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Contenu rédigé par Johan Rivalland
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Commentaires écrits par
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France)
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Klein - 5246 - Tête à coiffer et à maquiller Hawaï Princess Coralie
Klein - 5246 - Tête à coiffer et à maquiller Hawaï Princess Coralie
Prix : EUR 29,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un cadeau idéal pour une petite fille, 28 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Klein - 5246 - Tête à coiffer et à maquiller Hawaï Princess Coralie (Jouet)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Noël approche. Et quel cadeau idéal à offrir à une petite fille, surtout lorsque celle-ci est de nature coquette et aime à s'occuper de style !
Un rêve de petite fille, en somme.
Ici, à un prix tout à fait abordable pour un produit de cette taille et avec autant d'accessoires (brosse à cheveux, barrettes, maquillage, perles, etc.). Tout ce qu'il faut pour jouer l'apprentie coiffeuse et maquilleuse et concevoir des coiffures plus originales les unes que les autres.
Sympathique.


Histoire de l'humanisme en Occident
Histoire de l'humanisme en Occident
par Abdennour Bidar
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Passionnant, mais terriblement orienté, 10 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Histoire de l'humanisme en Occident (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Passionnant ouvrage que celui d’Abdennour Bidar, philosophe qui s’érige contre le caractère « un peu démodé » de l’humanisme aujourd’hui, à une époque où pourtant « les frontières entre communautés, religions, civilisations se reforment de façon menaçante, et où les sociétés semblent souffrir de tant de divisions internes ».
Le terrible XXème siècle et ses régimes fascistes et totalitaires est, il est vrai, passé par là, hanté par ses rêves de fabrication d’un « homme meilleur » et d’une « humanité supérieure ». Avec les horreurs que l’on sait.

L’ambition de l’auteur est donc de tenter de réhabiliter l’humanisme et une certaine vision de la fraternité, basée sur la connaissance et la transmission d’une culture, celle de l’intériorité. Non un savoir purement théorique, mais une « philosophie de vie » fondée sur une éthique personnelle, fondée sur la réflexion intérieure et le refus de la résignation, dans une époque devenue éminemment relativiste et dont d’aucuns « déplorent la misère morale, intellectuelle et spirituelle ».
Démarche qui s’inscrit comme contre-pli à l’anti-humanisme, à la fois dans sa dimension barbare et celle du scepticisme, dont Hobbes pourrait être l’un des représentants.

L’anti-humanisme de la modernité traite, quant à lui, de l’Homme à partir de théories déterministes (sociologie, histoire, psychanalyse), amoindrissant le rôle des choix personnels, de la conscience et de la singularité qui caractérisent l’être humain, en une période (XXème siècle) où totalitarismes, guerres mondiales et génocides ont conduit au nihilisme et à douter de la nature humaine.
C’est pourquoi l’auteur en appelle à « réapprendre à admirer l’homme » et « ne pas laisser le pouvoir aux cyniques », plutôt que de continuer à démolir l’humanisme ou éprouver de la pitié à son égard, quand il ne s’agit pas simplement de le tourner en dérision avec une certaine dose de cynisme et de misanthropie.

Sur un plan culturel, à rebours de tous ces artistes pessimistes qui renforcent la démoralisation collective, il souhaite donc que l’on se tourne davantage vers des œuvres qui expriment « la grandeur, la beauté, l’énergie, la noblesse, la générosité, la solidarité, la fraternité, dont les êtres humains sont capables ».
Ce qui ne signifie pas non plus tomber dans l’idéalisme béat.
Abdennour Bidar se réfère ainsi à des auteurs comme Dostoïevsky ou John Steinbeck, qui montrent l’ambivalence de la nature humaine, exprimant une espérance et une foi en l’être humain, au-delà de la noirceur qui peut être la sienne.
Il s’agit en définitive, selon l’auteur, de répondre à la question « Qu’est-ce que l’homme ? » qui, seule, peut permettre ensuite à chacun de mieux réfléchir à qui il est. C’est en ce sens que la connaissance des humanismes historiques de l’Occident se révèle utile.
Et c’est la finalité de cet ouvrage. S’appuyer sur l’héritage collectif qui est le nôtre, « non pas pour devenir plus savant mais aider à devenir soi-même ».

