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Contenu rédigé par NikkiSixx66
Classement des meilleurs critiques: 5.619
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Commentaires écrits par
NikkiSixx66 (Paris)

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Cloverfield
Cloverfield
DVD ~ Michael Stahl-David
Proposé par PREMIERE
Prix : EUR 7,50

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Dans le genre, une vraie réussite !, 12 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cloverfield (DVD)
Dans le genre de film appelé en anglais "Found Footage" (je crois), qui consiste à faire croire à une pellicule retrouvée sur les lieux d'un drame ("Cannibal Holocaust", "Blair Witch", "Rec", "Grave Encounters", "Apollo 18" etc . .), je trouve que "Cloverfiel" est le meilleur.

Sans doute parce qu'il est produit par ce dingo de JJ Abrahms ("Lost") qui émaille son film de pleins de petites images ou scènes, que l'on ne remarque pas forcément au premier visionnage (la fameuse dernière scène où les deux jeunes sont à la fête foraine, lorsque la caméra se tourne vers la mer . . . ou bien ce qui est diffusé sur une télé qu'on voit à peine, et qui révèle une partie du mystère, ou, enfin, ce clin d'oeil à "Lost" (je vous laisse chercher quand. Indice : c'est un logo), ou encore cet autre clin d'oeil à un film de Carpenter, le tout avec une ou deux scènes déjà cultes : "l'objet" qui arrive aux pieds de la bande de jeunes alors qu'ils sont en pleine soirée.

De réels passages angoissants (dans le métro), un scénario bien ficelé, des images réussies de New-York dévasté et à moitié vide, des acteurs bien dirigés pour la plupart, (ce qui est rare dans ce genre de films). . .

Well Done JJ !


Chroniques de Tchernobyl
Chroniques de Tchernobyl
DVD ~ Devin Kelley
Prix : EUR 12,09

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Alterne le bon et le moins bon . ., 12 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chroniques de Tchernobyl (DVD)
Commençons par ce qui est très réussi (à mon goût) dans ce film : la ville de Pripiat, (située à 3 kms de Tchernobyl, elle logeait les ouvriers de la centrale de Tchernobyl dont le réacteur n°4 a explosé ; c'est donc la ville dortoir par excellence, avec ses immeubles HLM sordides au milieu de nulle part) est excessivement bien rendue : les auto-tamponneuses abandonnées, la grande-roue, tout cela existe réellement . . alors que, pour des raisons de sécurité évidentes, le film a été tourné à Budapest et Belgrade ! ! !

Ensuite, ça se corse un peu, car, à partir d'une idée assez géniale : se balader dans une ville fantôme avec ses appartements abandonnés, ses magasins, sa piscine, etc, (tout y est figé depuis 25 ans, les gens étant partis précipitamment du jour au lendemain), on pouvait s'attendre à une vraie angoisse allant crescendo.

Mais il y a comme un sentiment de bâclé (certaines scènes sont trop rapides, celle où Youri, le guide Ukrainien, pousse quelque chose avec son pied : il faut vraiment bien regarder pour voir qu'il s'agit des cendres d'un feu, signifiant que quelqu'un est venu récemment . . ).

Tout se passe comme si le réalisateur se disait qu'il s'adresse à des spécialistes de ce genre de films (faux docu. caméra à l'épaule) et que, de ce fait, rien n'est expliqué, tout est rapidement montré, frustrant un peu le spectateur moyen . . . moyen comme le film.


Vincent, François, Paul et les autres...
Vincent, François, Paul et les autres...
DVD ~ Yves Montand

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 UN IMMENSE FILM, 6 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vincent, François, Paul et les autres... (DVD)
Tout est extraordinairement juste dans ce film, chaque mot, chaque situation à sa place.

Claude Sautet disait adorer regarder les gens et cela se voit ; des scènes d'anthologie, au niveau de la situation, ainsi que du jeu des acteurs. Je n'en retiendrais qu'une, celle du déjeuner où le personnage joué par Piccoli s'emporte au moment de la découpe du gigot dominical, chauffé par son vieux copain qui lui reproche son passage chez les bourgeois et la fin de ses idéaux . . . Une scène à montrer dans toutes les écoles de cinéma.

Pour le reste, les acteurs sont tellement éblouissants (Montand, Depardieu, Piccoli, donc,le regretté et extraordinaire Serge Reggiani, ainsi que tous les seconds rôles comme Marie Dubois, Ludmila Mikaël, Catherine Allegret, Stéphane Audran . . .) et bien dirigés qu'ils font de cette chronique de la France des années 70 beaucoup plus qu'un agréable divertissement.


Temple Ofrock
Temple Ofrock
Prix : EUR 20,00

3.0 étoiles sur 5 Michael plutôt en forme !, 29 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Temple Ofrock (CD)
Dans une scène hilarante du documentaire sur Anvil, "The Story Of Anvil", le guitariste du groupe, "LIPS", retrouve Michaël Schenker lors d'un festival de hard rock, en 2005 ou 2006, soit 25 ans après l'apogée du genre et de ces groupes, et prévient : "Alors, lui, c'est le virtuose du Hard Rock, un Mozart de la six cordes", ou quelque chose comme ça . . . Le problème c'est que le Michaël en question ne le reconnait absolument pas, ouvre des yeux ronds, du genre "c'est qui cet hurluberlu qui dit me connaitre et que je n'ai jamais vu . . ?".

