notamment sur l’interdiction de la peinture par l’Islam. Le peintre Rafael s’insurge contre cette vision qui dépeint son art comme une provocation faite à Dieu, et une tentative de se substituer à lui. Rafael estime que les princes de l’Islam se substituent bien plus à Dieu lorsqu’ils font commerce d’esclaves ou décident de vie et de mort lors de leur guerre de conquête.
Comme Léon se demandant comment sa modeste personne peut jouer un rôle dans les relations hégémoniques des têtes couronnées, le lecteur se demande aussi pourquoi Léon se fait appeler le « Géographe du Pape », et ce uniquement dans le titre de ce roman que j’ai lu en allemand. De plus, ce titre est réducteur, puisque le séjour forcé à Rome de Léon n’intervient que dans la dernière partie du roman.
Quand le marketing remodèle le contenu, on peut y voir une tentative de redonner une unité à ce roman qui en manque singulièrement. Contrairement à d’autres romans d’Amin Maalouf, comme « Samarcande » ou « Le Rocher de Tanios », où l’intrigue prend le lecteur en haleine du début à la fin.


Islam et terrorisme
Islam et terrorisme
par Mark Gabriel
Edition : Broché
Prix : EUR 15,50

13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un témoignage courageux contre le relativisme religieux !, 2 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Islam et terrorisme (Broché)
A tous ceux qui affirment – et ils sont nombreux en ces temps de relativisme religieux – que l’islam et le christianisme, c’est pareil, ou que nous avons le même Dieu, lisez ce livre !
Son courageux auteur, Mark A. Gabriel, est parmi les personnes les plus compétentes pour comparer l’islam et le christianisme. Avant de renoncer au péril de sa vie à l’islam, il enseigne son histoire dans une université égyptienne. Cependant, les nombreuses contradictions de cette religion le gênent de plus en plus. Et bientôt, il ne peut plus concilier son aspiration à la paix et le message de haine du Coran : « Allah, le Dieu révélé dans le Coran, n’est pas un père aimant. Il est dit qu’il désire égarer les hommes (sourate 6 :39, 126). Il ne vient pas au secours de ceux qu’il égare (sourate 30 :29) et désire les utiliser pour peupler l’enfer (sourate 32 :13).
L’islam est plein de discriminations : contre les femmes, contre les non-musulmans, contre les chrétiens, et surtout contre les Juifs. La haine fait partie intégrante de la religion.
L’histoire de l’islam, qui a été ma matière principale durant mes études, pourrait être illustrée par cette seule image : un long fleuve de sang. »
On le voit, l’auteur sait de quoi il parle, lui qui pouvait réciter par cœur le Coran à 12 ans. Il met en garde contre la vision christianisée de l’islam que tentent de faire passer les organisations islamiques. Celles-ci se basent sur la partie du Coran correspondant à la période où les messages de Mahomet étaient paisibles et doux, au début de ses révélations reçues à la Mecque. Mais comme le prophète y rencontre de l’opposition, il quitte cette ville pour Médine, où il change de message et affermit son pouvoir militaire. 60 % des versets coraniques parlent de la guerre sainte, ce qui correspond d’ailleurs à l’activité de Mahomed qui a livré 27 batailles, et son armée 47 attaques sans lui (en moyenne 7 par an). Le djihad est devenu la force motrice de l’islam, car Mahomed s’est rendu compte qu’il convertissait plus facilement par l’épée que par la parole. Il faut aussi savoir que selon le principe du naskh, les nouvelles révélations abrogent les révélations antérieures. Et comme les versets belliqueux du Coran sont postérieurs à ceux professant la conversion par la parole, ce sont malheureusement ceux-là qui font autorité.
Tout une partie de ce livre développe les fondements du terrorisme islamiste, et sa volonté de conquérir le monde. Si au début la terreur frappait de manière ciblée les personnes qui s’opposaient à l’islam dans les pays musulmans, ce sont désormais les victimes innocentes des pays occidentaux qui sont au centre des attaques. « Elles donnent aux terroristes des résultats rapides et leur confèrent plus de pouvoir. »
Mark A. Gabriel regrette que les églises chrétiennes du Moyen-Orient n’osent pas parler de Jésus Christ aux musulmans. Il est même fréquent que si un musulman se présente dans une église, le prêtre ou le pasteur l’invite à quitter ce lieu, de peur que la communauté musulmane n’attaque cette église et ne l’accuse d’avoir voulu convertir un musulman.
A la fin de son livre, Mark A. Gabriel donne des conseils aux chrétiens en vue de délivrer les musulmans de l’islam. L’auteur est conscient que si son propre père a voulu le tuer lorsqu’il apprit sa conversion (il lui tira dessus), ce n’est pas parce qu’il ne l’a jamais aimé. Mais parce que c’est ce que demande l’islam.
« J’encourage chaque lecteur, où qu’il se trouve, à se lever et à prier pour les musulmans et les Juifs ; à prier pour que la lumière de Jésus-Christ les éclaire. Soyons sensibles à ce que l’Esprit de Dieu nous dit de faire. Tôt ou tard, le mal du terrorisme sera vaincu. La forteresse de l’islam tombera, au nom de Jésus. »
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 18, 2014 12:32 PM MEST


