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Contenu rédigé par P-henri Thoreux
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Commentaires écrits par
P-henri Thoreux "p-henri.thoreux" (France)
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Checkerboard Lounge : Live Chicago 1981 [(+CD)]
Checkerboard Lounge : Live Chicago 1981 [(+CD)]
DVD ~ Muddy Waters & The Rolling Stones
Prix : EUR 14,90

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chicago est une fête, 10 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Checkerboard Lounge : Live Chicago 1981 [(+CD)] (DVD)
Voir Muddy Waters dans l'ambiance chaude et débridée d'un juke joint, l'entendre revisiter à peine deux ans avant sa disparition, de manière chaleureuse et très détendue ses grands standards, c'est en soi un petit miracle. Et bien la technique permet en 2012 de profiter de ce genre d'évènement, en faisant revivre une soirée exceptionnelle de novembre 1981, dans un club de Chicago, aussi microscopique que bondé. Et ce, avec une restitution sonore et visuelle inespérée, dans de telles conditions.
Comme il est d'usage dans ce type de manifestation, on mange, on boit, et on vit la musique. Autant dire que le spectacle est dans la salle autant que sur la scène... Et que l'image et le son se complètent idéalement. Hoochie Coochie Man, Mannish Boy, Baby Please Don't Go, Got My Mojo Working, You Don't Have To Go... Autant de classiques inusables qui vont défiler à un rythme d'enfer au milieu des vapeurs de bourbon et des arômes de fumerie. Le Big Chief, était très en verve ce soir. Nul besoin de forcer son talent pour en imposer à son turbulent entourage musical. Avant tout, sa formation habituelle, bien rodée, au sein de laquelle on remarque deux guitaristes très doués : John Primer et Rick Kreher. Une discrète mais solide ligne rythmique avec Ray Allison aux drums et Earnest Johnson à la basse. Enfin à l'harmonica, l'inépuisable George « Mojo » Buford, prêt à toutes les batailles avec en bandoulière, sa cartouchière bien fournie en instruments. Le pianiste Lovie Lee, on ne l'entendra quant à lui qu'au début. C'est à dire avant que le théâtre des opérations ne soit envahi par une ribambelle d'invités, complètement allumés. Et pas des moindres : Junior Wells, Buddy Guy, Lefty Dizz, et last but not least, les Rolling Stones en personne !
Muddy Waters va faire la part belle à tout ce petit monde qu'il accueille avec un plaisir évident. Les Stones arrivés presque subrepticement dans ce joyeux capharnaüm, imaginaient peut-être n'avoir qu'à jouer le rôle de spectateurs peinards. C'était compter sans la malice du maître de cérémonie qui va les prier à tour de rôle de venir le rejoindre dans une jam session de plus en plus échevelée. Ils ne se feront pas prier, ce qui donnera un moment savoureux. « The Blues had a baby », l'exclamation de Muddy Waters en parlant du rock 'n roll n'a jamais été aussi vraie que ce jour là ! Le plus grand groupe de rock du Monde n'en menait pas large devant cette assemblée de cadors du Blues, mais ils ont joué le jeu honnêtement, presque sans cabotiner. Sans trop de panache certes, mais avec juste assez pour prouver leur digne filiation...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 25, 2012 1:20 PM MEST


Peter Green's Fleetwood Mac
Peter Green's Fleetwood Mac
Prix : EUR 6,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Good London Blues, 8 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Peter Green's Fleetwood Mac (CD)
Le Blues british à son meilleur à n'en pas douter... Un son d'une authenticité ravageuse et un feeling débordant d'inspiration, que demander de plus ? Cette petite formation était vraiment épatante. Les gars savaient tout faire, avec une indécente facilité. Hommage soit rendu à Jeremy Spencer aujourd'hui bien oublié, qui en plus d'être guitariste, pianiste et compositeur, était un chanteur remarquable. Sa scansion âpre et mordante donnait une rusticité très efficace, tantôt portée par de solides lignes rythmiques (my heart beats like a hammer, my baby's good to me, coldblack night, i'm coming home to stay, et le survolté shake your moneymaker), tantôt juste accompagnée au piano dans de rafraîchissantes interprétations de vieux classiques (hellhound on my trail). A ses côtés évidemment, Peter Green, en majesté lui aussi, véritable homme orchestre et génial interprète du blues à la six-cordes. On lui doit ici plusieurs subtiles décoctions, où les différentes facettes de son fragile talent s'expriment à merveille (merry go round, looking for somebody, long grey mare...). Ces sessions, captées en 1967 à Londres n'ont pas pris une ride. La remastérisation offre un excellent rendu et l'ensemble est agrémenté de quelques prises alternatives en guise de bonus, qui permettent de se rendre compte de l'ambiance de travail. A posséder absolument.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 9, 2012 4:03 PM MEST


