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Commentaires écrits par
pinux (France)

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A la rencontre des mamans
A la rencontre des mamans
par Nancy Guilbert
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 un livre tout doux pour les enfants et les mamans, 3 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : A la rencontre des mamans (Broché)
un très joli livre, illustrations rigolotes et très sympathiques ! texte calin qui va très bien aux mamans et aux enfants !


Ragged Glory
Ragged Glory
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 C'est du lourd, 6 juin 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ragged Glory (CD)
O.k. excellent album ! guitares à fond bien hargneuses enregistré "live" en studio, brut de décoffrage. Neil YOUNG mouille la chemise et donne dans l'électrique de bout en bout. Très bon album... mais, on zappera absolument MOTHER EARTH qui est une daube insupportable et qui vient toujours gâcher lamentablement l'écoute jouissive des titres qui précédent' - à part ça vous pouvez y aller les yeux fermés.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 24, 2009 7:09 PM MEST


Lettres à un jeune poète
Lettres à un jeune poète
par Jacques Chessex
Edition : Broché
Prix : EUR 5,30

3 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Auraient dû rester dans l'ombre., 15 décembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lettres à un jeune poète (Broché)
Ces lettres auraient dû être tenues cachées dans un coffre et ne jamais sortir de la sphère privée tant elles sont fades et loin des grandes pages pleines d'esprit et de sensibilité de Rilke. Seulement, un inconnu à voulu se faire remarquer avec la publication de cette correspondance qui n'a touché que son destinataire (et on peut l'envier d'avoir eu le privilège d'un tel échange)... Quelle vanité ! Il n'y a pas de génie dans ces pages ! Chez le même éditeur et dans la même collection, vous devriez plutôt lire les merveilleuses et essentielles LETTRES SUR CEZANNE qui devaient briller au grand jour, elles ! La lecture de ces dernières vous éblouira !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 8, 2010 10:32 PM CET


Live With Lou Reed Vol 1
Live With Lou Reed Vol 1
Prix : EUR 7,00

10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Prêts pour un grand trip rock and roll ?!, 13 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live With Lou Reed Vol 1 (CD)
Voici l'album que je prendrais sur mon île déserte, sans hésitation ! Et pourtant...

Sorti en 1974 sous la forme d'un double album, ce live avait bien failli ne pas voir le jour, le guitariste Sterling Morrison s'opposant à la sortie d'un enregistrement pour lui nettement moins nerveux que le Live at Max's Kansas City et qui nuirait à la notoriété du Velvet Underground. Morrison prophétise : "nous n'en vendrons pas 10 copies" et finit par donner son accord. Effectivement, côté vente, le live fera un parfait flop. Mais la critique sera clémente et Elliot Murphy ou Patty Smith encenseront cet enregistrement "oppressant" selon cette dernière.

L'album ouvre sur une honnête version de Waiting for the man mais c'est une impression de proximité incroyable (et jamais entendue sur un enregistrement en public) avec le groupe qui nous envoûte dès l'instant où Lou Reed approche du micro et communique avec le public. Les musiciens sont là devant nous, nous pourrions les toucher. Nous entendons le tintement des verres et des bouteilles, le serveur qui encaisse... Sans avoir à fermer les yeux, nous participons à la soirée, c'est saisissant ! Je n'ai pas du tout eu cette sensation avec le Live at Max's... Alternent alors des "pop-song" sobres et efficaces ou d'une grande douceur et de longues jam sessions proches de celles que pouvait offrir un john Coltrane sur scène à la limite apocalyptiques comme pour White Light White Heat ou encore hypnotiques... Sterling Morrison n'avait pas à avoir honte de la prestation plutôt bien inspirée d'un groupe en plein remaniement (noter que Moe Tucker n'est pas derrière les fûts et de nombreux morceaux n'ont pas encore été enregistrés en studio et certains resterons inédits). Le Velvet Underground sonne comme un groupe neuf et pourtant à l'unisson. L'interprétation de Rock and Roll est particulièrement touchante et pour ainsi dire emblématique.

Cerise sur le gâteau, lou Reed affirme que c'est la première fois que le groupe jouait Sweet Jane dans une mouture sentimentale et douce bien éloignée de celle qui sera immortalisée sur Loaded.

Il faut (acheter et) écouter d'une traite les deux volumes de ce live et l'immersion est telle qu'à la fin d'I'll be you're mirror vous aurez l'impression de revenir assez brutalement d'un long et saisissant voyage dans le temps et l'espace et vous serez pris d'une terrible nostalgie d'une époque que vous n'avez (peut-être) pas connue...


