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Contenu rédigé par Darko
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Commentaires écrits par
Darko (Bretagne - France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)   

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The Hendrix Set-Mini Lp Usa-
The Hendrix Set-Mini Lp Usa-

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Bien ! sans plus...., 24 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Hendrix Set-Mini Lp Usa- (CD)
Quand l'ancien chanteur de Free et de Bad Compagny, Paul Rodgers, rencontre l'ex guitariste de Santana et de Journey, Neal Schon, de quoi qui causent ? Ben de musique pardi ! D'abord de Muddy Water et puis ici de Jimi Hendrix Muddy Water Blues.

Paul Rodgers sait chanter, ça c'est une évidence, mais son chant s'adapte t-il au style d'Hendrix, ça c'est moins sûr .... En revanche, Neal Schon, guitariste versatile s'il en est, imite à la perfection le Voodoo Chile ! Sauf lorsqu'il décide de devenir bavard à la Eddie Van Halen et qu'il en fait trop (dive bombing avec des harmoniques ! ), mais heureusement ces passages restent rares sur ce Tribute.

Enregistré en plein air au Bayfront Park de Miami le 4 juillet 1993, ce disque ne comprend que cinq titres :

- Purple Haze
- Stone Free
- Little Wing
- Manic Depression
- Foxy Lady

le son est impeccable et la prestation tout à fait convaincante, surtout pour le public présent ce jour là. On regrettera seulement une absence totale de prise de risques dans le répertoire qui demeure cantonné aux reprises habituelles d' Hendrix.

Donc, un tribute Live récréatif, mais un peu plan plan....
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 25, 2014 7:57 PM MEST


Master of Reality
Master of Reality
Prix : EUR 8,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'appel des ténèbres !, 23 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Master of Reality (CD)
On a beau s'être converti au jazz depuis belle lurette, il arrive de temps à autre que le Diable se rappelle à votre bon souvenir pour vous détourner du droit chemin, et, je ne sais pas si vous avez remarqué, c'est particulièrement vrai lorsque l'on fait les courses. "Darkooo achète une bouteille de Whisky ! vas z' yyyyy......" "Nan ! je ne bois plus !" "Darkoooo ! achète des glaces Miko au chocolat ! vas z' yyyyy....." "Nan ! Mon régime !", "Darkoooo ! Regarde la jolie nana à coté de tooooiiii...." "Hum.....Bon ! d'accord !" Et voilà j'ai craqué !

Seule solution pour ne pas succomber à la tentation et se délivrer du mal, se passer un bon vieux Black Sabbath des familles. J'ai toujours eu un petit faible pour "Paranoïd" à cause de "War Pigs" (Kronk ! Kronk ! Kronk !) , mais comme j'ai déjà fait un commentaire débile de cet album, je suis obligé de me rabattre sur celui là : "Master of Reality".

Troisième réalisation du Sabbath noir sortie en 1971, avec encore pour quelques temps la formation d'origine (Osborne, Iommi, Ward, Butler) , Master of Reality reste comme un des grands disques du groupe, comportant plusieurs de leurs titres phares : "Sweet Leaf", "After Forever", "Children of the grave" ou "Into the Void". Ce dernier sera d'ailleurs repris par Kyuss sur le split album réalisé en commun avec Queens of the Stone Age, confirmant par là ce que l'on savait déjà : Black Sabbath est le père incontesté du stoner Kyuss/Queens of the Stone Age.

Un album indispensable pour tout participant à la Hellfest qui se respecte, surtout s'il aime le whisky, les glaces au chocolat et les jolies filles.....

Vade retro Satanas !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 24, 2014 11:33 PM MEST


Rockin' The Fillmore
Rockin' The Fillmore
Prix : EUR 8,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le meilleur Live du monde ?, 22 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rockin' The Fillmore (CD)
Déçu par le "Sssssh" de Ten Years After (studio), j'appréhendais de devoir dire du mal du "Performance - Rockin' the Fillmore" de Humble Pie (live), chose qui ne m'effraie nullement puisque je ne travaille pas à Rock & Folk. De plus, le groupe fut une des nombreuses victimes de l'explosion punk et plus tard de la NWOBHM, si bien que passé le milieu des années 70, plus aucun teenager, adepte du gros son, n'écoutait plus, à tort ou à raison, ces Humble Pie, mais plutôt AC/DC, Motorhead voire pire..... Van Halen !