C’est ainsi qu’Abdennour Bidar va nous proposer un passionnant voyage à travers, pour commencer, le foyer de l’humanisme monothéiste et la filiation très ancienne des Lumières dans la Bible, avec l’idée que « l’homme n’a qu’à consulter sa propre conscience pour savoir ce qui est juste ou injuste ». Mais c’est surtout la notion d’héritage qui est ici importante : « Une idée, une époque, si nouvelles soient-elles, ne surgissent jamais du néant… d’une forme disparue mais pas morte ».

Puis, il poursuit en s’intéressant au foyer de l’humanisme antique et sa quête de l’immortalité, avec la pensée de Platon, au-delà des dangers totalitaires que présente son versant utopiste, mais aussi celles de Socrate ou d’Aristote, entre autres, puis de la pensée romaine, des épicuriens et stoïciens, « jusqu’au seuil du christianisme », qui convergent dans l’idée d’un humanisme qui « commande à l’être humain de devenir ce qu’il est, de redevenir ce qu’il fut (réminiscence) ou ce qu’il est en profondeur et en réalité ». Sans oublier la naissance d’un humanisme politique par le biais de l’apparition d’une première forme de démocratie (Ve siècle av. J.C).

La suite se gâte hélas, à mon sens, l’auteur passant d’Aristote à l’idéal de la Vita Activa d’Hannah Arendt, qui ne me parait pas forcément conforme aux aspirations du plus grand nombre, pour s’appuyer finalement sur une vision de l’économiste André Gorz consistant à vouloir « bâtir la civilisation du temps libéré », selon des principes qui m’apparaissent inspirés de Marx (l’aliénation de l’homme au travail, prolongée ici de celle « au pouvoir politique sans participation » et « à la consommation de plaisirs sans accomplissements ») qui, s’ils peuvent être discutés, aboutissent ici à des prescriptions du type « il faut » ou « il n’y a qu’à », autrement dit à une nouvelle forme d’utopie, basée toujours sur les mêmes types de présupposés ou de vocabulaire (« empêcher l’exploitation des gens par l’industrie du divertissement et des loisirs »), utopies dont l’histoire semble avoir malheureusement montré les dangers dans leurs diverses tentatives généralement pas très pacifistes.

Abdennour Bidar reconnait pourtant que l’on peut considérer la vision des grecs, et à travers eux d’Aristote, comme élitiste, en ne négligeant pas de préciser comment ils en étaient arrivés à se libérer en grande partie des servitudes du corps grâce à l’importance de l’esclavage. Ce qui ne l’empêche pas d’établir un parallèle très marxiste entre esclavage antique et « exploitation » actuelle de l’homme par l’homme au nom des « intérêts économiques qui nous dépassent et de l’asservissement des masses à la consommation passive de divertissements multiples », encourageant ainsi à s’inspirer des grecs, avec l’idée que « pour que chacun mérite le nom d’humain, il faut qu’il se donne à lui-même, et que la société s’organise pour lui donner les moyens d’une vie véritablement libre. » Oui, mais comment ? (en s’inspirant du « modèle de l’homme avisé », selon l’auteur) Cela ne ressemble-t-il pas surtout à un vœu pieu ou à un énième appel à la révolution ?

Lorsqu’il aborde ensuite le foyer de l’humanisme de la Renaissance, on peut regretter également que l’auteur semble presque éluder tout ce qui sépare l’Antiquité de la Renaissance. Ne s’est-il donc rien passé de digne d’intérêt durant toute l’époque intermédiaire ?

Durant la Renaissance, période essentielle de la « redécouverte » des textes de l’Antiquité et des langues grecque et latine, selon l’auteur (et quid de Saint-Thomas d’Aquin, notamment, tout de même cité quelque pages plus loin ?), l’humanité y serait vue comme une qualité acquise, « au fur et à mesure de l’éducation et du travail sur soi ». Une idée majeure qui aurait été perdue de vue dans l’humanisme moderne de type démocratique, malgré tout l’intérêt de la conception de l’égale dignité de tous les hommes qu’elle représente. Or, « la dignité est autant affaire de droit que de devoir envers soi-même », selon l’auteur, et il s’agit de quelque chose qui s’apprend. Les « humanités » d’autrefois jouaient ce rôle, à travers l’étude des textes antiques et classiques. Car il s’agit de « devenir un homme » ou « devenir un meilleur être humain ».

