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Contenu rédigé par papi-mormès
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papi-mormès (gers)

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Frisco Jazz 1956
Frisco Jazz 1956
Prix : EUR 20,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Les revivalistes de la Côte Ouest., 16 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Frisco Jazz 1956 (CD)
Robert Alexandre "Bob" SCOBEY
- 09-12-1916 - Tulumcari (Nouveau-Mexique).
- 12-06-1963 - Montréal. (Canada)

Cornettiste, trompettiste, né au Nouveau-Mexique mais élevé en Californie (en plein air). Étude de musique classique à Bekerley, fait ses débuts dans le Jazz en 1938.
En 1939, Lu WATTERS l'engage dans l'orchestre qu'il vient de créer, le "Yerba Buena Jazz Band". Cette collaboration durera 10 ans.
Le jazz Nouvelle-Orléans est à bout de souffle. Lu WATTERS relève le défi. Il faut dire qu'il y a dans sa formation les meilleurs musiciens "hot" du moment et un remarquable chanteur et banjoïste, Clancy HAYES. (Chanteur un peu guimauve par moment, à mon avis).
En 1949, Bob SCOBEY fonde le "Frisco Jazz Band" avec son complice Clancy, et avec Wally ROSE (pianiste), Dick LAMMI (tuba/basse), tous deux transfuge du "Yerba Buena... ", Jack BUCK (trombone), le violoniste-clarinettiste Darnel HOWARD, qui sera remplacé en 1952 par George PROPERT et Fred HIGUERA à la batterie.
- En 1953 il enregistre avec Sidney BECHET un mémorable "Muskat Ramble".
- En 1959 il crée son propre club à Chicago : "Le Club Bourbon Street" où tous les passionnés de Dixieland se retrouvent.
- Il avait plein de projets mais la maladie le rattrape et il décède à Montréal en 1963, il avait 46 ans.
La musique de SCOBEY, le Dixieland Revival, est une musique exubérante, vivifiante, dans la plus pure tradition de la Nouvelle-Orléans et une maîtrise étonnante dans l'interprétation des blues. Son répertoire reprend presque tous les standards du N.O.
Comment se fait-il que l'on puisse encore aimer cette musique ?
- C'est une musique simple, primaire, de passion, d'émotion. Une musique Non Cérébrale. Et au diable tous les psychotropes, une galette de Bob vaut largement les petites pilules bleus ou roses d'un supposé mieux-être.

Dans sa discographie, à retenir : "Vocals By Clancy Hayes", 1955 - "Swingin' on the Golden Gate" 1957 - "College Classics" 1957 - "Raid The Juke Box" 1958 - et pour ceux qui aiment les enregistrements publiques "The Unheard Bob Scobey and His Frisco Jazz Band 1950-1957" -

Le coffret çi présenté "Frisco 56'" complète celui des années 1948-1955. Une bonne centaine de titres !

- Le matin je me réveille avec cette musique et tous mes collègues me trouvent sympa... jusqu'à l'heure de mettre les pieds sous la table, la serviette autour du cou, là faut pas plaisanter. Soyons sérieux.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (19) | Permalien | Remarque la plus récente : May 3, 2015 12:34 PM MEST


Lhasa
Lhasa
Prix : EUR 6,99

17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rêve sage sur la tombe entr'ouverte..., 14 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lhasa (CD)
- Lhasa de Sela vient de nous quitter victime d'un cancer pudiquement caché.
Chanteuse Américano-Mexicaine installée à Montréal depuis plus de vingt ans. Elle maîtrise dans ses chants Anglais, Espagnol et Français.
A ses débuts elle interprète des chansons de Billie Holiday et des complaintes Mexicaines.
La critique est unanime : voix puissante, étrange, envoûtante, vibrante, profonde...
Lhasa navigue dans un monde en dehors de tout moule formaté.
Son premier album, 1997, "La Llorona", qu'elle chante en Espagnol, a séduit tous les mélomanes et fut un énorme succès au Québec.
Après un long séjour à Marseille, en 2003 elle compose son deuxième album, qu'elle interprète dans les trois langues, "The Living Road" (la Route Vivante), un mélange de blues, gospel, berceuse, un folk intime, sombre, une musique où flotte une âme.
Puis en 2009 son dernier album, en Anglais, intitulé simplement "Lhasa". Une communion. Un coeur qui s'ouvre. Il sommeille en celui-ci des mots pour se raconter et des notes afin de les chanter.

Vendredi 1er janvier 2010. Il neige à Montréal. Madame De Sela est parti nous laissant comme un voile où s'effacent les mots.
Les morts sont invisibles, leurs chants sont là, toujours vivants, nous accompagnent et nous rassurent.

