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Contenu rédigé par NikkiSixx
Classement des meilleurs critiques: 6.090
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Commentaires écrits par
NikkiSixx (Paris)

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Ludi - 2120 - Décorations de chambre - Le Calendrier Framboise
Ludi - 2120 - Décorations de chambre - Le Calendrier Framboise

4 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 cher pour ce que c'est, 15 février 2010
Solide:4.0 étoiles sur 5 Amusant:2.0 étoiles sur 5 Educatif:2.0 étoiles sur 5 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ludi - 2120 - Décorations de chambre - Le Calendrier Framboise (Jouet)
Pour 1 morceau de tissu avec 4 dessins et 3 écussons de nuage, pluie ou soleil dessus, c'est franchement cher pour ce que c'est. Et puis ma fille de 5 ans y joue jamais, ça la saoule de mettre la date du lendemain et le temps qui fera. Et puis comment on fait quand il fait le même temps deux jours de suite ? : on ne peut pas remplir la case "demain" puisqu'il n'y a qu'un symbole par genre de temps (un seul soleil par exemple ; en même temps à Paris y fait jamais d'soleil toujours froid et ma fille elle aimerait bien mettre des "robes d'été" qui sont au fond du placard. Et puis avec le réchauffement de la planète, on va bientôt arriver dans l'ère glaciaire (cf hiver 2010). On se sert jamais de l'écusson du soleil et en plus l'est moche. Et pis c'est tout !


Lovedrive
Lovedrive
Prix : EUR 9,88

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Entre presque et plus que parfait, 20 janvier 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Lovedrive (CD)
La perception de cet album est, en ce qui me concerne, différente aujourd'hui de ce qu'elle était à sa sortie. Je me rappelle à l'époque avoir trouvé ce disque assez étrange, avec des titres assez courts, aucune envolée lyrique comme il pouvait y en avoir sur les albums précédents. Il faut dire que, comme beaucoup de groupes de hard ayant débuté dans les années 70 et continué dans les années 80, il y a, à un moment donné, une rupture musicale : on est en plein dedans avec ce Lovedrive. Le riff est plus soutenu ("Loving You sunday morning" et sa rythmique qui bastonne), la ballade plus "traditionnelle", ("Always somewhere", pourtant méga-hit du groupe, à l'intro joyeusement pompée sur celle de "Simple Man" de Lynyrd ; on est loin de We'll burn the sky, exécuté prodigieusement sur "Tokyo Tapes, premier Live du groupe, et qui marque la fin du premier cycle Scorpions). Sans doute, la sortie seulement quelques mois après le Tokyo Tapes ajoute à cette sensation bizarre. Comme si un groupe nouveau venait de naitre en quelques mois. D'ailleurs l'un des deux gratteux, Uli Jon Roth, s'est fait la malle remplacé par le revenant Michael Schenker, qui vient épauler le frangin Rudolf et faire une pige sur quelques morceaux, et un inconnu à l'époque, qui va forger le son hard rock eighties du groupe : Matthias Jabs. On passe ainsi d'une musique hard-tendance bab à du hard classique, quoique très bien ficelé. Et c'est cela qui reste aujourd'hui : un bon album de hard rock mélodique avec ce qu'il faut de bons morceaux (l'instrumental "Coast to coast", le reggae-isant "Is there anybody there ?", "Loving You . .", donc, évoqué plus haut). Deux morceaux speed un peu moyens à mon gout "Can't Get enough" et "Another piece of meat" sur un total de huit morceaux, ça ternit un peu le tout. Mais, dans l'ensemble, c'est du bon.


