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Contenu rédigé par KANTATEN
Classement des meilleurs critiques: 419
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Commentaires écrits par
KANTATEN (Alpha du Centaure)
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Hub USB, Ugreen USB 3.0 Hub 4 Ports SuperSpeed Transfert de Donné Jusqu'à 5Gbps, Noir
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Proposé par UGREEN GROUP LIMITED UK
Prix : EUR 19,99

4.0 étoiles sur 5 Il faut l'alimenter..!! car il a faim, 3 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Bon petit hub USB 3 discret, esthétique et efficace. Je vous suggère cependant de l'alimenter par un transfo "ad hoc". En effet l'expérience prouve que la voracité énergétique et la puissance des informations transmises au débit USB 3 risquent fort de fatiguer non seulement ce hub mais aussi la prise USB 3 de votre ordi, voire plus. A vous de voir. Mais vous voilà informé au delà des contentements sincères mais passagers. Rapport qualité prix imbattable.


Bach: Goldberg Variations
Bach: Goldberg Variations
Prix : EUR 47,76

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Dommage, dommage et dommages, 19 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach: Goldberg Variations (CD)
Dans cette histoire, la renommée justifiée d'Alexandre THARAUD a fâcheusement tendance a troubler les jugements. Je mets une étoile par pure courtoisie...et au regard de la bonne qualité globale à laquelle Mr THARAUD nous avait habituée. Ce n'est pas parceque c'est du THARAUD que c'est automatiquement bon...malheureusement beaucoup pense ainsi. Mais quelle mouche l'a donc piqué ? Voila près de 10 ans qu'il nous parlait de "ses" Goldberg. Bach restera un subtil mélange de corps, de coeur, d'intellect et de spiritualité. On peut réussir avec Couperin et se"vautrer", tant pis pour la vulgarité du mot, avec Bach. C'est bien se qui se passe malheureusement ici. Les attaques sont trop souvent molles et imprécises parfois "caoutchouteuses". Les sonorités fuguées semblent comme estompées. Une vrai déception musicale...mais sans doute une réussite "marketing" que l'on tentera de vous refiler malgré la mauvaise et décevante prestation d'un Alexandre THARAUD comme figé ou effrayé devant la complexité tonale et harmonique de cette oeuvre magistrale du Cantor. Mr THARAUD est ici, si académique, si convenu et comme "coincé" . Les notes s'enchaînent techniquement..mais où est l'âme et l'esprit de cette superbe composition ?...Dommage, réellement dommage. THARAUD cherche plutôt a éclairer ces Goldberg sous des angles différents à la façon d'un exercice de style. Ou est le respect de l'esprit de la composition du Cantor ?. On a parfois la sensation qu'il joue du THARAUD, pas du JS BACH. A plusieurs occasions on perçoit même quelques "glissando" voire de menus ornements parfaitement étrangers à l'interprétation d'une oeuvre Baroque conçu pour le clavecin.
Autre illustration: les 3 variations en mineur n'assurent pas l'équilibre initialement voulu par JS BACH avec le reste de la construction que ce soit dans la répétition des notes de la XV qui avancent à marche trop rapide ou dans" l'ambiance" de la XXV qui est carencée en grandeur, ampleur et expression d'une sorte de mystère qui fonde en partie tout l'originalité créatrice et musicale de ces Variations.
Bien que prévu pour le clavecin ( là existent de nombreuses excellentes interprétations au bon diapason), je vous suggère, entre autres, pour le piano KOROLOV (Hänssler) ou DERSHANIVA (Arte Nova) et même, pour ceux qui aime, GOULD (Sony) qui respecte un peu de façon exotique parfois(!) les fondamentaux de ces fameuses Variations Goldberg.
PRECISIONS:. Je reconnais volontier être un tantinet excessif dans ma notation que j'assume cependant. La presse spécialisée est moins "brut de pomme" en la matière mais dit, in fine, la même chose (cf Diapason du mois passé)...Il faut bien ménager les maisons de disques pourvoyeuses de contrats publicitaire. Que voulez vous ma déception est à la hauteur de ma "bachophilie" inexpugnable et de mon attente vis à vis d'un musicien qui avait si bien servi Couperin et d'autres en son temps.


