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Contenu rédigé par giachello
Classement des meilleurs critiques: 961.122
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Commentaires écrits par
giachello (Lorient, France)

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Silent hill 3
Silent hill 3
Proposé par ILIKEGAMING
Prix : EUR 34,99

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bon jeu mais le niveau est en baisse, 10 juillet 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Silent hill 3 (DVD-Rom)
(...)Vous incarnerez cette fois-ci une jeune fille du nom d'Heather. Votre aventure commencera dans une toute autre ville que Silent Hill (...). Passant dans un centre commercial vous vous arrêtez quelques secondes pour téléphoner à votre père et l'avertir que vous allez bientôt rentrer... C'est alors que vous êtes accoste par un détective privé du nom de Douglas, qui cherche à vous révéler certains soi-disant mystères sur vos origines.
Ne vous intéressant pas à ce que cet homme a à vous dire et le trouvant quelque peu inquiétant et très insistant, vous partez vous réfugier dans les toilettes et vous vous enfuyez par la fenêtre. Ainsi va commencer une aventure qui finira inévitablement par vous conduire à Silent Hill...
Ce jeu se déroule en 2 parties, tout d'abord il vous faudra rejoindre votre père et ensuite partir pour la ville maudite à le rencontre de votre passé et de votre avenir.(...)