Get Yer Ya Ya's Out - Edition remasterisée
Get Yer Ya Ya's Out - Edition remasterisée
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 UNE TUERIE AU GOUT DE TROP PEU, 17 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Get Yer Ya Ya's Out - Edition remasterisée (CD)
OK j'ai l'impression qu'on est tous d'accord : voilà LE live des Rolling Stones, celui où l'osmose entre les musiciens s'opère la mieux, celui où le son de guitare de Richards et Mick Taylor est le meilleur, à la fois très rock, à la fois marqué par son époque début flower-power. Les années 70 incandescentes, sulfureuses arrivent et on a ici le témoignage en direct de cette arrivée. New-York, Madison Sqauare Garden, des spectateurs toujours un peu avant-gardistes, exigeants, et qui prennent la claque de leur vie. Il faut dire que chacune des versions est la meilleure qu'ils aient faite sur scène, de "Jumpin Jack Flash", qui ouvre le concert, à "Midnight Rambler", en passant par une reprise du vieux standard de Chuck Berry, "Carol", ou encore "Honky Tonk Women" et "Sympathy for the devil" où les solos successifs de Richards et Taylor vous clouent à votre fauteuil. Le seul bémol, donc, est que ce disque est court, 10 titres, il aurait mérité un double album, on aurait aimé que Jagger et Richards nous amènent plus loin, vers des "Mother Little Helper", "Route 66", "Poison Ivy", en deux mots que cela ne s'arrête jamais . . .C'est ce que souhaitaient les Stones, parait-il, mais leur maison de disque, Decca, le leur a refusé, pour des raisons commerciales bien sur : un double album peut en rebuter certains. Il parait aussi qu'une version deluxe, qui contiendrait 4 CD, va sortir bientôt . . ? En attendant, si vous cherchez bien, très bien, vous pouvez vous procurer une version avec Bonus tracks de ce chef d'oeuvre, ou une version carrément de 3 CD, avec les 3 concerts donnés par les Stones au Madison en ces jours mémorables de novembre 1969.


Fire Down Under
Fire Down Under
Proposé par marvelio-france
Prix : EUR 9,13

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Riot On Fire, 28 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fire Down Under (CD)
Que les choses soient claires et nettes : cet album est l'un des tout meilleurs du hard rock des années 80, tendance hard-speed-mélodique. Le groupe New-Yorkais, emmené de main de maître par Guy Speranza (paix à son âme, décédé à 47 balais), qui quittera le groupe peu de temps après cet album pour devenir "dératiseur" ! ! ! Vous y croyez à ça, vous ? Avec une telle voix c'est lui qui donne, en partie, le "SON" Riot. Après "Rock City" en 1977 et Narita en 79, ce "Fire Down Under" est l'aboutissement de ce groupe qui perdure, encore aujourd'hui, mais qui aura clairement eu sa période Guy Speranza, de tellement loin la meilleure, à mon sens et qui, donc, s'achève en apothéose ici. De "Swords & Tequila" -et son riff tellement accrocheur et ce son de guitare tellement brut et que vous prenez en pleine tronche, Misters Reale & Ventura (les 2 gratteux), respect- à "Feel The same", envoûtant et mélodico-hard à souhait, en passant par "Outlaw" et son riff d'intro supersonique et tellement particulier ; écoutez le bien, les effets sont juste démentiels- tout est réussi. Même les morceaux speed, "Don't bring me down", "Fire Down Under" et "Run For your life", speed-mélodique, donc, sont top. OK, seul bémol, une pochette franchement pas terrible avec ce phoque, d'ailleurs présent sur les 3 premiers albums du groupe, je vois pas trop le rapport avec "Riot" (émeute) ? . . le plus drôle étant que la pochette de l'album suivant avec le nouveau chanteur Rhett Forester (beaucoup de hardos aiment, je trouve sa voix horrible, nasillarde, plouc par rapport à celle classieuse de Speranza) représentera une créature mi-homme mi-phoque. Bref, on se fend bien la gueule avec Riot. On arrête juste de rire 40 minutes en écoutant ce "Fire Down Under", on s'assied bien confortablement à distance respectable des deux enceintes et on prend sa claque dans la che-tron.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 4, 2009 6:14 PM CET


Lost, saison 5 - Coffret 5 DVD
Lost, saison 5 - Coffret 5 DVD
DVD ~ Naveen Andrews
Prix : EUR 30,00

