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Contenu rédigé par Mathieu Chouard
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Commentaires écrits par
Mathieu Chouard "matfall"
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The Scarecrow (Limited Edition CD+DVD)
The Scarecrow (Limited Edition CD+DVD)
Prix : EUR 21,65

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Héroïque, 4 mai 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Scarecrow (Limited Edition CD+DVD) (CD)
Alors oui, c'est différent des deux metal opera, précédents albums d'Avantasia qui constituaient un tout cohérent. Mais peut-on vraiment blâmer Tobias le magnifique de vouloir avancer, créer, innover ? Car ce Scarecrow, sans se démarquer radicalement des précédents, puisqu'il reste brutalement symphonique, est riche, inventif, multiple.
Tobias Sammet est le dernier héros du métal et les anciens ne s'y trompent pas : à ses côtés, Alice Cooper, Henjo Richter, Rudolf Schenker, Jorn Lände, Bob Catley et le sublime Michael Kiske.


Humanity - Hour I
Humanity - Hour I
Proposé par discadelic
Prix : EUR 22,00

6 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Retour de flammes, 23 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Humanity - Hour I (CD)
Avec "Pure Instinct", "Eye To Eye" et "Unbreakable", Scorpions n'avait pas retrouvé l'urgence brutale de "Face The Heat", retour aux sources d'un métal dur et carré, que les Allemands avaient alors délaissé au profit des séduisantes mélodies de "Crazy World".

Mais "Humanity : Hour I" rallume sur les cendres de "Face The Heat" un incontrôlable brasier que rien ne semble pouvoir arrêter. Car Scorpions ne s'est pas trompé dans le choix de ses artificiers. Pressentant que les flammes ne repartiraient véritablement qu'avec l'aide d'un authentique démon, Klaus Meine, Rudolf Schenker et Matthias Jabs ont vendu leur âme à celui qui fit ressortir la Chauve Souris de l'Enfer pour la troisième fois (cf. billet "Bat Out Of Hell III"), le diabolique Desmond Child.

Producteur du disque entouré de ses âmes damnées (James Michael, Marti Frederiksen, Eric Bazilian, Jason Paige, Andreas Carlsson), Child remporte ici la même victoire qu'auprès de Meat Loaf : s'emparer d'un univers musical qui n'est pas le sien pour le rendre, plus solide et plus éclatant, dans les mains de ceux-là mêmes à qui il appartient.


Bat Out of Hell III [Special]
Bat Out of Hell III [Special]

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Orphelin, 13 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bat Out of Hell III [Special] (CD)
‘Bat Out Of Hell’ et ‘Bat Out Of Hell II – Back Into Hell’ sont les enfants de deux pères, aussi talentueux que gargantuesques, le compositeur Jim Steinman et le chanteur Meat Loaf.

Mais cette fois, Jim Steinman n’a pas reconnu l’enfant, et de basses histoires de droit sur le nom ‘Bat Out Of Hell’ ont même assombri sa mise au monde.

‘The Monster Is Loose’ est-il pour autant un ’monstre qui n’aurait jamais dû voir le jour’, comme j’ai pu le lire ça et là ?

Plusieurs chansons sont écrites par Jim Steinman, mais elles ne l’ont pas été pour cet album en particulier. Il s’agit d’anciens morceaux (‘Bad For Good’), de chutes ou de chansons créées par d’autres (‘It’s All Coming Back To Me Now’). Ainsi, sans implication de leur auteur, d’une certaine façon, elles ébranlent la cohérence de l’album et n’en sont pas les plus intéressantes (exception faite de ‘Seize The Night’, véritable mini-opéra).

Non, la richesse de ‘Bat Out Of Hell III’ réside ailleurs.

Car ‘Bat Out Of Hell III’ a un père adoptif, un compositeur de génie, co-créateur de certains des meilleurs morceaux de Bon Jovi, Alice Cooper ou Aerosmith, qui s’est très rarement personnellement investi dans la production et n’avait jamais travaillé avec Meat Loaf. Mais Desmond Child ne cherche pas ici à imiter les compositions surdimensionnées de Jim Steinman, il insuffle au contraire sa propre magie à l’univers de Meat Loaf : le piano est tranchant (‘If God Could Talk’, ‘Alive’), les guitares sont ébouriffantes (‘Seize The Night’, ‘The Monster Is Loose’), les refrains sont énergiques (‘What About Love’), les parties instrumentales d’une force étonnante, entremêlant guitares électriques, piano et chœurs d’opéra (‘Monstro’).

Mais ‘The Monster Is Loose’, en dépit de toutes ses qualités, reste un album de l’ « entre ‘Bat Out Of Hell’ », aussi grand et généreux que les autres, ‘Couldn’t Have Said It Better’ en particulier. Car si Desmond Child en est le cœur, Jim Steinman aurait dû en être l’âme.


Keeper Of The Seven Keys - The Legacy
Keeper Of The Seven Keys - The Legacy
Prix : EUR 20,00

8 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Sans Génie, 16 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Keeper Of The Seven Keys - The Legacy (CD)
Coupons court d'abord à la vaine polémique du "Keeper Of The Seven Keys sans Michael Kiske". En effet, le premier album d'Helloween avec Andi Deris au chant était clairement identifié comme la suite des Keeper, la première page du livret de "Master Of The Rings" racontant le retour du gardien vers la montagne de son maître après avoir jeté les sept clés. Il s'agissait alors pour le groupe d'expliciter un retour aux sources de leur musique après un moment d'égarement long de deux étranges albums, "Pink Bubbles Go Ape" et "Chameleon".
Voilà donc une sorte de quatrième "Keeper Of The Seven Keys". Et la déception est cruelle.
Les albums du groupe avec Andi Deris sont exceptionnels. Tous. De "Master" à "Rabbit Don't Come Easy". Les changements de line-up n'y ont rien faits, les bougres sont aggressivement talentueux, et j'ai reçu chaque nouvel album en pleine gueule.
Mais il manque quelque chose à "The Legacy".
"The King For 1000 Years" est un morceau stupéfiant, mais le reste de l'album laisse sur sa faim et manque de cohérence.
Or Michael Weikath semble moins s'impliquer dans les compositions des morceaux, laissant à Andi Deris le champ libre pour écrire la moitié des chansons des trois derniers albums.
De là à penser que le retrait de celui que je considère comme le véritable Génie des Citrouilles ébranle l'ensemble, il n'y a qu'un pas.
J'aime Helloween depuis douze ans, et je suis déçu pour la première fois.
Vivement le prochain.


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