Et c'est vrai que le Michaël est un guitariste doué, sortant de sa légendaire Flying V un son toujours très particulier, mélodique et rentre-dedans en même temps, qui a fait les beaux jours de UFO, dans la 2e partie des années 70, puis du MSG dans les années 80.

Depuis un moment, le lunatique Michaël sort des disques, entre moyens et anecdotiques, essayant de suivre les modes, alors qu'il les devançaient dans les années 70-80.

Mais, ici, sans que d'innovation il ne soit question, notre ami réussit un bon disque de hard rock mélodique, avec qqs très bons moments ("Before The devil . . ., "Speed" et son riff en béton armé et la chouette ligne de chant : un futur classique pour concert), quelques solos très inspirés. . . Dommage qu'il y ait des passages plus moyens, parfois à la limite de la caricature du genre, trop typé années 80 (l'intro du morceau ouvrant l'album avec la voix très grave d'un narrateur et la musique grandiloquente de film de science fiction de série B).

Avec Pete Way (son ex-collègue d'UFO !) à la basse et Hermann Rarebell (ex-Scorpions à la batterie), le groupe est relativement soudé et nous délivre un album d'une valeur plutôt bonne, avec de réels moments de réussite, en tout cas trippants pour les fans de hard-rock péchu et classieux.


Rainbow Rising
Rainbow Rising
Prix : EUR 8,68

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La perfection ?, 21 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rainbow Rising (CD)
Beaucoup a été dit sur cet album . . considéré comme l'un des meilleurs du Hard-Rock, de "tous les temps" (soit depuis 45 ans), cet album en ayant, quant à lui, pas loin de 35.
Tout y est parfait, depuis la pochette (combien de fans de hard portaient ce tee-shirt au début des années 80 ?) à l'intro aux claviers -puis au riff purple-ien- de "Tarot Woman"(doit-on rappeler que Richie Blackmore, le guitariste de Rainbow, officiait auparavant dans Depp Purple, et que le chanteur n'est autre que RJ Dio (snif), sans compter Cozy Powell à la batterie ?) aux solos mélodico-blackmorien, dont le bougre avait le secret, de "A Light In The Black", en passant par le magnifique, et très Kashmir-Like "Stargazer", au super péchu, et devenu un classique de Rainbow en concert, "Lady Starstruck".
Lorsque tout cela s'arrête, on est heureux d'une telle qualité, d'un tel feeling (les deux sont liés, ce qui différencie les groupes de Blackmore à Malmsteen, par exemple), mais en même temps presqu'un peu déçu que cela se termine si vite . . . 34 mn c'est rapide, d'autant que tout cela s'enchaine avec une telle fluidité, sans aucun temps mort.
On en voudrait plus. C'est un signe qui ne trompe pas, c'est le signe des meilleurs.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 17, 2013 9:19 AM CET


Scream Dream
Scream Dream
Proposé par ZOverstocksFR
Prix : EUR 11,70

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 De la Super-furie à décrocher les murs !, 16 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scream Dream (CD)
On ne pensait pas, après un album très hard-pop "State Of Shock", que le père Nugent reviendrait avec une telle dose d'adrénaline et de furie dans les veines.
Les guitares sont acérées comme des lames tranchantes, les voix sont hurlées du début à la fin, . . on est littéralement scotchés au mur avec l'impression qu'une vague déferle sur notre visage.

Même s'il s'agit bien de hard-rock et pas de métal, c'est de hard-rock ultra violent dont il s'agit. Mais ce qui est fortiche, c'est que c'est super audible, avec des compos qui, si elles sont dévastatrices, ne sont ni speed, ni brouillonnes, c'est du bon hard rock'n'roll aux amphétamines !

S'il ne fallait retenir qu'un seul titre, ce serait le génialissime "Wango Tango", et son break chant-basse-batterie, où Nugent déverse des flots de parole hystériques et pleins d'humour pendant près de 2 mn.

Génial et indispensable.


Tooth And Nail
Tooth And Nail
Prix : EUR 15,82

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 BETWEEN TWO CHAIRS, 4 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tooth And Nail (CD)
Dans cet album, Dokken a constamment le c.. entre deux chaises. Des morceaux de pur speed métal (mélodique certes, "Tooth & Nail") à du hard-rock FM calibré radio US ("Just Got Lucky"), on a l'impression d'une constante bataille entre un guitariste hargneux et adepte de gros riffs (George Lynch), et un chanteur mélancolique (Don Dokken). Le groupe ne survivra d'ailleurs pas à cette rivalité entre les deux compères qui, visiblement, ne sera pas qu'artistique.