Live
Live
Prix : EUR 11,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toute une épopée, 7 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live (CD)
Plus de quarante années se sont écoulées depuis cette session mythique mais à l'écoute, sa fraîcheur est restée absolument intacte ! La prise de son live, datée de Mars 1971, parfaitement équilibrée est ici admirablement bien rendue. Chaque instrument est à sa place, les timbres sont idéals, aucune fatigue pour les oreilles ravies... Quant à la musique, c'est tout simplement fabuleux ! La maturité dont fait preuve cette joyeuse bande d'énergumènes force l'admiration. Trois blues pur jus dont une version délicieuse du Stormy Monday de T Bone Walker constituent une splendide entrée en matière, avant que ne s'ouvre un festival prolifique de savoureuses digressions jazz rock culminant avec You dont love me, ln Memory of Elisabeth Reed et Whipping Post. C'est pulpeux, chaud, velouté en même temps qu'inventif et débridé. Ce concert qui semble ne jamais vouloir se finir est un enchantement. Il témoigne paradoxalement d'une époque magique, passée à toute allure, et qui compta tant de destinées météoriques, dont celle de Duane Allman, guitariste chéri des dieux, fauché à moto alors qu'il n'avait pas 25 ans...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 9, 2012 4:02 PM MEST


L'Avocat [Blu-ray]
L'Avocat [Blu-ray]
Proposé par New Choice
Prix : EUR 8,44

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ramone n'a pas fermé l'oeil..., 12 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Avocat [Blu-ray] (Blu-ray)
C'est un critère assurément, pour les initiés... De fait, ce film se tient bien, et si le scénario ne brille guère par son originalité, il est suffisamment solide et bien mis en scène, pour retenir l'attention. Le rythme est soutenu par un casting plutôt bien vu. Pas tant Magimel qui compose un peu laborieusement un rôle de Rastignac du barreau parisien, aussi raide et fermé que la justice, mais à la naïveté et à l'imprévoyance abyssales. On retient surtout Gilbert Melki qui n'a pas besoin de forcer son talent pour incarner de manière convaincante, dans le milieu trouble du retraitement des déchets, une ordure en chef. Et parmi les seconds couteaux, Samir Guesmi qui joue avec un naturel confondant les petites frappes décervelées, jouisseuses et nihilistes.
Aissa Maïga en sage épouse, et Eric Caravaca en flic retors, font quant à eux, le job assez élégamment, mais sans plus. Bien sûr, certains exégètes trouveront à redire sur des détails : par exemple le suivi post-opératoire un peu léger d'un blessé à qui le chirurgien vient (avec brio et dextérité évidemment) d'extraire les bastos qu'il avait malencontreusement prises dans le bide... Mais enfin c'est pinailler un peu !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 15, 2012 12:15 PM MEST


Carancho
Carancho
DVD ~ Ricardo Darin
Prix : EUR 9,83

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Y a de la casse aux urgences, 11 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Carancho (DVD)
Nauséabonde descente aux enfers sentimentale dans le microcosme miteux des services d'urgences des hôpitaux argentins. On est loin de l'univers laqué mais efficace des séries américaines, et le parfum de thriller dont le réalisateur voulait imprégner son scénario dégage ici un goût rance. Magouilles sordides, corruption, désorganisation, misère, délabrement, tout concourt à susciter l'écœurement. Les arnaques sordides aux assurances, les faux accidents mis en scène avec force hémoglobine, les brutaux règlements de compte, sont plus pathétiques qu'impressionnants. Et l'aventure amoureuse qui surgit entre l'escroc et l'infortunée doctoresse relève trop de l'improbable pour donner une vraie hauteur à ce film qui reste hélas au niveau du caniveau.


