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Classement des meilleurs critiques: 5.355
Votes utiles : 288

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Commentaires écrits par
NikkiSixx (Paris)

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rods
rods

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Beau bourrin, 25 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : rods (CD)
Avec les Rods, on peut dire qu'il n'y a pas tromperie sur la marchandise. Sur la pochette de ce prmeir album, des gars plutôt crasseux, look de gros durs à faire du hard rock de bourrin : eh bien, c'est exactement ce qu'ils font. Mais ils le font super bien, c'est à dire en évitant justement la "goutte" de trop qui ferait passer leur musique dans le domaine de l'anecdotique ou du caricatural. Ce sera moins le cas des albums suivants qui sombreront, à mon sens, dans le vulgaire et l'écoeurant (trop gras, trop de riffs). Ici, les riffs sont inspirés, appuyés, vrombissants, la batterie martèle dru, et le chanteur s'égosille . . mais sait chanter. Les compos tiennent carément la route "Crank it up", "Nothing going on in the city" et son faux air Judas-Priest, la power ballade qui va bien ("Ace in the hole"), le tout avec une énergie redoutable et communicative, faisant de ce cd un parfait compromis entre hard rock et heavy-metal.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 20, 2008 1:11 PM CET


Rock Goddess
Rock Goddess
Prix : EUR 10,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 rock gonzzess, 25 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock Goddess (CD)
Un cd que l'on espérait plus et qui a été réédité pour notre plus grand plaisir. On retrouve avec joie les frangines Turner qui nous délivrent un vieux rock hard bien gras avec une voix rocailleuse, le tout avec juste ce qu'il faut de mélodie pour que ce soit accrocheur. Une bonne pêche et, pour peu d'être fan de "riffs, solos, refrains martelés", on ne peut que kiffer sur "Satisfied, then crucified", "heavy metal rock'n'roll" . . on n'est certes pas dans la poésie, mais on on est pris d'une furieuse envie de headbanger. Mission accomplie, donc.


Live
Live
Prix : EUR 11,27

17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Heep-ee-kaïé, 18 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live (CD)
Les producteurs et autres record-makers des albums en concert des années 70 avaient une bien sale manie : ne reproduire sur galette qu'une partie du concert qu'ils enregistraient. Le résultat est que des albums qui auraient du être des monuments ne sont que des chefs d'oeuvre ("Made in Japan", "Foghat Live", j'en passe . . .). C'est un peu la même chose ici, l'album est magnifique, mais on sent bien que le méchant producteur a pris sa paire de ciseaux et scroutchhhhhhhhh, vas-y que je te la découpe (la rondelle ?). Enfin, il reste 12 titres (à noter une version cd, qui reproduit d'ailleurs ce qu'était le vynil de l'époque, avec un medley rock'n'roll moyennement intéressant) sublimes où Byron chante-hurle divinement bien, Hensley défonce son hamond et la rythmique basse-batterie est d'une puissance assoudissante, vrombit comme "262" Messerchmidts, le tout pour un hard seventies-parfois progressif, dans la construction des morceaux, certains étant très longs "July morning", "Gypsy". Mais, donc, on regrette l'absence de morceaux qui ne pouvaient pas ne pas être joués en concert : 1 minute 45 s de "Magician birthday", c'est abusé : le morceau démarre, va prendre son envol, et, paf ! (le chien) on passe à autre chose, sans comprendre ce qui nous arrive. Le disque s'arrête peu après et on en sort un peu frustré, même si, encore une fois, tout ce qui est là est superbe. C'est peut être parfois un petit peu maniéré (les choeurs), mais toujours cohérent : le groupe joue ensemble, chacun se défonce pour lui et pour la musique. Alors, oui, il faut aimer l'orgue, "personnage" central de cette pièce musicale, et regretter un peu le manque de place faite à la guitare de Mick Box. Mais l'atmosphère et la pêche sont là, et le résultat, époustouflant.


ZZ Top's First Album
ZZ Top's First Album
Prix : EUR 9,98

17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La Gibson à Gibbons, 13 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : ZZ Top's First Album (CD)
Avec un nom comme celui-là (B. Gibbons), le Monsieur ne pouvait jouer que sur une Gibson. Et c'est ce qu'il fit. Après avoir accompagné le Maître Hendrix (on se prosterne, merci) lors d'une tournée de celui-ci au Texas 3 ans plus tôt, le sieur Gibbons et ses deux accolytes (Hill-Beard : les mêmes depuis près de 40 ans !) nous pondent un petit chef d'oeuvre de guitare blues-rock sudiste. Le son de la "Gibson à Gibbons" est tout simplement faramineux de pureté, de feeling (les solos de "Brown sugar", "Going down to Mexico"). Le blues est derrière chacune de ses notes, toutes les compos sont meilleurs les unes que les autres (sans "tube" pourtant, excepté "Blackdoor love affair") et, pour peu d'être un peu mordu de guitare, vous hérissent chaque poil de votre petit corps boudiné. Et comme le Monsieur a une voix qui colle parfaitement (rocailleuse juste comme il faut), le résultat est à la hauteur des barbes que portent aujourd'hui le guitariste et le bassiste, mais qu'ils n'avaient pas encore à l'époque (ou alors toute rikiki). Enfin, il est amusant de lire les notes du livret contenu dans le cd qui disent, en deux mots, "qu'en ces temps de musique synthétique, d'overdubs, d'arrangements studio, il est rafraichissant d'entendre la "vraie" musique, celle jouée par les musiciens". Quelques 15 ans plus tard, les ZZ TOP seront parmi les premiers à mettre autant de synthé ("Afterburner") et d'arrangements, de façon plutôt réussie d'ailleurs, mais qui désiorentera, le mot est faible, les fans de la première heure et de cet album tout en guitare, sueur, bison et honky tonk.