Mulholland Drive [VHS]
Mulholland Drive [VHS]
VHS

8 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une pure merveille, 2 juin 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mulholland Drive [VHS] (Cassette vidéo)
Présenter un film de David Lynch n'est jamais tâche aisée. En effet derrière l'image d'un homme mûre, stoïque et réfléchi, bien sous tout rapport, se cache le plus pervers des esprits qui soit au cinéma. Prêt à tout pour vous faire perdre pied et faire en sorte que tout ce que vous croyiez être n'était en fait qu'une illusion. Lorsque vous entrez dans l'univers fantasques de David Lynch il n'y a donc plus aucune certitude, l'incertitude elle même semble hypothétique. Attendez-vous donc à être manipuler du début jusqu'à la fin....
"Twin Peaks", bien plus la série que le film, en est un parfait exemple, car si vous ratiez ne serait-ce qu'un seul épisode vous étiez complètement largué, comme si vous ne faisiez plus partie du club. Mais nous nous souviendrons aussi de "Blue Velvet" dont le thème principal raisonne encore dans bien des oreilles (pour ceux évidemment qui en ont encore, lol. Cette petite blague de potache s'adresse à ceux qui ont vu le film, désolé). N'oublions pas non plus, une plus ou moins mauvaise adaptation des romans de "Dune", le merveilleux "Elephant Man" et l'étrange et déroutant "Eraserhead". Bien sûr j'en oublie, comme "Sailor et Lula" ou encore "Une histoire vraie", etc. Tout cela pour dire qu'il n'y a pas seulement un univers David Lynch mais un grand nombre en réalité. Il peut aisément, selon son bon plaisir, vous émouvoir au plus haut point, vous déranger, vous choquer, vous passionner, vous laisser vous perdre dans d'hypothétiques réflexions sur le sens et le non sens des séquences qui défilent devant vos yeux, bref ce réalisateur est capable de tout, du pire comme du meilleur et je comprends aisément que certaines personnes n'accrochent pas à ces films.
"Mulholland Drive" fait partie de ces films manipulateurs qui vous promène au grès des images sur une route sinueuse sans fin. Je dis sans fin car quelques fois le temps que l'on comprenne ce qu'il vient de se passer au moment le plus fort du film (et souvent le plus déroutant), le générique de fin vient juste de se terminer… Ne riez pas, je connais des personnes qui cherchent encore… Ce que j'admire chez David Lynch c'est l'extrême originalité de ses scénarios ainsi que la qualité et l'exquise habilité du montage de ses films. Il est vrai que le film est jalonné de clés, vous permettant de reprendre pied dans cette étrange et pourtant si simple histoire, mais encore faut-il savoir les lire. Et c'est souvent lors d'un second regard que l'on se dit bêtement : "Ah mais oui ! mais c'est bien sûr…"
Bien sûr dans cette avis je ne vous révèlerais aucune de ces clés et je puis vous promettre de vous cacher le plus d'infos possibles. C'est un risque lorsque l'on écrit un avis mais c'est le mieux à faire pour pouvoir vous donner envie de voir ce film et que vous puissiez le regarder avec un œil vierge, pour pouvoir ainsi l'apprécier autant que j'ai pu l'apprécier moi même.
Que dire, chaque rôle est important et a bien sa place dans la trame fantasque et surréaliste de ce film. Je trouve que les acteurs s'en sortent très bien car les personnages sont bien plus complexes qu'ils semblent nous apparaître au début du film, enfin le mot "complexe" n'est pas vraiment, ici, adéquat. Je dirais plutôt que les………. et que…….. (je n'en dirais pas plus, désolé…).
David Lynch nous montre ici, une fois de plus, son talent à nous emmener là où il le désire. Un voyage bien troublant et à certains moments, sensuel, entre conscient et inconscient, entre le palpable et le fantasme, entre le rêve et la dure réalité inacceptable, devenue un poids trop lourd.
Ce réalisateur prend un grand plaisir à brouiller les pistes en passant de la logique à l'irrationnel en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Tantôt le film semble narratif , linéaire et même à la limite banale, mais soudain les choses se compliquent et l'histoire sombre dans le drame le plus total. A ce moment là, si vous avez choisi de vous retirer pour accomplir un petit besoin naturel (car dans le salon ça ne se fait pas, non, non, même 3 gouttes, non mais !), vous vous retrouvez tout bête à vous demander qui c'est qui a bien pu changer de chaîne.
La musique même de ce film est assez particulière et donne dès le début un ton assez étrange au film, personnellement j'avais l'impression de me retrouver devant un de ces vieux films fantastiques de Dario Argento. Mais fort heureusement c'était là le seul rapport que je voyais avec un film d'Argento…
Il me faut bien l'admettre c'est du grand art, d'ailleurs ce film à reçu en 2001, à Cannes, le Prix de la mise en scène, ex-aequo avec le film de Joel Coen, "The barber, l'homme qui n'était pas là".
Au début Mulholland Drive devait être le pilote d'une série prévue pour une chaîne de télévision américaine (ABC). Mais après de nombreux désaccords, la chaîne abandonna le projet puis finalement c'est le Studio Canal + qui proposa à David Lynch d'en faire un long métrage pour le cinéma. Après maints rebondissements et procès pour les droits, Lynch tourne alors de nouvelles séquences reprend le montage et hop ! voici un film tout beau tout neuf.
En 48 mots : Si vous aimez les films quelque peu tordus (mais très bien écrits) où les rebondissements sont tels que vous pourriez vous perdre dans des méandres psychologiques et fantasques, alors n'hésitez pas un instant. C'est vraiment un film à voir et à revoir et à décortiquer scène par scène.


Project Zero
Project Zero

15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Plus angoissant que Silent Hill, 14 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Project Zero (CD-Rom)
J'adore avoir quelques frayeurs. Hélas ! le cinéma d'aujourd'hui a quelque peu délaissé le genre "angoisse", bien sûr il existe de bons essais comme "Ring" ou encore "Blair Witch", mais c'est encore bien loin des grands classiques que sont "l'Exorciste" ou encore "Alien". Fort heureusement le monde du jeu vidéo ne manque pas d'imagination à ce sujet et cet ainsi qu'est né le genre "survival-horror".
D'abord présent sur PC, ce mode s'est assez vite emparé de nos consoles et a vu naître des "hits" tels que Resident Evil et "Silent Hill". Personnellement je n'ai aimé que le premier volet de Resident Evil, les suites étant quelque peu répétitives et peu originales et puis ce jeu est devenu, petit à petit, plus un jeu d'action que d'angoisse. Silent Hill, par contre, offre une bien meilleure atmosphère d'angoisse avec notamment l'utilisation d'un "héros" plus proche du commun des mortels que du commandos armés jusqu'aux dents prêt à tirer sur tout ce qui bouge et une bande son particulièrement bien travaillée.
C'est dans cette lignée qu'apparaît "Project Zero". Ici pas de véritable héros mais des personnages auxquels nous pouvons facilement nous identifier, victimes d'évènements qui les dépassent complètement. Même si ce jeu n'est pas exempt de défauts (d'ailleurs quel jeu peut s'en vanter), il amène un peu de fraîcheur à un genre que certains peuvent trouver par moment un peu "bourrin". Ici vous n'aurez pas d'armes, pas de fusil gros calibre, ni de sabre tranchant, ni grenade,...
Tout se joue en fait sur une atmosphère pesante, des bruitages bien élaborés et des effets de clair /obscur vous enveloppant d'un voile de mystère où le silence est quelques fois bien plus inquiétant que le bruit de vos pas sur un vieil escalier de bois.