Bach : Variations Goldberg
Bach : Variations Goldberg
Prix : EUR 18,99

37 internautes sur 57 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Désolé, mais si décevant, 25 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Variations Goldberg (CD)
Dans cette histoire, la renommée justifiée d'Alexandre THARAUD a fâcheusement tendance a troubler les jugements. Je mets une étoile par pure courtoisie...et au regard de la bonne qualité globale à laquelle Mr THARAUD nous avait habituée. Ce n'est pas parceque c'est du THARAUD que c'est automatiquement bon...malheureusement beaucoup pense ainsi. Mais quelle mouche l'a donc piqué ? Voila près de 10 ans qu'il nous parlait de "ses" Goldberg. Bach restera un subtil mélange de corps, de coeur, d'intellect et de spiritualité. On peut réussir avec Couperin et se"vautrer", tant pis pour la vulgarité du mot, avec Bach. C'est bien se qui se passe malheureusement ici. Les attaques sont trop souvent molles et imprécises parfois "caoutchouteuses". Les sonorités fuguées semblent comme estompées. Une vrai déception musicale...mais sans doute une réussite "marketing" que l'on tentera de vous refiler malgré la mauvaise et décevante prestation d'un Alexandre THARAUD comme figé ou effrayé devant la complexité tonale et harmonique de cette oeuvre magistrale du Cantor. Mr THARAUD est ici, si académique, si convenu et comme "coincé" . Les notes s'enchaînent techniquement..mais où est l'âme et l'esprit de cette superbe composition ?...Dommage, réellement dommage. THARAUD cherche plutôt a éclairer ces Goldberg sous des angles différents à la façon d'un exercice de style. Ou est le respect de l'esprit de la composition du Cantor ?. On a parfois la sensation qu'il joue du THARAUD, pas du JS BACH. A plusieurs occasions on perçoit même quelques "glissando" voire de menus ornements parfaitement étrangers à l'interprétation d'une oeuvre Baroque conçu pour le clavecin.
Autre illustration: les 3 variations en mineur n'assurent pas l'équilibre initialement voulu par JS BACH avec le reste de la construction que ce soit dans la répétition des notes de la XV qui avancent à marche trop rapide ou dans" l'ambiance" de la XXV qui est carencée en grandeur, ampleur et expression d'une sorte de mystère qui fonde en partie tout l'originalité créatrice et musicale de ces Variations.
Bien que prévu pour le clavecin ( là existent de nombreuses excellentes interprétations au bon diapason), je vous suggère, entre autres, pour le piano KOROLOV (Hänssler) ou DERSHANIVA (Arte Nova) et même, pour ceux qui aime, GOULD (Sony) qui respecte un peu de façon exotique parfois(!) les fondamentaux de ces fameuses Variations Goldberg.
PRECISIONS:. Je reconnais volontier être un tantinet excessif dans ma notation que j'assume cependant. La presse spécialisée est moins "brut de pomme" en la matière mais dit, in fine, la même chose (cf Diapason du mois passé)...Il faut bien ménager les maisons de disques pourvoyeuses de contrats publicitaire. Que voulez vous ma déception est à la hauteur de ma "bachophilie" inexpugnable et de mon attente vis à vis d'un musicien qui avait si bien servi Couperin et d'autres en son temps.
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Bach : Matthäus-Passion
Bach : Matthäus-Passion
Prix : EUR 25,90

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Entre Ciel et Terre, 1 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Matthäus-Passion (CD)
Avec tout ce qui se dit ou s'écrit sur cette captation de la Passion selon Matthieu de JS BACH dirigée par René JACOBS, au moins peut on dire que celle ci est quelque peu clivante ! ("Classica" et"Diapason" en sont des exemples avec leurs commentaires frontalement opposés. "Diapason", qui veut rester le leader, laissant, ici, une étrange sensation de conservatisme systématique et peu argumentée de gardien d'un temple déja révolu. Mais ça arrive aussi à "Classica" !) Cet enregistrement vient en fait titiller certaines de nos bonnes et/ou mauvaises certitudes.