A vous écouter, chère Lhasa, n'oubliez pas de nous donner l'adresse de l'éternité. Celle qui maintenant est vôtre.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (13) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 30, 2010 4:14 PM CET


Le grand Prix de Denain
Le grand Prix de Denain
par Daniel Fertin
Edition : Broché
Prix : EUR 22,30

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La ville des désespoirs., 13 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le grand Prix de Denain (Broché)
Denain ville étape.

Dononium près Escaut, ville historique,
- Maréchal Villars et ses baïonnettes, 1712).
- Jules Mousseron et son célèbre Cafougnette.
- Son éprouvant grand prix cycliste classé 1.1...

L'étape avait été longue, éprouvante. Une pluie fine, glacée, rabattue par le vent, cinglait mes dernières espérances.

L'hôtel fut un havre. Mon "Lejeune " à l'abri. Une douche bien chaude...
Le soir s'installait tristement.
Je retrouvais mon ami au Grand Café. Dans une ouateuse pénombre. Un Picon chaud salvateur fumant m'attendait...
-. Brrrr ! Sale temps, sale pays, triste ville... Ironisais-je.
-. C'est ma ville, sais-tu, me répondit-il, me regardant de biais à travers les vapeurs ascendantes du Picon.
-- "Tiens t'habites à Denain mon copain ?" N'ai-je* pu m'empêcher de lui fredonner ... Les tonus de salle de garde sont indélébiles... Notre amitié n'y résista point.

Bof !... oui je sais, au revoir et à Denain... j'arrête le vélo et le Picon chaud.

*"Tombola" comme le chantait un voisin, Adamo.


Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire
Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire
par Sarah Kaminsky
Edition : Broché
Prix : EUR 17,45

12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Sarah, la "Biche" et le faux cerf ?, 22 décembre 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire (Broché)
La vie d'un homme racontée par l'écriture de sa fille
Sarah kaminski s'approprie le Je de son père et raconte. La plume est agréable et la lecture rapide. Cela se lirait comme un roman si l'invasion des évènements n'en devenait pas de constantes affirmations. Le rappel incessant des bonnes intentions, des bons sentiments se doit de justifier sans cesse toute action. Le jugement que nous pouvons en apporter n'en demande pas moins de grands efforts.

La première partie du livre ne souffre pas de la moindre contestation. La France est occupé, les juifs sont pourchassés, la résistance balbutie dans ses prémices puis s'organise, s'éclate en cellules, le secret, le confidentiel sont de mise il en est de la survivance de cet élan patriotique et la survie des juifs. Nécessaire. Dans le danger permanent, l'action de Adolfo Kaminski est primordiale. Ses capacités d'adaptation en toutes circonstances font de lui un homme providentiel, incontournable.

Dans le désir de perfection il poussera à l'extrême "l'art" du faussaire. Le pli est pris. L'homme se doit de répondre à toutes sollicitations que lui confèrent ce don incontestable et guidée par sa morale "son éthique" dit-il et par une plus juste réflexion, à se pencher sur toutes les misères de par le monde. Et à s'engager.

1947, et après ? Et après s'entremêlent tous les réseaux de résistance d'Europe, d'Afrique, d'Amérique....

C'est cette deuxième tranche de vie qui parait contestable. Pas sur le fond (opinion politique fait foi), mais sur les moyens. Cela va de la confection de fausse monnaie pour déstabiliser le pays jusqu'à la fourniture d'armes pour le FLN.... Ses rendez-vous avec F.Jeanson, Me Dumas, les relais, les boites aux lettres, les porteurs de valises... des noms surgissent, Sartre, de Beauvoir, Curiel ... d'une période qui a tant partagé les âmes.

Se justifiant : "la vie clandestine a des conséquences indélébiles et ne s'efface pas d'un revers de la main... lorsqu'on a appris à vivre avec la peur au ventre, risqué sa vie, sa liberté, vécu des aventures dangereuses et romanesques, à en avoir des vertiges, toujours dans l'urgence et le don de soi à une cause qu'on a jugé pure, la réinsertion est une épreuve douloureuse".

Livre-roman en deux parties, d'un génial faussaire extra-ordinaire, mais tout est dit avec une telle sincérité que les convictions, les questions que l'on puisse émettre passent en second plan.

