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Contenu rédigé par Johan Rivalland
Classement des meilleurs critiques: 91
Votes utiles : 8827

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Commentaires écrits par
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France)
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   

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Les Cinq légendes
Les Cinq légendes
DVD ~ Alec Baldwin
Proposé par Expédition sous 24H
Prix : EUR 6,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Beau spectacle familial, 25 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Cinq légendes (DVD)
Ce dessin animé m'avait échappé... Sans doute, comme souvent, la bande annonce m'a-t-elle dissuadé d'aller le voir au cinéma.
Pourtant, et le nombre de commentaires enthousiastes présents ici vont en ce sens, il s'agit d'une belle réalisation, d'un beau spectacle familial réunissant tous les ingrédients du film réussi.

Un peu sur le modèle de "L'histoire sans fin", on retrouve l'idée d'un monde du rêve et de l'imagination qui risque de disparaître si nous n'y prenons garde.
Continuer de rêver, croire un peu en toutes ces légendes qui bercent l'enfance, puis conserver une part de son âme d'enfant même lorsqu'on devient adulte ; tels sont les principes qui peuvent guider notre monde et contribuer à le faire devenir meilleur, ou déjà le sauvegarder dans ce qu'il a de plus beau, issu de la transmission et du partage.

Ainsi se trouvent réunis le Père Noël, l'attachant et étonnant marchand de sable, le lapin de Pâques, le fée des dents (dont la petite souris française est une déclinaison) et ce personnage que je ne connaissais pas, même si son nom me dit vaguement quelque chose : Jack Frost, à la recherche de lui-même et de son passé (l'un des moments forts du film, si ce n'est le moment-phare), pour faire face aux projets maléfiques du Croque-Mitaine, jaloux de l'influence de ces personnages et empêcheur de rêver en rond.

Un beau film, coloré et enchanteur, qui ravira petits et grands (saufs les plus aigris).
Bon spectacle !


L'Étrange Bibliothèque
L'Étrange Bibliothèque
par Haruki Murakami
Edition : Broché
Prix : EUR 17,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Conte pour grands et moins grands, 15 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Étrange Bibliothèque (Broché)
C'est le titre qui m'a interpellé de prime abord (tout ce qui touche au monde des livres a tendance à m'attirer). Mais aussi l'esthétique du livre, qui se distingue par son format, sa couverture, la couleur et le papier glacé (y compris pages à l'intérieur) et ses illustrations, qui vous plongent dans un univers bien mystérieux.
Ecrit par un japonais, ensuite (que je ne connais pas encore), moi qui apprécie certaines oeuvres d'auteurs de ce pays.

A la lecture, on entre tout de suite dans l'intrigue et le mystère de cette étrange bibliothèque, dont on va découvrir bien vite les tréfonds en se glissant dans la peau du petit personnage (un jeune garçon), qui va vivre un vrai cauchemar éveillé.
Une nouvelle enlevée et captivante qui s'apparente presque à un conte.

Je regrette juste un peu la fin, qui m'a semblé un rien trop rapide, presque bâclée. Mais c'est ainsi. Et la nouvelle n'en demeure pas moins captivante, très bien pour des enfants ou adolescents comme pour des adultes comme moi qui n'ont aucun complexe à lire et apprécier de la littérature que je prescrirais plutôt pour enfants, même si aucune indication n'est donnée en ce sens.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 16, 2016 1:48 PM CET


Le gâchis français : histoire de quarante ans de mensonges économiques
Le gâchis français : histoire de quarante ans de mensonges économiques
par Jean-Marc Daniel
Edition : Broché
Prix : EUR 18,90

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Histoire des politiques économiques françaises ces 40 dernières années, 14 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
A travers « Le gâchis français », Jean-Marc Daniel décrit les quarante années durant lesquelles nos dirigeants, mus avant tout par leur carrière, n’ont cessé d’alourdir la dette publique en accroissant la demande publique, créant ainsi les conditions du déclin que nous connaissons. Déclin que ne connaissent pas tous les pays développés, même si leur croissance a également ralenti après 1975.

