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Contenu rédigé par NikkiSixx
Classement des meilleurs critiques: 5.209
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Commentaires écrits par
NikkiSixx (Paris)

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High'N'Dry
High'N'Dry
Prix : EUR 11,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 TUERIE INTEGRALE !, 6 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : High'N'Dry (CD)
Autant Def Leppard peut faire des albums mielleux, voire insipides (leurs 3 ou 4 derniers), autant, ce second album est, à mon sens, un des tout meilleurs albums de la période NWOBHM, la Nouvelle vague du Hard anglais du début des années 80. Tout y est : l'inspiration, les riffs péchus, toujours mélodiques, jusqu'à la pochette, magnifique et très représentative de cet album : renversant. Après leur premier album, déjà excellent mais peut être un tout petit peu naïf, ici, tout est réussi, de la première à la dernière seconde du disque. La patte de John "Mutt" Lange, probablement. Mais aussi, une réelle inspiration des 5 de Sheffield avec des riffs très "AC/DC avec la mélodie en plus". La recette est, certes, un peu toujours la même sur une grosse partie des morceaux, mais ils sont tous tellement bons qu'on a finalement hâte que le prochain commence : une grosse guitare, une batterie énorme qui suit, puis la 2e guitare, la basse, le refrain et les solos. Jusqu'à l'instrumental, "Switch 625", au riff dantesque et envoutant. Même la ballade "Breaking on the heartbreak" tient la route, et on se surprend à la fredonner en s'imaginant, au choix, au bras d'une superbe brune, ou au volant d'une dodge viper sur une route, genre 66. Car, oui, on sent les prémices d'un Hard FM à l'américaine qui sera présent sur les prochains albums et qui permettra au groupe d'en vendre des camions. Heureusement, ce ne sont que des prémices et, ici, ça riffe à tout và. Mais toujours de manière cadrée, maitrisée, avec un incroyable mélange de ce qui crée les grands albums de rock. Dommage simplement que le back de la pochette cd soit si moche, celui du LP était bien plus zoli. Et pourquoi avoir rajouter 2 morceaux sans aucun intérêt, l'un ou le chanteur Joe Eliott braille comme un putois "Me & my wine", et l'autre, une version américanisée de la ballade "Breaking on the heartbreak". Inutile et chiant, donc. Essayez d'effacer ces deux derniers morceaux, ils n'apportent non seulement rien, mais auraient même tendance à faire baisser le niveau de ce disque majestueux.


Live Bootleg
Live Bootleg
Prix : EUR 7,00

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Rien que pour la fin de l'album . . ., 22 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Bootleg (CD)
Les 5 Bostoniens en ont un jour ras-le-bol de se faire pirater par l'intermédiaire d'innombrables Live sortant sans leur autorisation et au son plus ou moins bon. Ils décident, contre toute attente, de prendre le truc à la rigolade - On est loin des Metallica qui ont combattu Napster, dans un autre genre de piratage, jusqu'à la mort. Ils sortent ainsi, comme premier album live officiel ce "Live Bootleg", enregistré sur la tournée "Draw the Line" dans les stades américains. Les tubes s'enchainent les uns après les autres, "Sweet Emotion", "Toys in the Attic", "Walk this Way", "Mama Kin" et compagnie. Le groupe déroule, comme il sait le faire, devant des fans conquis d'avance, et le tout ronronne tranquillement. Et puis, d'un seul coup, 3 morceaux avant la fin de l'album, il se passe un truc qui justifie à la fois l'achat de l'album et son titre "Bootleg". On passe d'une ambiance de stade à celle d'un club, avec la réelle impression que le groupe joue dans votre salon ou que vous assistez à un concert de la fête de la musique. Le son est super clair, super différent du début du concert, sans aucun arrangement, super brut -en réalité comme devrait toujours être le rock'n'roll- et les deux morceaux enregistrés dans ces conditions "I ain't Got You et "Mother Popcorn", deux reprises -dans un album qui en compte pas mal, l'inévitable "Come Together" des Beatles et "Train Kept A Rollin"- vous feraient presque regretter que tout l'album ne sonne pas comme ça. Mais bon, c'est déjà ça de pris. En ces temps de productions sonores surboostés et sans aucune recherche ni originalité, cela suffit au bonheur de nos oreilles qui prennent une forme de plus en plus spokienne après les 35 ans de rock'n'roll qu'elles ont subies.