A lire pour la première partie, une vérité historique.
La deuxième partie confère plus de l'idéologie intellectuelle qui voulait s'imposer, porteur de sa vérité en ces années difficiles d'accession à l'indépendance.
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Tripote et mascagne : Dictionnaire drolatique du parler gascon
Tripote et mascagne : Dictionnaire drolatique du parler gascon
par Alain Paraillous
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Paradis ... Si si il existe !, 17 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tripote et mascagne : Dictionnaire drolatique du parler gascon (Broché)
Voyage à l'étranger

Si vous avez besoin de vous loger lors des traversées Gersoises*, utilité certaine.
- Quoique même à la belle étoile les nuits sont belles ! (et souvent animées).
Par contre si vous devez vous sustenter alors là ...
Soyons sérieux, une fois, (Parler de plus au nord) sur les arts de la mise en bouche... et la posture à avoir devant une table gasconne. Le dico est indispensable, incontournable et d'une telle évidence ...
- Si vous avez soif, pas besoin du dico, les gestes sont plus expressifs et les post-combustions (imbibassioñs armanhac) n'ont pas besoin de littérature, langue collée, bouche pâteuse... Et puis c'est d'un commun !

- "Que's cau mauhidar deu davant d'ua hemna, deu darrèr d'ua mula, ed'un curat de tots costats !"
Proverbe gascon.

- "S'avèi sabut, n'ac averi pas hèit" ... bien sur !
"Qu'e us mercègi d'acò."

Bonne découverte je vous souhaite.
Adishatz !

* Région semi désertique cachée dans la partie sub-occidentale de l'Europe où évolue un sapiens, niaqueux, petit, trapu, baducu, plus Georgicus qu'Erectus ... mais combien sympa !
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Flamingo
Flamingo
Prix : EUR 14,02

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le Succès populaire des orchestres dit "Swing"..., 11 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Flamingo (CD)
Eugène Earl BOSTIC : saxophoniste, chef d'orchestre et arrangeur.
Tulsa / Oklahoma 25-04-1913 - Rochester / New York 28-10-1965.

Flamingo est une composition de Anderson, universellement reprise au répertoire des plus grands.

Doublant saxo et clarinette Earl passe par les orchestres de Benny Motten, Joe Robichaux, Fat Marrable, Don Redman, Cab Calloway, Edgard Hayes, Hot Lips Page, Lionel Hampton, etc. ....
A partir de 1945 il se consacre à son propre groupe.
- Dans les années 50 il devient extrêmement populaire avec de grands succès qu'il réinterprète dans son style si particulier : "Moonglow", "Cherokee", "You Go To My Head"... et surtout "Flamingo"...
- Le jeu de Earl BOSTIC se caractérise par une vivacité qui ne fait pas dans la dentelle ou la fanfreluche. Ciseleur des notes Earl travaille au burin et à la tranche, ce n'est pas de la poétique-émotion !
Il manie le sax alto de la même manière que la clarinette, instrument avec lequel il excelle également. Son attaque est franche, directe, sa sonorité rugueuse où se mêlent des accents Growl. Dans ses interprétations il privilégie l'aspect rythmique du rhytm & Blues en tâtant le Rock & Roll. Ce qui en fait un orchestre très plaisant à écouter et très swinguant pour la danse. Idéal pour les boums des années 50/60.
Cet enregistrement date de 1951. On peut relever "Flamingo" et "Cherokee" évidement puis pour le fun, les soirée relax "I'm Getting Sentimental Over You", "Sérénade", "Velvet Sunset", "From Midnight to Dawn"... C'est doux, reposant, intimiste.
Toute une période du jazz s'inscrit là avec les grandes formations de "jazz blanc" privilégiant la variété, style plus commerciale qui faisait le bonheur d'une Amérique découvrant et s'appropriant cette musique issue des orchestres noirs de la Nouvelle Orléans, Chicago, Kansas City...

Il ne faut pas chercher dans la musique de BOSTIC la complexité, l'élaboration. C'est une musique simple, bien arrangée, bien orchestrée, faite pour la danse, pour le plaisir.
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Complete Quintet Recordings
Complete Quintet Recordings

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'enregistrement laissé en legs., 11 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Complete Quintet Recordings (CD)
Earl BOSTIC 1913 - 1965.

Peut-être un des derniers enregistrements qu'Earl BOSTIC fera en 1963.
Souffrant de troubles cardiaques depuis 1956 il ne reprendra que sporadiquement son activité qu'en 1960. Le plus souvent en petites formations.
C'est en 1965 lors de sa rentrée sur scène qu'il fut frappé d'une nouvelle attaque et succombera deux jours plus tard.

Dans cet enregistrement en quintette il retrouve Richard HOLMES à l'orgue et Joe PASS à la guitare.
- Richard HOLMES est un pur produit de la West Coast très ancré dans la tradition groovy.
- Joe PASS, génial guitariste, une attaque percutante, un swing et un drive irrésistible, une sonorité chaude et sensuel.
Dans les plages 1-4 et 5, Jimmy BOND est à la basse et Charles BLACKWELL tient la batterie.
Les plages 2-3-6 et 7 Herbert GRODY remplace Bond et Shelly MANNE remplace Blackwell.
Ce premier enregistrement date d'août 63.
Le deuxième datant de septembre 63 on trouve Hal Mc KIBBON et J. BOND à la basse et Hearl PALMER à la batterie.

