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Contenu rédigé par papi Mormès
Classement des meilleurs critiques: 2.023
Votes utiles : 925

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Commentaires écrits par
papi Mormès (gers)

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The Best Of - 1928-1929
The Best Of - 1928-1929
Proposé par RAREWAVES USA
Prix : EUR 7,78

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le dixieland du Savoy Hôtel au studio d'enregistrement, 6 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Best Of - 1928-1929 (CD)
Fred ELIZALDE, pianiste, arrangeur, Chef d'orchestre

Federico ELIZALDE est né à Manille en 1907.
Il étudie le piano, son frère cadet le saxophone, il convertit son ainé au jazz. Ils partent faire leurs études en Angleterre (Cambridge) et forment un petit orchestre, ils font quelques enregistrements.

Fin 1927 la direction du Savoy Hotel demande à Fred ELIZALDE de former un orchestre de danse pouvant jouer du jazz. Cet orchestre y jouera pendant deux ans.
Fred embauche des musiciens locaux : Norman PAYNE (trompette), Harry HAYES (clarinette, sax alto), Len FILLIS (guitare), Dick MAXWELL (guit. Banjo), Ronnie GUBERTINI (batterie)….et bien d'autres. Puis il débauche parmi les meilleurs éléments des "California Ramblers" aux Etats-Unis, Chelsea QUEALY (trompette), Bobby DAVIS (clarinette, sax alto et soprano), Adrian ROLLINI (sax baryton, pianiste, xylophoniste, vibraphoniste, batteur, compositeur)…

De janvier 1928 à décembre 1929 "l'Anglo American Band" de Fred ELIZALDE, sous contrat au Savoy, enregistrera par ailleurs, plusieurs disques à Londres. C'est l'objet de ce CD.
Vingt deux morceaux sont ici gravés. Beaucoup de standards de jazz sont repris. Dans ces enregistrements l'orchestre a su distiller l'âme d'un jazz en gestation sur le vieux continent. L'exportation en Europe de cette musique se passait dans les meilleures conditions.
Que ce soit en petites ou grandes formations, au Savoy ou en studio, ou de l'autre coté de l'océan au Kentuky Club ou au Cotton Club, l'esprit, la ferveur, la tonalité, sont de même facture.
Ce CD nous offre de très bons enregistrements de pur Dixieland, musique tonifiante, parfois exubérante, mais quel plaisir !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 7, 2014 7:37 PM MEST


Chicago Bound Blues
Chicago Bound Blues
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 6,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ce qui la rattache à Chicago..., 30 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chicago Bound Blues (CD)
Bessie SMITH "l'Impératrice du Blues".
Chatanooga 1894
Clarksdale 1937

Orpheline à huit ans. Gamine elle chante et danse dans les rues afin de gagner quelques sous pour subvenir à ses besoins. A 16 (ou 18) ans la chanteuse Ma Rainey, "la Mère du Blues" la prend sous sa protection dans les tournées des "Rabbit Foot Minstrels". A partir de 1915 elle joue souvent dans les revues du circuit T.O.B.A.*. En 1923 parrainée par Frank Walker de la maison de disques Columbia elle enregistre à N.Y. "Down Hearted Blues", énorme succès, sa carrière est lancée.
1929 met à mal l'industrie du spectacle. Le Blues ne fait plus recette. A la récession Bessie y ajoute l'alcool.
En 1933 John Hammond essaie de la relancer en une séance historique avec Buck Washington, Frankie Newton, Chu Berry, Jack Teagarden et Benny Goodman. Mais cela ne sera pas suffisant. Elle fera des tournées de second ordre et c'est lors de l'une d'elle qu'elle trouvera la mort victime d'un accident de voiture. Une virulente polémique s'ensuivra.
Bessie Smith est considérée comme la plus grande chanteuse de blues. Elle sait faire la liaison du blues rural au blues plus sophistiqué celui de Billy Holliday. Chanteuse réaliste, sa voix est puissante d'une articulation parfaite elle chante des thèmes populaires, les amours malheureuses, le mal du pays, l'alcool, les catastrophes naturelles telles les inondations en Louisiane....

Ce boitier de quatre CD couvre essentiellement la période faste de Bessie Smith. Les années 23 à 25. Soixante six plages enregistrées soit près de quatre heures d'écoute. Eh oui ! j'ai bloqué un après-midi pour en faire l'écoute sans interruption... quand on aime et que le temps ne nous est pas compté on peut se le permettre. J'ai survécu ! Heureux.

- Le CD 1. Mon avis, faire l'impasse. Sauf qu'il vous faut écouter la plage 4 : "Down Hearted Blues", c'est l'enregistrement historique de Bessie, le premier, son grand succès. Les quinze autres enregistrements, année 1923, sont très bons évidemment, les accompagnateurs sont les fidèles Fletcher Henderson et Clarence Williams. Mais on a l'impression que parfois Fletcher s'assoupit sur son clavier. Mais c'est le tempo du blues qui veut ça. Moi j'avais un café bien serré à portée de main. On supporte.

- Le CD 2 est plus varié. Seize plages de 1923 à 27. On retrouve Clarence Williams avec Buddy Christian, banjo, dans "Beale Street Mam". Puis d'autres pianistes : Jimmy Jones, Porter Grainger, James P. Johnson, Fred Longshaw soutenus par de bons guitaristes.
Écoutez et mettez en replay le "St. Louis Blues" sorti des cinq plages enregistrées avec Louis Armstrong cornet et Fred Longshaw orgue et piano. Idem plage 16 "The Yellow Dog Blues", là on a sorti du lourd, le "Henderson Hot Six" avec Joe Smith cornet, Charlie Green trombone, Buster Bailey clarinette, Coleman Hawkins sax ténor, Fletcher Henderson piano, Charlie Dixon banjo et Ralph Escudero au bb ?!? (comme je n'ai pas été présenté et que j'étais absent ce jour là je ne sais pas ce que c'est que le bb ! je suppose que... et pi non je suppose rien).

- Le CD 3 est très intéressant. Seize plages également. Années 23 à 25. On retrouve Fletcher Henderson mais là le piano est accompagné par Charlie Green au trombone, Joe Smith au cornet (sur 2 plages), Louis Armstrong (sur 3 plages dont un très bon "Careless Love Blues).
On trouve indifféremment, plage 3 "Sing Sing Prison Blues" avec Buster Bailey et Don Redman à la clarinette (chacun la sienne évidemment) et Fred Longshaw au piano.
Un excellent "Cake Walkin' Baby" avec les mêmes sept musiciens du "Hot Six" de Fletcher Henderson ; (mouais y a un intrus on dirait). J'ai bien aimé la plage 10 "Nobody's Blues But Mine" avec Bob Fuller à la clarinette et au sax alto, Isadore Myers au piano et Elmer Snowden au banjo.

