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Commentaires écrits par
Indy

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Johann Strauss Fils Wiener Blut
Johann Strauss Fils Wiener Blut
Proposé par nagiry
Prix : EUR 5,06

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une opérette malheureusement peu connue, 26 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Johann Strauss Fils Wiener Blut (CD)
Représenté la même année que la mort de Johann Strauss II, cette opérette n'a en vérité pas été écrite par Johann Strauss lui même, mais est un arrangement de différentes oeuvres du compositeur par Adolf Müller Jr, sur un texte écrit par Victor Leon et Leo Stein. Ce n'est cependant pas une raison pour bouder cette excellente opérette, où l'esprit de Strauss se retrouve totalement. Ainsi, le mélomane reconnaitra au travers de l'oeuvre les mélodies de Leichtes Blut; Wein, Weib und Gesang; Vergnügung Zeug; Gescichten aus dem Wienerwald... et bien sur la valse eponyme Wiener Blut. On ne peut que souligner la performance des interprètes: la légendaire Elisabeth Schwarzkopf et le ténor Nicolai Gedda qui donnent une fraicheur très "viennoise" à l'oeuvre, accompagné par le Philarmonia Orchestra sous le baton d'Otto Ackermann. La prononciation est parfaite et, si on a fait un peu d'allemand, on arrive même à comprendre ce qui est chanté (chose qui n'est pas toujours évidente dans les opéras).

Les points négatifs (y en a-t-il vraiment?): l'enregistrement étant d'époque, il y a toujours un léger petit bruit de fond, et 2e point: que l'opérette soit si courte (70 min). Mais pour les amoureux de ce répertoire, il existe dans la même collection Die Fledermaus et Der Zigeunerbaron, toujours avec E. Schwarzkopf.

Un disque, donc, a posséder pour tout fan de la musique de Strauss fils, ainsi que pour les plus curieux.


Thanksgiving Mass Parrott
Thanksgiving Mass Parrott
Prix : EUR 9,88

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Hommage au Mayflower, 16 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thanksgiving Mass Parrott (CD)
Thanksgiving, l'une des fêtes religieuses et familiales les plus importantes des Etats-Unis, est aujourd'hui célébrées dans les familles par des chants dédiées au Seigneur. Comme dans ces familles, Andrew Parrott s'embarque dans cette célébration en réunissant un choix de musique sacrée vénitienne du XVIIe siècle. Monteverdi, principal compositeur de cet album, est parfois secondé par des compositeurs peu connus comme Rovetta ou Bassani. Cette musique, très spirituelle, est un parfait album à écouter pour Thanksgiving, et même à d'autres moments. Seuls regrets: les récitatifs latin que Parrott introduits entre les pièces comme intermède et qui se révèlent vite assez ennuyeux.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 22, 2012 4:33 PM MEST


Concertos Pour Violon
Concertos Pour Violon
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un Bach virtuose, 28 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concertos Pour Violon (CD)
Ces concertos pour violon interprétés par l'archet de Kennedy sont plein d'énergie. Les tempos y sont correctement abordés et les adagio (notamment celui du concerto pour 2 violons) donne carte blanche aux violonistes pour montrer leur virtuosité et faire chanter leur instrument. Le jeu de Kennedy est très original, plein de vivacité, et cela permet de montrer une autres facette des ces oeuvres très connues. Cependant, cet enregistrement possède (malheureusement) un très gros défaut: il n'est pas réalisé sur instruments d'époque. Dommage, car cela en aurait sans doute fait l'une des meilleures versions de ces oeuvres du cantor de Leipzig.


Magnificat / Oratorio de Pâques
Magnificat / Oratorio de Pâques

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Deux sommets de la musique de Bach, 19 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Magnificat / Oratorio de Pâques (CD)
Paul McCreesh réuni ici deux oeuvres liturgiques du grand Bach dédiées à la période pascale. Dès la sinfonia introductive de l'Oster-Oratorium, on est tout de suite surpris : vivacité, énergie et fougue caractérisent cet enregistrement. De plus, il est réalisé dans les conditions historiques car McCreesh confie les parties de choeur à ses 5 solistes, ce qui permet d'éviter les interruptions solistes/choeur et confère une autre dimension aux oeuvres.

Du côté des Gabrieli Players, on ne peut que souligner la précision des instrumentistes, de la douceur des flûtes à bec (Sanfte soll mein Todeskummer) à la puissance des trompettes et timbales (Sinfonia introductive & Choeur final). L'orginalité du Paul McCreesh a été de confier le continuo simultanément à un clavecin et un orgue d'église, en plus des violoncelles, violones & bassons, ce qui donne une dimension plus profonde à la partie de basse.
Du côté du Gabrieli Consort, on ne peut que féliciter les 5 solistes qui assurent parfaitement leur partie comme celles des choeurs. La virtuosité exceptionnelle des parties vocales est toujours très soutenues, et d'une parfaite clarté, surtout chez les 2 sopranos.

Un grand merci à Paul McCreesh et à ses collaborateurs pour nous livrer une version imposante de ces 2 chefs d'oeuvre !