L’HISTOIRE
Tout commence par un Flashback en noir et blanc, avec un léger grain comme un vieux film de cinéma. Un jeune journaliste du nom de Mafuyu enquête sur la disparition d'un célèbre romancier et ami. Son investigation le mène jusqu'à un étrange manoir laissé à l'abandon.
Peu à peu il se rend compte que ce lieu renferme bien des mystères et qu'il est habité par des âmes errantes dont certaines n'aiment pas être dérangées. Sa seule arme est un vieil appareil photo doté de pouvoirs qui lui permettent de voir ce qui est invisible à l'œil nu et de capturer l'âme des revenants. Soudain, une ombre traverse la pièce, des bruits de pas se font entendre dans l'escalier puis plus rien. A son tour le journaliste disparaît.
C'est sa sœur, Miku, le personnage que vous incarnerez, qui va se lancer sur ses traces et tenter de percer le mystère de ce manoir hanté. Vous devrez alors mener votre propre enquête, trouver certains documents qui vous permettront de répondre à diverses énigmes et même trouver en certaines âmes, une aide, mais le mal rôde et les dangers sont grands si vous ne voulez pas, à votre tour, disparaître.
Le gameplay est assez plaisant et très facile, et même si certaines vue de caméra ne sont pas des plus pratiques elles offrent un peu plus de stress. L'apprentissage du maniement de l'appareil photo est progressif et n'est en rien compliqué, tout est fait pour commencer le jeu dans de bonnes conditions.
Le graphisme est vraiment bien travaillé et soigné comme, d'ailleurs, dans la plupart des jeux édités par Wanadoo Edition Les décors sont superbes et angoissants à souhait. La modélisation des personnages de chair et d'os, laisse un peu à désirer (surtout dans les vêtements) mais il reste assez prêt d'un certain réalisme (il faut bien que je chipote un peu, c'est mon côté perfectionniste).
Les effets d'ombre et de lumière sont très bien rendu et la bande son vous plonge très vite dans une histoire inquiétante des plus haletantes (musiques d'ambiance, bruits étranges, battements de votre coeur, craquements de bois, gémissements de toutes sortes…), un vrai film d'angoisse avec une atmosphère oppressante des plus réussies.
Le fait que votre avancée dans le jeu soit assez lente (pas question de courir dans tous les sens. Je trouve d'ailleurs ce choix assez judicieux) et que vous ne puissiez vous défendre que par le biais d'un appareil photo augmente le sentiment de n'être que peu de chose en ce bas monde face aux forces surnaturelles qui vous entourent.
EN BREF
Ce jeu offre tout de même une originalité certaine dans un genre qui commence un peu à s'essouffler. Le fait de n'incarner qu'une jeune fille discrète n'ayant que pour toute arme qu'un appareil photo (dont les pouvoirs sont évolutifs) et non un héros ou une héroïne qui fonce tête baissée dans tous les sens en tirant dans tous les coins et recoins est à mon avis un choix intelligent offre à ce genre une vraie bouffée d'air frais.
Ici pas de monstres sanguinolents, le jeu est plus subtil et joue beaucoup sur l'effet de surprise et une atmosphère pesante omniprésente. Je pense qu'il peut amener de nouvelles personnes à s'intéresser au genre survival-horror, surtout celles qui pensaient que ces jeux n'étaient que violence et scènes sanguinolentes.
C'est vraiment un bon petit jeu qui j'espère amènera peu à peu à l'élaboration de jeux de qualité croissante.
Attention, je ne renie en rien mon amusement et mon engouement à jouer à des jeux de style Resident Evil ou bien Silent Hill, mais de temps en temps il est bon d'avoir un jeu qui sort du lot.