C'est ce qui explique que j'ai découvert ce groupe sur le tard et que je l'ai, en fait, assez peu écouté....Enregistré les 27 et 28 mai 1971 au Fillmore East de New York, ce Live annonce d'emblée la couleur : du bon vieux hard rock seventies teinté de rhythm & blues, car Steve Marriott n'a pas oublié qu'il fut autrefois un chanteur mods, le shouter en chef des Small Faces, un groupe épris de musique noire américaine au même titre que ses principaux concurrents d'alors : les Who....

Et franchement ça le fait encore, Steve Marriot et Peter Frampton forme une paire de guitaristes tout à fait convaincante, avec un son puissant que ne trahit pas trop le nombre des années. Les morceaux, qui sont plutôt des reprises (Dr John, Muddy Waters, Ray Charles....) s'enchainent sans temps mort, on note bien quelques longueurs, mais rien de réellement rédhibitoires... Steve Marriott demeure bien sûr un chanteur hors pair, un des rares à l'époque à pouvoir vraiment rivaliser avec Robert Plant, quant à Peter Frampton, il fait le boulot, sobrement mais sérieusement. Il n'a pas encore décidé d'aller initier la jeunesse américaine à la conjugaison et soufflant dans un tuyau (je te veux !, tu me veux ! , il se veut !, nous nous voulons !, vous vous voulez !, ils se veulent !) C'est bizarre, Je suis sûr que Shuffle à ce disque....

Maintenant est-ce le meilleur Live du monde ? Aimer un Live est souvent plus une question de passion que de raison. Il nous rappelle les concerts que l'on a vu et, plus surement encore, ceux auxquels on aurait rêvé d'assister ! Aussi chacun porte en lui son Live préféré pour des raisons qu'il est souvent le seul à connaître....Je dirai donc que non ! "Performance - Rockin' the Fillmore" n'est pas le meilleur Live du monde. Il lui manque un hymne définitif à la mesure d'un "Smoke on the water", bien que la reprise de "I don't need no doctor' vaille son pesant d'or . On aurait pu imaginer qu'un "Natural Born Boogie" live fasse l'affaire, mais, hélas, il n'est pas là, et puis un morceau de 22:35 mn (" I walk on Glided Splinters") c'est peut être un peu too much pour le meilleur Live du monde !

Pour les inconditionnels, il existe une version 4 CD des 4 concerts donnés durant ces deux jours au Fillmore East Performance : Rockin' the Fillmore, The complete recordings . Les deux premiers albums studio de Humble Pie sont également tout à fait recommandables ("as safe as Yerterday" et "Town and country") et, en définitive, je les préfère même....Natural Born Bugie
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 24, 2014 11:57 PM MEST


Ssssh
Ssssh
Prix : EUR 9,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Hum....., 20 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ssssh (CD)
Si j'avais eu 15 ans en 1970, peut-être aurais-je trouvé cet album génial, hélas ! j'en aurai sans doute 50 en 2015 et aujourd'hui, on ne peut que constater que le power blues de Ten Years After sonne ici terriblement daté. Alvin Lee, l'ancêtre de tous les shredders confondant vitesse et précipitation, aligne encore et toujours, comme à son habitude, des soli en penta mineure sans génie et surtout sans rythme. On est loin de la modernité d'un Jimi Hendrix à la même époque et puis ce son aigrelet !

Ten Years After joue également de malchance. Son album sort en 1970, un année riche en réalisations incroyables avec lesquels "Ssssh" souffre, avec le recul, cruellement de la comparaison. Excusez du peu !

- Black Sabbath ; "paranoïd"
- Deep Purple "In Rock"
- Derek & the Doninoes : "layla & assorted love songs"
- Fleetwood mac : "Then Play on"
- Free " : Fire & water"
- Jimi hendrix : "band of gypsys
- Led Zep :"Led Zep III"
- Spirit : "Twelve dreams of Dr Sardonicus"
- Steppenwolf : "Steppenwolf live"
- Stooges : "Funhouse"
- Who : "Live at Leeds" (et oui !)

Un album moyen donc, même pour l'époque, à mettre plutôt en relation avec les réalisations de groupes comme Grand Funk, Blue Cheer ou Iron Butterfly.