Sur le bord de la rivière Piedra : Je me suis assise et j'ai pleuré
Sur le bord de la rivière Piedra : Je me suis assise et j'ai pleuré
par Paulo Coelho
Edition : Poche
Prix : EUR 5,70

4.0 étoiles sur 5 Certitudes fortement teintées d'incertitudes, 20 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur le bord de la rivière Piedra : Je me suis assise et j'ai pleuré (Poche)
Fortement teinté de catholicisme, ce roman relate l’ascension amoureuse d’une jeune femme, en même temps que son « assomption » catholique. Ces deux conversions sont le fruit de son ancien ami d’enfance, qu’elle revoit après une longue période passée loin de lui. Alors que son ami termine sa formation de prêtre, elle bachote en vue de l’obtention d’un poste dans la fonction publique. Leur rencontre intervient donc au moment où leurs deux vies semblent toutes tracées.
Cependant, ce moment de certitudes initiales va déboucher sur d’autres convictions. Si au moment de leurs retrouvailles, Pilar est fermée à l’amour que lui déclare cet ancien ami, et qu’elle n’imagine à aucun moment suivre cet homme dont la foi lui est étrangère, il en ira autrement lorsqu’elle se laissera gagner progressivement par la face féminine de Dieu.
Cette croyance que Dieu a aussi un visage féminin, elle y adhère en écoutant les brillantes conférences que donne son ami, ainsi que lors d’une soirée de prière à Lourdes, où l’extase mystique atteint son comble.
Pénétrée par le culte à la Vierge Marie, et par son ami dans la foulée, Pilar est désormais prête à le suivre corps et âme.
Cette nouvelle phase de convictions n’est cependant pas dénuée d’incertitudes. Cet ami dont le nom n’est jamais mentionné, va-t-il quitter le séminaire et sa vocation de prêtre ? Va-t-il servir Dieu d’une autre manière, aux côtés de Pilar ? Et lorsque les miracles de l’amour et de la foi n’opéreront plus, cette fulgurante transformation sentimentale et spirituelle de Pilar ne risque-t-elle pas de subir un violent contrecoup ?
Ce court récit très riche et bien rythmé est très agréable à lire grâce également à son style efficace et dépouillé. Les phases de certitudes et d’incertitudes s’entremêlent fébrilement, mises en exergue par l’amour, la foi, la souffrance et l’abandon.
La fin ouverte souligne d’autant plus l’invitation à se questionner sur son rapport à la religion et à Dieu. Nos certitudes le sont-elles réellement ?


Gomorra: Dans l'empire de la camorra
Gomorra: Dans l'empire de la camorra
par Roberto Saviano
Edition : Poche
Prix : EUR 9,20