C’est chez Erasme que l’on trouvera l’idée intéressante selon laquelle « On ne naît pas homme, on le devient ».
Selon l’humanisme de la Renaissance, il s’agit donc de s’élever de notre microcosme corporel vers notre macrocosme (« l’homme parvenu à la connaissance complète de soi »), si l’on s’inspire par exemple de l’humanisme mystique d’un Giordano Bruno.
C’est aussi l’époque des prémisses de la science moderne, où les théories abstraites vont donner accès aux lois cachées de la nature. Là encore, suivent des développements très intéressants de l’auteur, qu’il vient tempérer par des préoccupations actuelles en matière d’écologie très « dans l’air du temps »…
Un anthropocentrisme dont notre auteur déplore toutefois qu’il ait été remplacé depuis deux siècles par une représentation d’un univers totalement désenchanté, alors qu’il constituait selon lui le « pic de l’humanisme occidental », en référence au thème de l’illimitation de l’homme, qui trouve son expression la plus développée chez Pic de la Mirandole, au XVe siècle, selon lequel (dans une citation extraordinaire mais trop longue pour que je la reprenne, représentant Dieu s’adressant à Adam) l’homme n’aurait pas vraiment de nature pré-déterminée et serait amené à se façonner lui-même.
Aimer et créer seraient ainsi les deux mamelles de la divinisation de l’homme par lui-même.

On trouve là l’explication de la réticence d’Abdennour Bidar à traiter du Moyen-Age.
S’inscrivant dans les traces de Georg Voigt au XIXe siècle, il semble approuver l’idée que « la Renaissance aurait hypertrophié la figure de l’individu libre, et de la liberté humaine, en réaction à un Moyen-Age où elles étaient étouffées dans les castes sociales médiévales et les lois toutes-puissantes de l’Eglise catholique en matière de dogme et de mœurs. »
Le holisme du Moyen-Age aurait laissé place, dès Pétrarque au XIVe siècle, à la grandeur de l’individualité. Mais d’une « individualité remarquable », car Abdennour Bidar est moins indulgent avec Montaigne, qu’il assimile au « déclin de l’humanisme de la Renaissance », mettant en scène quant à lui une « individualité basique », un « je ordinaire » et qu’il range, de fait, en précurseur de l’anti-humanisme de la modernité, ne croyant plus en la possibilité de s’élever au-dessus de soi-même.
Intransigeant avec Montaigne, l’auteur, toujours emporté par son exécration de la « société des loisirs et de la consommation », l’assimile sans réserve à celui qui renonce au projet de quête intérieure pour lui substituer un individu centré sur « l’assouvissement de ses pulsions les plus superficielles, les plus animales, de consommation ». En quelque sorte, à une vision restrictive correspondant à l’homme conditionné par ses plaisirs les plus primaires.

On appréciera aussi la référence à Rabelais, qui défend lui aussi ardemment l’importance de la culture, qui est également culture de l’âme (Cicéron) contre les dangers de l’ignorance, et celle de s’affranchir de tout ce qui veut nous contraindre. Idées qu’Abdennour Bidar résume ainsi :

« Humanisme et combat pour la liberté sont inséparables. Même si l’objet dont il faut s’affranchir change, la définition du progrès humain demeure : grandir en humanité passe par la libération vis-à-vis de ce qui voudrait nous rendre perpétuellement esclave. »

Les formes d’humanisme précédentes finissent par déboucher sur les principes que nous connaissons aujourd’hui, à travers les droits de l’homme, la démocratie et l’esprit critique.
Ce que l’on a appelé Les Lumières va jouer un rôle important en la matière, à travers les écrits de Rousseau, Kant, La Boétie, Diderot ou Voltaire (on pourrait y ajouter, un peu plus tard, Tocqueville), entre autres, qui chacun à sa manière déplore la servitude volontaire dans laquelle les hommes ont tendance à se plonger.