Prime Directive
Prime Directive
Prix : EUR 18,27

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Improvisations de haut niveau., 20 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Prime Directive (CD)
On peut regretter qu'il n'y ait pas plus d'enregistrements de ce quintet où tous les musiciens excellent. Je donnerais tout de même une mention spéciale au très grand saxophoniste qu'est Chris Potter.
Le choix des instruments est judicieux (sax, trombone, contrebasse ou vibraphone), pas de sonorités stridentes qui vous arrachent les oreilles. C'est une production ECM (label éclectique mais néanmoins sérieux et qui soigne aussi l'emballage cf la couverture sobre, élégante, efficace) donc le son est irréprochable.
Les compositions sont taillées pour l'impro et tous s'y adonnent avec brio. La technicité des musiciens ne rend pas la musique froide, ardue et rebutante pour les oreilles neuves, mais au contraire, l'enthousiasme des improvisateurs et leur générosité en font un disque ouvert, chaleureux et stimulant.
Le jazz accoustique se porte donc bien à une époque où la part belle est faite à l'électro-jazz (je veux dire tous ces artistes comme Bugge Wesseltoft, Laurent de Wilde ou Dave Douglas qui mettent de l'électronique dans leur jazz, et j'adore aussi cette tendance, je ne méprise en aucun cas). Le quintet de Dave Holland prouve que cette façon d'appréhender la musique n'est pas obsolète et qu'elle continue de nous étonner et de nous émerveiller. Je le conseille vivement à tous, que vous soyez "pointus" ou que vous soyez néophytes et curieux.


Super Black Market Clash
Super Black Market Clash
Prix : EUR 8,00

10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une ascension par la face� B, 17 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Super Black Market Clash (CD)
Ce Super Black Market Clash n'a plus grand-chose à voir avec le petit vinyle de 1980 chargé de combler les lacunes de la discographie US du CLASH. Avec cette version cd, nous avons carrément la rétrospective des B-sides des singles sortis de 1977 à 1982. Donc, le parfait complément de la compil The Clash-The Singles. La carrière du CLASH par ses B-sides. Et malgré ça, Super Black Market mérite ses 5 étoiles.
Le CLASH est bon, très bon. Pour tout dire, vous prenez les meilleurs morceaux des LIBERTINES (pourtant bons aussi) et comparez avec les titres du CLASH sortis en face B des singles entre 1977 et 79 et ce sont los tres caballeros Strummer-Jones-Simonon qui s'en tirent haut la main avec candeur, fraîcheur et mordant. Nos combattants rock favoris étaient de leur temps et ont ouvert des portes et déroulé des tapis rouges pour l'avenir de la pop. Tout le monde sur la scène pop-rock des années 90-00 doit quelque chose au CLASH. Tenez ! prenez même le français qui opère sous le nom de St GERMAIN et ne me dites pas qu'il n'a pas écouté en boucle la version instrumentale de MAGNIFICENT SEVEN ici présente. Tout y passe : power pop, rhythm'n blues, dub, morceaux dansants pour les discothèques... Le tout avec naturel et franchise. Aussi essentiel que les albums originaux du groupe !


Let the Snakescrinkle Their He
Let the Snakescrinkle Their He
Prix : EUR 17,41

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Produit de luxe., 13 décembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let the Snakescrinkle Their He (CD)
Voici un petit album instrumental qui pourrait être une compilation de faces B ou de morceaux bouche-trous, a priori un objet dont l'écoute ne serait d'aucun intêret. Même le titre nous repousse, mais il a le mérite d'être unique en son genre. Et pourtant, miraculeusement, le charme opère.
On ouvre ici un coffre au trésor rempli de strass, de papier argenté ou de verroteries ; et c'est notre âme d'enfant qui se réveille. Voici alors des pierres précieuses et autres statuettes en or finement cisellé. L'épée de bois de nos jeux d'enfants devient la fine lame de Cortes, le conquistadore. Ici sont invoqués (ou évoqués) le XVIIème siècle, la civilisation Nazca, la panoplie du viking, les souvenirs d'une ville quittée il y a bien, bien longtemps... ou des cieux de rubis. Nostalgie, naïveté, émotions enfantines dans un esprit proche de l'easy-listening (orgue hammond omniprésent). Les 10 morceaux très courts (la durée totale des titres ne dépasse pas les 30') nous plongent dans une rêveries brumeuse et douce parfois étincelante, sans joie ni peine.
Oui, il s'agit bien là d'un produit de luxe, un objet dont on peut très bien se passer, parfaitement dispensable et qui nous apporte cependant beaucoup de bien être et devient essentiel. C'est le grand paradoxe des disques de FELT et en particulier de celui-ci.