- le CD 4 réserve bien des surprises. Dix huit plages. Années 23-24 et 1 pl. 25, 29, 30, 31.
4 plages avril 24 avec Robert Robbins au violon et Irving Jones au piano.
Plages 1et 2, Là on sent le poids des ans pour l'enregistrement. Le piano sonne curieusement il fait un peu bastringue et on dirait que Robbins a remplacé ses cordes par des boyaux de chat. Mais c'est la noblesse des reliques. Il fallait récupérer la voix de Bessie.
Plages 4 et 5, Don Redman clarinette et Fletcher Henderson piano, dans "Haunted House Blues" Redman se laisse aller en fantaisie.
Plage 7 "Cemetery Blues", parfait un régal Bessie avec Jimmy Jones.
Plage 9 là je mettrais un ++ et un + encore tellement c'est beau. Un duo avec Clara Smith. Les deux voix s'accordent à la perfection. Plage 10 idem.
Plages 13 et 14 on retrouve le violon de Robbins il n'a pas encore changé ses cordes malgré sa promesse.
Plage 15, oct.29, "Blue Spirit Blues" avec James P. Johnson à partir de là la qualité d'enregistrement s'améliore.
Plage 16, Juillet 30, "Black Mountain Blues" avec Ed Allen au cornet et Steve Stevens au piano. Bessie émouvante.
Plage 17, juin 31, Louis Bacon cornet, Charlie Green trombone, Clarence Williams Piano et Floyd Casey batterie. Bessie en pleine forme. On termine plage 18, par "Nashville Woman's Blues" avec Armstrong, Green et Henderson on clos avec un superbe enregistrement. Celui là date de 1925.

Comme je ne voulais pas faire un commentaire trop long je ne vous dirai pas tout le plaisir chargé d'émotions que j'ai eu. Et que vous aurez.
Sur ce la bouteille de bourbon m'attend.
La vie est faite de tout petit rien comme ça, Bessie, bourbon, hamac.

*Circuit T.O.B.A. : C'est "l'Association de location des propriétaires de théâtre".
La ségrégation raciale va séparer le spectacle, (Vaudeville), des noirs de celui des blancs. Va se mettre en place un circuit de location de salle de théâtre pour les troupes de vaudeville joué par des noirs pour un public de noirs.

PS : Si vous trouvez que quatre galettes ça encombre vous avez un tres bon The Quintessence 1923-1933
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 7, 2014 9:15 AM MEST


Columbias 1923-1931 The Complete Se
Columbias 1923-1931 The Complete Se
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 17,84

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Quand le Dixieland conquiert New York., 28 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Columbias 1923-1931 The Complete Se (CD)
THE ORIGINAL MENPHIS FIVE.

A Chicago, à New York, des musiciens blancs qui conquis par le style de musique, improvisation collective, des Louisianais de la nouvelle-Orléans s'approprièrent cette musique. Faisant référence à sa région d'origine du Sud des États-Unis appelée Dixie ils le baptisèrent Dixieland.
'The Original Memphis Five" est l'un de ces orchestres, et sans doute le meilleur, qui se développèrent à New York.

"L'Original Dixieland Jass Band" de Nick La Rocca fut l'initiateur (sous le nom de Stein's Dixie Jass Band en 1916), de ces formations en enregistrant le premier disque de jazz en 1917.
Formations restreintes à cinq ou six musiciens, (comme chez les musiciens noirs de Storyville), cornet, clarinette, trombone, piano, banjo ou tuba et batterie sommaire.
Ces groupes prospérèrent jusque dans les années 25/26. Puis vinrent Louis Armstrong et son Hot Five and Seven, les grandes formations de Fletcher Henderson, Duke Ellington, les Wolverines de Bix Beiderbecke....1929 fut fatale à nombre d'entre eux. "L'ODJB" lui, sera dissout en 1926.

"L'original Memphis Five" prend forme en 1918 lorsque cinq jeunes musiciens décident de créer un five sur le modèle de l'ODJB.

- Phil NAPOLEON (Filippo Napoli), Boston 1901, trompettiste, compositeur, chef d'orchestre.
Jeune prodige il s'avérera le leader de la formation. Son style s'inspire des premiers cornettistes blancs de la nouvelle Orléans mais avec plus de douceur.

- Miff MOLE (Irwing Milfred ou Milford c'est selon), Roosevelt 1898, tromboniste, compositeur, chef d'orchestre.
A quatre ans il apprend le violon puis le piano. Adolescent il se met au cornet et surtout au trombone. Au début des années 20 il fait partie de nombreuses formations. Son jeu très technique est d'une grande précision. Il occupe avec J. Teagarden et T. Dorsey une place capitale dans le jeu que prend le trombone dans l'orchestre qui ne se borne plus à être un instrument d'accompagnement mais un instrument de soliste à part entière.

- Jimmy LYTELL, (James Sarrapede), New York 1904, clarinettiste.
Débute à 12 ans puis professionnel à 17 avec le "Original Indiana Five", passe par l"ODJB" puis de 1922 à 1926 fait partie de "l'Original Memphis Five". Il jouera ensuite dans l'orchestre du Capitol Théâtre. Son jeu est limpide, alerte, mais on le dit plus "froid" que les clarinettistes noirs tels J. Noone ou J. Dodds. Parmi les "blancs" il est l'un des meilleurs.

Frank SIGNORELLI, New York 1901, pianiste et compositeur.
Il est l'un des fondateurs de "l'Original Memphis Five". Il quittera le groupe en 27 mais continuera d'enregistrer avec lui jusqu'en 31. Il passera lui aussi par l'"ODJB" en 21 puis en 30. En 38 il rejoint Paul Whiteman puis en 47 Bobby Hackett et Phil Napoleon en 49 à la refondation du "L'Original Memphis Five" (OM5).
Son style de jeu s'apparente à celui des grands pianistes noirs comme Jelly Roll Morton. Ici il est superbe de présence.

Ray KITCHINGMAN, banjoïste....bon instrumentiste mais on ignore tout de sa carrière.

Jack ROTH, batteur. Passera également par l"ODJB" en remplacement (provisoirement) de Sbarbaro.

Dans les années 20 l'"OM5" enregistre énormément pour une quinzaine de labels à New York.
Ce CD reprend 21 enregistrements (apparemment de la Columbia) de mai 1923 à octobre 1925 puis quatre plages en novembre 1931 (les derniers enregistrements de "l'OM5") avec Phil Napoleon trompette, Tommy Dorsey trombone, Jimmy Dorsey clarinette et alto sax, Frank Signorelli piano et Ted Napoleon à la batterie. De cette dernière formation on se rend compte de l'évolution de cette musique qui devient beaucoup plus lisse, et surtout plus commerciale. Ce sont des orchestres de danse.
Le choc de 29, la crise a fait peur. Les gens ont besoin de s'étourdir pour oublier, les grands orchestres sont omniprésents mais leur musique est devenue des plus conventionnelle. C'est du music-hall.