8 femmes [VHS]
8 femmes [VHS]
VHS

4 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Décevant, 3 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : 8 femmes [VHS] (Cassette vidéo)
Je dois avouer que ce film ne m'inspirait guère à sa sortie, je me méfiais beaucoup des critiques qui semblaient presque tous d'accord sur le fait que "8 femmes" étaient un petit bijoux. Ces même critiques qui avaient célébrés "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain", film que j'avais personnellement trouvé très ordinaire.
Je fus très surpris en apprenant que le film d'Ozon était nominé une douzaine de fois pour les césars, c'est en fait ce qui me poussa à le voir. Mais après l'avoir vu, je n'étais en aucun point étonné de voir que ce film était partie bredouille de la cérémonie.
Après 30 minutes, je me suis d'abord demandé si ce film n'était pas une gigantesque farce, mais après avoir écouté une interview de François Ozon (le réalisateur de ce film), je me suis rendu compte, que c'était très sérieux et que d'après lui, "8 femmes" était sensé être un hommage aux actrices et au cinéma en mêlant les genres, du mélodrame à la comédie musicale en passant par le film noir.
Personnellement je trouve que l'on est plus près d'une caricature que d'un hommage.
Lorsque l'on voit un tel casting, il est presque normal de penser que ce film ne peut être qu'un petit bijoux, mais il n'en est rien, c'est mal interprété, on se croirait devant une bande de gamins essayant, sans en comprendre le sens, de réciter une fable devant toute une classe. Les dialogues, plus proche du théâtre que du cinéma, sont d'une niaiserie à faire pleurer. Je ne parlerais même pas du jeu des actrices, inexistant.
Ce film est d'un classicisme ennuyeux, nous passons ici du mélodrame à la "Hélène et les garçons" à la comédie musicale neuneuh du style "Les parapluies de Cherbourg" et intervenant sans raison apparente. Quant à l'intrique qui ne trompe personne et rappelant "Les 10 petits nègres" d'Agatha Christie, elle n'a d'intrigue que le nom, il est très facile d'en deviner la fin, ou du moins la révélation finale. Seule touche d'originalité, lors des flash-back, jamais le visage de l'acteur jouant Marcel n'est montré.
Tout rappelle ici les plus mauvaises pièces de théâtre (d'ailleurs le salut final des actrices est là pour le souligner) : les lumières criardes, un huit clos lascif dans un décor unique, un jeu de scène inexistant, des rebondissements (qui ne le sont que de nom), une chorégraphie et des interprétations de chansons à la limite du supportable.
Ozon semble effleurer la mémoire cinématographique sans lui donner vie. Certes de nombreux clins d'oeil sont fait à d'autres films que ce soient à travers les liens qui unissent les actrices (et leur personnage), les dialogues, certaines scènes, mais il s'adresse ici plus aux cinéphiles amoureux de la nouvelle vague. "8 femmes" est un film ennuyeux à mourir où l'on perd son temps, sans aucune consistance et bien loin de rendre hommage à quoi que ce soit. Voulant en faire de trop, ce qui aurait pu être un traitement original se rapproche très vite du ridicule.


Gauntlet Dark Legacy
Gauntlet Dark Legacy
Proposé par Click4entertainment Limited
Prix : EUR 49,00