Évoquons rapidement « l'objet » proposé : un coffret classique (merci pour les étagères!) mais de classe (exit le « packaging » illusoire et racoleur)
Ce coffret contient un DVD portant sur la genèse et et le déroulement du présent enregistrement (visionnage indispensable), 1 livret fort bien documenté et 2 SADC.

Sur le DVD, un René JACOBS, un tantinet en apparence patelin, se révèle surtout précis dans ses explications et pédagogue dans ses choix. Pour lui, cette captation est capitale, elle constitue une des asymptotes de sa vie de musicien. On perçoit chez lui un puissant désir et une somme considérable de travail en amont et durant l'enregistrement. Et puis BACH, il connaît. Pour ne citer que 2 exemples, il nous a laissé une des meilleures captations de la Messe en Si et aussi, sa participation à la version LEONHARDT de la présente œuvre où sa superbe voix lunaire fit merveille. En tous cas, voir le trop court DVD joint est quasiment indispensable pour comprendre les choix de JACOBS et la somme de connaissances emmagasinée par ce musicien intègre et, ici particulièrement, quasiment en "mission".

Concernant la présente version, la clef, exprimée ou pas, du questionnement réside dans la disposition des chœurs et de l'orchestre : une partie devant JACOBS, l'autre derrière. Bref, de quoi nous surprendre !

On sait que le Cantor conçu cette Passion capitale pour un double ensembles chœur/orchestre. Voila pour l'esprit qui anime la réflexion et les choix de René JACOBS.
Du reste, suite aux longues recherches du célèbre musicologue Allemand Konrad KÜSTER, au témoignage du Sacristain de ST Thomas de l'époque et à l'iconographie retrouvée, il s’avère qu'il existait bien, en ce temps, une paire d'orgue dans cette église de Leipzig. Un orgue principal et sa tribune à l'extrémité est de la nef , et un plus petit, détruit en 1740, et perché, tribune comprise, sur le mur séparant la nef du chœur de ST Thomas. Dés lors, la disposition des solistes, instruments et chœurs choisie par JACOBS devient plausible et semble bien avoir été utilisée par JS BACH (lors de la 1er représentation de 1727). Il reprend du reste cette configuration organisée autour des deux orgues en 1729 (Version dite de La Grande Passion avec 2 orgues)
De toute évidence cette forme de bi-polarité vient heurter notre habitude : celle de l'écoute d'une passion d’où musique et chants viennent, parfois un peu confusément, d'un point spatial unique, quoique stéréophonique et étagés dans l'ordre suivant : solistes, orchestre et chœurs. Regardez donc les rares supports iconographiques des représentations des Passions de l'époque pour vous faire une idée...différente de ce qui est cru !!

L'enregistrement se révèle d'une excellente qualité. L'image sonore est large, profonde, claire et particulièrement lisible. Elle surprendra diaboliquement certains et divinement d'autres ! La spatialisation obtenue, fait que vous avez l'impression qu'instruments et chanteurs vous « sautent » parfois aux oreilles comme un hologramme...même pour les plus lointains qui bénéficient d'un surprenant respect de leurs tonalités spécifiques.Le terme peut paraître éculé, mais on se sent immergé dans la musique. Nous sommes peut-être à ST Thomas.

