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Contenu rédigé par Laure
Classement des meilleurs critiques: 44
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Commentaires écrits par
Laure (Sarthe, France)
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   

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Le poisson perroquet
Le poisson perroquet
par Amanda Sthers
Edition : Relié
Prix : EUR 9,50

3.0 étoiles sur 5 le crabe, la langouste, la méduse qui bégaie, le requin, et le poisson perroquet, 9 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le poisson perroquet (Relié)
Si j'aime beaucoup les illustrations de Magali Le Huche, et le jeu des couleurs dans le texte (les propos du poisson perroquet sont en orange), je trouve l'histoire somme toute banale et attendue. L'auteur joue du vocabulaire scato (pipi/caca/prout/poil au cucu/etc.) pour faire rire les enfants. ça marche, mais c'est un peu facile et la recette est déjà vue et revue.


Philips HP8657/00 Brosse Soufflante Brillance 1000 W
Philips HP8657/00 Brosse Soufflante Brillance 1000 W
Prix : EUR 59,90

3.0 étoiles sur 5 beaucoup d'accessoires, pas si utile, 3 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Philips HP8657/00 Brosse Soufflante Brillance 1000 W (Beauté et hygiène)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
testé par mes deux filles (cheveux longs) et moi-même (cheveux mi-longs), nos avis sont mitigés.
L'appareil n'est pas facile à manier (gros manche par rapport à un autre appareil du même type mais beaucoup plus ancien que j'avais) mais peut-être est-ce une question d'habitude, il est très bruyant, et chauffe moins qu'un sèche-cheveux donc c'est plus long (ou alors il faut vraiment présécher les cheveux).
Les accessoires sont nombreux, mais je n'arrive à rien de satisfaisant avec : tout est décevant coté résultat. (ou il faut être pro pour savoir les utiliser correctement ?) Je suis revenue à ma brosse ronde et mon sèche-cheveux : plus rapide, plus maniable, et plus efficace.
Un peu décourageant et décevant au vu du prix de l'article.


Leitz Bebop 45980095 Cahier avec petits carreaux Format A4 Noir
Leitz Bebop 45980095 Cahier avec petits carreaux Format A4 Noir
Prix : EUR 13,95

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pas mal, plus pour la conservation au long cours, 3 avril 2014
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Feuilles à petits carreaux détachables, intercalaires modulables (on peut les déplacer), pochette à rabats intégrée en fin de cahier (il ne faut pas mettre trop de documents dedans sinon ça épaissit, alourdit, et déborde de partout), mini post-it intégrés (c'est sympa même si pas forcément utile), emplacement pour crayon ou stylo (non fourni), ... vu le prix du cahier, il vaut mieux l'utiliser pour des notes que vous souhaitez conserver.
car si vous détachez les feuilles, au final vous vous retrouverez avec une coquille vide et des intercalaires inutiles.
Les feuilles étant détachables, on peut plus aisément les réorganiser à volonté dans un classeur, donc cahier utile ou pas ?!?

Bref, un outil nomade, dont chacun choisira l'usage, mais onéreux si on ne conserve pas les feuilles à l'intérieur !


Le Chardonneret
Le Chardonneret
par Donna TARTT
Edition : Broché
Prix : EUR 21,85

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le roman au long souffle, 17 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Broché)
Théo Decker a 13 ans quand il perd sa mère dans un attentat lors d'une visite dans un musée new-yorkais. Mais pourquoi file-t-il avec le tableau préféré de sa mère sous le bras, au milieu du chaos, cette petite toile de Carel Fabritius, Le Chardonneret (1654), qui deviendra le fil indéfectible du roman ? Voilà le début de l'histoire, et d'une longue, longue aventure.

J'avoue, j'ai entamé ce roman à reculons tant de nombreux avis m'avaient refroidie (la principale critique émergeant étant la longueur – les longueurs), d'autant plus que je n'avais jamais réussi à finir jusque-là un roman de Donna Tart, qui tous (il n'y en avait pourtant que deux jusqu'alors!) m’étaient tombés des mains par ennui. Eh bien contre toute attente, celui-ci m'a embarquée d'emblée, et je lui ai consacré le temps qu'il méritait, avec une curiosité toujours renouvelée. Certes, j'ai trouvé le temps long à un moment (la fin de la période à Las Vegas), mais pas tant que cela sur l'ensemble.