Selon lui, les gouvernements se sont égarés en établissant que leur priorité était l’emploi. L’enjeu aurait dû être le pouvoir d’achat, qui dépend de la croissance, donc du progrès technique et de l’acceptation des mutations économiques, ainsi que des destructions d’emplois qui les accompagnent nécessairement.

Importées des Etats-Unis, les recettes keynésiennes de court-terme recourant aux déficits budgétaires, à l’endettement et à l’inflation, n’ont pas permis d’atteindre les résultats escomptés.
Les Allemands, à l’inverse, ont marqué leur refus du déficit budgétaire sur longue périodes et privilégié la stabilité monétaire, ne voyant dans le keynésianisme « qu’un moyen de différer les problèmes », l’inflation ayant par ailleurs pour effet de baisser le pouvoir d’achat, sans pour autant que l’on constate d’effets réellement positifs en termes de diminution du chômage.
D’où l’idée du premier prix Nobel d’Economie, Jan Timbergen, que Jean-Marc Daniel nous rappelle en substance : Mieux vaut ne pas « sacrifier la prochaine génération à la prochaine élection ».

Louvoyant entre ces deux modèles, la France n’a cessé d’alterner entre des périodes de facilité budgétaire et d’autres de correction brutale, perdant progressivement toute vision de long terme.
C’est donc à une histoire de ces quarante années de dérives que nous convie Jean-Marc Daniel, dont les enseignements doivent, selon lui, nous inviter au sursaut salutaire.

Avec des passages étonnants, comme celui-ci, dont je vous laisse dans un premier temps chercher qui peut en être l’auteur :

« (…) Je veux maintenir la charge totale du prélèvement obligatoire à 42%. Le septennat précédent avait commencé à 36,3 et il s’est achevé à 42,9, pour ne pas dire 43% à peu près. Nous en sommes à 44,7% (…) C’est trop, pourquoi ? Parce que trop d’impôt pas d’impôt. On asphyxie l’économie, on limite la production, on limite les énergies et je veux absolument, tout le temps où j’aurai cette responsabilité, revenir à des chiffres plus raisonnables. »

Il s’agit de François Mitterrand, dans une interview sur TF1 en septembre 1983, manifestement inspiré de Ronald Reagan, s’appuyant lui-même sur les travaux d’Arthur Laffer.
Le même dira : « (…) Je ne suis nullement l’ennemi du profit ».
Et, on l’a oublié, mais c’est aussi François Mitterrand qui sera à l’origine de la règle (largement baffouée) des 3% de déficit budgétaire à ne pas dépasser.

Une lecture que l’on peut conseiller à tous ceux qui veulent retrouver l’ensemble des grandes étapes et politiques économiques qui ont mené à la situation actuelle.
Avec tout le talent, la verve et la connaissance de l’auteur, en excellent spécialiste de l’Histoire économique, un ouvrage essentiel, bien écrit, passionnant et stimulant, en forme de signal d’alarme, dans l’espoir d’une réaction collective qui, seule, pourra nous sortir du marasme dans lequel nous nous sommes plongés.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 26, 2015 4:04 PM CET


Libéralisme et liberté d'expression
Libéralisme et liberté d'expression
par Henri Lepage
Edition : Broché
Prix : EUR 12,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Réflexions au sujet de la liberté d'expression, 14 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Libéralisme et liberté d'expression (Broché)
Cet ouvrage s’inscrit dans la reprise par l’Institut Turgot d’une suite de réunions annuelles initiées en 2009 sous la forme d’une sorte « d’observatoire annuel des droits et libertés individuelles en France », interrompues momentanément après 2011. Les attentats de janvier 2015 en France ont accéléré la reprise prévue de ce cycle, suite au retour sur la scène des débats sur la liberté d’expression.
Ce recueil reprend la synthèse des textes des différents intervenants sur le sujet.