12 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Si proche et si loin de la perfection, 8 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lost, saison 5 - Coffret 5 DVD (DVD)
Tout d'abord, attention, ce commentaire contient des "spoilers", ou révélations sur les évènements de la série. Ensuite, je suis un peu embêté par cette saison : j'ai adoré certaines scènes, voire certains épisodes, mais d'autres sont nettement moins bons : des scènes magnifiques succèdent à d'autres assez moyennes, il faut le reconnaitre. Les décors sont toujours aussi sublimes, les acteurs excellents et certaines trouvailles scénaristiques grandioses, même si d'autres peuvent énerver. Mais je noterai positivement car l'ensemble tient globalement la route. Et, encore une fois, que de jolies scènes ! : celle où Jacob (eh oui on voit Jacob ! ! personnage caché depuis le début de la série) tape la discute avec un étrange personnage habillé de noir -et qui lui dit que, dès qu'il aura trouvé sa faiblesse, il le tuera- est, elle, superbe et a carrément des raisonnances bibliques : OK, elle dure 1 minute 10, mais elle est splendide, et sujette à diverses interprétations : Soit Jacob discute avec son frère jumeau Esaü, à qui, selon la Bible, il a volé la bénédiction du père en profitant de la cécité de celui-ci (Genèse), soit Jacob représente le Bien, et le personnage en noir le Mal, à moins que ce ne soit l'inverse, puisque les scénaristes ont l'air branché par les théories inversées. En vrac, aussi, Juliet, que Sawyer appelle, avec son goût souvent très drôle des surnoms, "Blondie", termine au fond du puits dans lequel se trouve la poche d'énergie qui provoque des distortions spatio-temporelles; Et si c'était elle la fameuse fumée noire qui hante les rescapés des premières saisons ? Car, oui, je ne vous l'ai pas dit, tout ce petit monde se retrouve projeté dans les années 70, et va vivre les qqs années qui ont précédé le jour où ce qui a entrainé la chute du vol 815 va se produire : il faut reconnaitre que c'est pas mal vu. Notre ami John Locke, dont on voit le cadavre, mais qui, dans le même temps, se trouve dans le refuge de Jacob pour faire tuer celui-ci par Ben ; John L. serait alors le personnage en noir évoqué plus haut, qui représente donc le mal, et qui utilise un personnage rongé par les remords (Ben) pour tuer Dieu à sa place. Bingo, la théorie du Bien et du Mal qui repointe son nez puisque Locke, représentant alors Satan, fait tuer Dieu par un soldat car, toujours dans la Bible, Satan ne peut et/ou ne veut tuer Dieu lui-même, mais essaye de l'affaiblir par des personnages interposés. Bref, tous ces passages sont plutôt pas mal, les acteurs toujours aussi bien dirigés. Dommage que certaines scènes incohérentes (je sors du sous-marin en pleine mer, alors que j'avais décidé de me barrer de cette île chaotique, mais finalement j'ai changé d'avis, j'en remets une petite couche, et tout ça en trois coups de rame : eh les mecs, y'a pas écrit jambon), ou de bourrins, où tout le monde se tire dessus, à tel point qu'on se croirait dans 24:00, ternissent une saison qui confirme la théorie que je soutiens depuis le début, à savoir que les passagers rescapés du vol 815 sont, bien entendu, décédés et se retrouvent au purgatoire, avant de finir au "Paradis" ou en "Enfer".
Un dernier conseil : regardez cette série absolument en V.O. Les voix sont toutes très chouettes alors qu'elles sont horribles sur la VF, en tout cas celle proposée par cette horrible chaine privée française qui les a diffusés récemment (septembre 2009).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 5, 2009 1:53 PM CET


