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Contenu rédigé par Laure
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Commentaires écrits par
Laure (Sarthe, France)
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Bianca
Bianca
par Loulou ROBERT
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

3.0 étoiles sur 5 Pas mauvais mais pas inoubliable non plus, 1 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bianca (Broché)
Bianca a 17 ans lorsqu'elle est hospitalisée en unité psychiatrique pour adolescents, après une tentative de suicide et une anorexie sévère. Elle y restera dix mois, le temps de se reconstruire.

L'auteur offre ici un récit vif et moderne d'un mal-être adolescent qui n'a pas forcément de cause connue. Si les autres malades sont là pour des actes de violence ou de maltraitance subis dans l'enfance, qu'est-ce qui conduit à l'anorexie ?

Un texte plein de rage et de vie, des rencontres, amoureuses et amicales, un homme figure de père et passeur de vie (le vieil homme atteint d'un cancer avec qui Bianca a sympathisé), un franc parler, on se laisse porter par ce texte facile à lire, qui n'est pas sans rappeler par certains moments Le pavillon des enfants fous de Valérie Valère (1978).
Le sujet n'a donc rien de neuf mais il a l'énergie fougueuse du premier roman d'une jeune femme de 23 ans, qui probablement a vécu peu ou prou ce qu'elle écrit.

Nul doute qu'être mannequin et fille d'un journaliste lui-même éditeur facilite la mise en lumière d'un roman qui s'il n'est pas mauvais, n'a rien non plus d'extraordinaire.
Est-ce que je le conseille ? Aux lecteurs qui me demandent des histoires vraies à la bibliothèque, oui. Peu importe qu'elle en soit une ou non, elle en a le goût, et il n'est pas mauvais. Aux adolescents qui aiment les histoires de vie, pourquoi pas.


Bob & Marley : La maison
Bob & Marley : La maison
par Thierry Dedieu
Edition : Album
Prix : EUR 7,50

5.0 étoiles sur 5 Excellent !, 28 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bob & Marley : La maison (Album)
J'adore la série Bob & Marley. Bob, c'est le petit ours, un peu boudeur et en quête de câlins. Marley, c'est le grand, protecteur et malin. Il pleut. Bob, en train d'observer un escargot dans sa coquille, voudrait bien une maison bien à lui pour se mettre à l'abri. Marley lui rit au nez : les ours n'ont pas besoin de maison, ils sont partout chez eux dans la nature !
Mais Bob est tenace et Marley bien tendre : la chute est à l'image de la série: drôle, simple, facétieuse. Comme quoi, même dans l'épure (dessins et décors simples), avec de l'imagination, on fait des chefs-d’œuvre.
J'adopte tous les Bob&Marley du duo Marais-Dedieu sans hésiter !


Gillette Mach3 Turbo Rasoir pour Homme
Gillette Mach3 Turbo Rasoir pour Homme
Prix : EUR 7,50

4.0 étoiles sur 5 Très bien, 28 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gillette Mach3 Turbo Rasoir pour Homme (Beauté et hygiène)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Mach3 Turbo, c'est bien du marketing pour mecs ça...
Plus sérieusement, ce rasoir a été utilisé par mon fils de 21 ans qui est fidèle depuis quelques années au modèle Fusion (5 lames).
Très bon rasoir également, bonne prise en main, efficacité sans irritation ni coupures, lames qui se rincent bien, et qui durent très longtemps (avec un rasage un jour sur 2 ou 3).
Le prix des lames reste élevé (mais le confort est là et effectivement supérieur par rapport aux jetables), et le grand point négatif est l'absence de support pour le poser dans la salle de bain. Pas top dans le verre à dents avec les lames en l'air, reste à plat à côté du lavabo. Difficile à transporter également dans une trousse de toilette quand on voyage beaucoup, c'est donc le rasoir "maison" versus des rasoirs jetables avec protège-lames en déplacement. On fait bien des étuis à brosses à dents, on devrait faire des étuis à rasoirs pour les hommes.