Dès lors, c’est un humanisme de la liberté qui se développe. Cependant, comme le souligne à juste titre l’auteur, il ne suffit pas de vivre dans une démocratie pour être réellement libre. En revanche, une nouvelle fois, l’exemple qu’il choisit de donner pour l’illustrer me semble à la fois quelque peu anecdotique et surtout obsessionnelle, s’en prenant à la « multitude de publicités idéologiques ou commerciales qui nous conditionnent à faire tel ou tel choix, à développer tel ou tel désir… en nous inculquant la conviction ferme que ce sont bien les nôtres ! »

Au final, un ouvrage passionnant à plus d’un titre, qui brille par ses multiples références historico-philosophiques, ses citations bien choisies des grands auteurs, et s’inspire de principes tout à fait sains dont on se prend à espérer qu’ils puissent continuer à guider les générations à venir tout en s’étendant à une plus large portion de l’humanité.
Mais une construction par moments gâchée par des considérations parfois plus spécifiques à l’auteur et un peu trop « dans l’air du temps », qui altèrent la qualité de l’ensemble, par ailleurs fort agréable à lire et à portée de chacun, grâce notamment à une présentation structurée en passages courts de deux ou trois pages, toujours reliés par un même fil conducteur et un style simple.

En résumé, un auteur intéressant, au-delà des petits reproches et du caractère parfois marxisant de l’analyse, que l’on aurait pu pardonner au vu de la qualité d’ensemble du travail accompli si la fin de l'ouvrage ne sombrait, cette fois, totalement dans l'apologie de Marx et la lutte des classes et un réquisitoire à charge contre le capitalisme. Une vision partisane qui vient totalement altérer l'ensemble, s'écartant en définitive de l'objectif qui était de bâtir "une histoire". Un peu plus de neutralité eût été bienvenue.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (13) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 16, 2014 1:58 PM CET


L'Illusion comique
L'Illusion comique
par Corneille
Edition : Poche
Prix : EUR 3,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Captivant, 3 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Illusion comique (Poche)
L'illusion comique est une pièce de théâtre aux multiples facettes, d'une grande richesse, combinant une multiplicité de genres.
De nombreuses péripéties émaillent cette tragi-comédie où les rebondissements et coups de théâtre s'enchaînent pour notre plus grand plaisir, la rendant captivante.
Les anti-héros jalonnent la composition, tels ce fanfaron de Matamore, dont le ridicule n'a d'égal que l'inconstance d'un Clindor qui nous réserve son lot de surprises, tandis que la tendre Isabelle incarne à la perfection l'idéal de la grandeur de l'esprit féminin.

Cette oeuvre permet également la réhabilitation du théâtre, de son honneur et de sa créativité, ainsi que du pouvoir de l'illusion, cette dernière revêtant différentes formes et touchant chacun des personnages à sa manière, à l'exception de l'authentique Isabelle, à la remarquable grandeur d'âme, qui manifeste le plus de caractère et ne se ment pas, à elle-même pas plus qu'aux autres.
Un témoignage intéressant, également, sur les moeurs et la place de l'adultère au XVIIème siècle, ainsi que la manière dont celui-ci était considéré, voire puni.

Et quel plaisir que de lire des actes tout en vers !
Après plusieurs pages de lecture, on se prend à penser et à avoir envie de parler soi-même en vers et en rimes.

A noter l'intérêt de cette collection particulière (Larousse - petits classiques), avec tous les éléments de synthèse et d'analyse, qui permettent au lecteur de mieux comprendre l'oeuvre.
Pour les lycéens, on y trouvera également des sujets de baccalauréat touchant à l'oeuvre, ainsi que des outils de lecture utiles, expliquant les termes qui permettent de l'analyser (adjuvant, antithèse, apothéose, baroque, comédie, dramaturgie, hyperbole, pastorale, etc.).