Au regard de son expérience, René JACOBS a particulièrement « soigné » les chœurs et les solistes. Ceux ci racontent une histoire, celle des derniers instants de Jésus. On en revient donc, heureusement aux basiques du genre de la Passion et dans un respect absolu de la partition.
Le désespoir, la souffrance, le doute, la lente montée au supplice sont chantés ici avec force et talent.
Le ténor Werner GÜRA est un évangéliste hors du commun, véritable pilier de la narration. C'est un Johannes WEISSER, basse, qui nous montre presque physiquement un Jésus habité et souffrant.
Et que dire du merveilleux « Erbarme dich » chanté avec une infinie tendresse par la remarquable Bernarda FINK...Et puis encore la soprano SUNHAE, bouleversante dans un « Aus Liebe will mein Heiland sterben » d'anthologie.
Superbe
Cependant l' « L'Akadémie für Alte Musik Berlin» n'est pas en reste, elle soutient d'une façon détaillée, lumineuse, pertinente et avec une particulière grâce de ses tonalités boisées et cordées le chant dans un esprit d' osmose rarement rencontré. L'orchestre accompagne dans toutes ses nuances cette marche inéluctable vers la mort physique. Chaque instrument est perceptible dans son originalité sonore.
A titre d'exemple René JACOBS a poussé le sens du détail en allant jusqu'à remplacer les hautbois classiques par des « oboe da cassia » (hautbois de chasse courbé à la sonorité voilée et douce)
La encore : superbe.

Nous sommes bien dans une conjugaison heureuse de talents et de travail d'équipe dans une forte exigence du respect de cette Passion et de ses spécificités...mais non sans inventivités légitimes.

Cette version hors du commun viendra, en ce qui me concerne, du moins, rejoindre celle de LEONHARDT et Sa Petite Bande accompagnée de celle de MC CREESH si humaine.

A acquérir, sans a-priori, les yeux fermés, mais les oreilles bien ouvertes !

Bonnes écoutes à toutes et à tous.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 11, 2016 8:39 AM CET


Stradella-Weihnachtskantaten
Stradella-Weihnachtskantaten
Prix : EUR 7,39

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Encore un trésor Baroque oublié…., 27 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stradella-Weihnachtskantaten (CD)
Alessandro STRADELLA (1639-1682) est membre de la cohorte des compositeurs « Baroque » oubliés alors qu'il est à l'origine du concept de « Concerto Grosso » que lui a « piqué » son « ami » CORELLI.
Il fait plus « genre » de se « bastonner » sur la 358 em version d'une œuvre connue qui sera oubliée dans les 6 mois qui suivent. Une récente version du « Stabat  Mater » de Pergolesi en constitue un bel exemple ! Alors que tant d’œuvres et de musiciens méconnues méritent notre intérêt.
Mais, revenons à notre Alessandro.
On ne lui connaît pas de « maîtres » en fait d 'éducation musicale.
Il composa 6 opéras à succès, une trentaine de pièces orchestrales et de nombreux « oratorio » et cantates.
Voilà un homme dont on peut écrire qu'il mena de Rome à Venise, après avoir été au service de la Reine Christine de Suède, une vie dissolue accompagnée de tentatives de grivèleries.
Il échappa de peu vers 1676 à une tentative de meurtre organisée par un mari qu'il avait ardemment cocufié ! Un autre tueur à gages ne le rata pas en 1682 en la bonne ville de Gênes où il fut poignardé à mort un triste jour de Février.
Morale à géométrie variable mais excellent musicien, tel fut notre Alessandro.
Ces cantates de Noël, au demeurant raffinées tout en restant dans le style Italien, brillent de leur originalité musicale et formelle au regard de celles générées par les compositeurs transalpins de l'époque : VIVALDI, PASQUINI...et d'autres.
On ne retrouve pas ici la structure de la cantate à la Jean Sébastien BACH. En simplifiant, nous sommes plutôt en présence de petits « oratorio ».
L'écriture musicale est enlevée, nette et s'inscrit dans l'esprit d'une spiritualité apaisée et comme « heureuse »...du moins dans la forme. Paradoxalement on ressent une certaine fraîcheur ...maîtrisée compte tenu du sujet.
Des cantates qui regardent, juste ce qu'il faut, très..très légèrement ver l'opéra.
Il faut bien reconnaître que pour cette excellente captation(technique et musicale) datant de 1989/1990, nous avons affaire à du bien beau monde.
Du coté des solistes, une Barbara SCHLICK émouvante, un Christoph PREGARDIEN au mieux et un Michaël SCHOPPER en basse inspiré….pour ne citer qu'eux.
Et que dire du superbe « La Stagione Frankfurt » mené de façon magnifique par Michael SCHNEIDER.
Donc, une excellente et originale captation de musique Baroque sacrée italienne...et qui risque bien de passer inaperçue.
Ne vous en privez pas.
Un très beau moment musical.
Recommandé.
Bonne écoute.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 7, 2015 11:15 AM CET