DESSANGE Nutri Extrême Soin sans Rinçage Crème-huile Fine et Légère 125 ml
DESSANGE Nutri Extrême Soin sans Rinçage Crème-huile Fine et Légère 125 ml
Prix : EUR 8,30

4.0 étoiles sur 5 Parfum agréable et efficacité moyenne, 27 avril 2016
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
J'utilise ce produit uniquement sur les longueurs et pointes après le shampooing/après shampooing et avant le séchage, c'est ainsi que je le trouve le plus agréable à utiliser. Sur cheveux secs je trouve qu'il laisse une sensation un peu collante/cartonnante, j'aime moins. Le parfum est très agréable.
Mes filles qui ont les cheveux longs et plus secs que moi l'utilisent également mais trouvent le résultat moyen. Mieux que sans mais pas extraordinaire non plus, disent-elles.


L'inconnu
L'inconnu
par Luca Tortolini
Edition : Album
Prix : EUR 19,00

5.0 étoiles sur 5 Adorable !, 27 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'inconnu (Album)
Dans une nature riche et luxuriante, des animaux sont soudain effrayés par des « hurlements sauvages ». Qu’est-il donc arrivé ?
Sur un fond ivoire, entre collages et dessins, les animaux témoignent avec quelque chose de presque humain dans le détail (les yeux, le blush sur les joues) mais de la fantaisie dans l’habillement fait de tissus imprimés variés.
Quelle est donc cette chose inconnue qui attise leur peur et leur curiosité tout à la fois ? La chute est adorable, même si on la devine assez vite, on se prend au jeu. On est toujours le sauvage de quelqu’un d’autre, n’est-ce pas.

Le travail graphique est remarquable (et la qualité de l’ouvrage papier toujours impeccable chez cet éditeur), fantaisie et douceur dans les couleurs, beauté et richesse du détail dans les personnages, alliance parfaite du texte et de l’image, j’aime beaucoup !


Paranoïa
Paranoïa
par Melissa Bellevigne
Edition : Broché
Prix : EUR 17,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un peu trop superficiel sur l'aspect psychiatrique, 25 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paranoïa (Broché)
Lisa Hernest, psychiatre renommée, est appelée au chevet de Judy Desforêt, une jeune femme souffrant de troubles paranoïaques et d'hallucinations, enceinte de 5 mois, et qui se laisse dépérir.
La psychiatre, atteinte dans sa vie affective par son incapacité à tomber enceinte, est profondément touchée par ce cas.

Si l'histoire est bien menée et se lit facilement, j'ai été gênée par plusieurs points.

De Lisa on ne saura jamais rien de son métier sinon qu'elle excelle dans les cas complexes et qu'elle est la meilleure de France. C'est un peu simpliste. Sur un sujet aussi fascinant et intéressant, on aurait aimé davantage de précisions : quelques exemples de cas traités par elle, une analyse de la maladie de Judy, hélas sur ce point tout reste très superficiel, comme si l'auteur ne connaissait pas du tout son sujet, ce qui est dommage et frustrant à la lecture.

Ses préoccupations de couple et son désir de maternité sont très passe-partout, là encore, ça fonctionne mais c'est un peu facile.

L'histoire de Judy m'a paru très enfantine, sans doute du fait de l'ami imaginaire (de fait parvenue à l'âge adulte on attend que l'auteur aille plus loin), et de l'enquête en Angleterre qui pour moi se rapproche de ce que je lisais enfant. Un certain décalage donc entre des personnages adultes, un secret de famille qui mêle enfance, enquête et désir de femme adulte néanmoins, et ce personnage de Lisa qui par le dossier qu'elle rend, donne une réponse à l'affaire, sans jamais l'expliciter. Fantastique ou maladie, le lecteur choisira son camp, ou acceptera la possibilité des deux.

La fin ne donne pas de réponse sur le devenir des personnages (pour ma part, je n'aime pas les fins ouvertes). L'auteur se laisse peut-être la possibilité d'une suite ? Encore que, à part l'histoire de couple, je ne vois pas bien ce qu'il pourrait y avoir comme suite.

Au final, ce premier roman m'a semblé manquer de maturité, simpliste et superficiel sur les aspects liés à la psychiatrie, enfantin et gentillet sur les aspects « mystérieux ». Mais c'est encore sur la résolution du mystère que cela fonctionne le mieux et donne un roman d'aventures au ton fantastique assez sympathique. Le choix de publier en black moon me paraît un peu ambigu, mais difficile également de le faire rentrer dans un genre en particulier.