3.0 étoiles sur 5 Pour les nostalgiques du jeu d'arcade, 27 février 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gauntlet Dark Legacy (Jeu vidéo)
Tous ceux et celles qui étaient fans des jeux d'arcade dans les années "80" doivent se souvenir d'un jeu du nom de Gauntlet. Ce jeu proposait de jouer en simultanée la même aventure avec 4 de vos amis (ies). Son principe était simple. Vous pouviez y incarner soit un magicien, un nain, un barbare, un chevalier et j'en passe. Le jeu se présentait en vue de dessus et de multiples tableaux s'offraient alors à vous. Ces tableaux étaient en fait des petits labyrinthes dans lesquels il vous fallait trouver des trésors, et des clés. Le but était donc simple sortir du niveau en ouvrant les bonnes portes et en se défendant des hordes de monstres de toutes sortes qui bloquaient votre route.
Après Maximo (remake de "Ghost & Goblins") voici donc Gauntlet : Dark Legacy.
Bien entendu le jeu a subi de nombreuses modifications. Tout d'abord terminé la vue de dessus, voici l'ère de la 3D, bien que pour certains décors cela ressemble plus à de la 3D isométrique (entendez par là des effets de perspectives et de reliefs), le graphisme très gothique a été sérieusement amélioré, mais sans vraiment apporter de révolution. Il faut bien avouer que c'est un peu simpliste comparer aux possibilités qu'offre en général la Xbox.
Les personnages sont bien plus réalistes, certes, mais les ennemis sont assez lents et les méthodes de combats assez rébarbatives (vous ne possédez que 2 coups normaux, des effets de magie et un coup spécial), ce qui a pour effet de faire que l'on s'ennuie un peu à cause du coté répétitif des actions. Mais pour ceux qui aiment les jeux un peu bourrin où il n'y a aucune pause, il n'y a rien à redire.
Le seul grand atout de ce jeux est d'avoir gardé son mode multijoueurs intact. En effet vous pourrez jouer à 2 ou à 4 (avec le petit accessoire vous permettant de rajouter 2 manettes supplémentaires) sans écran splitté et c'est fort agréable car en mode solo, cela devient vite lassant (vous pourrez choisir si vos coups peuvent aussi blesser vos compagnons ou non).
La bande son, quant à elle, est très moyenne et n'a pas vraiment évoluée par rapport aux effets sonores et musiques du jeu d'arcade. Quant à la jouabilité, la prise en main est très rapide et les mouvements très simples donc rien à redire à ce sujet.
Je ne me souviens plus si dans la version arcade il y avait un réel but du jeu si ce n'est que de finir tous les tableaux. Mais dans cette nouvelle version, l'histoire est de libéré le royaume de l'emprise d'un sorcier maléfique du nom de Garm (en fait c'est le thème classique, seul le nom du méchant change). Les quêtes s'en trouvent alors plus nombreuses. Le niveau de difficulté va en croissant et si au départ cela semble une partie de plaisir cela devient très vite une lutte pour votre survie et bien souvent vous devrez compter sur l'aide de vos compagnons.
Vous pourrez incarnez 16 personnages (dont la moitié est a débloquer) allant du guerrier au chevalier, en passant par le sorcier, le bouffon, le nain, la sorcière, la valkyrie, l'archer, etc.
Vous devrez traverser 8 royaumes magiques qu'il vous faudra conquérir : La province abandonnée, la montagne, le château, les cieux, la forêt, le désert, le monde glacé et le monde des rêves. Bref vous traverserez toutes les situations que l'on trouve généralement dans ce genre de jeu. Chaque monde étant habité par des ennemis redoutables bien distincts (golems, pique-cheville, grunts, grenadiers, archers, gargouilles,... et où pour conquête il vous faudra entrer dans une sorte d'arène dans laquelle vous devrez tuer un boss redoutable (dragon, chimère, Djinn, etc.).
Vos personnages sont évolutifs, au fur et à mesure de votre expérience vous gagnerez des armes plus puissantes, ainsi que de le force, de l'agilité etc.
De nombreux objets sont à découvrir : Les 13 pierres de runes pour vous rendre en enfer et vous préparer au combat final. Des tessons de verre pour restaurer un vitrail qui vous ouvrira les portes d'un temple caché, des objets d'or, des cristaux etc. de nombreux secrets sont à découvrir si bien que le jeu à une durée de vie assez longue.
Vous pourrez utiliser de nombreuses armes spéciales (hache de glace, cimeterre de décapitation, javelot aveuglant, bible,...) et de nombreux sorts de toutes sortes. Vous pourrez aussi trouver des trésors et ainsi acheter des vivres et des potions.
Bref ce jeu est très complet et même si ce ne sera jamais un grand "Hit", et si graphiquement ce n'est pas le top, que les possibilités des personnages sont un peu limité et que seul, le jeu devient vite rébarbatif, le mode multijoueurs sauve ce soft de l'oubli dans lequel il aurait pu tomber. Un jeu donc pour se divertir et se défouler entre amis en attendant de meilleures sorties de jeux.