Dans le style dixieland, "l'Original Memphis Five" est certainement, début des années vingt, la meilleure formation à New York. Quand on le compare au célèbre "ODJB" on perçoit une meilleure homogénéité, un jeu plus raffiné, un équilibre spatial mieux maitrisé mais surtout une plus grande sensibilité que l'on retrouve dans "St Louis Gal", "Sioux City Sue", "Nobody Know a Red-Head Mamma Can Do", de petites merveilles.

En 1949 Phil Napoleon, Miff Mole, Jimmy Lytell et Frank Signorelli reconstituent l'Original Memphis five pour des séries d'enregistrements et l'animation de nombreuses soirées à Greenwich village. Mais cela n'est plus l'âge d'or des années vingt.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 30, 2014 12:49 PM CET


The Hot Sides 1929-1934
The Hot Sides 1929-1934
Prix : EUR 15,04

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pendant que j'écrivais ce com., Bag me piquait mon Bibi Fricotin et Jlenjo se vautrait dans mon hamac !, 5 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Hot Sides 1929-1934 (CD)
- Raymond Stanley NOBLE

Chef d'orchestre, compositeur, arrangeur, pianiste à ses heures..
Brighton 17-12-1903
Londres 03-04-1978

Ray NOBLE fait ses armes à Londres à la tête de formations Dixieland qui sont très typées pour la danse, slow-fox, fox-trot, one-step... L'époque en est complice. Nous sommes dans la période de l'après Grande Guerre. L'Europe a découvert le Jazz avec la venue des troupes Américaines en 1917.
- Passage à Londres de l'ODJB en 1919/20, le précurseur du Dixieland.
- En 1925 à Paris, "La Revue Nègre", dont Sidney Bechet fait partie, a aidé à populariser cette musique que l'on trouvait par trop élitiste.

En 1934 Ray NOBLE s'installe à New York avec de multiples activités, compositeur, arrangeur, chef d'orchestre de "big band - orchestra dance - bal room" Jazz Masters & American Dance au coté des Cab Calloway, Woody Herman, Count Basie, Lionel Hampton, Glenn Miller... également en 1938 comme acteur et animateur de show radio, interprétant je cite : "un idiot Français stéréotypé de classe supérieure" ; sacré British ! On se moquait déjà des mangeurs de grenouilles. (Le rosbif et la grenouille).

Il faut bien du courage à un éditeur pour proposer sur les étals une musique qui s'enferre dans l'oubli avec des musiciens que seul l'anonymat honore et que plus personne ne veut écouter !

Ce CD : Ray Noble the Hot Sides 1929-1934 est un échantillon de la musique que produisait NOBLE. Du pur Dixieland. Une grande formation solide, des arrangements parfaits, une bonne maitrise de l'orchestre et un swing je vous dis pas. Des musiciens à découvrir tels les trompettistes Sylvester Ahola et Max Goldberg, au jeu proche de Bix Beiderbecke. Des clarinettistes, saxophonistes Laurie Payne, Harry Hine, Danny Polo (tiens le revoilà !). Eric Siday, violoniste que l'on rapproche de Joe Venuti. Et Ray Noble qui ne dédaigne pas de temps à autre s'asseoir au piano.
Plusieurs sessions s'étalent de 1929 à 1934. La chronologie et l'homogénéité des plages choisies dans cette édition sont parfaites.

- "The New Mayfair Dance Orchestra".
Grande formation, seize musiciens, enregistrements faits à Londres
le 7 octobre 1929 - 4 plages dont "Copper Blues".
Le 20 février 1930 - 4 plages également.
Le 20 octobre 1930 - 3 plages.

- "The Night Club Kings".
Formation plus intime, sept musiciens dont Ahola et Polo. A Londres.
Le 21 janvier 1930 - "In The Moonlight" et "Simeone".
Le 03 octobre 1930 - "Allah's Holiday" et "Wispering", Vocal jack Plant, dit Laguimauve.

- "The New Mayfair Novelty Orchestra".
Petite formation également, Noble au Piano. A Londres.
Le 14 novembre 1931 - "Twentyeth century Blues". Excellent.

- "Ray Noble And His Orchestra".
On reprend la grande formation avec de nouvelles têtes. A Londres.
Le 14 décembre 1932, le 2O février 1933, le 16 mars 1933, le 04 octobre 1933 ("Tiger Rag"), le 20 décembre 1933, le 01 février 1934, ("Who walks In When I Walk Out" deux versions, deux pour le prix d'une et cela vaut le coup !) et en clôture "All I Do Is Dream Of You" le 11juillet 1934.

Sympa cette collection qui émarge une cinquantaine de CD en reprenant cette musique, New Orléans et Dixieland des années 1917 à 1942 allant de l'ODJB à Glenn Miller.
Toute une époque, toute une musique, une mémoire, des émotions. Une musique qui ne peut que plaire.
Vous me voyez sourire... ouais, mais imaginez votre grand-mère en train de danser le Jitterburg ! Et ça ça me réjouit.

Cela n'est pas du commercial mais ce n'est pas une raison pour en faire des conserves !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 19, 2014 7:28 PM MEST


The Complete Sets
The Complete Sets
Prix : EUR 13,93

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pendant que Bag écrivait son com. je lisais Bibi Fricotin dans mon hamac., 2 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Complete Sets (CD)
Danny POLO

Clarinettiste, saxophoniste, chef d'orchestre, compositeur.
Toluca (Illinois) 22/12/1901
Chicago (Illinois) 11/07/1949

Danny POLO sera un des purs produits du creuset Chicagoan.

En ce début de siècle grand nombre de musiciens noirs et créoles, originaires de la Nouvelle Orléans, après la fermeture de Storyville, émigrent et évoluent à Chicago. Louis Armstrong, King Oliver, Jelly Roll Morton, Johnny Dodds, Jimmy Noone, Omer Simeon, Freddy Keppard... Ils exploitent à merveille leur style d'improvisation collective : le New Orléans. Les musiciens blancs adhèrent à ce style en lui apportant une touche un peu différente, plus "blanche", ajout du saxophone et harmonies de sensibilités européennes. Ce sera le Dixieland. Mais l'inspiration sera la même.
La mixité blancs/noirs dans les grands orchestres ne devrait pas poser trop de problème entre musiciens mais la ségrégation existe toujours. Il faudra l'audace d'un Benny Goodman ou d'un Mezz Mezzrow.
Il y a ce diable de Goldkette qui donne une grande impulsion aux orchestres blancs et surtout les contrats d'enregistrement chez Victor.
Tel l'orchestre de 1926/27 qui comprend Bix Beiderbecke, Frankie Trumbauer, Joe Venuti, Tommy et Jimmy Dorsey, Danny POLO ....
L'année suivante (1928) POLO (chon) part en tournée en Europe et naviguera pendant plus de dix années entre l'Allemagne, la France et l'Angleterre. Il ne rentrera aux Etats-Unis qu'en 1940. Il fera partie de l'orchestre de son pote Claude Thornhill et dirigera plusieurs formations. Et ce jusqu'en 49, année de sa disparition.