Malgré ses problèmes Earl Bostic a toujours ce jeu vif et dynamique, cette sonorité âpre et mordante agrémentée d'effets de growl qui ont fait sa réputation.
On disait de lui qu'il est au sax alto ce que qu'Illinois JACQUET est au ténor.

Cet enregistrement marque l'extraordinaire facilité qu'Earl BOSTIC avait de se frotter à un jazz plus élaboré et la faculté de s'échapper de la variété qu'il a si souvent pratiqué.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 24, 2009 4:44 PM CET


Caféine
Caféine
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 3,43

3 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Tout compte fait... Avec un bon café serré !, 10 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Caféine (CD)
Christophe.

Les herbes coupées trop jeunes. Le message glissé sur la table de la cuisine. Le chauffeur sans permis. Tout est condamnable. Tout se condamne.
Une soirée d'ennui, de lassitude comme il en prospère de temps à autre.
Un soir à la télé, morne, on l'a vu tenir tête à deux poils à gratter style toile émeri.
Aplomb. Arguments logiques, sensés. Évidence d'un caractère. Une étincelle. Un éveil de maturité.
C'était bien lui l'éphèbe en carapace de Gonfaronnaise (d'Hermann), ou plutôt en cistude des marais. S'appuyant des cervicales, comme une gêne.
Méconnaissable. Parole déliée. Une once de talent. Tel il se révéla ce soir là.
Dame-d'onze-heures au printemps du soleil haut. L'éclosion...

Après un début difficile, critiqué (à bonne raison starac). En échange de désaccord, si la sagesse le veut, peut-être qu'une bonne fée le portera loin des sirènes de la fricaille et des trompettes d'une fausse gloire...
Le radeau est instable, attache toi bien à son mât, laisse hurler les requins-producto-prévaricateurs.
Beaucoup de travail, un chouia de persévérance, un peu de chance et la montagne (Major-sordide) n'accouchera peut-être pas d'une souris.
C'est tout le mal que l'on vous souhaite Mr Willem.

PS Pas écouté ce CD en cela je suis un dé gueux las.
Je demande pardon.
Tois étoiles et un jus... quand même !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (11) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 30, 2010 7:37 PM CET


Ce que je n'ai pas dit dans mes carnets...
Ce que je n'ai pas dit dans mes carnets...
par Yves Bertrand
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Je vous le dirai ... plus tard peut-être !, 3 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce que je n'ai pas dit dans mes carnets... (Broché)
Ce livre est décevant.
Décevant par rapport au titre assez alléchant et provocateur : "Ce que je n'ai pas dit dans mes carnets...".
Frédéric Ploquin est un bon journaliste d'investigation judiciaire. Mais dans ce livre traité en questions réponses ses interrogations sont trop convenues. Il faut dire que Yves Bertrand est une véritable anguille, se défausser sans en avoir l'air c'est son job. Une carrière dans les RG ça façonne son personnage. Ça perfectionne l'esquive.
Les révélations que nous sommes sensés découvrir relèvent du déjà tout dit, déjà tout écrit. Du réchauffé en somme. Faut pas contrarier l'artiste dans sa retraite.
Seul scoop révélateur : j'irai pas passer mes vacances avec le Président de la République, c'est lui qui m'a viré...
Unique chapitre intéressant, le 18 ème : le bottin mondain, 35 pages sur 403 ! (C'est peu Jo !).


Je Sais Que La Terre Est Plate - Edition limitée
Je Sais Que La Terre Est Plate - Edition limitée
Proposé par DVDOCCAS
Prix : EUR 3,60

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Soulager sa peine ..., 1 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je Sais Que La Terre Est Plate - Edition limitée (CD)
A la fontaine ne coule jamais la même eau...

Raphaël, visage angélique, agréable voix.
Un album c'est bien, ça change, c'est frais, ça plait... parfois.
Deux, trois... Pic émotionnel envolé, disparu. On s'éloigne... Distrait.
Ce n'est pas du désamour mais de la lassitude.
Dans le fond nous ne sommes que des touristes de la fredaine, de passage, par moment.
Et cela n'est pas plus mal.
Au suivant !

A la fontaine ne coule jamais la même eau ... - (pensée Grégoirienne).

M'en retourne à la fontaine, "au bord d'elle" m'en vais soulager ... mon humeur.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 6, 2009 9:19 AM CET


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