Mais le résultat de tout ça est -et c'en est presque une surprise- une assez belle réussite : du bon gros hard rock mélodique, qui n'a pas la classe d'un UFO, par exemple, mais qui s'en rapprocherait, une sorte de UFO des années 80/90.

Du coup, il y a pleins de chouettes compos, l'album est bon, dans l'ensemble. Simplement, il balance constamment entre la soie et le fer.


Hasta La Vista
Hasta La Vista
DVD ~ Robrecht Vanden Thoren
Proposé par MEDIA PRO
Prix : EUR 7,11

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 UN AMOUR DE COMÉDIE FLAMMANDE, 25 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hasta La Vista (DVD)
Il y a "Intouchables", grosse comédie formatée grand public, très bien faite cependant.

Et il y a "Hasta La Vista" ; le thème est à peu près identique : des personnes handicapées vont se trouver dans une situation rocambolesque et voir leur vie changée (en l'occurrence après avoir décidé "d'aller au bordel" en Espagne). S'ensuivent des situations plus cocasses, drolatiques et émouvantes les unes que les autres.

Les personnages sont belges-flammands et leur langue, leur façon de parler, un peu lancinante comme ça, donne un côté spontanément drôle au film.

On a facilement la larme à l'oeil, on rigole franchement, on est énervé lorsque l'un des trois protagonistes s'en prend à l'autre, sans raison particulière, juste parce que sa condition de personne à mobilité réduite l'agace.

Avec "Hasta la Vista (Baby ?)", on a le sentiment d'entrer dans l'histoire de ces trois personnages (un tétraplégique, un aveugle et un troisième atteint d'une maladie incurable), si attachants, on a le sentiment qu'on peut les croiser d'un moment à l'autre. Tout est hyper réaliste, mais jamais glauque, triste mais pas sordide.

Un "petit chef d'oeuvre d'auteur".


Weekend Warriors
Weekend Warriors
Prix : EUR 10,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Groovy Nugent, 28 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Weekend Warriors (CD)
Ted Nugent est ici au mieux de sa forme, qu'on se le dise ! Quelques mois après le tonitruant "Double Live Gonzo", qui clôture la première époque du Nuge, ce n'était pourtant pas une mince affaire.

Bizarrement passé relativement inaperçu, ce "Weekend warriors" pète pourtant le feu du début à la fin, avec le groove si particulier de Uncle Ted et, cerise sur le machine-gun, des compos un peu plus travaillés que jusqu'alors, où le Nuge privilégiait tellement la guitare que le reste ne servait que d'accompagnement.

Ici, tout est en place, parfaitement maitrisé, même si, bien évidemment, Nugent se taille la part du lion avec toujours des solos parasismiques ("Need You Bad", "Venom Soup", . . .), mais intégrès dans des morceaux un peu plus équilibrés, au niveau des instruments comme la basse, la batterie et la guitare rhytmique.

Pas véritablement de "hit" sur cet album, éternel problème des albums sombrant dans l'oubli, mais du bon, du solide, du groovy Nugent.

Tu nous tues, Ted !


State of Shock
State of Shock

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 JUSTE UN EXCELLENT ALBUM DE HARD ROCK, 14 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : State of Shock (CD)
À sa sortie, en 1979, cet album n'avait pas été très bien accueilli. On lui reprochait, en gros, de "dénaturer" le son et le jeu jusqu'alors caractéristique du Nuge. Le plus drôle étant que c'étaient parfois les mêmes critiques de cet album qui descendaient auparavant Nugent pour son style trop hard-rock, trop hurleur, trop bruyant . . . Bref.

L'album est incontestablement différent des premiers disques du Nuge. Il évolue, explore des horizons légèrement variés. Néanmoins, cette évolution est très souple, le changement s'effectue en douceur. On reconnaît ainsi le style et le son de guitare caractéristiques de Ted Nugent. Le premier morceau, "Paralyzed", est d'ailleurs du pure Nugent, et sera le seul à sortir du lot, le seul de l'album, en tout cas, qu'il joue parfois en concert : intro guitare avec riff hyper saignants;, voix qui se pose dessus, puis basse-batterie-refrain-solo de Nugent . . . du classique et très bon.

Les autres morceaux varient entre du "traditionnel", le titre éponyme "State Of Schock", et les "Saddle Sore", ou "Snake Charmer", et des compos plus calibrées radio, dont une ballade "Alone", avec un magnifique solo, qui nous rappelle un peu le "Together" de l'album "Free For All - 1976, ainsi qu'une reprise des Beatles, "I Want To Tell You", forcément beaucoup plus pop que ce que fait le Nuge habituellement.

Un album donc très bon (Ted fera par la suite quelques albums Hard-FM, comme "Little Miss Dangerous" ou "Pénétrator" du plus mauvais goût) malgré cet espèce de paradoxe entre la recherche d'un nouveau public et le naturel de Nugent qui revient au galop avec des morceaux de pur hard-rock.

Cette évolution, très légère, vers des horizons plus commerciaux, plus abordables pour l'auditeur "moyen", ne préfigurait en tout cas certainement pas de la bombe de violence et de furie qu'allait être son prochain album, "Scream Dream" . . .


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