Le CD qui nous intéresse, "Danny Polo And His Swing Stars", intègre quatre sessions d'enregistrements.
- Londres, octobre 37.
- Londres, janvier 38.
- Paris, janvier 39.
- et bizarrement une session de février 1935 à Londres, "The Embassy Rythm Eigth". Deux plages le 1er février et trois le 15. Ces cinq titres auraient pu être mis en début du CD.

Pour l'ensemble du CD le livret qui l'accompagne est très explicite et bien conçu. Cela est si rare qu'il est bon de le noter et puis cela évite au commentateur d'en faire détail.... Ouf !

Juste un petit mot sur la session Française : participent aux six enregistrements retenus, avec Danny Polo, clarinette, - Philippe Brun, trompette - Alix Combelle, sax ténor - Louis Vola, basse - Jerry Mengo, percussion...et G.Wilson ou U.M.Carlisle, piano - O.Aleman, guitare.
Il nous balance trois de ses compositions : "Montmartre Moan", "Montparnasse Jump" et son célèbre "Polo-Naise".

Le New Orléans, le Dixieland dont il est question ici puis plus tard le Revival procèdent de la même conception, de la même philosophie.
Une musique simple, débarrassée des contingences d'harmoniques sophistiquées. Une musique qui accompagne chaque instant de vie. Une musique pour danser, s'évader, rêver...
Et puis c'est toute une époque, celle de la jeunesse de nos grands parents, "les Années Folles".
"Les Années folles ... c'est un rêve éveillé, une nouvelle aspiration à la liberté. On n'a alors qu'une idée en tête : s'amuser pour oublier les horreurs du terrible conflit qui a si profondément marqué les esprits. Les tabous sont bousculés et l'on se grise de musique, de danse et d'un intense bouillonnement créatif."
Cette musique perdurera jusqu'en 40 puis retrouvera vitalité après une mise en sourdine due au second conflit.
Son évolution prendra divers chemins mais le "Hot" en sera toujours la base.
Le plaisir de ce plongeon musical nous est conservé et retransmis par ces enregistrements, une mémoire, une émotion.

PS : Tome 6 : Bibi Fricotin détective (1934)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 18, 2014 4:20 PM MEST


27 mois de Souvenirs en Algérie- 66e RA
27 mois de Souvenirs en Algérie- 66e RA
par André Zentz
Edition : Broché
Prix : EUR 36,12

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un document de vérité., 3 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 27 mois de Souvenirs en Algérie- 66e RA (Broché)
Pourquoi un livre si tard ?
C'est qu'après cinquante années la plaie Algérienne s'est mal cicatrisée. L'oubli voulu des heures creuses n'a pas comblé la ténacité du souvenir.
La brutalité pugnace de la mal-information d'une nouvelle génération. Les accusations sans cesse entretenues, perfidie, qui taraudent la conscience, qui mettent en doute l'honnêteté. La demande inlassablement réitérée de "repentance" .
Accusations non fondées qui pourrissent encore plus un climat délétère.
Un besoin impérieux de vérité.
Tel en serait la raison...
Mais cela n'engage que mon ressenti. Chacun ayant sa vérité.

Ce livre porte un témoignage honnête et sans concession sur une jeunesse prise au piège qui deviendra trop vite mature. Témoignage au jour le jour d'un groupe de ces troupes dites de "Réserves Générales" mais opérationnelles 24 heures sur 24 dans son secteur. Le journalier de l'appelé dans l'un de ces petits postes au confort des plus rudimentaires. (y séjournera d'ailleurs, comme sous-lieutenant, un futur président).
Perdu en pleine nature. Verrue griffée sur un piton avec pour horizon le décor somptueux d'un paysage d'une sauvage beauté. Et la découverte d'une ruralité qui s'éparpille au détour des halliers d'épineux là où la terre est moins rude, où les glèbes sont moins hostiles. Ouvriers de la terre qu'il va falloir connaitre, comprendre et avec lesquels il va falloir s'adapter et composer.
Ce quotidien ici narré le fut également pour la grande majorité du contingent envoyé en Algérie.

De l'Algérie des années 50 que savaient-ils ?
Ce que leur avait appris l'école : une province française composée de trois départements.
Bordant le sud Méditerranéen, porte d'entrée de l'Afrique.
Le Maghreb, terre de Berbères, de Kabyles, de Chaouias, de Juifs... est une terre d'invasion, romaine, musulmane, espagnol, ottomane, arabe, turque puis européenne...

Ce qu'on leur en dit en 1954 : Des exactions se font jour en cette province terre de France, violentes, basées sur des revendications d'autonomie. Les deux protectorats du Maghreb, la Tunisie et le Maroc prennent leur autonomie. L'Indochine s'avère être militairement un fiasco.
Mais à leur âge la politique, à part pour quelques uns, n'est pas la préoccupation principale, surtout en terre si lointaine et étrangère pour eux.
Bref le gouvernement demande à l'armée d'appuyer la gendarmerie pour rétablir l'ordre.
Pour faire simple : ce qu'en pense le rural sur le pas de porte de sa ferme ? Ses problèmes sont autres. Mais bon le service est obligatoire et quant à voir du pays pourquoi pas ?
La réalité sera brutale.

Chacun a vécu cette période de façon différente. Question d'éducation, d'instruction, de connaissance, de tempérament. La grande majorité d'entre eux n'a pas à en rougir.
A leur retour la parole a été confisquée. La métropole est divisée sur la conduite à tenir (les attaques les plus virulentes viennent principalement de ceux qui n'ont pas vécu le conflit sur place). Le chaos qui découla d'une solution trop tardive et mal ficelée les désorienta. L'incompréhension fit place.
Huit années de souffrances et de sacrifices de part et d'autre, pourquoi ?
Plus de neuf de nos jeunes soldats y ont perdu la vie chaque jour. Triste bilan ! Que de foyers en deuil ! Sans réponse le vécu se renferme en eux. Silence d'une vérité qu'ils se refusent à expliquer.
Ils se sont tus finalement parce qu'ils n'avaient rien à raconter et surtout cela n'intéressait personne (hormis la famille, et encore...). Et l'on était bien content de s'en être tiré sans trop de bobos. La raison d'état les avait réquisitionnés le temps d'un service prolongé, prolongé par de graves événements. Mais bon, ils avaient obéi et ils n'avaient rien à se reprocher. La vie reprenait le dessus sur ce qui pour certain fut une "aventure" belle ou mauvaise c'est selon.

