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Contenu rédigé par P-henri Thoreux
Classement des meilleurs critiques: 1.116
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Commentaires écrits par
P-henri Thoreux "p-henri.thoreux" (France)
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Rêverie de gauche
Rêverie de gauche
par Régis Debray
Edition : Broché
Prix : EUR 10,00

8 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Replâtrages idéologiques, 2 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rêverie de gauche (Broché)
Certains croyaient Régis Debray rangé des voitures, ayant abandonné tous ses engagements politiques calamiteux du passé. Erreur ! Le voici qui participe à sa manière au festival de lubies préélectorales en essayant in extremis, de redorer le blason poussiéreux d'une idéologie plutôt usée.
Y croit-il encore lui-même ? Y a-t-il une chose réelle à laquelle il a cru ? Ou bien se donne-t-il une posture à la manière d'un rebelle des beaux quartiers ? Difficile à dire tant ses choix furent erratiques, et tant il change de teinte comme les caméléons, pour mieux être en harmonie avec l'environnement médiatique. Force est de constater en tout cas, qu'il a troqué le rouge sang des révolutions pour le le rose bonbon des rêveries sucrées du socialisme à l'eau tiède.

Aujourd'hui, celui qui fit ami-ami avec tout ce que l'Amérique du Sud compta de révolutionnaires marxisants, pontifie tranquillement dans les salons parisiens. Lui qui fut un des zélés courtisans de François Mitterrand, et ne fut en aucun cas choqué des fastes et de l'argent facile, dans lesquels « le dernier grand homme à la symbolique républicaine » se plaisait à évoluer. Lui qui ferme depuis si longtemps pudiquement les yeux sur toutes les turpitudes pourrissant l'idéal « de gauche ». Le voilà qui commence son dernier ouvrage en évoquant depuis 2007, « les cinq ans de vulgarité friquée qui nous ont tant fait honte » !
Décidément, la gauche étonnera toujours par son inconséquence et sa propension à se croire d'une essence supérieure... Un peu plus loin, un passage confirme cette indécrottable vanité qui confine au manichéisme, ou plus simplement à la grandiloquence : "La gauche (...) a dans son ADN un pacte avec la durée, parce qu'elle est transmission, transport d'une information rare le long du temps. La droite matérialiste et frétillante a partie liée avec le jour-le-jour, parce qu'elle est communication, information emplissant l'espace. L'une au risque d'être un peu ch..... ne peut s'empêcher de penser "éducation"; l'autre est à l'aise dans le volatil, rien à craindre des paillettes, elle est chez elle en culture de communication".
Récemment à la télévision déniait à « un avocat d'affaires » la capacité à être un homme d'état (suivez son regard).
Dans le même temps, il affirmait benoîtement qu'un message pouvait voir la qualité intrinsèque de son contenu brouillée du seul fait de la nature de son émetteur ! Exemple parfait d'une intolérance méprisante, qui prive par principe ses adversaires de tout mérite, et s'arroge sans vergogne tous les droits et toutes les vertus...


The Well-Tempered Clavier I & II
The Well-Tempered Clavier I & II
DVD ~ Jean-Sébastien Bach
Prix : EUR 39,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La perfection est si proche de ce monde..., 30 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Well-Tempered Clavier I & II (DVD)
Splendide idée que de proposer l'interprétation de cet impérissable chef d'oeuvre musical par quatre musiciens différents ! Deux livres de 24 préludes et fugues, il faut dire que le sujet, par son ampleur monumentale, s'y prêtait.
Ils sont magnifiquement enregistrés et filmés dans des conditions très originales : celles du direct mais sans public, chaque artiste étant au piano dans un décor unique et à la fois changeant. Pour Andrei Gavrilov ce sont les lignes épurées et l'austère dépouillement des salles de la New Art Gallery à Walsall. Pour Joanna McGregor c'est l'étrangeté baroque du palais Güell de Barcelone. Nikolai Demidenko évolue quant à lui dans le cadre somptueux du Palazzo Labia à Venise. Angela Hewitt enfin, joue derrière les murailles médiévales du château Warburg d'Eisenach.