Funky Cops
Funky Cops
Prix : EUR 13,82

4.0 étoiles sur 5 Just dance !, 13 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Funky Cops (CD)
Une vraie petite réussite : des morceaux funk, voire disco de la fin des seventies, mixés de manière électro, et sans aucune interruption : 1 heure de remuage de popotin assuré. Des classiques "Let the music play", "Let's boogie", "Shake your groove thing", d'autres moins connus, mais qui bougent bien aussi. 2-3 morceaux un peu soupasses, à l'image de ce qui peut se faire parfois en R'n'B. Mais l'ensemble est plutôt jubilatoire.


La nuit des temps
La nuit des temps
par René Barjavel
Edition : Poche

13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 visionnaire et sublime !, 13 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : La nuit des temps (Poche)
La vie est parfois curieuse et bien triste : René Barjavel, qui a toujours prôné, à la fois les vertus de l'amour avec un grand A, intemporel, ainsi que le manque de réflexion de certains, qui amène à la bétise et à la guerre, dans ce qu'elle a de plus destructrice, a perdu la vie suite à une agression stupide et gratuite dans le métro . . . dans les profondeurs, qu'il décrit de manière tellement admirable et hallucinante dans "La Nuit des temps". Cette histoire d'amour, qui traverse les âges, et nous montre que l'homme est bien peu de choses et TOUT à la fois. Le ton est onirique, lyrique, parfois philosophique, parfois un tantinet naïf, mais cela ne nuit pas à la cohérence du roman, comme s'il fallait de la naïveté pour espérer s'aimer toute une vie sans que les hommes essayent de détruire cet amour. Et on passe d'une scène la plus douce à la fureur la plus totale, le tout dans des décors et un monde complètement hallucinatoire, 100 000 fois plus moderne et technique que le nôtre, alors que tout cela se passe il y a 900 000 ans. On retrouve bien sur les thèmes chers à Barjavel : la création de l'univers, la religion, . . . parfois, donc, un peu de naïveté dans le ton . . mais également un côté visionnaire : le roman, écrit en 1966, évoque une révolte étudiante pour l'égalité, et contre la guerre . . . On a envie de dire à Elea et Païkan qu'on les aime, qu'ils sont beaux, que leur amour est magnifique, et qu'on est désolé pour eux qu'ils soient des humains : c'est le commencement de leur fin.
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Wild,the Willing & the Innount
Wild,the Willing & the Innount

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Chapmann riffs !, 4 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wild,the Willing & the Innount (CD)
Chapeau Mr Chapmann : le guitariste d'UFO sur cet album -qui a remplacé le lunatique Michael Schenker après le fabuleux "Strangers in the night", témoignage majestueux de ce qu'était UFO de 1974 à 1978- enchaîne les riffs comme d'autres les perles, et, de surcroit, des riffs super accrocheurs, bien hard rock, au tempo moyen à rapide, comme on les aime. Ca riffe donc à qui mieux mieux "Long gone", "The wild . . .", "Makin' moves". Et, certes, ce n'est pas d'une grande originalité, mais il y a quelque chose dans l'approche des morceaux qui en fait un disque unique. Peut-être les intros au clavier pour certains des morceaux, surement la voix incomparable et toujours en quête de la petite mélodie qui tue de Monsieur Phil MOGG. Quelle classe ! quelle élégance ! une sorte de hard rocker en smoking, qui sait exactement placer sa voix pour que chaque couplet qu'il chante procure le petit frisson sur le haut de notre échine qui en redemande. Deux superbes ballades en prime "It's killing me" et son rythme syncopé et la tristesse dans la voix de Mogg, "Profession of violence" où Chapman attaque à la gratte sèche avant de finir par un solo magnifique, à défaut d'être d'une grande originalité. Vous l'aurez compris, un album qui mérite de se retrouver dans toute discothèque du hard rocker qui se respecte.
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Perfectly Good Guitar
Perfectly Good Guitar
Prix : EUR 11,60

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Hiatt Rocks, 28 février 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Perfectly Good Guitar (CD)
John HIATT nous délivre ici son album le plus rock, celui où les guitares sont les plus présentes.