Pendant le conflit et jusqu'au terme de celui-ci et ce malgré une très vigilante censure, les rares parutions individuelles ne seront écrites, en grande partie, qu'à partir de la vision de radicalistes intransigeants et tourmentés et quelques mégalos politiquement imbibés. Cela est le lot de chaque conflit. On croit pouvoir régler ses propres comptes !
- " L'homme qui raisonne en historien n'est qu'un petit bourgeois déguisé. "
(Le Communisme comme réalité).
Alexandre Zinoviev

Ici n'est pas le cas.
Ce livre c'est l'histoire sans tromperie d'un de ces conscrits jetés dans la tourmente d'un conflit, dit de maintien d'ordre, mais qui n'avouera que bien plus tard la violence de sa réalité.

La lecture est plaisante et l'écriture s'orne parfois d'une pointe d'humour. L'auteur situe dans un préambule ce qu'était sa vie en France dans les années d'après-guerre. Ce qui ne fut en réalité qu'une pose entre deux conflits. Puis tout s'enchaine dans ce qui fut le lot des appelés du contingent. L'auteur nous décrit, avec une parfaite neutralité du ressenti vécu sur place, la période déterminante de 1958 à 62.
Les analyses sont saines et non conflictuelles. Le livre et agrémenté d'une suite iconographique.
Il faudrait beaucoup de livres, témoignant de cette sorte, pour rétablir ne serait-ce qu'une parcelle de vérité.
Merci Mr Zentz.

Il est à noter que outre les obligations du militaire en poste, Mr. Zentz étant sous officier, patrouilles, quart de nuit, embuscades, liaisons, protection de convois, ouverture de pistes, opérations... André Zentz faisait office d'instituteur, c'était la partie humanitaire (aides sociales, médicales, scolarisation ..) de l'armée qui en dehors des villes était une part très importante de sa mission et qu'elle a parfaitement réalisée parfois avec les moyens du bord mais toujours avec générosité. Il fallait que cette part que les historiens passent sous silence et évacuent trop souvent soit offerte aux lecteurs dans l'histoire racontée des appelés. C'est leur histoire, leur vécu, leur témoignage.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 7, 2015 7:17 AM CET


La France Orange Mécanique
La France Orange Mécanique
par Laurent Obertone
Edition : Broché

9 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le boulet rouge de notre société., 4 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La France Orange Mécanique (Broché)
Ce livre pose plusieurs questions.
Nous n'en avons peut-être plus les réponses de nos jours.

1) La liberté d'expression.
Liberté de penser, de dire, d'écriture...
Mais liberté qu'est-ce maintenant ? Un mot mal exprimé et les foudres bien-pensantes pleuvent. Même la presse d'opinion, la seule que l'on se doit de respecter, n'est pas à l'abri.

2) l'information.
Dans une société déclinante, ouverte à tous vents, l'info se décline vitesse "grand V". Faite par n'importe qui. Elle vous tombe dessus sans différenciation. A valeur non relative. Crime de sang, escroquerie, faits divers bénins, inconvenance, révolte incendiaire on-ne-sait-plus-pourquoi, hold-up de haut-vol, drame conjugal, violeur de grand chemin et de petites filles, récidiviste attardé, bâtard abandonné, train en mal de rectitude, noyé de la grande bleue (faute aux congés payés), escroc de la sécurité sociale, service d'ordre épuisé, hôpital qui s'essouffle... tout cela en bouillie informe. Il "nous faut" de l'info. Prenez en pleine poire et dites merci.
Question : les journalistes de l'info donnent-ils une information ou font-ils passer par ce biais une opinion ?

3) Les médias
Ou la raison du plus sophistiqué, du plus enjôleur, du plus gueulard...
L'art du débraillé, l'injure du visuel, la perfidie de l'écrit, la vulgarité de la parole. Distributeur de propofol gratos. Concocté en infusion littéraire. En intrusion perfide visuelle.
Comment recevoir pour vérité de la part de ceux qui semblent croire ce qu'ils nous assènent ? N'y a-t'il pas manipulation à leur insu ? Belles têtes qui se glorifient de leur éphémère notoriété.
L'équilibre précaire, cependant devrait se faire de part ces mondains par la presse d'opinion.

4) l'égalité.
Un mot dont se gorgent tous les théoriciens d'une idéologie profane.
L'égalité c'est la forme de justice sans partage.

Du boulot sur la planche pour nos socios, psychos, etholos, ethnolos, Gemeinschaft et Gesellschaft et même des philosophes.
Pas de soucis, ils adorent ! Quant aux résultats ...

Il a même été invoqué dans un commentaire le concept de Darwin.
La tâche est rude...

En bref Mr Obertone est dans son plein droit sinon son devoir de mettre noir sur blanc les résultats de son étude et sa vision en l'état.
Mais il ne faut surtout pas s'interdire d'autres lectures (contradictoires) concernant ce problème. C'est même recommandé.
Ne jetons pas tout aux orties sous prétexte que la "formulation politique" est contraire à nos idéaux.
Un peu d'ouverture élargit le champ de notre compréhension.
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3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 De Pearl Harbor à Hiroshima, 9 juin 2013
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De Pearl Harbor à Hiroshima

- 1939, 72 millions d'habitants sur une surface équivalente au quart de la France. Le Japon étouffe.
- Dépourvu de matières premières essentielles à son industrie, pétrole, charbon, minerai, le japon a cependant acquis une imposante flotte navale et aérienne.
- Apres les échecs de son implantation en Mandchourie, Mongolie, Corée (1931-39) ses velléités d'occupation se reportent sur la Malaisie, la Thaïlande, l'Indochine comme bases de départ en vue de l'invasion des iles du sud-est asiatique (contrôlées par les puissances occidentales) riches en matières premières, Bornéo, Java, Sumatra, Nlle Guinée...
- Ce que le Japon nomme "Le périmètre de la Grande Asie", vitale à sa survie, fait dans le pacifique une boucle passant depuis le nord du Japon par Midway, les iles Marshall, Gilbert, Salomon puis dévie sur la Nlle Guinée, l'Indonésie, remonte en Birmanie, et ferme la boucle par la Chine, englobant les Iles Mariannes, Carolines, les Philippines, Formose...
- En 1941 l'occasion semble propice à ses ambitions. L'Europe est en plein désarroi et subit le joug du nazisme. L'Amérique est restée neutre. Aux appels de Churchill Roosevelt a répondu : "All but war". Seul hic la force navale américaine depuis Hawaï surveille le pacifique. Le pacifique couvre près des deux tiers du globe. Le champ des opérations va être à cette mesure.
- Le Japon va simultanément porter ses coups sur le gros des forces navales américaines : Pearl Harbor décembre 41, et sur l'Indonésie, décembre 41 à février 42, repoussant les quelques résistances jusqu'en Australie.