Prometteur néanmoins, la plume ne demande qu'à s’affirmer, et les sujets à être davantage creusés.


Jukebox motel
Jukebox motel
par Tom Graffin
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un premier roman réjouissant, 19 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jukebox motel (Broché)
Thomas James Shaper a 24 ans quand il décide de quitter le Québec en 1965 pour partir aux États-Unis. Ses parents, producteurs de fraises, sont réticents, surtout son père : « Demande toi pour quel rêve tu nous quittes ». « Dans l'histoire de la famille, je devenais une anomalie : un paysan qui voulait se dépayser ».

A New-York, Thomas se concentre sur les collages, qu'il nomme le stick-painting, et sa vie va changer quand il va vendre un prix démesuré quelques toiles, puis rencontrer Johnny Cash dans un bar à Los Angeles. Le chanteur lui demande alors de créer un lieu tranquille pour accueillir les artistes qui ont besoin de se ressourcer. Ce sera le Jukebox Motel, autrement nommé aussi « le diable d'endroit », qu'il construira et tiendra Ted, le propriétaire qui lui cédera les terres et deviendra son ami.

Ce qui frappe d'emblée dans ce premier roman, c'est la maîtrise des mots, du jeu qui en est fait, et de la fantaisie omniprésente, tant dans le caractère des personnages que dans la formalisation écrite du pacte amoureux du héros et de sa compagne : l'indamour à lui seul vaut le détour. Nouvelles règles auxquelles on aspire à croire, même si elles ne facilitent pas toujours les choses.

Thomas, le sarthamérincois (sarthois – américain – québécois) est peut-être un peu à l'image de Tom, l'auteur, sarthois d'origine : s'ils sont tous un peu frappadingues dans cette histoire, l'auteur lui, maîtrise parfaitement son récit et joue beaucoup avec son matériau : les mots. Il mêle humour, phrases qui font mouche, poésie et chansons, et fait preuve d'une imagination créatrice bluffante pour un premier roman.

Sur la route du rêve américain des années 65-70, on en vient même à réécouter du Johnny Cash !

Autre originalité de l’œuvre, le roman est proposé avec une bande originale à écouter en ligne (cf le site jukeboxmotel.fr), et ma foi, elle est parfaitement appropriée et complète bien l'atmosphère du livre.

Un premier roman réjouissant !


Marguerite n'aime pas ses fesses
Marguerite n'aime pas ses fesses
par Erwan Larher
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Audacieux et dérangeant, mais terriblement moderne et juste, 18 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marguerite n'aime pas ses fesses (Broché)
Marguerite n'aime pas ses fesses : qui commencerait un roman par une telle phrase, aussi ambiguë d'un point de vue syntaxique ? Ses fesses : lesquelles, les siennes propres ou celles de son mec, ou celles d'une copine, ou celles de n'importe qui ?
En plus de ne pas aimer ses propres fesses, Marguerite a un mec pas très fréquentable mais elle n'y voit goutte, une mère complètement libérée qui jouit de la vie (et des hommes), mais Marguerite est aussi en manque de père et en quête d'elle-même. Aussi va-t-elle se découvrir peu à peu au contact d'Aymeric Delaroche de Montjoie (DDM pour faire court), ancien président qu'elle rencontre quotidiennement pour écrire ses Mémoires, et il faut faire vite, car la mémoire, il la perd.

J'ai été sceptique au départ, parce que dérangée sans doute : Jonas, le compagnon de Marguerite est absolument détestable (et les scènes liées à ses obsessions sexuelles sont nombreuses), et l'existence de Marguerite me paraissait creuse. Mais c'est justement ce que voulait décrire l'auteur, et de "à cran", je suis devenue "accro". Je n'ai plus lâché le roman que j'ai fini d'une traite.

J'ai aimé la critique politique (et à quoi tient vraiment le pouvoir), j'ai aimé reconnaître plusieurs présidents en un seul, j'ai aimé le personnage foutraque de la mère, le réalisme des copines, l'évolution de Marguerite (à qui on crève d'envie d'ouvrir les yeux sur son mec), l'intrigue policière légère qui ajoute du piment à l'affaire (et d'intéressants personnages secondaires), bref, j'ai aimé l'ensemble, avec un seul regret sur la fin, mais ça c'est parce que je déteste les fins ouvertes.