Que retenir de cette expérience ? Des sensations merveilleuses, car il règne au long de ces deux DVD un climat empreint d'une sérénité extatique et l'impression d'une grande homogénéité, en dépit de l'alternance voulue dans l'interprétation aussi bien que dans le choix des lieux. Les prises de vues sont absolument magnifiques et plutôt que d'assister à un spectacle statique devant une assistance recueillie, on apprécie cette promenade intimiste, ravissant les yeux autant que les oreilles. S'agissant de ces dernières, disons en quelques mots, qu'elles apprécient la plénitude fluide du jeu de Gavrilov, la puissance retenue et l'élégance de celui de Demidenko, la saveur fruitée, et la grâce mutine caractérisant le phrasé d'Angela Hewitt, la technique éblouissante et le souci d'authenticité de Joanna McGregor.
On dit que ces œuvres se situent à un niveau si haut, qu'elles découragèrent tous les musiciens qui vinrent après Bach de s'attaquer au genre contrapuntique. Il est vrai qu'on se demande ce qu'on pourrait encore ajouter. Plus on écoute cette musique, plus on en perçoit l'inépuisable richesse. Et bien sûr plus on comprend le supplément d'âme indicible qui fait que Bach est aussi essentiel à l'expression musicale que l'air et l'eau le sont à la vie...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 8, 2012 11:14 AM MEST


Blues For Sale
Blues For Sale
Prix : EUR 15,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Beau Blues du Sud, 28 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues For Sale (CD)
Issu des moiteurs de Louisiane, émergeant des touffeurs languides d'une région écorchée par les blessures de l'histoire, le blues de Larry Garner, procure un plaisir rare. C'est que l'authenticité des racines est magnifiée par un style moderne, simple, mais très élégant et amoureusement peaufiné. Il sait faire sortir de sa guitare électrique des riffs aux sonorités veloutées, même dans les aigus les plus haut perchés, un peu à la manière d'un BB King (It's killing me).
Sa voix grasse a des accents souvent très émouvants, qui savent prendre aux tripes, lorsque le contexte s'y prête (Broken Soldier, It's Killing Me, Rebound...). A noter, ce qui n'est pas si fréquent, que toutes les compositions ici présentes sont originales.
Un disque qui ne bouleversera sans doute pas le genre, mais qui délivre une musique s'accrochant très agréablement aux oreilles. A déguster.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 20, 2012 6:44 PM MEST


Satch And Josh...Again
Satch And Josh...Again
Prix : EUR 5,70

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Just Swing, Just Blues, 23 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Satch And Josh...Again (CD)
Les sessions Pablo, spécialement celles concernant Count Basie en petite formation sont des repères absolus pour les amateurs de jazz de chambre, trempé dans le blues le plus pur qu'on puisse imaginer. Tout y est, le swing avant tout, mais surtout ce sentiment indescriptible qui vous envahit et vous met dans un état second, jusqu'à la dernière note, et encore un peu après.
Toutes les sessions que Basie enregistra dans ce contexte intimiste, notamment avec Oscar Peterson, sont des merveilles, mais celle-ci compte parmi les plus envoûtantes. Capturés en 1977 par l'équipe de Norman Granz, ces moments musicaux ont été remastérisés avec amour en 1998 pour en distiller tout le jus, avec la pulpe s'il vous plaît...
Tout ça avec une économie de moyens qui tient du tour de force.
Ça commence par une sympathique présentation alternative des artistes (Roots). Sauf erreur de ma part, le Count est à droite et Oscar à gauche, et ce si je ne m'abuse, pour l'ensemble du trip. C'est peu dire que la sonorité moelleuse et indiciblement dépouillée du premier se marie à merveille avec le feeling élégant du second.
Inutile de détailler les morceaux. Tous sont puisés au même tonneau et dégagent les mêmes arômes. Merveilleuse homogénéité.
Que dire de la section rythmique ? La contrebasse de John Heard c'est du velours, et la rythmique feutrée de Louis Bellson un ineffable tapis roulant, sur lequel c'est si bon de se laisser entraîner...
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Harlem Blues
Harlem Blues
Prix : EUR 13,44