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Comment cela a-t-il pu aller si loin?, 5 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gomorra: Dans l'empire de la camorra (Poche)
„Gomorra“, c’est le nom que Don Peppino Diana donna à sa région ployant sous le joug de la pire des mafias, la Camorra. Ce jeune prêtre avait eu le courage de dénoncer publiquement tout le mal que ces individus sans scrupule continuent à infliger à leurs concitoyens. Il se fit abattre de plusieurs balles tirées à bout portant en plein visage. Cela se passa dans son église, le matin du 19 mars 1994. Don Peppino Diana paya de sa vie son combat. Il ne voulait plus que les individus de la Camorra continuent à posséder son pays en le transformant en un grand Gomorrhe, dans lequel ce sont eux qui fixent les lois, ont droit de vie et de mort sur tout un chacun, et mènent à la désolation ce qui partout ailleurs prospérerait. Don Peppino Diana se basait sur la Bible pour avertir que Gomorra serait à son tour irrémédiablement anéantie, comme le furent Sodome et Gomorrhe.
Roberto Saviano est lui aussi natif de cette région napolitaine. Comme Don Peppino Diana, il a le courage de témoigner et de risquer sa vie. Depuis sa naissance en 1979, ce sont 130 personnes qui se font assassiner en moyenne chaque année par la Camorra. D’autres chiffres montrent à quel point la Campanie est gangrénée : seules 9 des 92 communes de la région napolitaine n’ont jamais été l’objet d’enquêtes pour causes d’infiltrations mafieuses dans les affaires communales, ou d’élections de mafieux dans le conseil municipal.
Mais les chiffres ne doivent pas dépersonnaliser le fléau. Et Roberto Saviano relate dans toute leur cruauté de nombreux crimes commis souvent en plein jour et en plein public. Le sang partout, la douleur des proches, la présence d’enfants parfois victimes collatérales, la peur des témoins qui s’en vont pour ne pas avoir à témoigner et mettre leur vie en danger.
L’auteur s’est très bien documenté, et son immersion dans ce milieu lui permet d’expliquer les processus d’enrichissement illégaux mafieux. Le monde du textile, dont les ateliers clandestins permettent d’échapper à toutes taxes et impôts, et ainsi de demeurer concurrentiels face aux Chinois. Le monde de la construction, dont il dit qu’il est le tremplin idéal pour se constituer une fortune et ainsi financer les autres activités mafieuses, comme le commerce de la drogue. Et surtout l’élimination des déchets, qu’il présente comme l’activité la plus représentative de la logique économique mafieuse. Les millions de tonnes de déchets déversés et brûlés en pleine nature, et qui polluent à la dioxine les terres agricoles permettent, selon les mafieux, de sauvegarder des emplois. En effet, si les entreprises payaient le prix légal pour l’élimination de leurs déchets, elles ne pourraient subsister. Le fait que des milliers d’hectares sont rendus impropres à l’agriculture permet en outre aux mafieux de racheter ces terres et de les transformer en zone immobilière.
« Gommora » est un précieux témoignage de ce monde souterrain et de son immense puissance économique. Roberto Saviano cite les personnes incriminées, donne les noms des communes concernées. Son courage rejoint celui de Don Peppino Diana, sans la dimension biblique toutefois. Et le sang d’Attilio Romano, jeune marié assassiné dans son commerce napolitain, et dont il vit le cadavre mitraillé, coule dans ses veines. La vision de cet énième crime ignoble semble avoir été le déclencheur de sa soif de témoigner.
Comme bémol à cet ouvrage, à la place de l’énumération de massacres tous plus abjects les uns que les autres, on aurait souhaité comprendre comment la Camorra a pu devenir aussi puissante. Et plutôt que de construire des phrases littéraires souvent très longues et alambiquées (mais il est vrai que je l’ai lu en allemand), le récit aurait gagné en efficacité et en vigueur par un style plus concis et direct.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 15, 2015 2:46 PM MEST


Ainsi résonne l'écho infini des montagnes
Ainsi résonne l'écho infini des montagnes
par Khaled HOSSEINI
Edition : Broché
Prix : EUR 22,50