Désolé.....mais 3 ***, c'est tout ce que je peux faire !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (27) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 24, 2014 11:37 PM MEST


Overseas
Overseas
Prix : EUR 14,56

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tip Top !, 20 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Overseas (CD)
Si vous avez dans l'idée cet été d'organiser un barbecue musical de grand classe à faire pâlir de rage vos voisins qui s'évertuent à vous massacrer les z'oreilles tous les dimanche matin avec leur p----- de tondeuse à gazon, vous leur mettez ça : le Tommy Flanagan Trio !

Enregistré à Stockholm, lors d'une séance du 15 aout 1957 en présence de Tommy Flanagan (piano), Wilbur Little (basse) et Elvin Jones (drums), ce disque est une petite merveille de subtilité de finesse et de mélancolie rythmée, un concentré de classe, de bon goût et d'harmonie (tout le contraire de qui vous savez...). Tommy Flanagan, surtout connu comme membre de la formation de J.J Johnson, puis, plus tard, comme accompagnateur de la chanteuse Ella Fitzgerald, fait ici la démonstration qu'il n'a rien a envier au talent d'autres pianistes plus connus (Red garland, Sonny Clarke, Wynton Kelly...) . Outre cet album, Tommy Flanagan a également participé, en tant que sideman, à plusieurs enregistrements historiques, tels que "Giant Steps" avec John Coltrane Giant Steps ou "Saxophone Colossus" avec Sonny Rollins Saxophone Colossus.

Le présente réédition CD comporte 9 titres plus 3 alternative takes, en tout six compositions du pianiste et trois standards : "Relaxin' at camarillo" de Charlie Parker, "Chelsea bridge" de Billy Strayhorn et une belle version de "Willow weep for me" de Ann Ronell, un standard que l'on retrouve sur plusieurs autres disques enregistrés en trio (ou trio + 1) : Wynton Kelly "Kelly Blue" Kelly Blue ou Stanley Turrentine & three Sounds "Blue Hours" Blue Hour - The Complete Sessions.

Par delà les mers......hum.....c'est plutôt là que certains devraient être en ce moment.....
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 22, 2014 3:13 PM MEST


Blue Haze - Tribute To Jimi Hendrix
Blue Haze - Tribute To Jimi Hendrix
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 22,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pas mal....., 19 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Haze - Tribute To Jimi Hendrix (CD)
Je suis allé faire un tour sur le site internet de Brian Auger "The Jimi Hendrix Record Guide", un méga fan du Voodoo Child qui fait un travail remarquable de recensement de toutes les productions discographiques consacrés à l'artiste dans toutes les catégories possibles et imaginables : albums studio, live, disques officiels, semi-officiels, pirates, 33 T, 45 T, CD, tribute, covers .....

Un constat s'impose : il existe un nombre de Tribute hallucinants, bien plus que je ne l'imaginais et sans doute beaucoup sans réel intérêt, mais parmi ceux qui en présentent un, on trouve celui ci, "Blue Haze -songs of Jimi Hendrix" paru en 2000. Tout n' y est pas bon, loin de là, mais on y trouve toutefois quelques réussites qui méritent d'être signalées :

- 1 - "Angel" : Eric Bibb et Jame Peterson proposent ici un duo piano / voix intimiste des plus intéressants, une formule que l'on n'a pas l'habitude d'entendre sur une compo d'Hendrix et incontestablement un des meilleurs morceaux de ce tribute - 5*****

- 2 - "Who Knows" : On retrouve pour ce titre un trio de guitaristes habitués des reprises d'Hendrix : Popa Chubby, Walter Trout et Jimi Thackery. Chacun se met en scène y allant de son petit solo, on étire le morceau sur 6:00 mn....ça peut être sympa en concert, mais aucun intérêt d'enregistrer ça en studio. On retient toutefois ici le choix du titre qui n'est pas un des plus connus d'Hendrix. - 3***

- 3 - "I don't Live today" : Eric Burdon ex chanteur des Animals et de War, accompagné par un groupe d'inconnus, y va de sa petite reprise avec au milieu un drôle de passage emprunté au "Rock & Roll" de Gary Glitter ! Sans grand intérêt - 2**

- 4 - "The wind cries mary" : Buddy Miles au chant, accompagné du Double Trouble propose ici un "Wind Crie Mary" délicieusement soul . On regrettera toutefois l'absence de cuivres qui aurait donné une autre ampleur à cette bonne idée ! - 4 ****