Les Negresses Vertes - 10 remixes : 87 - 93
Les Negresses Vertes - 10 remixes : 87 - 93
Prix : EUR 5,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un Pur Remix, 22 juillet 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Negresses Vertes - 10 remixes : 87 - 93 (CD)
Stefane (avec un F, comme Fou-génial ?) Mellino, guitariste et âme du groupe, au même titre que Helno, le chanteur longiligne à la voix inimitable, décédé en 1993, continue de faire vivre les morceaux des Négresses qui ont fait dansé la planète dans les années 90. Eh oui, la planète, puisque les NV ont été un des rares groupes français à connaitre le succès hors des frontières de notre zoli pays, trop étroit pour leur diversité culturelle et musicale. Avec, en sorte d'apothéose, un concert à Beyrouth, en décembre 1991, le premier concert depuis le début de la guerre en 1975. Sur cet album, les titres les plus fameux du groupe sont revisités façon électro par les plus fous de nos amis DJ electro-rap-techno, jugez du peu : Massive Attack, Gangstarr, William Orbit ou Norman Cook. Résultat : superbe. Les morceaux sont boostés ("Zobi la Mouche", "Bodega" . .) sans perdre aucunement leur âme ("Face à la Mer" toujours aussi magnifique et mélancolique, génialement chanté par Stefane Mellino), le même Stef' qui, aujourd'hui, sous son propre nom, et dans un registre plus latino, continue à faire vivre les morceaux des NV dont il saupoudre ses concerts, nombreux dans les bars parisiens, et toujours avec une ambiance de feu : le bougre ne s'économise pas et termine immanquablement avec les doigts rougis et boudinés. Bref, cet album est un pur moment de world-electro qui ne manquera pas de vous faire danser sur la table, une fois verres et assiettes soigneusement mis de côté.


Mother'S Finest
Mother'S Finest
Prix : EUR 19,92

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Mother Fuckin' Finest !, 2 mars 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mother'S Finest (CD)
Merci, mille mercis Rock Candy pour la réédition de ce premier album de MF, chef d'oeuvre de hard rock soul, sorte de mixture explosive et groovy de Sly & the Family Stone et Led Zeppelin. Contrairement à ce qu'ils chantent "Niggiz can sang rock'n'roll", et de quelle façon ! Chaque morceau percute avec des riffs de guitare qui n'ont rien à envier aux plus furieux des band de hard rock de l'époque (mid seventies) avec une pèche d'enfer et des solos démoniaques de Moses Mo. Et que dire des deux chanteurs dont l'incroyable Joyce Kennedy, sorte de Tina Turner dopée aux amphet'. Ce groupe multiracial, 4 noirs, 2 blancs, a connu son heure de gloire aux States dans les années 70, remplissant les stades. Dommage simplement que leur discographie soit finalement assez limitée quantitativement. On en redemande !