9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Hâché et moins convaincant, 1 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ainsi résonne l'écho infini des montagnes (Broché)
Les lecteurs des deux premiers romans de Khaled Hosseini pourront se sentir déroutés par ce troisième opus. Beaucoup plus complexe à lire, le récit d'« Ainsi résonne l'écho infini des montagnes » ne respecte pas la chronologie des événements. De plus, les faits ne sont plus présentés à partir d'un noyau de personnages centraux, mais se font écho les uns aux autres en rebondissant dans un sens puis dans l'autre des années cinquante jusqu'à nos jours.
Le lien parfois ténu entre ces différentes décennies et ces nombreux personnages est Pari. Issue d'une famille très pauvre et orpheline de sa mère, elle se fait vendre par son père à l'âge de trois ans à une femme stérile. Mariée à un homosexuel de la société aisée de Kaboul, cette femme libertine et écrivaine fuira son mariage et l'Afghanistan pour Paris. Pour le frère de Pari, Abdullah, la déchirure est terrible. Même s'il est sept ans plus âgé que sa saeur, ses liens avec Pari s'étaient encore renforcés à la suite du remariage de leur père et de leur mise à l'écart engendrée par la naissance de leur demi-frère.
Alors qu'on aurait pu s'attendre à une quête désespérée d'Abdullah pour retrouver sa saeur adorée, il n'en est rien. Les nombreux épisodes qui s'en suivent vont et viennent à travers les décennies, et nous font voyager entre l'Afghanistan, Paris, la Grèce et les Etats-Unis.
L'unité du récit et la focalisation sur un nombre réduit de personnages qui caractérisaient les deux premiers romans laissent donc la place à une succession d'épisodes peuplés de personnages hétéroclites. Même si le talent de Khaled Hosseini parvient à les rendre attachants et souvent émouvants malgré la brièveté de leur apparition, on peut regretter le manque de consistance et de suivi de ces épisodes.
Au final, il ressort de cette lecture « zapping » un sentiment mitigé. Quelques nouveaux aspects de l'Afghanistan sont abordés à travers le dévouement humanitaire ou le dessillement de cet enfant privilégié qui découvre que son père à la fois adulé et craint par tout un village tire sa puissance de son trafic de drogue. Cependant, et faisant en cela écho à ses deux précédents livres, l'espoir d'une vie meilleure semble impossible dans ce pays dévasté. Et c'est de la terre d'exil des Etats-Unis qu'à nouveau le salut provient. En cela, le parallèle avec l'auteur Khaled Hosseini est inévitable, lui qui a trouvé l'inspiration depuis sa terre d'exil californienne.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 11, 2014 7:56 PM CET


Islam et judéo-christianisme
Islam et judéo-christianisme
par Jacques Ellul
Edition : Broché