Nous avons gagné ce soir - Coffret Collector [Édition Collector]
Nous avons gagné ce soir - Coffret Collector [Édition Collector]
DVD ~ Robert Ryan
Proposé par Meganet France
Prix : EUR 16,62

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un magnifique collector pour un grand classique, 17 février 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous avons gagné ce soir - Coffret Collector [Édition Collector] (DVD)
A première vue, l'histoire paraît bien banale, mais ici l'important ce sont les personnages. Ces boxeurs sur le retour rêvant sans trop y croire de gloire, face a de jeunes challenger pleins d'espoir. La femme de Thompson, lasse de voir son époux tomber à terre et se promenant anxieuse attendant la fin du match.
Ce film est très bien réalisé, Le noir et blanc rend le côté dramatique plus présent encore et les éclairages sont très bien étudié. Les scènes de boxe sont quasi documentaires, bien loin des combats que l'on nous offre aujourd'hui et qui sous de multiples angles de caméras nous feraient bien plus penser à une chorégraphie qu'à la brutale réalité de ce sport. C'est un film très moderne pour son époque, un scénario adapté par un ex journaliste sportif d'un poème de Joseph Moncure March.
Ce film est remplis de scènes magnifiques, la préparation et l'attente dans les vestiaires où les rêvent naissent et s'en retournent. Les remises en question, les doutes, la peur. Le jeu des acteurs est magnifique et toutes ces choses et bien d'autres encore que je vous laisse découvrir, font de ce film un grand classique à voir et à revoir sans modération.
LE DVD
Cette édition collector est magnifique. Tout d'abord le coffret, un carré de plus ou moins 22 cm de coté, sur lequel on peut admirer une image en noir et blanc du combat de Thomson. Un bandeau jaune moutarde où est écrit le titre en fait le tour comme pour sceller un trésor.
Au dos du coffret vous trouverez un résumé du film et la présentation des bonus.
A l'intérieur, vous trouverez un livret de 16 pages sur papier glacé, vous y découvrirez une biographie de Robert Wise, un reportage sur le film "Nous avons gagné ce soir", la filmographie de Wise ainsi que les fiches artistiques et techniques du film. Tout ceci magnifiquement illustrer par de superbes photos.
Encastré au fond du coffret, sous une enveloppe luxueuse, se cache le DVD.
Sachez que vous avez la possibilité de visionner le film en VO ou en VO sous-titrée, il n'y a pas de version française, cela ne gêne en rien le visionnage du film, tout au contraire.
Des bonus sont aussi présents. Tout d'abord vous pourrez visionner le film, selon votre choix, soit avec le son original, soit avec le son masterisé. Tout a été fait ici pour le plaisir du cinéphile.
Ensuite, en plus du commentaire audio de robert Wise vous y trouverez 2 reportages.
L'un de 13' sur la "lumière du film noir", un entretien avec le chef opérateur Raoul Coutard qui a beaucoup travaillé entre autres avec Truffaut, Godard, Jacques Demy et Costa-Gavras.
L'autre de 14' est un entretien avec le journaliste sportif Vincent Duluc (l'Equipe) et nous parlera de comment filmer le sport.
Bref, Ce coffret, tout comme le film qu'il contient, sont de vrais petits bijoux pour tous les cinéphiles et ceux et celles qui aiment les grands classiques.