Mean Streak
Mean Streak
Prix : EUR 12,38

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'album de la transition, 13 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mean Streak (CD)
Les 4 américains de Y&T veulent battre le fer pendant qu'il est chaud : après les deux très bons "Eartshaker" (1981) et "Black Tiger" (1982), les revoilà avec ce "Mean Streak" (1983), un peu moins killer que les deux précédents. Alors que Earthshaker et Black Tiger avaient été deux véritables révélations, deux super albums de hard rock mélodique et péchu, on sent Dave Meniketti, lead singer et guitariste, et ses acolytes un peu moins inspirés et se demandant, surtout, quelle direction suivre : continuer un bon vieux hard rock couillu ("Mean Streak", "Straight through the heart") ou se diriger vers qqchose de plus commercial, plus susceptible d'être diffusé sur les radio FM américaines ("Sentimental fool", "Down & dirty") ? Il faut se rappeler que l'époque se prète à ces interrogations. Des wagons de groupes de hard se tournent alors vers le Hard-FM , eh oui, c'est le moment où apparaissent ces groupes permanentés et aux sourires béats vissés sur la gueule. Des groupes qui vendent des camions de disques.Eh bien, le groupe hésite un peu, tergiverse et ne sait plus trop quoi choisir. Du coup, je vous le donne en mille : ils font les deux ! ! Mais, et c'est tout l'intéret de ce disque, ils le font bien. Les compos tiennent carrément la route. Un morceau comme "Lonely side of Town" est, à ce titre, très représentatif : très mélodique, un solo de guitare en intro, une voix bien chaude, la limite de la FM se fait sentir, mais sans jamais être atteinte : ouf ! (vous avez compris que j'adore le Hard FM . . .). Cet album mérite donc de se retrouver chez vous. Mais c'est le dernier. Les prochains "In rock we trust", "Down for the count" et le très mauvais Live "Open Fire" (avec des morceaux studios ! ! en plus pas bons, pour le coup, juste pour les radios "American girls" . . .tout est dit) seront d'un calibre nettement inférieur. "Mean Streak" permettra par ailleurs au groupe d'assurer la première partie d'AC/DC à Paris, au Bourget, sur la tournée "For Those about To Rock". Et sur scène, Y&T restait un putain de bon groupe de hard !


Hysteria
Hysteria
Prix : EUR 17,59

9 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 surboostage hystérique, 7 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hysteria (CD)
Autant Def Lep mérite le respect pour ses deux premiers albums, "On Through The Night", "Hit & Run", qui sans apporter réellement quelque chose au genre, étaient suffisamment bien foutus pour le renouveler, autant, ici, sur ce "Hysteria", je dis : STOP THE MADNESS ! La production de cet album est tellement "parfaite", le son est tellement "énorme" que ce n'en est, pour moi, même plus de la musique, en tout cas plus du rock : Où est l'énergie, l'urgence, le "pousse-toi-d'ici-que-je-m'y-mette" qui caractérise le rock, et qui plus est le hard rock ? On est juste dans une démonstration de producteur qui, en surboostant le son du Def Lep, lui a fait perdre son âme. C'est d'autant plus dommage qu'il y a des mélodies et des riffs accrocheurs ("Gods Of War"), mais c'est, en ce qui me concerne, impossible à écouter : j'ai l'impression d'être dans une espèce de dimension high-tech où tout serait joli-beau-carré . . . attractif au début, puis écoeurant au bout de 5 mn. Ecoeurant jusqu'à la nausée.
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Metal Rendez-Vous
Metal Rendez-Vous
Prix : EUR 7,00

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Hard Rock Rendez-Vous, 27 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Metal Rendez-Vous (CD)
Je me rappelle de cette pochette super bien trouvée de deux bagnoles qui se télescopent dans une position complètement improbable, et ce titre "Metal Rendez Vous" ; je me souviens m'être jeté dessus, le même jour où j'achetais le premier Def leppard (pochette démente aussi avec le camion) et le premier "Maiden" (pochette hallucinante pour l'époque). J'étais allé chez "Nuggets", une chaîne qui n'existe plus, en tout cas à Paris. A l'époque, le magasin était dans une rue perpendiculaire aux Champs Elysées, proche d'un cinoche, qui n'existe plus non plus, où ils diffusaient pas mal de films d'horreur. Un bon petit film d'horreur, un saut chez le disquaire pour acheter des LP de hard rock : jubilation ultime et maximisation totale du mercredi après midi. Je suis donc rentré chez moi fissa pour écouter tout ça et, mes aïeux, 3 claques dans la gueule ! Pour ce qui est de ce "Metal Rendez Vous", on a souvent reproché à Krokus de faire du sous-AC/DC et, si c'est parfois criant, ce n'est pas toujours le cas. Prenez cet album (le premier édité hors de Suisse, en fait leur 3e): les deux premiers titres, et surtout le second "Bedside Radio (Angus en special guest ?), sonnent à mort ASS DESS. Puis la musique s'émancipe, et le groupe trouve une vraie personnalité, avec des titres d'enfer. "Fire", qui débute comme un morceau de hard classique, puis un break vaguement planant et 4 mn de solos majestueux au feeling immense ; "Tokyo Nights", sorte de power-reggae imparable, ou encore "Streamer", ballade hérisse-poil, qui fait encore mouche. On en redemande, et on place gentiment cet album parmi nos disques de chevet, ceux qu'on écoute minimum une fois par semaine, encore aujourd'hui, alors que Madame nous demande d'aller changer la couche du petit dernier, puis de lui donner son bain où il barbote avec son canard jaune.
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rods
rods