Il ne manque plus qu'une chose, qui me siérait à merveille : voir l'oeuvre jouée. Un jour peut-être, qui sait ?
Il m'est d'avis que la mise en scène pourrait servir encore mieux l'oeuvre que sa partition (si l'on peut dire). Et pour des lycéens qui étudient cette pièce en cours, se décourageant peut-être parfois face à la difficulté de compréhension et ce langage à la fois daté et quelque peu ardu, ce serait là une fantastique aubaine.
En dehors du cadre scolaire, en tous les cas, quel plaisir de lire cette pièce en toute liberté.
Alors, avis aux amateurs...


La double inconstance
La double inconstance
par Pierre de Marivaux
Edition : Broché
Prix : EUR 3,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Facile à lire, 3 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La double inconstance (Broché)
C'est en lisant une pièce de Jean Anouilh (l'un de mes auteurs fétiches), La Répétition ou l'amour puni, mettant partiellement en scène cette autre pièce de Marivaux (dont certains passages sont répétés par les personnages d'Anouilh), une pièce dans la pièce, en quelque sorte, que m'est venue l'idée de lire l'original (l'inverse eût été sans doute plus opportun, mais peu importe).

Une pièce au style agréable (je comprends mieux le sens du mot "marivaudages" ; il faut préciser que je n'avais encore jamais lu cet auteur). Un mélange de langage assez sophistiqué et de familiarités ou jurons populaires de l'époque. Un certain rythme, des répliques relativement variées et souvent incisives. Et aussi une mise en situation du célèbre personnage d'Arlequin (quelque peu "modernisé" au regard de son assez long historique), mais pas seulement, car il n'est pas ici, a priori, le personnage principal.

Quant au fond, et même si vous savez peut-être déjà de quoi il en retourne, je ne saurais en dévoiler la substance. L'intrigue, engageant des thèmes somme toute assez classiques, mais abordés de manière relativement originale, se situe au carrefour entre la société de cour et le monde de la petite bourgeoisie de campagne. Une opposition de styles qui ne sera pas innocente dans ce qui va nous occuper.
A l'issue, on comprend mieux la signification du titre. Le jeu des personnages est assez subtil et plein de finesse, voire de fourberie, mais aussi finalement emprunt par instants d'une certaine sincérité qui peut s'avérer au final assez touchante, même si elle révèle parfois une certaine... inconstance.


La confusion des sentiments
La confusion des sentiments
par Stefan Zweig
Edition : Poche
Prix : EUR 4,60

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Confusion des sentiments et sentiments de confusion, 1 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La confusion des sentiments (Poche)
Des romans de Stefan Zweig (je les ai tous lus), ce n'est pas celui qui m'a le plus marqué, mais il reste entièrement fidèle à ce qui fait le génie de l'auteur autrichien : son sens aigu de la psychologie et l'art de captiver son lecteur, ainsi que d' entretenir le suspense.

Lu il y a maintenant une bonne vingtaine d'années, je ne me souvenais plus trop du thème, du contenu, de ce qui se cachait derrière le titre.
L'histoire d'un jeune étudiant encore immature qui préfère profiter des petits plaisirs de la vie à travers une existence momentanément déstructurée, en faisant la fête permanente et en multipliant les conquêtes féminines, repoussant l'âge de devenir adulte, jusqu'à ce que les circonstances l'amènent à se raviser, à la faveur de la rencontre avec un professeur fabuleux qui va l'éveiller au monde du savoir, dont il ne se départira plus désormais.

Mais surtout l'histoire de l'interaction entre plusieurs personnages, qui va donner lieu à des situations troublantes qui vont entraîner à la fois une série de confusions dans les sentiments de ce jeune homme, un peu dépassé par certains événements qui lui échappent, comme de certaines de ses fréquentations, mais aussi de la confusion tout court, dont nous ne comprendrons le sens qu'à la fin.
Je n'en dis pas plus, afin de ne pas gâcher l'intrigue.
Du grand Zweig, comme toujours.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 2, 2014 7:49 PM CET


La confusion des sentiments
La confusion des sentiments
par Stefan Zweig
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Confusion des sentiments et sentiments de confusion, 1 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La confusion des sentiments (Poche)
Des romans de Stefan Zweig (je les ai tous lus), ce n'est pas celui qui m'a le plus marqué, mais il reste entièrement fidèle à ce qui fait le génie de l'auteur autrichien : son sens aigu de la psychologie et l'art de captiver son lecteur, ainsi que d' entretenir le suspense.