- A partir de là l'auteur va nous faire revivre cette guerre du Pacifique avec une minutie chirurgicale des opérations, cartes à l'appui, les effectifs, les horaires, les moindres détails sans aucune concession dans l'horreur de ce qu'une guerre peut engendrer. On peut lui concéder une certaine froideur à cet égard mais le récit est passionnant, vivant et nous tient en haleine jusqu'à l'épilogue.
Un chapitre traite du fameux projet Manhattan, tenu longtemps secret, pour mettre fin à cette guerre.

- L'empereur Hirohito, considéré au Japon comme un Dieu, avait renoncé à sa divinité en se prononçant comme monarque constitutionnel. En conséquence de quoi le Bushido a été élevé à son paroxysme.
Le Bushido aurait fait plus d'horreurs et de victimes que le régime nazi.
- "Le massacre de Nankin", 1937/38 : de 200 à 300.000 morts.
- "La voie ferrée de la mort", 1942 : de Bangkok à Rangoon, 415 km. sur les 180.000 civils et 60.000 prisonniers de guerre, 90.000 civils et 18.000 P.G. y laisseront leur vie.
- "La marche de la mort de Bataan", 1942 : sur ~ 80.000 prisonniers de guerre, 20.000 succomberont dans d'atroces conditions.
- Et cetera desunt...
- Contrairement à l'Allemagne avec la Shoah le Japon s'exonère de cette reconnaissance de crime contre l'humanité par un renversement de victimisation, Hiroshima et Nagasaki.

La guerre du Pacifique va cependant changer le cours de l'histoire.
Le choix des alliances. La guerre froide. Le début de la décolonisation.

Une suite iconographique complète le livre.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 30, 2013 4:58 PM CET


Nuages
Nuages
Proposé par Funkingdom
Prix : EUR 29,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ciel dégagé... mais où sont "les yeux noirs" ?, 25 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nuages (CD)
Parler de ce CD en simplement deux phrases ne rime à rien. Django Reinhardt procède d'une telle importance dans l'histoire du jazz que l'on se doit de n'en pas négliger quelques explications, du moins sur les enregistrements ci présentés.
Le choix de cette compilation est intéressant, mais... Car il y a un gros mais, c'est un produit Sony Music, un boitier, une galette, un "bout de papier" avec une photo du quintette des plus convenues et une liste de quinze titres avec l'année supposée de l'enregistrement mais aucune chronologie, aucune liaison musicale ! Un point c'est tout ! En un mot, écoutez et ne soyez pas pinailleur.
Donc essayons de remettre un peu d'ordre, de logique, mais j'ai bien peur d'être un peu long.
Alors la suite s'adresse au curieux, aux passionnés de cette musique enthousiasmante qui confine à la fascination, le "jazz manouche" où se confondent le blues et la sensibilité tsigane, période importante du jazz en France.

- 1) SAINT-LOUIS BLUES, Paris le 09/09/1937.

Un classique de WC Handy. Enregistré pour les disques Swing (de Ch. Delaunay).
Django Reinhardt (g), Louis Gasté* (g) et Eugène d'Helemmes (bas).
En première place, ces 2'40, que tous les critiques considèrent comme l'un des enregistrements le plus abouti, le plus équilibré dans l'oeuvre de Django. Que certains ont qualifié de "chef-d'oeuvre". Mais sans aller jusqu'à cet enthousiasme ce St Louis-Blues est remarquable dans son interprétation. Un petit miracle comme il s'en produit parfois quand les musiciens entrent en osmose....
*Louis Gasté, (Loulou Gasté) compositeur de grands succès populaires et musiques de films, mari de Line Renaud.

- 2) GEORGIA ON MY MIND, Paris le 15/10/1936.

Enregistrement Gramophone.
Django et Joseph Reinhardt, Baro Ferret (g), Stéphane Grappelli (vln), Louis Vola (b) et Freddy Taylor (voc).
Cette complainte que Carmichael composa pour ses copains Chicagoans : Beiderbecke, Trumbauer...et que Ray Charles remettra en lumière trente ans plus tard, est ici reprise par le chanteur Freddy Taylor, l'invité du quintette qui assumait la présence américaine. On retrouve l'esprit plus affirmé du jazz américain. En ces années là il fallait se comparer aux musiciens d'outre-Atlantique. La guitare de Django exprime sa sobriété mais aussi sa puissance comme rampe de lancement pour Teddy puis Stéphane.

- 3) STARDUST, Paris 02/03/1935.

Encore un grand succès de Carmichael.
Enregistrement Gramophone.
L'orchestre de Michel Warlop...avec Coleman Hawkins.
Le Quintette du Hot Club de France reçoit sa dénomination le 23/02/1935 à l'occasion d'un concert que donnait Hawkins salle Pleyel. Les jazzmen Français avaient besoin de se frotter aux représentants du jazz Américain en tournée européenne.
Deux semaines plus tard Gramophone décide de faire un enregistrement du grand orchestre de Michel Warlop, dans lequel on retrouvait Django et Grappelli (ici au piano), avec Coleman Hawkins.
Dans "Stardust" les cuivres ne jouent pas. Le but de la séance était de mettre en valeur Hawkins; pourtant il se crée une sorte d'intimité avec une intro de Grappelli au piano puis le lyrisme de Coleman que poursuit sans complexe Django qui redonne après un bref solo la main à Hawkins. "Stardust" se passe finalement entre ces trois compères.
PS : Django enregistrera, toujours pour Gramophone, un brillant "Stardust" avec Bill Coleman, G. Johnson, G. Clark et J. Cole le 25/11/35. Il aurait pu avoir sa place ici.

- 4) NUAGES, Paris le 13/12/1940*

Hubert Rostaing, Alix Combelle (cl), Django et Joseph Reinhardt (g), Tony Rovira (b), Pierre Fouad (bat).
Enfin une compo de Django.
En 1939 le quintette enregistre en Angleterre. Le premier septembre, à Londres, entendant les sirènes annonçant une alerte aérienne. "Django en conçut une telle frayeur qu'il décida de retourner sur le champ à Paris, abandonnant guitare et bagages, tandis que Grappelli, souffrant, restait bloqué à Londres".
Ils ne se revirent plus pendant sept années. C'est la fin du Quintette dans sa version originelle.
Django ne vit que pour sa musique. Une nouvelle mouture du Quintette s'impose. Remplacer Grappelli ? Le violoniste Warlop est trop fantaisiste, trop instable. Pierre Fouad suggère un pianiste. Réponse de Django :"Cela ne sert à rien et ça alourdit le rythme". Dans la nouvelle conception tonale la clarinette d'Hubert Rostaing fut choisie.
*Un premier enregistrement de "Nuages" fut fait le 01/10/40, que Django estima raté. Voulant plus de volume un deuxième enregistrement eut lieu le 13/12/40 en adjoignant la clarinette d'Alix Combelle à celle d'Hubert Rostaing.
Bien sûr "Nuages" est un grand classique de Django. Un brin nostalgique mais quelle vigueur.