Orphelin, (père vivant mais absent), Théo est recueilli – un temps seulement - par une famille bourgeoise pour échapper aux familles d'accueil des services sociaux. Son secret le conduit à fréquenter également un antiquaire, le bon vieux Hobie. Inutile d'en dire plus tant le roman d'aventures est dense et joue son rôle avec des rebondissements et des personnages hors normes, vous accrocherez ou pas, si oui, quel roman ! Qui pourrait en contenir plusieurs à lui seul.

Roman d'apprentissage, les références à Dickens et Dostoïveski souvent citées se retrouvent en effet dans l’atmosphère, les personnages, les situations, pour balayer tout autant de thèmes : un 11 septembre qui hante encore le souvenir des Américains au point d'en nourrir beaucoup de fictions (ici l'explosion au musée), se remet-on jamais d'un tel traumatisme et de la perte d'un être cher ?, le monde sage et compassé des familles bourgeoises qui cachent leurs cadavres intimes sous le tapis, la violence de milieux où drogue et alcool abolissent la raison, le monde de l'art et son revers monétaire, l'amour (le grand, le vrai, pas si simple), mais aussi la possibilité de croire encore en quelque chose et en l'autre dans un tel monde, etc.

Donna Tartt excelle dans l'art de raconter une histoire au long souffle.
Certains y ont vu trop de clichés, pour ma part je penche plutôt pour des longueurs où j'aurais bien eu envie de dire : c'est bon là, on a compris, il est temps de passer à la suite maintenant !

Le rapport intime tant universel qu'individuel à l'art est abordé en toute fin de roman, une réflexion un peu tardive mais qui apporte une conclusion intéressante, soignée, et apaisante après tant de remous éprouvants. Alors long, oui, mais sans regrets : jusqu'au bout j'ai voulu savoir ce qu'il adviendrait de chacun des personnages, et de cette toile qui est mise en valeur aussi par un joli jeu de couverture sur l'objet livre: un trompe-l’œil sur la première de couv, et la reproduction du tableau qui s'ouvre avec les rabats en couverture intérieure, permettant d'y revenir à tout moment.

Un roman qui marquera inévitablement, de par son ambition et sa prouesse, dans une époque où le vite lu vite consommé est devenu plus ou moins la norme, on dirait bien que celui-ci a vocation à prendre le chemin des classiques.


La Vie en mieux : Deux histoires
La Vie en mieux : Deux histoires
par Anna Gavalda
Edition : Broché
Prix : EUR 16,15

23 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 L'ultra moderne solitude, 14 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Vie en mieux : Deux histoires (Broché)
La vie en mieux est un recueil de deux novellas (deux courts romans ou deux longues nouvelles, au choix!) qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre sinon d'apporter leur regard sur la vie.

La première s'intitule Mathilde. Mathilde Salmon, 24 ans, est étudiante en histoire de l'art (pour les réducs au cinéma) mais elle travaille pour son beau-frère à rédiger toute la journée des commentaires bidons pour pourrir des sites internet de vente, lesquels sites ensuite, pour se refaire une virginité, font appel à l'agence de création web du beau-frère. Elle vit en coloc avec deux nanas limite parfaites. Mais c'est quand Mathilde perd son sac dans un café que tout se complique : comment expliquer à ses coloc qu'elle a perdu l'enveloppe contenant les dix mille euros en billets de 100 confiée pour payer les travaux de l'appart ? Un désespoir qui va la conduire sur le chemin de Jean-Baptiste et de l'amour un brin contrarié. Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis.

Il y a de bons passages, de bonnes réflexions sur les faux-semblants du web (l'écriture de faux- commentaires sur les sites de ventes est un sujet qui revient régulièrement dans l'actualité) et sur l’ultra solitude qu'engendre paradoxalement le flot de réseaux sociaux. Mais il y a beaucoup d'agacement aussi, c'est écrit à la va-comme-j'te-cause, langage populaire, rapide, facile, (OK jusque -là) mais inutilement vulgaire et abusant de l'argot. Sur ce point, on retrouve le style qui m'avait déplu dans Billie. Dommage. Beaucoup de références à la chanson française ou à la littérature, la dame a de la culture, on le savait déjà, parfois étalée inutilement (à force, les piques ne sont plus drôles). Quant à la fin, happy end facile et attendu, dirons-nous. Changer de vie, prendre le tournant, pourquoi pas.