Christmas Songs
Christmas Songs
Prix : EUR 12,19

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chants de Noël...et bien au-delà, 8 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Christmas Songs (CD)
Déja....2 ans déjà sont passés depuis la disparition du remarquable baryton Dietrich FISCHER-DIESKAU dont la tessiture tutoie parfois celle du ténor, et il semble commencer à tomber dans une certaine forme d'oubli.
C'est par hasard que j'ai eu connaissance de cette superbe captation, fort bien enregistrée, et reprenant un florilège de chants de Noël élaborés par des compositeurs du 19em et 20 em siècle.
SCHUBERT se retrouve ainsi en compagnie d'ADAM, de REGER ou de HASS par exemple. 14 chants au total pour 12 compositeurs. Un bouquet de joyaux variés intemporels et dont la qualité comme la dimension musicale dépassent largement leur inévitable coloration événementielle.
Ici pas de clochettes ou d'effets dans le style, au demeurant excellent dans le genre, à la Dean MARTIN.
Un piano et une voix..mais quelle voix !
Un piano subtilement et fermement servi par un Jörg DEMUS inspiré et veillant en permanence et avec pertinence à sa mission d'accompagnateur.
Une voix superbe aux intonations précises mais tièdes de vie et au phrasé millimétré : celle d'un Dietrich FISCHER-DIESKAU à son mieux et comme habité par ces chants dans leur diversité.
Une belle découverte.
Une captation remarquable en tous points
Très chaudement recommandé.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 16, 2014 12:02 PM CET


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Prix : EUR 12,90

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Décevant, 24 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
A vrai écrire je m'attendais à bien mieux. Bien sur le concept de cet étui semble valorisant: votre Note 4 peu être posé sur un bureau pas exemple pour regarder un film ou le télé, la fermeture du dispositif parait solide. Seulement il y a un "hic", et il est de taille: votre Samsung affleure les bords de l'étui, les coins du smartphone sont mals protégés et celui où se situe le stylet pas du tout. Enfin la matière composant cet étui, bon marché, est bien légère. En cas de choc ou de chute, "bonjour les dégats". Bien sur un étui ne vous garantira jamais à 100% contre ce genre d'incidents. Mais là, nous sommes en-deça du minimum syndical.Un Note 4 dont le prix conséquent ne vous aura pas échappé mérite mieux que cet "étui".


Pièces de violes
Pièces de violes
Prix : EUR 20,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Beau, si beau, 18 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pièces de violes (CD)
Cette superbe captation a obtenu un "4F" de Télérama, un "5" de diapason, Un "R10" et les plus grandes éloges de "Classica".
Que de récompenses.. objectivement meritées. Bien entendu, il convient d'écouter.
Envoutante , cette musique l'est manifestement, magistralement offferte par une Nima Ben David quasiment intemporelle en compagnie des inspirés Sophie Bauchet (Basse de viole), Hélène Clerc-Murgier (Clavesin) et Jonathan Rubin (Théorbe et guitare baroque).
La basse de viole de Nima Ben David, aux doigts de fée, chante merveilleusement son François Couperin (Dansant et élégant) et son Antoine Forqueray (Dense et épicé).
De toute beauté, et dans un parfait complément des instruments, les pièces se succèdent subtiles et élégante en un temps étrangement comme suspendu.
Très bonne prise de son, on se croirait dans un petit salon de l'époque.
Une merveille qui ne doit pas manquer à un amateur de viole, de la musique de ce temps là..et de la musique tout court.
Allez...Bonne écoute. Vous serez charmé.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 6, 2014 12:21 PM CET