Purcell : The Fairy Queen / Les Arts Florissants, William Christie
Purcell : The Fairy Queen / Les Arts Florissants, William Christie
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 39,96

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La Fée enchanteresse, 6 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Purcell : The Fairy Queen / Les Arts Florissants, William Christie (CD)
William Christie et les Arts Florissants s'attaquent ici au plus célèbre semi-opéra du génialissime Purcell : The Fairy Queen. Autour de cette réalisation, une équipe de chanteurs de très haut niveaux, tous très célèbres (Lynne Dawson, Nancy Argenta, Jean-Paul Fouchécourt, Howard Crook....). L'interpréation est fluide, pleine d'inventivité et de vivacité, en particulier dans les danses. Dès la très dynamique First Music (un allegro trsè vif), le ton est donné : variation des rythmes, des parties (les reprises sont effectuées en changeant d'effectif instrumental) et les tempi des danses sont absolument parfaits, donnant à l'auditeur l'envie de danser. Christie donne enfin son importance au trompettes et aux timbales qui font le dynamisme des musiques d'entrée (overture, symphony, entry of Phoebus). Dans les arias, on appréciera la douceur envoûtante des flûtes à bec, en particulier dans l'acte II (prelude, one charming night). Du côté vocal, on observe la plus parfaite homogénéité du côté du choeur et des solistes. Inovation particulière pour la scène du poète ivre, sans doute la plus théâtrale de l'oeuvre, où Bernard Deletré incarne un parfait ivrogne. Un grand bravo également aux ténors Howard Crook et Jean-Paul Fouchécourt pour les arias des Songsters et des Echos dans l'acte II. Envoyons également des fleurs aux deux sopranos Lynne Dawson et Nancy Argenta pour leur ramrquable performance dans le mask des Seasons (act IV). Mais le point culminant de cet enregistrement est le choeur final "They shall be happy as they're fair", où solistes, choeur & orchestre s'unissent pour terminer brillament ce semi-opéra du plus grand compositeur britannique.


Haendel : Rinaldo
Haendel : Rinaldo

4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le succès récidive, 31 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Haendel : Rinaldo (CD)
Dans l'histoire du disque, il y a des enregistrements qui ne peuvent passer inaperçus et qui s'avèrent indispensables dans les discothèques. Cette version de Rinaldo en fait partie. René Jacobs et le Freiburger Barockorchester nous livrent l'interpréation de l'opéra qui avait fait le succès de Handel à Londres. Aujourd'hui, ce succès ne s'est pas démenti. Le travail de Jacobs est soigné, précis, le chef effectue un grand travail sur l'ornementation, ce qui se sent dès l'ouverture (un da capo richement ornementé, qui se démarque tout de suite de la version de Hogwood). Les chanteurs ont une prononciation presque parfaite, et on admirera l'art de varier les parties de continuo. On retrouvera également le célèbre air "Lascia ch'io pianga" dans la plus belle version jamais enregistré avec la mezzo américaine Vivica Genaux, à la voie envoûtante (Bartoli peut s'accrocher !) accompagné par des cordes pianissimo et un arpeggio de théorbe. Les solistes brillent, l'orchestre rayonne. On appréciera également la présentation (coffret luxueux, avec toutes les explications sur le compositeur et l'oeuvre, ainsi que les notes d'interprétation de Jacobs, avec le texte chanté et sa traduction française). Un investissement qui en vaut la chandelle !


Lully-Molière: Comédies-Ballets (extraits)
Lully-Molière: Comédies-Ballets (extraits)
Prix : EUR 6,99

14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rencontre entre deux titants, 21 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lully-Molière: Comédies-Ballets (extraits) (CD)
Molière et Lully, c'est un peu comme Mozart et Da Ponte : deux artistes se réunissants pour écrire un chef-d'oeuvre. Car il s'agit bien de chef d'oeuvres que Marc Minkowski et ses Musiciens du Louvre nous livrent ici. Les artistes choisissent de ressortir des scènes des comédies-ballets qui firent le succès du duo Molière-Lully à la cour de Versailles. Au service de ces pages rares, un orchestre aux couleurs très françaises, grâce au choix du diapason (un ton en-dessous du diapason normal), des instruments (restitutions des cinq parties orchestrales) et le goût de varier les parties (tel passage repris par les hautbois, puis par les flûtes). Au service également, une troupe de chanteurs-acteurs, qui redonnent pleinement vie aux personnages de ces comédies. On ne pourra qu'admirer le goût de la pronociation de l'époque, ainsi que l'art de mêler théâtre et chant (Les Plaisirs de l'Isle Enchantée). On retrouvera également de célèbres pages de Lully, comme la gracieuse chaconne de l'Amour Médecin, ou la vivace Marche pour la Cérémonie des Turcs.
Un cadeau véritablement royal que nous font ici Minkowski et ses compères.