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Troublantes réminiscences, 23 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Harlem Blues (CD)
Cette session compte à mon sens parmi les meilleures du pianiste Phineas Newborn. Doté d'une vélocité rappelant Tatum, il ajoutait à cette dernière une sensibilité à fleur de peau, presque écorchée parfois. Ça donne dans les meilleurs moments un blues splendide, débordant d'expressivité, riche d'une inspiration originale ni vraiment bop, ni cool, ni swing, mais un peu tout ça, avec des intonations d'une richesse époustouflante, dignes des plus grands. Malheureusement une carrière un peu trop en dents de scie ne permit pas à l'artiste d'affirmer la position qu'il méritait.
Raison de plus pour savourer ces moments extatiques, enregistrés pour Contemporary Records en 1969, par l'immense Lester Koenig. En trio, soutenu par les charismatiques Ray Brown et Elvin Jones, le pianiste donne ici le meilleur de lui-même. C'est aérien, magique et chargé d'émotion. Ça commence par une composition personnelle assez étonnante mais pleine de verve, qui donne le titre à l'album, puis c'est un superbe melting pot, faisant alterner rythme et tendresse, notamment de très suaves interprétations de Sweet And Lovely, Little Girl Blue, Stella By Starlight, sans oublier une magnifique version de Tenderly, débutée par un ébouriffant solo de contrebasse, prolongé par de très libres digressions au clavier.
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All Night Session Vol.2
All Night Session Vol.2
Prix : EUR 23,82

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La classe !, 23 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : All Night Session Vol.2 (CD)
Cette fois c'est avec le très fin guitariste Jim Hall que M. Hampton Hawes a décidé de bopper ! Pour le compte des productions Contemporary Records et sous la houlette du génial Lester Koenig (un son clair, chaud et cristallin à se damner...). Avec une solide section rythmique (Red Mitchell, Bruz Freeman). Ça donne une musique à la fraîcheur printanière, pleine d'élégance et de tonus (I'll Remember April qui ouvre la session, Will You Still Be Mine, Blue 'N Boogie...) ou bien tendre et un brin nostalgique, propice à de délicieuses romances (I Should Care, April In Paris). On se sent d'humeur légère tout au long de ces enregistrements impérissables. Quelle classe décidément !


100 Ans De Jazz : Fats Waller
100 Ans De Jazz : Fats Waller
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 So Jazzy !, 18 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : 100 Ans De Jazz : Fats Waller (CD)
A découvrir de toute urgence pour ceux qui ne connaîtraient pas, ce jazz absolument épatant, à tous les sens du terme. A la fois par le rythme, par la grâce des mélodies, et par l'humour décapant dont ce génial pianiste et facétieux chanteur, nourri aux rags dévastateurs de Scott joplin, ou de Jelly Roll Morton, savait faire de la musique. Ça swingue, ça vibrionne, c'est gai, lumineux et délicieusement détaché.
Fats Waller est une des figures les plus attachantes, les plus sympathiques de toutes celles qui firent les plus belles heures cette fabuleuse épopée musicale.
Fats Waller à qui les rondeurs conféraient une jovialité trompeuse, mourut hélas avant d'avoir atteint 40 ans. Dans son legs il y a des palanquées d'enregistrements inspirés, mais aussi quelques unes des compositions les plus pénétrantes du jazz, écrites avec son compère Andy Razaf : What did I do to be so Black and Blue, honeysuckle rose, Ain't misbehavin'...
Ce double album très « cheap », rassemble des enregistrements réalisés durant les dernières années de sa vie (1940-43). Même si l'artiste était fatigué, la spontanéité, la fraîcheur étaient toujours là. La pochette ne dit pas qui sont les accompagnants mais on remarque la guitare du fidèle Al Casey, la trompette probablement de Herman Autrey ou de Bill Coleman, et à la clarinette, peut-être Mezz Mezzrow, ou bien Gene Sedric, ou encore Rudy Powell...
Indiscutable et si bon !
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Hoodoo Man Blues
Hoodoo Man Blues
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 19,74