Uh Huh Her
Uh Huh Her
Prix : EUR 10,03

4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Où est passée la folie de Pidji ?, 29 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Uh Huh Her (CD)
Album bien décevant de la part d'une artiste qui semblait avoir un caractère hors du commun. Avec Rid of me et Dry, on atteignait des sommets de folie sublime. Puis évoluant (mûrir ?) très bien sur To bring you my love, ou Is this desire ? sur de nouvelles voies. 4 albums méritant 5 étoiles sans aucune hésitation. (Je n'ai pas écouté son précedent album, donc je ne peux pas me prononcer.)
Mais là, dès le premier morceau on se demande où est passée Polly Jean Harvey. Elle parait absente, comme si un clone triste et mou avait pris la place de cette artiste tout en nerfs et en airain. Une imposture ! Rendez-nous Polly Jean !!!
Est-elle blasée, fatiguée ou je ne sais quoi ? Mais il reste quand même un disque écoutable et pas si désagréable que ça... travail de pro. Les néophytes apprécieront sûrement les fans de la première heures iront chercher de nouvelles sensations ailleurs.


The Splendour Of Fear
The Splendour Of Fear

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Baudelairien, 27 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Splendour Of Fear (CD)
The Splendour of Fear est le deuxième album de Felt. Il sort en 1983 et ne ressemble à rien de ce qui se fait à ce moment. C'est un court recueil de quatre instrumentaux et deux morceaux chantés, si on peut parler de chant pour cette voix qui manque singulièrement d'assurance, les paroles sont quasi inaudibles. La basse bourdonne, monotone et la batterie est primitive, roulements de toms et pas de cymbales. Par opposition les guitares sont brillantes et volubiles, toutes voiles dehors. Le tout est noyé dans une brume de reverb'. L'ambiance générale, très atmosphérique, rappelle la poésie de Baudelaire, entre spleen et idéal. Pour Lawrence, le leader et Maurice Deebank, le bras droit et guitariste, au ras des pavés tout est humide, gris, sale et triste, mais là haut dans les nuages il y a de somptueux palais aux colonnes de marbre et décors d'or fin baignés de la lumière d'un soleil perpétuel.
Le disque ouvre sur "Red Indians" : une danse au rythme ternaire pour indiens fantômes.
Puis voilà "The world is as soft as lace", premier morceau chanté, plongé dans l'éther mais qui préfigure déjà un peu ce que sera le Felt à venir, celui de "The Strange Idols Patterns And Other Short Stories" (album plus pop mais néanmoins admirable).
"The optimist and the poet" est un instrumental avec ralentissements et re-accélérations du rythme où Maurice Deebank déploie son talent de guitariste sans jouer aux gros bras façon Joe Satriani, rassurez-vous.
Les "Mexican Bandits" font alors irruption, et la couleur change un peu. C'est une sorte de générique pour série télé en noir et blanc, un Mexique du XIXème siècle issu de l'imaginaire d'un enfant avec ce motif répété ad lib.
"The Stagnant Pool" est peut-être le meilleur moment de l'album. La voix limite hiératique et la guitare ornementale sont tel un chevalier et sa fidèle épée. L'atmosphère très fantomatique.
L'album se clôt sur le somptueux solo de guitare de Maurice Deebank : "A Preacher in New England que j'oserai qualifier de Brontë-esque (pardon).
Felt est le projet de Lawrence, il avait prévu 10 albums en 10 ans et s'en est tenu là. L'œuvre du groupe est une des créations majeures des années 80 pour la pop-rock avec celles de REM ou des Smiths, elle est incontournable mais n'a malheureusement (ou heureusement ?) gagné qu'un succés d'estime auprès d'un petit nombre d'adeptes fidèles. La reédition en CD de la série complète des albums permet une redécouverte de leur production et l'ouverture à un public plus large.


Green
Green
Prix : EUR 7,00

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 GREEN ? une émeraude, bien sûr !, 12 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Green (CD)
Nous sommes en 1988 et avec GREEN, R.E.M. en finit avec le tâtonnement des premières années (même si la production du groupe jusqu'ici reste admirable) voici que s'ouvre enfin la voie royale.
GREEN est un des meilleurs moments de R.E.M.. On pourrait même dire qu'il y a comme une trilogie GREEN / OUT OF TIME / AUTOMATIC FOR THE PEOPLE, les trois merveilles à ne pas manquer. La grande maturité du groupe d'Athen qui affirme-là toute sa personnalité "pop-rock", qui va fortement marquer les années 90. Les influences sont pleinement assimilées, l'écriture sûre, les compositions aériennes et les parties vocales superbes. La brillance byrdsienne de MURMUR se mêlant au ton plus incisif de DOCUMENT l'assurance en plus. Cette façon de jongler entre noirceur et légéreté sans jamais verser dans le mièvre ou le pathos, c'est du grand art. Déjà, sur LIFE REACH PAGEANT, on sentait poindre cette fameuse approche de la pop mais pas encore avec l'unité atteinte sur GREEN. On comprend Curt Cobain lorsqu'il confie dans sa dernière interview, qu'il aurait aimé faire des pop-song façon R.E.M., c'est du pur bonheur, la grande classe. Cet album est une pierre précieuse finement taillée par ces orfévres de la pop que sont Berry, Buck, Mills, Stipe.


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