High'N'Dry
High'N'Dry
Prix : EUR 12,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 TUERIE INTEGRALE !, 6 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : High'N'Dry (CD)
Autant Def Leppard peut faire des albums mielleux, voire insipides (leurs 3 ou 4 derniers), autant, ce second album est, à mon sens, un des tout meilleurs albums de la période NWOBHM, la Nouvelle vague du Hard anglais du début des années 80. Tout y est : l'inspiration, les riffs péchus, toujours mélodiques, jusqu'à la pochette, magnifique et très représentative de cet album : renversant. Après leur premier album, déjà excellent mais peut être un tout petit peu naïf, ici, tout est réussi, de la première à la dernière seconde du disque. La patte de John "Mutt" Lange, probablement. Mais aussi, une réelle inspiration des 5 de Sheffield avec des riffs très "AC/DC avec la mélodie en plus". La recette est, certes, un peu toujours la même sur une grosse partie des morceaux, mais ils sont tous tellement bons qu'on a finalement hâte que le prochain commence : une grosse guitare, une batterie énorme qui suit, puis la 2e guitare, la basse, le refrain et les solos. Jusqu'à l'instrumental, "Switch 625", au riff dantesque et envoutant. Même la ballade "Breaking on the heartbreak" tient la route, et on se surprend à la fredonner en s'imaginant, au choix, au bras d'une superbe brune, ou au volant d'une dodge viper sur une route, genre 66. Car, oui, on sent les prémices d'un Hard FM à l'américaine qui sera présent sur les prochains albums et qui permettra au groupe d'en vendre des camions. Heureusement, ce ne sont que des prémices et, ici, ça riffe à tout và. Mais toujours de manière cadrée, maitrisée, avec un incroyable mélange de ce qui crée les grands albums de rock. Dommage simplement que le back de la pochette cd soit si moche, celui du LP était bien plus zoli. Et pourquoi avoir rajouter 2 morceaux sans aucun intérêt, l'un ou le chanteur Joe Eliott braille comme un putois "Me & my wine", et l'autre, une version américanisée de la ballade "Breaking on the heartbreak". Inutile et chiant, donc. Essayez d'effacer ces deux derniers morceaux, ils n'apportent non seulement rien, mais auraient même tendance à faire baisser le niveau de ce disque majestueux.


Live Bootleg
Live Bootleg
Prix : EUR 6,99

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Rien que pour la fin de l'album . . ., 22 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Bootleg (CD)
Les 5 Bostoniens en ont un jour ras-le-bol de se faire pirater par l'intermédiaire d'innombrables Live sortant sans leur autorisation et au son plus ou moins bon. Ils décident, contre toute attente, de prendre le truc à la rigolade - On est loin des Metallica qui ont combattu Napster, dans un autre genre de piratage, jusqu'à la mort. Ils sortent ainsi, comme premier album live officiel ce "Live Bootleg", enregistré sur la tournée "Draw the Line" dans les stades américains. Les tubes s'enchainent les uns après les autres, "Sweet Emotion", "Toys in the Attic", "Walk this Way", "Mama Kin" et compagnie. Le groupe déroule, comme il sait le faire, devant des fans conquis d'avance, et le tout ronronne tranquillement. Et puis, d'un seul coup, 3 morceaux avant la fin de l'album, il se passe un truc qui justifie à la fois l'achat de l'album et son titre "Bootleg". On passe d'une ambiance de stade à celle d'un club, avec la réelle impression que le groupe joue dans votre salon ou que vous assistez à un concert de la fête de la musique. Le son est super clair, super différent du début du concert, sans aucun arrangement, super brut -en réalité comme devrait toujours être le rock'n'roll- et les deux morceaux enregistrés dans ces conditions "I ain't Got You et "Mother Popcorn", deux reprises -dans un album qui en compte pas mal, l'inévitable "Come Together" des Beatles et "Train Kept A Rollin"- vous feraient presque regretter que tout l'album ne sonne pas comme ça. Mais bon, c'est déjà ça de pris. En ces temps de productions sonores surboostés et sans aucune recherche ni originalité, cela suffit au bonheur de nos oreilles qui prennent une forme de plus en plus spokienne après les 35 ans de rock'n'roll qu'elles ont subies.


Les Negresses Vertes - 10 remixes : 87 - 93
Les Negresses Vertes - 10 remixes : 87 - 93
Prix : EUR 6,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un Pur Remix, 22 juillet 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Negresses Vertes - 10 remixes : 87 - 93 (CD)
Stefane (avec un F, comme Fou-génial ?) Mellino, guitariste et âme du groupe, au même titre que Helno, le chanteur longiligne à la voix inimitable, décédé en 1993, continue de faire vivre les morceaux des Négresses qui ont fait dansé la planète dans les années 90. Eh oui, la planète, puisque les NV ont été un des rares groupes français à connaitre le succès hors des frontières de notre zoli pays, trop étroit pour leur diversité culturelle et musicale. Avec, en sorte d'apothéose, un concert à Beyrouth, en décembre 1991, le premier concert depuis le début de la guerre en 1975. Sur cet album, les titres les plus fameux du groupe sont revisités façon électro par les plus fous de nos amis DJ electro-rap-techno, jugez du peu : Massive Attack, Gangstarr, William Orbit ou Norman Cook. Résultat : superbe. Les morceaux sont boostés ("Zobi la Mouche", "Bodega" . .) sans perdre aucunement leur âme ("Face à la Mer" toujours aussi magnifique et mélancolique, génialement chanté par Stefane Mellino), le même Stef' qui, aujourd'hui, sous son propre nom, et dans un registre plus latino, continue à faire vivre les morceaux des NV dont il saupoudre ses concerts, nombreux dans les bars parisiens, et toujours avec une ambiance de feu : le bougre ne s'économise pas et termine immanquablement avec les doigts rougis et boudinés. Bref, cet album est un pur moment de world-electro qui ne manquera pas de vous faire danser sur la table, une fois verres et assiettes soigneusement mis de côté.