- 5 - "Purple haze" : Whaou ! un "Purple Haze" très smooth jazz, avec Constanze Friend au chant, Thomas Fellow à la guitare acoustique et Augusto Sanchez à la programmation (boite à rythmes et loops discrètes). Ça groove bien, extra ! - 5 *****

- 6 - "Star Spangled Banner" : Nul !!! Walter Trout apparait de plus en plus pour ce qu'il est : un tâcheron sans âme de la reprise hendrixienne . A fuir ! - 0

- 7 - "Hey Joe" : Toujours Walter dans ses oeuvres......pénible ! - 1 *

- 8 - "All long the Watchtower" : Taj Mahal dans une version teintée de soul avec cuivre (sax soprano !) de ce grand standard de Bob Dylan, immortalisé par Hendrix. On voit tout de suite la différence avec le précédent . Taj Mahal est un vrai artiste - 4 ****

- 9 - "House Burning Down" : Surprenant ! ce titre peu connu d'Hendrix, (tiré "d'Electric Ladyland") est interprété ici par Michelle Shocked, dans un style folk rock jazzy très urbain. Un titre méconnaissable ! Une bonne surprise - 5*****

- 10 - "Voodoo Chile" : version assez quelconque d'un Eric Gales braillard qui ne décolle jamais vraiment - 2**

- 11- " Hear My Train Comin'" : Bernard Allison essaie de reproduire ici le miracle de la version acoustique de ce titre enregistré jadis par Hendrix et qui figure sur la compil posthume "Blues". Bien essayé ! mais la magie n'est pas là - 3***

- 12 - "Red House" : Vernon Reid, que l'on ne présente plus (Living Color), propose ici une version très calme avec guitare slide, là où on s'attendait plutôt à une version pyrotechnique, de ce standard d'Elmore James revisité avec la maestria que l'on sait par le Voodoo Chlie.. Apaisant ! - 4 ****

- 13 - "Belly Button Window" : La jolie blueswoman serbe, Ana Popovic, en robe moulante et talons aiguilles, ou.... jean moulant et bottes montantes (ça dépend !), s'en tire pas mal dans un exercice à la "Fever", plus atmosphérique que technique, mais pourquoi pas ? - 4****

- 14 - "Remember" : Là, c'est Alvin "Youngblood" Hart qui s'y colle pour un reprise d'Hendrix qui sonne un peu comme un truc de la Motown sans les choeurs ! c'est un peu bizarre....faudra essayer avec la prochaine fois ! - 3***

- 15 - "Little Wing" : Aynsley Lister (?!?) propose ici un "Little Wing" copie conforme de l'original (à la note près !), mais comme j'aime bien ce morceau et que c'est bien fait....! - 3 ***

- 16 - "Third Stone From the sun / story of my life" : Retour d'Eric Burdon...celui là on aurait pu s'en passer..... 1 *

Total : 5+3+2+4+5+0+1+ 4+5+2+3+4+4+3+3+1 = 49 / 16 = 3,06.....on devrait noter tous les albums comme ça !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 22, 2014 1:48 PM MEST


Un si précieux secret
Un si précieux secret
Prix : EUR 2,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pique ni douille c'est toi l'andouille !, 18 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un si précieux secret (Format Kindle)
John était furax ! Non seulement de ne pas avoir vu Tarzan en Tanzanie, il commençait vraiment à se demander s'il allait reprendre sa carte à l'UMP.....Passe encore que Sarko vienne imiter Louis de Funès à la télé, mais qu'il donne des interviews littéraires à Paris Match, là c'en était trop ! Il paraissait même, selon des sources proches des milieux judiciaires, que lors de sa garde à vue, Sarko lusse "les trois mousquetaires" et s'étonnasse devant le juge qu'en réalité ils fussent quatre ! A titre perso, John pensait que si Sarko cherchait vraiment à lire un bouquin utile à sa carrière politique, point n'était besoin de lire les deux premiers volumes des 3 mousquetaires qui étaient 4, il fallait directement passer au 3ème, "le Vicomte de Bragelonne", le plus intéressant, car on y apprenait comment mourir dignement....Le Vicomte de Bragelonne : Tome 1

Non ! Décidément il y avait bien quelque chose de pourri au Royaume du Danemark ! D'un autre coté, John se disait qu'il ne pouvait pas non plus voter socialiste, car voter pour un parti qui venait de faire passer le taux du livret A en dessous de celui de l'inflation, cela aurait aussi été une hérésie contraire au principe du libre jeu des forces du marché autorégulateur contrôlé par les banques d'affaires internationales. Heureusement, John avait récupéré un tuyau en or massif au bar du Hilton de Zanzibar. Il avait appris qu' Alexandre le Grand avaient enterré le trésor de l'Atlantide quelque part dans le désert du coté de Tombouctou....et justement c'est là qu'il se rendait ...