Sentiments mitigés, c'est « mieux » que Billie, mais je n'aime pas ce nouveau registre de l'écriture de l'auteur.

Deuxième novella, intitulée Yann. J'ai espéré un tant qu'elle soit la réponse en miroir à la première, point de vue de Jean-Baptiste, le procédé aurait été convenu mais intéressant. Non, nouveau prénom, autre histoire. Un garçon de 27 ans, en couple, qui va prendre sa vie en main au détour d'un repas chez ses voisins. Je me suis ennuyée tout du long, j'ai baillé, j'ai eu envie d'abandonner. C'est bavard pour cracher, dans quoi au juste, la soupe, la vie moderne, les apparences, j'en sais rien. J'ai insisté, j'ai aimé la fin, qui se veut pleine de bons sentiments et d'une nouvelle douceur (on est revenu à la Gavalda d'antan), mais qui peine à racheter tout le côté donneur de leçons de ce qui précède, du moins l'ai-je ressenti comme cela.
Au final, je suis fort déçue de ce nouvel opus, l'Anna Gavalda de Je l'aimais et d'Ensemble c'est tout semble avoir envoyé tout balader pour cracher désormais sur tout ce qui fait la société d'aujourd'hui, avec raison parfois, mais avec erreur sur la forme. Un roman qui se veut populaire, rythmé, saccadé, oral, doit-il nécessairement jouer la surenchère de la vulgarité ?. Une co***lle par-ci ça passe, mais tout du long (avec d'autres attributs du même acabit et tout ce qui ch***), ça lasse.


La tour Eiffel a des ailes
La tour Eiffel a des ailes
par Mymi Doinet
Edition : Relié
Prix : EUR 9,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Partons en voyage !, 13 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La tour Eiffel a des ailes (Relié)
Après une dure journée passée à recevoir les touristes du monde entier, la Tour Eiffel rêve à son tour de voyager ! Elle invite l’Arc de Triomphe à l’accompagner, mais celui-ci décline, il doit se reposer car il sera fort occupé le lendemain pour le défilé du 14 juillet.
Dame Eiffel part donc se promener dans les vertes prairies normandes, sauver des marins pris dans la tempête au Mont-Saint-Michel et donner un sacré coup de pouce bien involontaire aux coureurs du tour de France, avant de reprendre sa place bien sagement au lever du jour du 14 juillet.

J’ai aimé la simplicité de cet album : un texte qui fait revisiter le patrimoine français en ouvrant à l’imaginaire, donne de vraies infos mêlées à une fiction plus fantaisiste : la tour fait 324 mètres de haut (ou 64 girafes), pèse le poids de 1500 éléphants mais elle nage et se promène. Même simplicité dans les illustrations où le bleu domine, pleines pages où le dessin occupe bien l’espace sans être surchargé, l’ensemble est doux, frais, léger et invite au rêve.

Cet album est la réédition d’un roman destiné aux premières lectures chez le même éditeur et je trouve que le format met en valeur aussi bien le texte que l’image, pour en faire un titre accessible dès 4 ans.


Splat fait son spectacle !
Splat fait son spectacle !
par Rob Scotton
Edition : Relié
Prix : EUR 5,65

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Cendrillon revisité, 7 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Splat fait son spectacle ! (Relié)
C’est l’heure du spectacle de l’école : un Cendrillon revisité en Chadrillon ! Splat est tout excité mais il a le trac sous son costume de souris (c’est le monde à l’envers !) C’est la blanche Kattie qui joue le rôle de Chadrillon, elle effectue corvées et tâches ménagères pour sa méchante belle-mère et ses vilaines sœurs. Sous les traits de Harry souris apparait Magic Marraine, quant à Grouff, c’est le rôle du Chat Charmant qu’il doit jouer, mais le trac le tétanise. Il est remplacé au pied levé par Splat qui tient le rôle à merveille jusqu’aux douze coups de minuit.