Lu il y a maintenant une bonne vingtaine d'années, je ne me souvenais plus trop du thème, du contenu, de ce qui se cachait derrière le titre.
L'histoire d'un jeune étudiant encore immature qui préfère profiter des petits plaisirs de la vie à travers une existence momentanément déstructurée, en faisant la fête permanente et en multipliant les conquêtes féminines, repoussant l'âge de devenir adulte, jusqu'à ce que les circonstances l'amènent à se raviser, à la faveur de la rencontre avec un professeur fabuleux qui va l'éveiller au monde du savoir, dont il ne se départira plus désormais.

Mais surtout l'histoire de l'interaction entre plusieurs personnages, qui va donner lieu à des situations troublantes qui vont entraîner à la fois une série de confusions dans les sentiments de ce jeune homme, un peu dépassé par certains événements qui lui échappent, comme de certaines de ses fréquentations, mais aussi de la confusion tout court, dont nous ne comprendrons le sens qu'à la fin.
Je n'en dis pas plus, afin de ne pas gâcher l'intrigue.
Du grand Zweig, comme toujours.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 2, 2014 7:54 PM CET


Shake Shook Shaken
Shake Shook Shaken
Prix : EUR 14,99

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très prometteur. Le vrai retour de The do., 31 octobre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shake Shook Shaken (CD)
Après un premier album très marquant, véritable coup de foudre à l'époque, et que j'ai beaucoup écouté, davantage que n'importe quel autre album (et que je réécoute très volontiers de temps à autres), j'avais finalement été déçu par le deuxième album (malgré un commentaire excessivement positif que j'ai pu rédiger en me précipitant peut-être un peu trop). Il faut dire que j'avais attendu impatiemment un an, deux ans, trois ans la sortie d'un nouvel album, jusqu'à ne même plus attendre ; ce qui ne renforce pas le jugement.
Aussi, je m'étais un peu détourné du groupe, pensant qu'il s'agissait probablement d'un groupe éphémère, pas véritablement capable de renouer avec l'originalité qui le caractérisait.
Finalement, ce troisième album, dont on m'a fait connaître l'existence un peu par hasard et dont on m'a prêté le CD dans un premier temps avant qu'il n'emporte mon adhésion et que je ne l'achète, m'a beaucoup rassuré.
Le groupe semble, certes, s'être quelque peu "assagi" (il me semble manquer de ce petit grain de folie si agréable du premier album). Est-ce l'âge de la maturité ? La difficulté à se renouveler tout en parvenant encore à surprendre ?
La composition est plus calme, un peu plus conventionnelle, mais l'esprit de The do me semble malgré tout de retour ; l'ensemble est tout à fait agréable et de qualité. Et surtout, je me prends à espérer ; espérer un quatrième album qui reviendrait un peu plus à l'esprit du premier, tout en parvenant bien sûr à s'en distinguer (ce qui n'a rien d'évident).
Mais venons-en à l'album lui-même :

L'album commence bien, avec un premier titre qui est probablement le meilleur du CD, plein d'entrain avec un petit côté militaire ou "va-t-en guerre" mais pas désagréable, qui vous reste facilement en tête. Puis, dès le second titre (mais aussi le troisième, où l'on retrouve des consonances très caractéristiques), on retrouve intacte la voix si particulière de la chanteuse, qui fait tout le charme de The do.
Puis les titres s'enchaînent, diversifiés, relativement créatifs, avec leur identité propre.
Et si j'ai très peu écouté le deuxième album (que j'ai même pour le moment mystérieusement égaré), je sens que je vais écouter celui-ci bien plus régulièrement, ce qui est bon signe. Ajoutons, d'ailleurs, qu'on se familiarise particulièrement vite avec l'album, dont l'écoute devient très vite extrêmement agréable (même un titre comme le dixième, "Opposite ways", qu'on peut trouver un peu "kitsch" dans un premier temps, parvient à trouver son charme).
Le huitième titre (A mess like this) me plaît particulièrement même si, je l'ai dit, le premier est très certainement le meilleur. Question de sensibilité. J'y aime en particulier cet art d'amener des notes dans la voix qui vous surprennent, sont éminemment originales, et apportent une haute intensité à vos sensations.
Le dernier titre (Omen), enfin, est une petite curiosité. Court, il reprend le thème du 8ème titre, avec des consonances électroniques ou "futuristes", un peu déstructurées, pour s'arrêter brusquement. Ne serait-il pas là, le petit grain de folie, toujours bien présent et annonciateur de la suite ?