Absorbé par ses pensées, John n'avait pas remarqué Tatiana assise trois rangées derrière lui. Il faut dire qu'elle s'était coupée les cheveux et laissée pousser la moustache et que, contrairement à une fausse rumeur propagée par un faussaire dont je tairai le nom; Non ! elle n'était pas morte à Rio piétinée par une foule de cariocas au bord du suicide, mais avait été enlevée, lors d'une mission à haut risque, par une troupe de Tchèchènes qui l'avaient convertie de force à l'Islam, ce qui, techniquement, revenait à peu près au même....

Donc, pendant que John établissait la liste des ustensiles indispensables à la quête du graal : un détecteur de métaux à piles Deep Target de chez Seben Détecteur de métaux XP G-Maxx II - Garantie 5 ans, un GPS multidirectionnel XL classic de chez Tom Tom TomTom XL Classic Europe 23 (1ET0.054.22) , un gourde d'eau rafraichissante Pop up de chez Sigg Traveller Sigg Traveller Gourde et du sérum physiologique Nivea Baby contre les morsures de serpents à sonnettes Nivea Baby - Sérum Physiologique - 24 x 5 ml.....il ne voyait pas Tatiana fourbir un plan machiavélique pour le faire périr dans les plus atroces souffrances.....

Car elle aussi avait lu "le Vicomte de Bragelonne".......
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 19, 2014 5:37 PM MEST


Jimi Hendrix Music Festival
Jimi Hendrix Music Festival

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Tribute ou not Tribute ? That is the question....., 16 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jimi Hendrix Music Festival (CD)
Même si Jimi Hendrix adorait bidouiller en studio, la quintessence de sa musique restera pour toujours le live. Il n'est pour s'en convaincre que de recenser le nombre de live du Voodoo Chile disponibles sur le marché (parfois d'une qualité inégale, certes), au bas mot, plus d'une cinquantaine ! C'est donc un Tribute intéressant auquel nous avons affaire ici car enregistré en public, au cours de la troisième édition du "Jimi Hendrix Music Festival" qui s'est déroulé de 12 octobre 1996 à Noorderlight - Pays Bas.

Au programme, donc, Michael Lee Firkins, guitariste virtuose (un peu trop diront certains...) qui avait jadis participé aux curieux Howling Iguanas Howling Iguanas, un groupe mélangeant power blues et southern rock avec un chanteur harmoniciste assez proche de celui des Black Crowes . Bref...Michael nous propose ici en introduction deux instrumentaux (apparemment il ne sait pas chanter....) : un "Little wing" très correct avec toutefois un orgue électrique un poil envahissant et "un "maniac dépression" roboratif ! Il est vrai que ce titre se prête bien aux échappées de guitare sauvages en solitaire !

Popa Chubby lui succède alors pour trois titres : "Come On", "Foxy Lady" et "Up from the Skies". Popa Chubby est un grand fan d'Hendrix , il reprend souvent ses titres en concert et sur album et lui a même consacré un double Tribute entier à cet effet Electric Chubbyland. On apprécie ici le soin mis par le bluesmen de la grosse Pomme à ne pas se contenter de reprendre les vieilles scies d'Hendrix. "Come on" et "Up from the skies" sont donc les bienvenues ! Sur l'interprétation, rien à dire, Popa Chubby reste fidèle à lui même, puissant, gouailleur et rudement efficace !