Purcell : Didon et Enée
Purcell : Didon et Enée
Prix : EUR 23,79

13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LA version de Dido & Aeneas, 21 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Purcell : Didon et Enée (CD)
René Jacobs s'attaque ici à l'unique opéra de Purcell avec une sensibilité et une vivacité jusqu'alors inédites. A la tête de l'Orchestra of the Age of Enlightenment, le chef très inspirée propose une lecture de la partition unie qui nous mène vers le sublime lamento de Dido, magnifiée par la soprano Lynne Dawson, sans aucun doute la plus belle Didon au disque. A ses côtés, Rosemary Joshua, soprano à la voix envoutante, incarne une Belinda rayonnante. Gerard Finley est un Enée puissant, malheureusement un peu trop discret (serait-ce la volonté de la partition ?). Mais l'inventivité de Jacobs est d'avoir confié le rôle des deux sorcières aux contre-ténors Dominique Visse et Stephen Wallace, qui théatralisent les scènes diaboliques de l'acte II au plus haut point. La magicienne Susan Bickley est également inquiétante et incarne son rôle pleinement. Quant à John Bowen, sa brève apparition dans le rôle du marin est tout simplement époustouflante. Du côté de l'orchestre, les tempi sont contrastés, l'orchestre forme une entité capable de petits pianissimo comme de grands forte. Le continuo est très riche (archiluths, guitares, clavecin, orgue, violes de gambe, violone, basson) et très inventif dans les accompagnato. Le choeur rayonne et la pronociation est la plus british possible. Que du bohneur, donc, dans cette version du divin Jacobs, que seule celle d'Hogwood peut peut-être arriver à égaler.


Purcell : Music For Queen Mary - Hail ! Bright Cecilia - The Indian Queen - The Tempest (Coffret 4 CD)
Purcell : Music For Queen Mary - Hail ! Bright Cecilia - The Indian Queen - The Tempest (Coffret 4 CD)

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grande rencontre entre Purcell et Gardiner, 19 août 2009
A travers un coffret réunissant quatre enregistrements de Sir John Eliot Gardiner, l'auditeur est plongé dans un univers purcellien entièrement féérique. Le Monteverdi Choir et les English Baroque Soloists sont aux meilleurs de leurs formes, avec un Gardiner trépignant d'inventivité et d'émotion. Cette très belle anthologie permet de retrouver l'ode à Sainte-Cécile "Hail ! Bright Cecilia" dans une version de référence. Tempi contrastés, fougue, prononciation anglaise la plus parfaite possible, choeur et orchestre rayonnent dans cette version essentielle à tout bon amateur de musique.

The Tempest est donné sans les parties écrites par Locke. Cependant, Gardiner nous fait vite oublier cette lacune par la beauté de son interprétation. Les chanteurs sont tous excellents et le choeur est plein de contrastes, en particulier dans l'acte II (Around we pace).

The Indian Queen est donné sans le mask final de Daniel Purcell. Là encore, rien à dire. La précision d'exécution de Gardiner et l'art de l'ornementation des chanteurs comble toute attente et même toute déception du fait de l'absence du dernier mask. Cependant, ne négligeons pas non plus la version de Hogwood, qui présente le fameux mask manquant.

"Music for the Queen Mary" permet d'entendre deux oeuvres très contrasté. Ainsi, la célèbre "Funeral Music for Queen Mary", lente, solennelle, royalement servie par the Equale Brass Ensemble et la trompette de Crispian Stelle-Perkins côtoie une ode de mariage pleine de vitalité, magistralement servie par les contre-ténors Charles Brett et John Williams (Sound the trumpet ; Strike the viol) et la basse royale Stephen Varcoe (The day that such a blessing gave). Les tempi y sont vifs et l'orchestre est très colorée, notamment grâce aux cuivres. Le choeur rayonne par sa vitalité et son énergie, et Gardiner nous plonge dans l'émotion pendant 40 min.

Plus qu'une référence, un indispensable !

A noter que Music for Queen Mary et Hail ! Bright Cecilia sont disponibles indépendament, contrairement aux deux autres disques.


Monteverdi : Les Madrigaux (Coffret 7 CD)
Monteverdi : Les Madrigaux (Coffret 7 CD)

18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un coffret exceptionnel, 31 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Monteverdi : Les Madrigaux (Coffret 7 CD) (CD)
Ce coffret réuni plusieurs enregistrements d'Anthony Rooley et du Consort of Music. Bien qu'il ne comprenne pas l'enregistrement intégral des madrigaux, il s'avère être indispensable dans la discothèque d'un passioné de musique. A un prix très séduisant, vous vous embarquez pour plus de 7 heures de musique, en compagnie des plus talentueux chanteurs anglais du moment. La pureté et la beauté des voix, portées à leur perfection, est vraiment formidable. Rooley mise sur un côté intimiste, qui réussit parfaitement à capter notre attention. Le VIIIe livre est peut-être la plus belle pièce de ce coffret, avec le madrigal "Chiome d'oro". Cette version, peu connue, peut rejoindre les rangs des grands enregistrement montéverdiens, avec le VIIIe d'Alessandrini, la collection complète des madrigaux de la Venexiana, et l'Orfeo de René Jacobs.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 20, 2012 9:32 AM CET


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