L'Age de glace
L'Age de glace
DVD ~ Ray Romano
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 5,59

18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un petit chef d'oeuvre d'animation, 13 janvier 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Age de glace (DVD)
Après Toy Story 2 et Shrek, pour moi les meilleurs films d'animation en images de synthèse (dans le genre comédie), voici venu L'âge de Glace.
Ce film est une remarquable réussite technique et esthétique, les décors et personnages sont vraiment bien modélisés (les humains peut-être un peu moins, mais cela ne gâche en rien cette belle histoire) et c'est un réel plaisir de rire face aux dialogues incisifs des héros de cette aventure.
Petits et grands feront alors connaissance de Manfred (alias Manny), le mammouth solitaire et placide, Sid, le paresseux un peu fou et Diego, leur inquiétant compagnon de voyage, un tigre aux dents de sabre et de biens d'autres apparaissant à certains moments pour ajouter certains effets comiques.
Certes le scénario reste classique : l'histoire d’un petit d’homme dont le clan a été attaqué par des bêtes féroces et qu’un duo d’animaux prend en charge pour le ramener parmi les siens. Mais les situations sont cocasses et on ne se lasse pas de regarder ce film mêlant loufoqueries et émotion.
Un vrai plaisir pour tout public à voir et à revoir sans modération.


VU Corps humain: Encyclopédie visuelle compacte
VU Corps humain: Encyclopédie visuelle compacte
par Collectif
Edition : Poche
Prix : EUR 15,50

23 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très bon ouvrage, 31 décembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : VU Corps humain: Encyclopédie visuelle compacte (Poche)
Si le format paraît petit, cela s'oublie très vite lorsque l'on voit la richesse de ce livre. En effet les textes sont à la portée de tous et ne vous ennuient pas de mots savants à tout bout de champs. Les explications sont claires et riches d'informations. Les planches anatomiques des différentes parties du corps humain sont très bien expliquées et de surcroît très nombreuses, il ne manque rien.
Qui plus est ce livre explique une multitude d'infections et de maladies (infections urinaires, asthme, maladie cardio vasculaire etc.).
En bref ce petit ouvrage est le plus complet que j'ai vu à ce jour et c'est pour moi une référence dans le domaine.


Le Désert des Tartares
Le Désert des Tartares
par Dino Buzzati
Edition : Poche

9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une pure merveille, 17 décembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Désert des Tartares (Poche)
J'ai découvert Dino Buzzati, il y a plus de 15 ans avec un recueil de nouvelles "Le K". le K est un squale monstrueux et légendaire apparaissant dans certaines légendes qu'aiment à raconter les marins, une très belle histoire offrant une vraie leçon pour l'homme. Une cinquantaine de nouvelles suivent cette dernière : "La création " une fable humoristique sur le création de l'homme par le tout-puissant, "Pauvre petit Garçon ", une nouvelle émouvante dont la chute laisse à réfléchir et bien d'autres comme : "L'œuf ", "Le secret de l'écrivain ", etc. Je vous conseille ce merveilleux recueil autant que le roman "Le désert des Tartares", un vrai bijou écrit de mains de maître. Mais voyons cela de plus près.
Dino Buzzati est né à belluno en 1906. Après des études de droit faites à Milan (où son père était professeur de droit international), le jeune Buzzati se tourne vite vers la littérature. Très jeune, il écrit déjà des poèmes. A vingt-deux ans, il est correspondant du Corriere della Sera en Ethiopie, puis correspondant de guerre dans la Marine. A Milan, où il a vécu, il a consacré son temps à écrire et à peindre. Il y mourra en 1972. Cet auteur de talent s'est fait connaître en France dès 1949 avec son roman "Le Désert des Tartares ", son troisième roman, qui lui apporta d'un seul coup une renommée internationale.
Ce roman est l'histoire d'une forteresse (le fort Bastiani) dominant le désert; des hommes y guettent en vain l'invasion des Tartares qui ne viennent jamais.
C'est l'histoire d'un jeune lieutenant du nom de Drogo, qui se retrouve être affecté à cette même forteresse isolée où le temps paraît interminable.
Notre jeune lieutenant est très heureux d'être en première ligne, il attendait cet instant depuis fort longtemps. Mais rien ne semble se passer, rien ne semble bouger dans ce désert chaque jour identique, aucun signe d'une guerre. Sa joie devient vite ennuie. Lui et ses compagnons sont seuls dans le désert à mille lieux de toute vie humaine. Seul le vent balayant les dunes de sable donne un semblant de vie à ce lieu qui semble avoir été oublié de tous.
Cette attente interminable de l'ennemi nous fait découvrir les rêves et la vie de notre lieutenant, ses ambitions et ses craintes.
Un style d'écriture entre Kafka et Becket, nous plonge dans une certaine angoisse, mais à quoi donc sert ce fort ? Mais ce roman nous interroge aussi sur la fatalité et la raison de vivre. Le dénouement de cette histoire est une pure merveille et laisse vraiment à réfléchir. Mais je ne puis vous en dire plus sans vous en révéler l'essence. je vous laisse donc découvrir ou redécouvrir ce livre, qui, pour moi, devrait être dans toute bonne bibliothèque qui se respecte.