Le suivant, Omar Dykes, est pour moi un inconnu. Selon Wiki, c'est un bluesman blanc, leader du groupe Omar & the Howlers (on ne peut pas tout connaître).. En tout cas il possède une belle voix bien rapeuse et son "Hey Joe" est tout à fait crédible et même plus que ça ! Celui qui lui succède, Walter Trout, ne me semble pas non plus très connu....Selon Wiki toujours, c'est un bluesman blanc qui aurait joué, excusez du peu, avec Canned Heat et les Bluesbreakers de John Mayall (Je sens que y' en a qui vont dire que c'est pas une référence....). Toujours est-il que son "Voodoo Chile" est......assez quelconque....surtout qu'il le commence avec l'intro de "third stone from the sun" ?!? Donc pas terrible celui là et l'orgue électrique derrière n'arrange rien...et 12:07 mn c'est long !

Les deux derniers titres "Red House" et "Shake your money Maker" (me souviens pas qu'Hendrix ait joué celui là ?!?)mettent aux prises Walter Trout, Michael Lee Firkins et Poppa Chuppy (Omar Dykes a disparu ?!?) pour un final plutôt réussi, chacun se succédant au chant (sauf Michael !) et à la guitare solo pour envoyer le bois . A noter que "Red House" aurait été composé par Elmore James, ce que j' ignorais....

Voilà c'est fini ! L'esprit de Jimi nous a quitté et Il est donc temps que j'expire aussi....
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Neurotic Outsiders
Neurotic Outsiders
Proposé par dischiniccoli
Prix : EUR 28,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Punk un jour ! Punk toujours !, 14 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neurotic Outsiders (CD)
Suite des aventures de Steve Jones au pays du Rock & Roll, cet album de l'ex guitariste des turbulents Sex Pistols, paru en 1996, est loin d'être le plus mauvais d'une longue série de ratages qui vinrent fleurir un temps tous les bacs à soldes de l'hexagone...

Résumons nous : Fin janvier 1978, à l'issu d'une tournée américaine complètement ratée qui s'achèvera dans l'anarchie la plus totale au Winterland de St Francisco (un concert totalement punk pour le coup qu'il faut absolument avoir! Winterland Concert), Johnny Rotten claque la porte pour s'en aller fonder Public Image Limited, laissant nos trois compères, Steve, Sid et Paul dans le désoeuvrement le plus complet.. Steve et Paul s'envolent pour le Brésil où ils enregistrent quelques titres avec Ronnie Biggs, le célèbre pilleur de train en cavale ("no one is innocent", Belsen was a gas") . A leur retour, ils participent au 1er album solo de Johnny Thunders "so alone", sorti 1978 (plutôt pas mal...) So Alone.

Pour essayer de sauver ce qui peut l'être de la grande escroquerie du Rock & Roll et maintenir à flot la marque "Sex Pistols", Malcom Mc Laren bombarde Sid chanteur et avec Steve et Paul enregistre quelques singles ("My Way","c'mon everybody", "something else"..) qui seront utilisés dans la B.O du film "The Great Rock & Roll Swindle" The Great Rock 'n Roll Swindle . Puis, le trio s'en va donner quelques concerts au Max 's Kansas City de New York les 28, 29 & 30 septembre 1978. Les témoignages discographiques de ces trois soirées, notamment "Sid sings" sont d'une indigence à peine croyable mais ils donnent un aperçu assez précis de l'état de déchéance du groupe à ce moment là Sid Sings . Le 12 octobre 1978, Sid poignarde Nancy à l'hôtel Chelsea, il est incarcéré, libéré, tente de se suicider, est hospitalisé en décembre 1978 et finalement succombe à une overdose mortelle le 2 février 1979. clap de fin....Il avait 22 ans....

Pendant ce temps, Steve devient chanteur, Paul reste batteur et le duo continue de sortir des singles sous la marque Sex Pistols ("silly thing", "lonely Boy") jusqu'au début 1980. Le dernier single à sortir sera "Black leather"/here we go again", un single qui marque habilement la transition avec le nouveau groupe de nos deux compères, The Professionals, une formation qui ne sortira qu'un unique et médiocre album en 1981 : "I'don't see it coming" I Didn'T See It Coming. Durant cette même année, nos deux compères jouent sur le second album de Joan Jett, "bad reputation", avec laquelle Steve Jones entretien une liaison Bad Reputation. Puis, plus rien jusqu'en 1987.....