Un jour [Blu-ray]
Un jour [Blu-ray]
DVD ~ Anne Hathaway
Proposé par [mediapromo]
Prix : EUR 8,32

7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Mélo sans histoire, 11 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un jour [Blu-ray] (Blu-ray)
La recette du bon scénario mélodramatique semble parfois toute simple (Love Story), mais il y faut un je ne sais quoi d'indispensable pour garantir son bon fonctionnement. Et cet indicible ingrédient manque à cette production bien léchée, bien jouée mais qui traîne un peu en longueur à force de charrier avec application les artifices du genre. Cette histoire sentimentale est bien sympathique, mais vraiment trop décousue pour qu'on y croie vraiment. Et la fin est un peu trop convenue. Comme si la réalisatrice avait le sentiment d'incomplétude, elle rajoute encore une louche de guimauve avant le générique de fin, mais non, ça ne le fait toujours pas...


Cefalû
Cefalû
par Lawrence Durrell
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Initiation crétoise, 22 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cefalû (Poche)
Etrange récit que ce fantasmagorique périple crétois, raconté par l'enchanteur Durrell. Voyage initiatique, réflexion sur la vanité de l'existence, sur le mystère de la connaissance et in fine sur la mort, c'est un peu tout ça. Une sorte de réflexion philosophique éclairée par le soleil abrupt de la méditerranée et appuyée sur les mythes et l'histoire antique mêlés. Comme à l'accoutumée, il faut se laisser aller à cette prose subtilement digressive, se laisser porter par ce flot gracile et pénétrant. Il mène bien plus loin qu'on ne le pressent au début. Il vous emmène dans les sinuosités de l'âme humaine. Les personnages ont une étonnante prégnance, et ce qu'il faut d'originalité pour donner au récit l'ivresse romanesque. Les livres de Durrell, on y entre en hésitant, on en sort à grand peine...


All Things Must Pass
All Things Must Pass
Prix : EUR 33,51

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Let It Roll, 10 mai 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : All Things Must Pass (CD)
Même s'il ne fut sans doute pas le plus comblé par les Dieux, Harrison fut quand même le plus émouvant des Beatles. Something est son sommet impérissable, mais nombre de ses compositions restent bien accrochées à l'âme, dont certaines figurant sur cet album. Pour ma part j'ai toujours eu un faible indicible pour The Ballad Of Sir Frankie Crisp. Quelque chose de déchirant qui m'émeut au plus profond...
Ne lésinons pas. Rien que pour cette chanson méconnue, le disque vaut largement 5 étoiles. Pour le reste, même s'il y a un peu de remplissage hélas, on ne peut passer sous silence le superbement planant Isn't It A Pity, le détachement poétique de Beware Of Darkness, ou de All Things Must Pass, les boucles mystiques de My Sweet Lord, la sympathique rusticité d'Apple Scruffs, et bien sûr of course, la collaboration avec Dylan : If Not For You, I'd Have You Anytime...
Last but not least, la patte reconnaissable et émouvante de George à la guitare, ses riffs si élégamment tournés. Quelle classe !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 20, 2012 6:40 PM MEST


Rêverie de gauche
Rêverie de gauche
par Régis Debray
Edition : Broché
Prix : EUR 10,00

8 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Replâtrages idéologiques, 2 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rêverie de gauche (Broché)
Certains croyaient Régis Debray rangé des voitures, ayant abandonné tous ses engagements politiques calamiteux du passé. Erreur ! Le voici qui participe à sa manière au festival de lubies préélectorales en essayant in extremis, de redorer le blason poussiéreux d'une idéologie plutôt usée.
Y croit-il encore lui-même ? Y a-t-il une chose réelle à laquelle il a cru ? Ou bien se donne-t-il une posture à la manière d'un rebelle des beaux quartiers ? Difficile à dire tant ses choix furent erratiques, et tant il change de teinte comme les caméléons, pour mieux être en harmonie avec l'environnement médiatique. Force est de constater en tout cas, qu'il a troqué le rouge sang des révolutions pour le le rose bonbon des rêveries sucrées du socialisme à l'eau tiède.