- 5) SWING GUITARS, Paris le 06/11/1945.

Apparemment il s'agirait d'un enregistrement, faisant suite à un concert salle Pleyel, avec un orchestre américain l'A.T.C. (Air Transport Command Band). L'orchestre (de feu Glenn Miller), 19 musiciens, dirigé par le sergent Jack Platt. Là je ne peux que citer Antonietto : " les arrangements sont conçus pour servir d'écrin à la guitare et, politesse oblige, Django américanise quelque peu sa manière, tout en conservant cette attaque autoritaire qui lui permettait de tenir tête sans amplification, sacrée performance !, face à un big band déchaîné."
Cela swing en diable, un Django en pleine forme bien repris par Jim Hayes (cl, as), un régal.

- 6) MONTMARTRE, Paris le 05/04/1939.

Rex Steward et ses Feetwarmers.
Rex Steward (cnt), Barney Bigard (cl), Django Reinhardt (g), Billy Taylor (b).
Cette compo de Steward peut paraitre moderne par moment dans son phrasé, (nous sommes en 1939). Cela convient parfaitement à Django qui suit allègrement Steward et même en rajoute puis Bigard revient à des fondamentaux plus logiques.
Une belle confrontation, très vigoureuse.

- 7) BLUE DRAG 5, Paris le ../04/1936

Très belle compo de Django pour Ultraphone.
C'est la formation classique du Quintette.
Django et Joseph Reinhardt, Roger Chaput (g), Stéphane Grappelli (vln), Louis Vola (b).
Après s'être frotté aux jazzmans américains le quintette semble prendre un nouveau visage puisant à la source du jazz. "Blue Drag" en est le témoignage. Une étape marquante tant dans l'équilibre que dans la composition. Sobriété.

- 8) SWING 39, Paris le 29/08/47.

Emission Surprise party. Compo de Reinhardt.
Maurice Meunier (cl), Django Reinhardt, Eugène Vées (g), Emmanuel Soudieux (b), André Jourdan (bat).
Django était attiré par de rapides explorations sonores, que certains ont cataloguées de "pré-bop". Une transition du swing vers le bop. La série des "Swing" en ferait office de "passeurs".
Dans ce thème Django maitrise parfaitement la guitare amplifiée poussant au plus loin le champ des improvisations.
Du rythme, de la vigueur, de l'imagination...

- 9) MANOIR DE MES RÊVES, Paris le 21/11/1947 à la R.T.F.

Stéphane Grappelli (vln), Django, Joseph Reinhardt, Matelo Ferret (g), Emmanuel Soudieux (b).
Ce manoir est aussi une de ses superbes compositions.
Ce thème a été si souvent joué qu'il en parait difficile d'en faire un choix. Mais en cette année 47 où Django cherche des voies plus modernes cet enregistrement que reprend la formation du quintette à cordes est une excellence.
L'art de Grappelli atteint là une inestimable poésie, la ligne mélodique pousse au recueillement sous l'âme de son archet.

- 10) AFTER YOU'ARE GONE, Paris le 04/04/1936

Enregistrement Gramophone.
Django Reinhardt, Baro Ferret (g) Stéphane Grappelli (vln), Lucien Simoens (b) et Freddy Taylor (voc).
Cette cession est à rapprocher de celle du "Georgia On My Mind". Mais ici tempo rapide. Brève intervention de Taylor, swing dans la pure tradition américaine.

- 11) TAJ MAHAL, Paris le 21/12/1937.

Voilà une plage qui demanderait de longues explications tant sa nature est différente de la tradition du quintette.
Michel Warlop (vln), André Lamaury (cl,as), Charles Shaaf, Jean Magnien (cl,ts), pierre Zepilli (p), Django Reinhardt (g), Louis Vola (b), Georges Paquay (bat).
Présence évidente de M. Warlop, l'un des plus brillants violonistes de l'époque. Etude classique, formé au conservatoire, il partira malheureusement en 1947 à 36 ans, miné par l'alcool. Instable il cherchera éperdument dans le jazz un exutoire à sa fièvre musicale.
"Taj Mahal" est une de ses compositions qui appartient à la fraction "orientale" du jazz et l'on comprend mieux en l'écoutant la souffrance qu'il impose à son instrument. " La beauté convulsive qu'il traque lui paraît toujours trop pure sous son archet et lui fait peur..." Django est là, bien présent pour le soutenir dans sa démarche "hallucinée".

- 12) SOLITUDE, Paris le 21/04/1937.

Fameux thème de Duke Ellington
Django Reinhardt, Baro Ferret, Marcel Bianchi (g), Grappelli (vln), Louis Vola (b).
A mon avis la meilleure plage de ce CD, un équilibre parfait. Grapelli glisse de façon éthérée son archet développant une doucereuse mélancolie hors de ses cordes. Django reprend le thème avec sobriété mais donne plus de vigueur à ce thème.

- 13) MINOR SWING, Paris le 25/11/1937.

Django et Joseph Reinhardt, Eugène Vées (g), Grappelli (vln),Louis Vola (b).
Un autre grand classique du quintette.
Dans la pure expression Manouche; ce jour là sur cinq morceaux gravés deux seulement furent retenus, ce qui montre l'exigence de Django. "Minor Swing" est sans doute le morceau le plus célèbre du quintette avant guerre. Une ponctuation insistante et puissante de la rythmique "la pompe" favorise la succession des riffs de Stéphane et Django.

- 14) DAPHNE, Paris le 29/09/1937.

Composition de Django Reinhardt.
Eddie South, Michel Warlop*, Stéphane Grappelli (vln), Django Reinhardt, Roger Chaput (g), Wilson Myers (b).
Charles Delaunay profite de présence d'Eddie South à l'Expo Universelle pour provoquer une confrontation entre violonistes. La chose ne fut parait-il pas aisée. Les caractères se heurtaient. Eddie est noir et a reçu une formation des plus classiques. Il aime jouer avec Django, Stéphane en prend souvent ombrage et met les voiles au bistrot du coin .... jusqu'au petit matin, embrumé.
Quant à Warlop il a souvent "l'angoisse au coeur" devant l'Américain.
*Dans "Daphné" Michel Warlop ne joue pas. La confrontation se fait entre Grappelli et South et ils sont très complémentaires. Stéphane est plus acide, plus sobre, Eddie plus sophistiqué.
Le premier chorus appartient à Grappelli. Repris par Django égal à lui-même puis Eddie South très lyrique. À noter la solidité de Wilson Myers à la contrebasse.