Mother'S Finest
Mother'S Finest
Prix : EUR 14,85

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Mother Fuckin' Finest !, 2 mars 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mother'S Finest (CD)
Merci, mille mercis Rock Candy pour la réédition de ce premier album de MF, chef d'oeuvre de hard rock soul, sorte de mixture explosive et groovy de Sly & the Family Stone et Led Zeppelin. Contrairement à ce qu'ils chantent "Niggiz can sang rock'n'roll", et de quelle façon ! Chaque morceau percute avec des riffs de guitare qui n'ont rien à envier aux plus furieux des band de hard rock de l'époque (mid seventies) avec une pèche d'enfer et des solos démoniaques de Moses Mo. Et que dire des deux chanteurs dont l'incroyable Joyce Kennedy, sorte de Tina Turner dopée aux amphet'. Ce groupe multiracial, 4 noirs, 2 blancs, a connu son heure de gloire aux States dans les années 70, remplissant les stades. Dommage simplement que leur discographie soit finalement assez limitée quantitativement. On en redemande !


Mean Streak
Mean Streak
Prix : EUR 13,88

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'album de la transition, 13 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mean Streak (CD)
Les 4 américains de Y&T veulent battre le fer pendant qu'il est chaud : après les deux très bons "Eartshaker" (1981) et "Black Tiger" (1982), les revoilà avec ce "Mean Streak" (1983), un peu moins killer que les deux précédents. Alors que Earthshaker et Black Tiger avaient été deux véritables révélations, deux super albums de hard rock mélodique et péchu, on sent Dave Meniketti, lead singer et guitariste, et ses acolytes un peu moins inspirés et se demandant, surtout, quelle direction suivre : continuer un bon vieux hard rock couillu ("Mean Streak", "Straight through the heart") ou se diriger vers qqchose de plus commercial, plus susceptible d'être diffusé sur les radio FM américaines ("Sentimental fool", "Down & dirty") ? Il faut se rappeler que l'époque se prète à ces interrogations. Des wagons de groupes de hard se tournent alors vers le Hard-FM , eh oui, c'est le moment où apparaissent ces groupes permanentés et aux sourires béats vissés sur la gueule. Des groupes qui vendent des camions de disques.Eh bien, le groupe hésite un peu, tergiverse et ne sait plus trop quoi choisir. Du coup, je vous le donne en mille : ils font les deux ! ! Mais, et c'est tout l'intéret de ce disque, ils le font bien. Les compos tiennent carrément la route. Un morceau comme "Lonely side of Town" est, à ce titre, très représentatif : très mélodique, un solo de guitare en intro, une voix bien chaude, la limite de la FM se fait sentir, mais sans jamais être atteinte : ouf ! (vous avez compris que j'adore le Hard FM . . .). Cet album mérite donc de se retrouver chez vous. Mais c'est le dernier. Les prochains "In rock we trust", "Down for the count" et le très mauvais Live "Open Fire" (avec des morceaux studios ! ! en plus pas bons, pour le coup, juste pour les radios "American girls" . . .tout est dit) seront d'un calibre nettement inférieur. "Mean Streak" permettra par ailleurs au groupe d'assurer la première partie d'AC/DC à Paris, au Bourget, sur la tournée "For Those about To Rock". Et sur scène, Y&T restait un putain de bon groupe de hard !


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