Au total, un album de bonne facture, bien travaillé, avec son identité propre et une voix bien mise en valeur même si la musique est un peu moins originale, sans qu'il y ait lieu de la critiquer particulièrement.
Un ensemble convaincant (l'ensemble est plaisant, sans qu'il y ait de titre à écarter) et surtout très prometteur pour la suite. Il me semble que cette fois on peut affirmer que The do est là et bien définitivement là !


Melissa & Doug - 18603 - Bloc D'autocollants Réutilisables - Fées
Melissa & Doug - 18603 - Bloc D'autocollants Réutilisables - Fées
Proposé par The Global Trader
Prix : EUR 12,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Agréable et ludique, 31 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Melissa & Doug - 18603 - Bloc D'autocollants Réutilisables - Fées (Jouet)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
D'un grand format (0,5 x 28,1 x 35,7 cm), ce bloc d'autocollants très sympathique et coloré est composé de 5 décors ou paysages détachables et de 200 autocollants réutilisables ou repositionnables.

Ce qui surprend est que ces autocollants sont, en réalité, sans colle mais adhèrent à la surface grâce à l'électricité statique (si l'on peut dire, car je ne suis pas très doué en sciences physiques et il se peut que ce terme soit inapproprié). En tous les cas, ils adhèrent fermement, sans être comparables à des aimants, mais se détachent malgré tout sans difficulté. L'intérêt est la bonne résistance de ces éléments, qui ne se déchirent ni ne se froissent facilement ou recollent de moins en moins bien comme c'est souvent le cas des autocollants repositionnables habituels.

L'univers représenté est celui de la féerie. La diversité des éléments, les couleurs et l'ambiance joyeuse qui se dégage en font un produit sympathique.
Quant au prix, il ne me semble pas très élevé pour un tel ensemble assez complet et d'aussi grand format, qui permettra à vos enfants de s'amuser de longues heures durant.


Sony Radio portable compacte 2 bandes ICF-M260
Sony Radio portable compacte 2 bandes ICF-M260
Proposé par Sony Center Asturias
Prix : EUR 36,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent produit, très fiable, 31 octobre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sony Radio portable compacte 2 bandes ICF-M260 (Appareils électroniques)
Cela fait de très nombreuses années que j'ai, et rachète à l'occasion, ce modèle de petite radio, très pratique et de très bonne qualité.
A la taille idéale, esthétique, pratique, suffisamment robuste, facile à transporter, alliant bonne qualité de réception et programmation de ses stations préférées (jusqu'à 15), que rêver de mieux ?
Je commente peu de produits high-tech, mais celui-ci le mérite. Et je sais de quoi je parle, ce modèle m'étant comme je l'indiquais absolument familier.
Je le recommande donc sans réserve à ceux qui recherchent une bonne petite radio à la fois compacte et de très bonne qualité technique.


SONY ICF-M260L/S Radio Portable
SONY ICF-M260L/S Radio Portable

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent produit, très fiable, 31 octobre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : SONY ICF-M260L/S Radio Portable (Appareils électroniques)
Cela fait de très nombreuses années que j'ai, et rachète à l'occasion, ce modèle de petite radio, très pratique et de très bonne qualité.
A la taille idéale, esthétique, pratique, suffisamment robuste, facile à transporter, alliant bonne qualité de réception et programmation de ses stations préférées (jusqu'à 15), que rêver de mieux ?
Je commente peu de produits high-tech, mais celui-ci le mérite. Et je sais de quoi je parle, ce modèle m'étant comme je l'indiquais absolument familier.
Je le recommande donc sans réserve à ceux qui recherchent une bonne petite radio à la fois compacte et de très bonne qualité technique.


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