Un secret du docteur Freud
Un secret du docteur Freud
par Eliette Abécassis
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 C'est une belle histoire...., 9 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un secret du docteur Freud (Broché)
C'est la mode semble t'il en cette rentrée littéraire de sortir des livres qui ne sont pas des ouvrages d'histoire au sens strict, mais de l'histoire romancée...et largement. Le drame c'est que plusieurs d'entre nous risquent de prendre ce genre d'ouvrage pour une vérité historique..alors qu'il n'en est rien.
Le présent roman, même basé sur des personnages et des faits pour partie historiques obtenus sans doute auprès de la mère d’Éliette BECASSIS, elle même psychanalyste, contient une bonne dose d'événements sorties tout droit de l'imagination de l'auteure. Le tout étant habilement intriqué.
Citons quelques exemples.
Si le Docteur SAUERWALD a bien existé et fait preuve de mansuétude dans la gestion du départ de FREUD pour la Grande-Bretagne, il n'a jamais rencontré celui-ci à son domicile Londonien. C'est principalement le Docteur Alfred INDRA, avocat du père de la psychanalyse, Ernest JONES et Marie BONAPARTE qui ont piloté le départ de FREUD en exil. Jamais Sigmund FREUD aurait dit de lui-même,comme on le lui fait déclamer dans ce roman : « ..que je pense, sans orgueil, être de la race des révolutionnaires messianiques. » (!)> p 87
Bon, si vous cherchez une bonne biographie de FREUD, prenez donc celle d'Ernest JONES le paladin fidèle ou celle, plus décapante, d'Emilio RODRIGUE.
Nous voici donc devant un roman de fait quelque peu ambiguë, avec de bons passages, une narration plutôt bien faite, quoique parfois très sentimentale, des relations FREUD/ FLIESS mais également assorti de séquences un peu trop teintées d'une émotivité qui ne sied point aux personnages cités dans leurs diverses réalités historiques. Du moins pour ce qu'on en connaît. C'est bien le risque du genre.
Il y a une intrigue résultante, du reste, d'une torsion de la réalité (les lettres de FLIESS).Vous apprendrez sans doute beaucoup en vous divertissant...rien de plus normal. C'est un roman.


Purcell : Didon & Enée
Purcell : Didon & Enée
Prix : EUR 11,02

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Tronquée, 3 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Purcell : Didon & Enée (CD)
Voici donc une version tronquée d'un des chef d'oeuvre de Sir Henry PURCELL.
Et à plusieurs titres.
Je ne mets pas en cause les qualités vocales de la chanteuse, ici particulièrement mise en lumière. C'est son récital ?
Mais quelques airs sont manquants et/ou mals articulés. La qualité du son est d'époque, mais pas du 17 em siècle néanmoins !
Cependant, le plus gênant dans cette version reste indubitablement sa facture "classique" à la tonalité "bel canto" des opéras de la fin du 19 em siècle. Or PURCELL n'est pas VERDI
Qui aurait l'idée saugrenue de jouer un madrigal de MONTEVERDI comme du HERSANT ? Alors faisons jouer un opéra baroque avec les tonalité et l'esprit de l'époque. Ce n'est pas de l'obscurantisme, c'est simplement respecter une oeuvre originale et son auteur au-delà du temps.
Vive donc l'inoxydable, superbe et capiteuse version de Christopher HOGWOOD

PS: j'aime tous les mucisiens cités plus haut.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 2, 2015 5:29 PM CET


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