Aujourd'hui, celui qui fit ami-ami avec tout ce que l'Amérique du Sud compta de révolutionnaires marxisants, pontifie tranquillement dans les salons parisiens. Lui qui fut un des zélés courtisans de François Mitterrand, et ne fut en aucun cas choqué des fastes et de l'argent facile, dans lesquels « le dernier grand homme à la symbolique républicaine » se plaisait à évoluer. Lui qui ferme depuis si longtemps pudiquement les yeux sur toutes les turpitudes pourrissant l'idéal « de gauche ». Le voilà qui commence son dernier ouvrage en évoquant depuis 2007, « les cinq ans de vulgarité friquée qui nous ont tant fait honte » !
Décidément, la gauche étonnera toujours par son inconséquence et sa propension à se croire d'une essence supérieure... Un peu plus loin, un passage confirme cette indécrottable vanité qui confine au manichéisme, ou plus simplement à la grandiloquence : "La gauche (...) a dans son ADN un pacte avec la durée, parce qu'elle est transmission, transport d'une information rare le long du temps. La droite matérialiste et frétillante a partie liée avec le jour-le-jour, parce qu'elle est communication, information emplissant l'espace. L'une au risque d'être un peu ch..... ne peut s'empêcher de penser "éducation"; l'autre est à l'aise dans le volatil, rien à craindre des paillettes, elle est chez elle en culture de communication".
Récemment à la télévision déniait à « un avocat d'affaires » la capacité à être un homme d'état (suivez son regard).
Dans le même temps, il affirmait benoîtement qu'un message pouvait voir la qualité intrinsèque de son contenu brouillée du seul fait de la nature de son émetteur ! Exemple parfait d'une intolérance méprisante, qui prive par principe ses adversaires de tout mérite, et s'arroge sans vergogne tous les droits et toutes les vertus...


The Well-Tempered Clavier I & II
The Well-Tempered Clavier I & II
DVD ~ Jean-Sébastien Bach
Prix : EUR 40,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La perfection est si proche de ce monde..., 30 avril 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Well-Tempered Clavier I & II (DVD)
Splendide idée que de proposer l'interprétation de cet impérissable chef d'oeuvre musical par quatre musiciens différents ! Deux livres de 24 préludes et fugues, il faut dire que le sujet, par son ampleur monumentale, s'y prêtait.
Ils sont magnifiquement enregistrés et filmés dans des conditions très originales : celles du direct mais sans public, chaque artiste étant au piano dans un décor unique et à la fois changeant. Pour Andrei Gavrilov ce sont les lignes épurées et l'austère dépouillement des salles de la New Art Gallery à Walsall. Pour Joanna McGregor c'est l'étrangeté baroque du palais Güell de Barcelone. Nikolai Demidenko évolue quant à lui dans le cadre somptueux du Palazzo Labia à Venise. Angela Hewitt enfin, joue derrière les murailles médiévales du château Warburg d'Eisenach.

Que retenir de cette expérience ? Des sensations merveilleuses, car il règne au long de ces deux DVD un climat empreint d'une sérénité extatique et l'impression d'une grande homogénéité, en dépit de l'alternance voulue dans l'interprétation aussi bien que dans le choix des lieux. Les prises de vues sont absolument magnifiques et plutôt que d'assister à un spectacle statique devant une assistance recueillie, on apprécie cette promenade intimiste, ravissant les yeux autant que les oreilles. S'agissant de ces dernières, disons en quelques mots, qu'elles apprécient la plénitude fluide du jeu de Gavrilov, la puissance retenue et l'élégance de celui de Demidenko, la saveur fruitée, et la grâce mutine caractérisant le phrasé d'Angela Hewitt, la technique éblouissante et le souci d'authenticité de Joanna McGregor.
On dit que ces œuvres se situent à un niveau si haut, qu'elles découragèrent tous les musiciens qui vinrent après Bach de s'attaquer au genre contrapuntique. Il est vrai qu'on se demande ce qu'on pourrait encore ajouter. Plus on écoute cette musique, plus on en perçoit l'inépuisable richesse. Et bien sûr plus on comprend le supplément d'âme indicible qui fait que Bach est aussi essentiel à l'expression musicale que l'air et l'eau le sont à la vie...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 8, 2012 11:14 AM MEST


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