En 1987, Steve Jones sort péniblement son premier album solo "Mercy" (mauvais !) Mercy (1987) et en 1989 son second, "Fire & gasoline" (encore plus mauvais!) Fire & Gasoline. Entre temps, il participe à l'album solo d' Iggy Pop, "Instinct", sorti en 1988, un album orienté hard rock et un des disques les plus injustement sous estimé de l'iguane Instinct. Silence radio jusqu'en 1995, où l'on annonce la reformation des Sex Pistols ! Et en effet, tournée "Filthy Lucre" avec passage au Zenith de Paris le 6 juillet 1996 (j'y étais !), un bon concert avec le line up originelle des Pistols : Rotten, Jones, Cook & Matlock.. On peut en cherchant bien trouver un live officielle de cette tournée Filthy Lucre.

C'est donc la même année, 1996, que sort ce 1er album des Neurotic Outsiders, sorte de super groupe hard punk avec Steve Jones (guitare et chant), deux ex Guns & Roses, Duff Mac Kahan (guitare chant) et Matt Sorum (batterie) et un ex Duran Duran (si ! si !) Johnny Taylor à la basse. En tout 12 titres, basiques mais pêchus, un hymne au gros son Gibson pour un album en définitive plutôt pas mal, si l'on excepte "Better Way" (mielleuse !), "Union" (pleurnicharde !) et la reprise un peu poussive du "Janie Jones" des Clash.

Voilà ! 3 * * * ......j'espère qu'il y en a qui sont contents ?
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 17, 2014 2:01 PM MEST


Seven Classic Albums
Seven Classic Albums
Prix : EUR 14,09

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il est libre Mal !, 13 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seven Classic Albums (CD)
S'il est un pianiste de jazz difficile à catégoriser c'est bien Mal Waldron, tant pour la richesse de son oeuvre que par le nombre impressionnant de ses participations diverses et variées avec tout le gotha du jazz des années 50 et 60. Connu pour être le dernier accompagnateur de Billie Holiday, il sera également celui de la chanteuse d'avant garde Jeanne Lee en 2000 After Hours.

Influencé par l'oeuvre de musiciens tels Duke Ellington et Thélonious Monk, Mal Waldron poursuivra une carrière bien remplie, en tant que leader et sideman, que le verra jouer, entre autres, avec Gigi Gryce, Gene Ammons, Jachie Mc Lean, Art Farmer, Eric Dolphy, et participé à l'enregistrement de disques importants avec John Coltrane ("Dakar"), Charles Mingus ("Blues & Roots") et surtout Steve Lacy, avec lequel il gravera une passionnante relecture de Monk sur l'album "Reflection" en 1958 Reflections Steve Lacy Plays. Le jeu de Mal Waldron se caractérise par une économie de moyens, une utilisation de figures rythmiques originales et répétitives, ponctuées de notes graves qui lui conférent une couleur sombre et dramatique, donnant un aspect assez fascinant à sa musique.

Le présent coffret Real Gone Jazz se concentre quant à lui sur sur les 7 premiers albums enregistrés en tant que leader par Mal Waldron :

- Mal - 1 (1956) : Mal Waldron (p), Idrees Sulieman (t), Gigi Gryce (as), Julian Euell (b), Arthur Edgehill (d)

- Mal - 2 (1957) : Mal Waldron (p), John Coltrane (ts), Bill Hardman (t - 1 à-3), Idrees Sulieman (t - 4,5 & 6), Jackie Mc Lean (as -1 à 3), Sahib Shihab (bs et as - 4,5 & 6), Julian Euell (b), Art Taylor (d -1 à 3), Ed Thigpen (D - 4,5 & 6)

- Mal - 3 : Sounds (1958) : Mal Waldron (p), Art Farmer (t), Eric Dixon (flute), Calo Scott (cello), Julian Euell (b) Elvin Jones (d), Elaine Waldron (chant - 4 & 5)

- Mal - 4 : Trio (1958) : Mal Waldron (p), Addison Farmer (b), Kenny Dennis (d)

- Left Alone (1959) : Mal Wadron (p), Jacky Mc Lean (as - titre 1), Julian Euell (b), Al Dreares (d)

- Impressions (1959) : Mal Waldron (p), Addison Farmer (b), Albert Heatht (d)

- The Ouest (1961) : Mal Waldon (p), Eric Dolphy (as, clarinette, ) Booker Erwin (ts - 1 à 4, 6 & 7), Ron Carter (cello), Joe Benjamin (b), Charlie Pership (d)
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