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Beau bourrin, 25 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : rods (CD)
Avec les Rods, on peut dire qu'il n'y a pas tromperie sur la marchandise. Sur la pochette de ce prmeir album, des gars plutôt crasseux, look de gros durs à faire du hard rock de bourrin : eh bien, c'est exactement ce qu'ils font. Mais ils le font super bien, c'est à dire en évitant justement la "goutte" de trop qui ferait passer leur musique dans le domaine de l'anecdotique ou du caricatural. Ce sera moins le cas des albums suivants qui sombreront, à mon sens, dans le vulgaire et l'écoeurant (trop gras, trop de riffs). Ici, les riffs sont inspirés, appuyés, vrombissants, la batterie martèle dru, et le chanteur s'égosille . . mais sait chanter. Les compos tiennent carément la route "Crank it up", "Nothing going on in the city" et son faux air Judas-Priest, la power ballade qui va bien ("Ace in the hole"), le tout avec une énergie redoutable et communicative, faisant de ce cd un parfait compromis entre hard rock et heavy-metal.
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Rock Goddess
Rock Goddess
Prix : EUR 14,50

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 rock gonzzess, 25 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock Goddess (CD)
Un cd que l'on espérait plus et qui a été réédité pour notre plus grand plaisir. On retrouve avec joie les frangines Turner qui nous délivrent un vieux rock hard bien gras avec une voix rocailleuse, le tout avec juste ce qu'il faut de mélodie pour que ce soit accrocheur. Une bonne pêche et, pour peu d'être fan de "riffs, solos, refrains martelés", on ne peut que kiffer sur "Satisfied, then crucified", "heavy metal rock'n'roll" . . on n'est certes pas dans la poésie, mais on on est pris d'une furieuse envie de headbanger. Mission accomplie, donc.


Live
Live
Prix : EUR 15,01

17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Heep-ee-kaïé, 18 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live (CD)
Les producteurs et autres record-makers des albums en concert des années 70 avaient une bien sale manie : ne reproduire sur galette qu'une partie du concert qu'ils enregistraient. Le résultat est que des albums qui auraient du être des monuments ne sont que des chefs d'oeuvre ("Made in Japan", "Foghat Live", j'en passe . . .). C'est un peu la même chose ici, l'album est magnifique, mais on sent bien que le méchant producteur a pris sa paire de ciseaux et scroutchhhhhhhhh, vas-y que je te la découpe (la rondelle ?). Enfin, il reste 12 titres (à noter une version cd, qui reproduit d'ailleurs ce qu'était le vynil de l'époque, avec un medley rock'n'roll moyennement intéressant) sublimes où Byron chante-hurle divinement bien, Hensley défonce son hamond et la rythmique basse-batterie est d'une puissance assoudissante, vrombit comme "262" Messerchmidts, le tout pour un hard seventies-parfois progressif, dans la construction des morceaux, certains étant très longs "July morning", "Gypsy". Mais, donc, on regrette l'absence de morceaux qui ne pouvaient pas ne pas être joués en concert : 1 minute 45 s de "Magician birthday", c'est abusé : le morceau démarre, va prendre son envol, et, paf ! (le chien) on passe à autre chose, sans comprendre ce qui nous arrive. Le disque s'arrête peu après et on en sort un peu frustré, même si, encore une fois, tout ce qui est là est superbe. C'est peut être parfois un petit peu maniéré (les choeurs), mais toujours cohérent : le groupe joue ensemble, chacun se défonce pour lui et pour la musique. Alors, oui, il faut aimer l'orgue, "personnage" central de cette pièce musicale, et regretter un peu le manque de place faite à la guitare de Mick Box. Mais l'atmosphère et la pêche sont là, et le résultat, époustouflant.


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