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Avertissement solennel en cette époque d'apathie et d'aveuglement, 22 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Islam et judéo-christianisme (Broché)
Dans sa préface à « Islam et judéo-christianisme », Alain Besançon explique qu'au moment où Jacques Ellul sentait qu'il allait quitter ce monde, il voulait lui transmettre un avertissement clair. Nous sommes en train de vivre la troisième invasion de l'islam en Occident, et l'inquiétude est grande parmi la population devant cette naissance sur notre territoire d'une nouvelle civilisation.
Pourtant, l'islam est souvent accueilli avec déférence par certains courants intellectuels, qui réinterprètent le Coran et la civilisation musulmane en les couvrant d'éloges. Ce faisant, ils se mettent en porte à faux avec des générations d'intellectuels arabisants qui avaient présenté, eux, l'islam comme une terreur et une menace.
Jacques Ellul pointe du doigt la méconnaissance crasse de notre propre religion, le christianisme. Cela permet de diffuser de fausses conceptions sur des points où islam et christianisme présentent effectivement des similitudes.
La première fausse conception est celle relative à Abraham. Comme souvent dans le Coran, des personnages judéo-chrétiens sont repris et adaptés à la sauce musulmane. A ceux qui disent qu'Abraham est notre patriarche commun, Alain Besançon rétorque que pour les musulmans, Abraham n'était ni juif ni chrétien. Dans le Coran, Ibrahim est celui qui a construit la Kaba et a institué le pèlerinage de la Mekke. Tous les prophètes qui ont précédé Mahomet étaient musulmans, et ont tous délivré le même message au sujet d'Allah. S'il y a des coïncidences dans leur message, c'est bien naturel, puisque le même message a été adressé à tous les « envoyés », et s'il y a des divergences, c'est parce que les juifs et les chrétiens l'ont tronqué et faussé. En outre, les musulmans ne reconnaissent pas la valeur des documents de révélation antérieurs au leur. Allah déclare au prophète : « tu ne connaissais pas ce que sont les Ecritures et la foi antérieurement ».
La deuxième conception qui laisse accroire en Occident qu'islam et judéo-christianisme sont très proches, voire partagent le même Dieu, est celle relative au monothéisme. Pourtant, pour les musulmans, le christianisme n'est pas considéré comme une religion monothéiste. La Trinité y est en effet considérée comme un polythéisme. Jacques Ellul regrette d'ailleurs à ce sujet que l'on parle parfois de trois Personnes pour parler de Dieu, alors que ce sont en fait trois « manières d'être de Dieu ».
Quelle relation peut-il y avoir entre le Dieu biblique et Allah ? Il y a d'abord une rupture énorme du fait de l'Incarnation. Dieu sort de son ciel pour devenir homme. D'autre part, le Dieu de l'islam est si absolument transcendant qu'il ne peut en rien avoir une relation duelle avec l'homme. Allah est souverain et inaccessible. Il arbitre et juge les actions des hommes sans intervenir ; il n'aime pas, et ne couvre donc pas les péchés de l'homme. Il manque ici l'amour. Il manque la passion que Dieu a pour sa créature. Et il manque surtout la rédemption.
Le Jésus du Coran opère des miracles uniquement pour montrer sa puissance, tandis que les miracles du Jésus biblique sont des miracles d'amour. La plus grande preuve d'amour, c'est la crucifixion qu'accepte de subir Jésus, après un combat spirituel intense. Dans le Coran, il est impensable que celui dont on ne cherche à montrer que la puissance soit crucifié ! Donc, jamais Jésus n'a été crucifié (ce qui évite la question de la résurrection), mais c'est un autre qui a été crucifié à sa place !
La troisième conception erronée sur laquelle Jacques Ellul insiste est celle de « religions du Livre ».
Une première opposition radicale vient de leur origine. D'un côté, le Coran a été écrit par un seul homme. De l'autre, la rédaction de la Bible s'étale sur une dizaine de siècles et est l'oeuvre de dizaines d'auteurs.
Mais plus profondément, le Coran se dit « dicté » (lettre par lettre) par Dieu même à Mahomet, qui a été un simple récepteur (fidèle sûrement, mais en somme établi comme appareil enregistreur).
Dans la Bible, Dieu parle à un homme, qui reçoit ce message, qui le comprend (plus ou moins bien), qui l'interprète et qui l'écrit. Autrement dit, une fois de plus le Dieu biblique prend l'homme comme partenaire.
La seconde opposition est encore plus fondamentale. La Bible est avant tout une sorte de cheminement de Dieu avec l'homme. C'est-à-dire que ce Dieu se met, dès les origines, « à la hauteur » de l'homme. Il entre en dialogue avec l'homme et lui, le Transcendant se fait tel qu'il puisse être compris - d'où ses changements dans sa parole, dans ses décisions.
On ne comprend pas toujours certaines contradictions qui existent dans la Bible, mais elles tiennent au fait que Dieu s'est adapté à l'homme d'une certaine culture. Il s'adresse à l'homme en tenant compte de ce qu'il est, et non pas à l'Homme in abstracto.
Dans le Coran, où il n'est pas question d'amour, nous sommes en présence d'un devoir et d'une contrainte illimités, comme peine l'Enfer. Ainsi le livre judéo-chrétien est celui d'une promesse et d'une ouverture de liberté, le livre du Coran est celui de la contrainte et du définitif.
A noter la publication en fin d'ouvrage de la préface de Jacques Ellul du livre non-traduit en français de Bat Ye'or : « The Dhimmi : Jews and Christians under Islam. », publié en 1985.
A nouveau, le message de Jacques Ellul résonne comme une mise en garde solennelle sur ce qui nous attend. Si « Dhimmi » veut dire « protégé », il faut se poser la question : « protégé de qui ? » Dans la mesure où ce régime équivalent à celui du servage féodal au Moyen-âge est en vigueur en terre d'islam, cela ne peut évidemment être que contre les musulmans eux-mêmes.
Aujourd'hui comme hier, pour l'islam conquérant, tous ceux qui ne se reconnaissent pas musulmans n'ont pas de droits humains reconnus en tant que tels. Il ne faut pas aujourd'hui rejeter ces témoignages considérables de tueries de juifs ou de chrétiens, dans tous les pays occupés par les Arabes et les Turcs, qui se reproduisaient fréquemment, et au cours desquelles les forces de l'ordre n'intervenaient pas. Le dhimmi avait peut-être des droits aux yeux des autorités, mais quand la haine populaire se déchaînait, ils étaient sans protection. C'était l'équivalent des pogroms.
Le monde islamique n'a pas évolué dans sa façon de considérer le non-musulman, et nous sommes avertis par là de la façon dont seraient traités ceux qui y seraient absorbés. C'est une lumière pour notre temps.
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