Ce songwriter, plus habitué au style "roots", folk électrique-mélodique, nous montre qu'il peut être plus heavy et que le rock fait aussi partie de sa culture musicale. Pas étonnant me direz-vous puisque le bougre s'est entouré, pour cet album, de membres des groupes alternatifs "School Of Fish" et "Wire Train", ainsi que du producteur Matt Wallace (qui a bossé avec Faith No More, entre autres). Il fera de même sur son prochain album, son premier Live : "Hiatt Comes Alive At Budokan" (qui est en fait enregistré aux States, mais juste une parodie des albums live enregistrés au Japon ; c'est l'humour à la Hiatt !) .

L'orientation est donc très claire : du Hiatt heavy et bourré de guitares. Dès le début, le ton est donné "Something wild" a en effet quelque chose de sauvage, HIATT y maltraite sa guitare pour obtenir des sons à la limite du grunge, le tout avec ce sens toujours inné de la mélodie. Un peu à la manière d'un Mellencamp sur "Whenever we wanted", HIATT fait ici chauffer les amplis et muscle, avec l'aide de ses nouveaux potes rockers, son jeu de guitare, pour notre plus grand plaisir tellement tout cela est bien fait et sonne juste.

Pour le reste, toujours des mélodies aussi accrocheuses, des paroles, entre humour et passion.

Celles de la chanson phare de l'album "Perfectly Good Guitar" valent leur pesant d'or lorsqu'il recommande une loi spéciale pour que ces "stars, où qui se prennent pour telles, et qui cassent leurs guitares pendant un concert", aillent "direct en prison sans aucune chance d'en sortir".
Voilà une belle manière de déclarer sa flamme à son instrument de musique chéri.


Boulevard de la mort [Édition Collector]
Boulevard de la mort [Édition Collector]
DVD ~ Kurt Russell
Proposé par DVDMUST
Prix : EUR 7,99

15 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Fumisterie, 12 février 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Boulevard de la mort [Édition Collector] (DVD)
Je crois qu'il y a un moment, où sous couvert de rendre hommage à un type de cinéma, ou à un réalisateur, on sombre dans les travers du cinéma qu'on veut montrer ; je m'explique : Tarantino veut rendre hommage aux films "Grindhouse" des années 70, des séries Z où le scénario n'a pas d'importance, voire est inexistant. Du coup, il nous fait un film, à sa sauce bien entendu, où y'a aucun scénar, où les personnages sont anti-attachants au possible, le tout avec une image travaillée pour être la plus laide possible . . . Disons qu'après son hommage aux films de Kung-Fu, on attendait autre chose : Son prochain film, ce sera quoi ? Un hommage aux films des années 80 à l'image à moitié trouble, genre De Palma ? Je n'ai pu m'empêcher de comparer la scéne du film où les filles parlent de la bagnole qu'elles veulent essayer (ça dure bien 10 minutes), avec celle de début de "Reservoir Dogs" où les personnages parlent de Madonna : c'est simple, c'est le jour et la nuit. Dans l'une, chaque mot prête à rire, c'est fin-dans-la-grossiereté, c'est super bien vu ; dans l'autre, on a envie d'appuyer sur la touche "avance rapide" de notre télécommande au bout de deux minutes. Une scène d'accident et une poursuite en bagnole ne suffisent pas à faire un film. Quentin, où es-tu passé ?
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Plug It In
Plug It In
Prix : EUR 16,72

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un superbe témoignage, 12 février 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Plug It In (CD)
Ce premier album des frangins Mac Manus est de loin leur meilleur. Le suivant n'a malheureusement toujours pas été réédité en cd et ceux d'après n'ont pas l'énergie et la créativité de ce "Plug It In". Les Irlandais, protégés de Phil Lynott à leurs débuts, nous livrent ici une galette typique du style NWOBHM (New Wave Of British Heavy Metal ; cf ma listmania) avec ce groove , cette mélodie, ce côté celtique de certains morceaux, qui en font un album particulièrement réussi. Les riffs sont là : "In the heat of the night", "Runaway Dreams", "Straight forward", "Burning Up" sont ainsi de véritables brulôts hard-mélodique avec le son de guitare super clair et ces solos où le gratteux n'hésite pas à prendre un archer de violon pour donner un son classique à sa Flying V. Le chanteur-bassiste assure avec une voix puissante dans les aigües, toujours mélodique, et le batteur, impeccable métronome, malheureusement décédé depuis d'une leucémie, rythme le tout de main de maître. Un superbe blues en prime "Belfast City blues" sur la tristesse de voir cette ville ravagée par la guerre civile, et un morceau qui a fait leur renommée "Needle in the groove", pas hard pour un sou, mais définitivement génial par sa mélodie et le son "radio" de la voix de Pat Mac Manus. Ceux qui étaient à Bercy pour le concert de Scorpions sur la tournée "Love At First Sting" se souviennent encore de la prestation époustouflante de Mama's Boys en première partie. Tout le monde pensait alors que ce groupe deviendrait un super grand. Ce ne fut malheureusement pas le cas, mais il reste de superbes témoignanges dont "Plug It In" est le plus bel exemple.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 20, 2008 1:19 PM CET


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