Dérangeant, engagé, moderne et décrivant avec réalisme une époque, avec ce qu'il faut de fantaisie et de jubilation pour le lecteur, Marguerite n'aime pas ses fesses tient toutes ses promesses. Foncez si vous aimez être bousculé !


Un souffle, une ombre
Un souffle, une ombre
par Christian CARAYON
Edition : Broché
Prix : EUR 20,90

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Atmosphère au trop long cours, 14 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un souffle, une ombre (Broché)
Été 1980, dans un village du sud du Massif Central. Quatre amis, deux filles, deux gars, jeunes adolescents, obtiennent la permission de leurs parents d'aller camper sur l’îlot du lac de basse-Misère. Ils seront de retour le lendemain matin à 10h, promis juré. Le lendemain, c'est une vraie boucherie que les parents découvriront, une seule survivante, dans le coma puis atteinte à vie au point de ne pouvoir parler, et les trois autres enfants assassinés et atrocement mutilés.

Marc-Edouard Peiresoles, professeur d'histoire à l'université de Toulouse, avait 10 ans à l'époque, et ce drame l'a marqué énormément, une peur insidieuse profondément ancrée en lui pendant de longues années. Même si un homme a été arrêté, certains le pensent innocent, et Marc-Edouard va se replonger dans l'enquête avec notamment l’abondante documentation d'un journaliste de l'époque.

Le prologue annonce la fin du roman (ou du moins le pense-t-on à ce moment-là), il s'agit donc d'un whodunit classique, où on va dérouler les éléments pour arriver au résultat : pourquoi et comment ?
Le récit est à la première personne quasi tout le long, et s'attache à décrire avec précision les lieux, les personnages, les intrigues secondaires (la vie universitaire et amoureuse du personnage principal). Si c'est intéressant et bien construit, ça n'en est pas moins interminablement long. J'ai failli abandonner ma lecture, et me suis accrochée parce que d'autres lecteurs annonçaient une deuxième moitié plus dynamique. Roman d'atmosphère, qui prend son temps, trop sans doute. On est tenté de survoler, on ne sait plus trop qui est qui, et le ressort tant attendu semble un peu sorti de nulle part. Soudain à la 3ème personne, il vient casser le rythme mais soit j'ai lu trop vite ce qui précédait, soit je n'ai pas compris comment Marc-Edouard en arrivait là, à ce récit extrêmement précis des faits. Comme il rétorque à un professeur qui met en cause ses théories sur la morale des soldats pendant la guerre 14-18, quand on n'a pas de documents l'attestant, on imagine.
Cette fin est-elle satisfaisante pour autant, que remet-elle en cause si ce n'est la paix intérieure retrouvée du narrateur ?

Si l'ensemble est bien fait malgré tout, je ne peux que regretter mon ennui à la lecture (ce qui me fait sévère dans le nombre d'étoiles), mon envie de sauter des pages, de secouer le coco comme dirait … Au moins je ne peux lui reprocher cette surenchère de rebondissements tous plus invraisemblables les uns que les autres que je trouve souvent dans les thrillers contemporains, mais on est ici un peu à l'autre extrême. Dommage.


Splat fait de beaux rêves
Splat fait de beaux rêves
par Rob Scotton
Edition : Album
Prix : EUR 5,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pour apprivoiser la peur des cauchemars, 8 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Splat fait de beaux rêves (Album)
Splat est de retour dans une nouvelle aventure qui touche tous les enfants de 3-6 ans : il rechigne à aller se coucher, car il a peur de faire des cauchemars. Les rituels sont bien installés, maman lui lit trois histoires chaque soir , il adore les livres d'aventures. Puis un bisou et dodo. Mais s'il y avait un monstre sous son lit ? Il appelle papa, qui le rassure. il réclame un verre de lait à maman... bref tous les parents ont connu cela !

Ce livre peut aider à dédramatiser et accompagner l'enfant dans sa peur du coucher liée au noir et aux cauchemars, surtout si Splat est sa mascotte favorite ! Simple et expressif dans l'illustration, un sympathique petit album.


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