Une version amusante qui ne va pas jusqu’au bout du conte mais qui reste sympathique pour ses personnages félins désormais bien connus des enfants et qu’ils adorent retrouver (9ème album en petit format déjà !). Splat est toujours aussi maladroit mais c’est ce qui fait le comique de situation.
Nul doute que les petits vont adorer (et qu’ils attraperont eux aussi la curieuse allergie de Grouff ^^) : personnage familier, et situation peut-être vécue s’ils ont un spectacle de fin d’année à l’école, à lire pour dédramatiser l’angoisse qui monte avant le lever de rideau !


Splat et le gang des chats !
Splat et le gang des chats !
par Rob Scotton
Edition : Relié
Prix : EUR 5,65

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Splat en rockstar ?, 7 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Splat et le gang des chats ! (Relié)
Les amis de Splat ont fondé un groupe de musique : le Gang des Chats ! Comme des pros, ils répètent dans le garage du père de Grouff. Tambour, guitare, chant… Splat fait partie des leurs, il lui faut une place : mais il ne sait ni jouer d’un instrument ni chanter ! Maladresse et cacophonies, Splat ne rate pas une bêtise, comme toujours, mais finira par trouver sa place.

Les petits retrouveront avec plaisir cette bande de chats tous plus rectangulaires les uns que les autres, l’histoire n’est franchement pas exceptionnelle, mais on se demande si parfois ce n’est pas secondaire quand on voit le sourire ravi des gamins quand ils retrouvent leur héros dans une nouvelle aventure !


Mlle Zazie TV - Ras le bol d'être une princesse
Mlle Zazie TV - Ras le bol d'être une princesse
par Thierry Lenain
Edition : Relié
Prix : EUR 5,65

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Du jeu au féminin, 5 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mlle Zazie TV - Ras le bol d'être une princesse (Relié)
Max improvise un spectacle aussitôt pris en main par Exaucée : Tarek fera les décors, Cindy les accessoires, Max jouera le prince, Pedro le dragon, et Zazie, la princesse bien sûr.
Quoi ?! Non mais ça va pas la tête, déguisée en nunuche rose à froufrous, la frondeuse Zazie aurait préféré le rôle du dragon. Et zou, elle refile le rôle à Cindy, ravie. Mais Cindy y perd la voix et revoilà Zazie qui en a ras-le-bol d’être une princesse. Il ne va pas être de tout repos ce spectacle !

Une histoire toute simple qui interroge sur le genre des jeux : les filles seraient forcément des princesses et les garçons des conquérants tueurs de dragons / princes charmants qu’on attend pendant des heures ?
On retrouve bien là l’esprit impertinent de la petite Zazie qui ne se laisse pas marcher sur les pieds ! Cabocharde mais attachante la miss !

Même si j’ai préféré cet album au papa mystère, je ne reste pas fan du principe et de l’illustration capturée d’animé.
Enfin on se doute bien que le but ici est de faire plaisir à un enfant qui regarde la série et qui sera content de retrouver les personnages pour une histoire du soir. Mais si on pouvait partir du livre et non de la télé pour rire et rêver….


Mlle Zazie TV - Le papa mystère
Mlle Zazie TV - Le papa mystère
par Thierry Lenain
Edition : Relié
Prix : EUR 5,65

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Adapté de la série télé, 5 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mlle Zazie TV - Le papa mystère (Relié)
Zazie vient de passer un excellent week-end avec ses parents divorcés (tous ensemble comme si de rien n'était se sont promenés en roulotte, c'est beau la vie !) et s'en veut de raconter cela à son amie Cindy qui n'a jamais connu son père, parti avant sa naissance. Mais cette confidence de la part de Cindy ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd et les affreux de l'école vont répandre des sarcasmes dans la cour. Pour couper court, Cindy raconte que son père est agent secret, c'est pour cela qu'il n'est jamais là.

Une histoire qui met avant tout en valeur la force de l'amitié, mais aussi la vitesse de la propagation d'une info, vraie ou fausse, et, je ne sais pas quel âge a Zazie, mais c'est sur le net et sur son ordinateur portable dans sa chambre le soir que se préparent les surprises. Est-il vraiment nécessaire de cautionner cela dès le plus jeune âge, d'autant plus que l'éditeur sur son site conseille ces albums dès 4 ans ? Et quand bien même Zazie aurait une petite dizaine d'années (auquel cas l'illustration de la série animée est en décalage !), ça me gêne toujours un peu.

Pas d'hésitation, préférez la série originale de Thierry Lenain et Delphine Durand !


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