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Blues est une renaissance, 3 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hoodoo Man Blues (CD)
Il émane de cet album datant de 1965 une fraîcheur vivifiante. C'est bon comme le bon pain. L'âpre rusticité des mélodies et leur traitement basé sur une rythmique délicieusement répétitive agissent à la manière d'un baume térébrant. On se sent littéralement vrillé de plaisir par ces pulsations vigoureuses, et revigoré par l'énergie qu'elles distillent. Le bien regretté Junior Wells rabote avec les aspérités tonifiantes de son chant, la vieille crasse que l'ennui, la lassitude et la léthargie hivernale avaient déposée sur nos têtes fatiguées. On s'ébroue au son de l'harmonica qu'on suivrait les yeux fermés tant il est sûr qu'il ouvre une voie vers le bonheur (sublimation de ce sentiment dans le tendre blues In The Wee Hours, ou encore l'éponyme Hoodoo Man Blues, et Early In The Morning, We're ready...). Les riffs de Buddy Guy ont ce petit air joyeux, sec et aigrelet qui évoque la brise de printemps qui vient vous fouetter gaiement le visage. Dieu que tout cela sonne bien !
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Zoot Allures
Zoot Allures

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Au milieu du désordre, des perles..., 23 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Zoot Allures (CD)
Zappa, drôle de bonhomme. Bourré de talent mais d'une prolixité décourageante, d'autant qu'à une musique par trop extravertie, il avait la fâcheuse habitude de mêler d'incongrus borborygmes, et un cortège de bruits en tous genres, souvent d'un goût douteux.
Cet album, découvert grâce au bon Ramone et à la générosité de son ami Fred, me paraît un des plus maitrisés de la carrière sinusoïdale du père des Mothers. L'extravagance est certes là, au détour de quelques vagissements féminins à la signification équivoque (The Torture Never Stops, Ms Pinky). Mais globalement c'est assez homogène et fluide. Presque reposant ! Pas trop de cuivre et une rythmique assagie qui s'écoule avec une certaine volupté. Outre les morceaux sus mentionnés plus haut, au feeling un peu sulfureux, on retient le beau blues décadent et stridulant de Black Napkins, les feulements feutrés de Find Her Finer, les trémulations jazz-rock de Friendly Little Finger, le Hard Rock lascif débité à la tonne de Wonderful Wino, la délicieuse digression guitaristique éponyme (Zoot Allures) et pour finir un pastiche baveux de disco, non dénué d'humour et de pêche (Disco Boy). Une perle dans le désordre...
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Talking
Talking
Prix : EUR 22,32

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De la musique avant toute chose, 13 février 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Talking (CD)
En 1989, quelques trois années avant sa mort, le contrebassiste Red Mitchell a gravé comme une sorte de testament cette somptueuse séance dont il fut la cheville ouvrière. Il a tout d'abord signé cinq des dix compositions. Et sa présence magnifie littéralement la session.
Ce n'est pas que Kenny Barron au piano ni que Ben Riley à la batterie ne soient à la hauteur, mais la puissance, l'expressivité, la tendresse immense de la ligne de basse submergent le paysage musical. Avec la même plénitude que la marée montante lorsqu'elle envahit la plage un soir d'été. La prise de son est moelleuse et bien contrastée, propice à faire vagabonder l'âme au gré de ces splendides pulsations. Les trois artistes très inspirés se renvoient avec délice leurs digressions, au sein desquelles se détache notamment une splendide version du fameux standard de Billie Holiday, Don't Explain. Ne pas trop expliquer donc. Car les mots font tort à l'extase...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 19, 2013 7:39 PM MEST


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