Burnout 2 : Point Of Impact
Burnout 2 : Point Of Impact

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très fun mais vite lassant, 4 décembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Burnout 2 : Point Of Impact (CD-Rom)
Burnout, c'est la conduite en toute liberté. En effet le but est très simple : conduire à toute vitesse en ville et se frayer un chemin dans une circulation assez dense. Vous devrez frôler les autres voitures, rouler à contresens, déraper à tout va,… et tout ça, pour marquer des points et augmenter la jauge de boost qui vous permettra de mettre en route votre turbo.
Au total c'est 14 voitures (dont la moitié est à débloquer. Mais vous y retrouverez Audi, Viper, Toyota, Ford, etc. et même un bus) qu'il vous faudra conduire à travers plusieurs circuits (32) à travers des environnements tels que Miami, Los Angeles, The Rocky Mountains, le nouveau Mexique et même un aéroport.
Pour cela, plusieurs modes de jeux vous sont proposés
Le mode Championnat : Vous devrez vous montrer le meilleur sur une course qui se déroule sur 3 circuits différents afin de débloquer de nouveaux circuits.
Le mode Course Simple : Où vous pourrez découvrir en toute tranquillité les circuits à votre disposition (enfin ! ceux que vous aurez débloquer)
Le mode Face à Face : c'est le mode multijoueurs où vous affronterez vos amis sur un écran splitté. Un mode sympa, mais dont on se lasse assez vite.
Le Conte la montre : Simple, il vous faudra être le plus rapide et battre les chronos et pouvoir établir vos records.
Le mode Survie : L'un des plus difficile car le moindre choc et c'est terminé pour vous.
Le mode Crash : L'un des plus fun (mon préféré). Vous devrez ici causer le plus de dégâts possibles en millions de dollars. En effet en un temps limite jetez vous dans la circulation pour créer le plus grand accident de tous les temps.
Bref vous l'aurez compris, ce qui fait la richesse de ce jeu est le nombre de modes proposé. Malgré tout, le jeu n'a pas une grande durée de vie et on s'en lasse bien vite.
Au niveau du gameplay, il n'y a rien à redire, les voitures répondent assez bien et la prise en main est rapide. Les sensations de vitesses sont très appréciables.
Au niveau du graphisme, par contre, les couleurs sont assez ternes mais sinon on ne peut nier une certaine qualité. Les différentes conditions climatiques ainsi que les reflets sont vraiment réalistes. Le plus du jeu sont les ralentis des crashs, ils sont vraiment bien réaliser et vous montrent aisément qu'une voiture c'est bien peu de chose et que la tôle ça se froisse très rapidement (surtout lorsque l'on s'écrase sur un bus après une envolée fracassante par dessus un camion).
La musique par contre n'est pas des plus reluisantes et l'on s'en passe aisément pour n'avoir que les bruits de moteur.
Bref un jeu sympa, mais on en a vite fait le tour et malgré le nombre de modes proposés, le jeu est tout de même assez répétitif, mais il n'en reste pas moins amusant, pour un jeu d'arcade (mais dans le même genre je préfère Need For Speed).
En fait le jeu de voiture idéal pour moi serait un savant mélange de Colin McRae 3 (pour le côté simulation de conduite), Need for speed 2 (pour la sensation extrême de vitesse) et Burnout 2 (pour les dégâts infligés aux véhicules et les accidents possibles). Bon ! Messieurs les développeurs à vous de jouer !


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