- 15) DJANGOLOGIE, ???? 1937 ???

"Djangology", est une composition de Django qui fut sans doute la pièce principale des premiers enregistrements du quintette.
Ce thème fut l'objet de sept versions sur disque. De 1933 à 1953 moult enregistrements furent programmés. Je n'ai pu en recenser que cinq avec une grande formation telle que sur ce CD. Deux semblent improbables (Bruxelles mai 42 avec l'orchestre de Stan Brenders). L'année 1937 mentionnée semble erronée. Cet enregistrement daterait plutôt de 1945 avec le grand orchestre de "Air Transport Command Band" (celui de Glenn Miller voir " Swing Guitars").
Les trois sessions de cette grande formation : 26 octobre, 6 novembre et 16 décembre 45 avaient à leur programme "Djangology".
Un grand doute subsiste... si l'éditeur avait bien fait son boulot..., pas de questions à se poser et surtout pas de fastidieuses recherches et écoutes à faire... cela aurait été un minimum et l'étoile enlevée n'est pas pour la qualité musicale mais pour la négligence apportée à cette publication. Et puis ce Djangologie là n'a pas grand-chose à faire dans cette compilation !

On peut regretter que ce CD ne présente pas un ordre chronologique; cela permet en général de suivre l'évolution d'un style, d'un musicien... mais qu'importe il y a là des enregistrements marquants de l'univers de Django Reinhardt.
- 1937 est une année importante pour le jazz Français. L'Exposition Universelle attira de nombreux musiciens de jazz américain. Coleman Hawkins, Benny Carter, Dicky Wels, Bill Coleman, Eddie South... et les Français avaient besoin de se comparer, d'apprendre, d'assimiler la culture jazzistique du nouveau monde. C'est aussi l'année où Django adopte la guitare conçue par le luthier Maccaferri pour la marque Selmer.
Année riche en enregistrements, avec le quintette et surtout avec Warlop, Eddie South, le fameux "Trio de Violons" de septembre 37.
Personnellement j'aurais bien apprécié la présence sur ce CD de"Echos de France" ce morceau fut à l'époque jugé irrévérencieux et interdit sur les ondes. Pourtant cet enregistrement est pour certain mythique et porte en lui des valeurs morales certaines.
Explication : octobre 1945, Django, en compagnie de Naguine et Babik (son épouse et son fils), retrouve ce cher Grappelli à Londres. Citons Antonietto : "Après avoir échangé quelques mots, les vieux complices se lancèrent dans une Marseillaise de circonstance." En suite de cela, début janvier 46 fut gravé l'hymne national sous le nom de "Echos de France". Deux mois après son expression spontanée il a gardé toute sa sensibilité et son coté émotif.
Il y aurait eu également la place sur ce CD de proposer la confrontation de Django avec la musique classique ou religieuse, pour parfaire les multi-facettes de ce génial musicien qui bien qu'autodidacte avait un sens absolu de l'harmonie.

Bien sûr il y a sur le marché d'intéressantes compiles ou intégrales. Le prix est en conséquence, Django a fait plus de 400 enregistrements. Tout dépend de l'intérêt que l'on porte à ce musicien.
Pour ma part je verrais bien : Kind Of Reinhardt (Coffret 10 CD)
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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Soyons raisonnable pour l'ouie, 6 février 2013
NOSTALGIA.

Je ne voudrai pas être trop méchant. Cet appareil étant un cadeau.

Le problème de base étant une pile de vinyles. Certains commençant à moisir. Surtout ceux de jazz (de quand j'étais célibataire). Choix non négociable. Opéra et grande musique maintenant.
La chaine est dans le salon, l'ordinateur dans le bureau suivant en cela une logique dite "normale". Antique chaine en rack dont chaque pièce fait environ un dizaine de Kg. Trop de longueur de câbles à tirer. Impensable.
La lecture de ces vinyles, chargés d'histoire et d'émotion (pour ma pomme), n'est pas très adaptée en voiture et en déplacements. A moins que quelqu'un ait la solution, je suis preneur.
Tout ça pour dire qu'une certaine génération doit avoir ce problème.
Donc devant ma désespérance (j'exagère un peu) on me fit cadeau de cet engin au look qui devait rappeler les années folles (sic). Mais le look de la dite époque était de bois noble de chrome vrai, de belle finition.

- Premier point : ici tout est plastique. Un doute quant au son.
Finalement la finition est bonne, le son lui est médiocre. Le look ...à l'appréciation de chacun.
Mais cela à peu d'importance dans le fait que le but recherché est la transcription du vinyle sur un CD.

- Deuxième point : le fonctionnement. En service depuis plus d'un an, aucuns problèmes. La partie électronique semble fiable.
Le mode d'emploi, s'il y en avait eu un, a dû partir avec l'emballage. Mais point n'est besoin d'en avoir. Un peu de réflexion et de la pratique et tout devient simple. Un bon point.
- en définitive pas mal d'avantages.
- sa mobilité 7 Kg, un encombrement réduit, il trouve facilement sa place dans toutes les pièces.
- fonctionnalité, l'ergonomie du "tableau de bord" est bien pensée. Ecran LCD retro-éclairé lisible. Deux gros boutons de part et d'autre, un pour le volume, l'autre pour la recherche des stations radio, sensibles et précis. Deux petits boutons à crans fonction off/on - tuner - cd/usb/sd pour celui de gauche et band radio fmst/fm/am pour celui de droite. Puis une ligne, sous le tiroir CD, de six boutons poussoirs regroupant les diverses fonctions inhérentes à la bonne marche des lectures autres que le phono. Pas très facile car boutons à minima. Demande réflexion à leur fonctionnalité. Là est peut-être le seul reproche que l'on peut faire. Mais avec un peu d'expérience et d'habitude ce problème devrait s'atténuer.
L'écoute radio est bonne, ne demandant pas trop de volume.
Idem pour les lecteurs CD. et cartes SD/MMC . L'écoute de phono, oui bon pas folichon mais ce n'est pas une platine HI FI, honorable sans plus. Et pour ceux qui se souviennent du Teppaz c'est quand même un grand progrès. Mais les exigences de l'époque étaient moindre.

Evidement on aurait aimé un graveur CD pour éviter l'encodage via une clé USB et une fonction Wifi mais pour le prix proposé soyons raisonnable.
Ah ! Oui il y a une télécommande mais vous pouvez la mettre au mieux au fond d'un tiroir, elle est à minima et seulement lecteur CD.

En conclusion un appareil audio "domestique" assez sympathique.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 6, 2013 7:15 PM CET


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