Patrick Simon, au-delà du problème du totalitarisme islamiste, commence par évoquer la restriction croissante de la liberté d’expression en France, à travers différents exemples bien connus (affaires Gougenheim, Vanneste, Zemmour, lois mémorielles, Barilla en Italie) pour montrer comment « les atteintes que le législateur apporte à ces libres choix sont légères et isolées, mais elles ont tout de même un effet : celui de provoquer un rétrécissement du libre arbitre des gens, donc de revenir sur plusieurs siècles de progrès des libertés, bref de susciter une régression. », qui a pour effet, notamment, de conduire insidieusement à une « société atone et conformiste où beaucoup de gens pensent la même chose et où il y a peu de place pour l’originalité. »

Puis c’est au tour de Jean-Philippe Feldman de préciser le sens de la liberté d’expression pour remonter à ses origines, fruit de nombreux siècles de lutte contre la censure. Il observe en particulier comment les textes français fondamentaux (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, en particulier) ont pris l’orientation d’une liberté mise sous la protection du législateur, là où, à l’inverse, les Etats-Unis ont fait le choix de « garantir la liberté contre celui qui est considéré comme son violateur potentiel le plus dangereux : le législateur fédéral. »
Le problème est que les « marchands de peur » et la démagogie des hommes politiques aidant, l’intervention de l’Etat de droit s’est mue ici en une forme d’Etat sécuritaire.
Or, nous dit Jean-Philippe Feldman en l’occurrence, « (…) seuls les régimes totalitaires prétendent supprimer les risques, donc la liberté. » Par ailleurs, « le libre arbitre implique la possibilité de l’erreur ; la suppression de l’erreur aboutit à gommer le libre arbitre pour établir une société prétendument parfaite. »

Le texte de Jean-Philippe Delsol est criant d’actualité. Avec le recul, au-delà de l’émotion provoquée et la condamnation unanime à laquelle la barbarie des attentats de janvier en France a donné lieu, il s’interroge comme beaucoup sur l’attitude médiatique et le politiquement correct : « Etait-il pour autant nécessaire d’être tous Charlie ? » questionne-t-il.
Mais surtout, sans oublier au passage les victimes bien plus nombreuses du terrorisme islamiste dans de multiples autres pays du monde, il souhaite apporter sa contribution à l’étude des causes de ces événements, ainsi que des moyens d’y faire face, en s’intéressant en particulier au « rôle de l’Etat et celui des idéologies qui ont pavé le terrain de la violence ».

« Nous avons perdu le sens de l’individu » remarque Jean-Philippe Delsol. Et, à force de vouloir se mêler de tout et enfermer chacun dans les mêmes moules, tout en entravant les initiatives, l’Etat crée finalement de la désespérance.
Dans presque tous les domaines « l’attitude de l’Etat a désappris la responsabilité et, en faisant cela, il a désappris la liberté ».

Damien Theillier, s’érigeant contre la tentation des politiques de toujours davantage recourir à des réglementations contraignantes pour résoudre les problèmes de société, souligne à quel point « l’enfer est pavé de bonnes intentions ».
Evoquant, lui aussi, les caricatures de Charlie heddo et les propos de Dieudonné, même s’il reconnait qu’ils ne sont pas comparables sur le plan moral, il affirme que « les autorités françaises ne comprennent toujours pas ce que signifie vraiment la liberté d’expression, ni ce qu’elle implique ». Or, les principales menaces contre la liberté d’expression proviennent, de ce fait, des autorités publiques elles-mêmes.

S’appuyant sur la définition que donne Frédéric Bastiat de la Loi, mais aussi des principes établis par John Stuart Mill dans « De la liberté », il démontre pourquoi, selon lui, la loi ne devrait s’appliquer qu’aux actions, et non aux paroles (sauf si celles-ci peuvent être clairement identifiées comme un appel à l’action).

Pierre Bessard s’interroge, quant à lui, sur l’usage de la liberté dans une société civilisée. Le libre-arbitre de chacun dans l’usage de sa parole, en faisant appel au sens de la responsabilité, est ici ce qui est mis en avant.
Certes, « il ne fait aucun doute que la liberté de pensée, la liberté scientifique, la liberté d’expression et d’émission de la pensée sont des valeurs fondamentales qui ont permis à l’humanité les progrès spectaculaires réalisés notamment depuis les Lumières et la révolution industrielle ». Mais cela n’exonère pas de « faire preuve de la retenue nécessaire dans l’exercice de sa propre liberté, au-delà du seul droit », ce qu’on appelle « la civilité », qui ne s’apparente cependant ni à l’autocensure, ni à l’hypocrisie, mais plutôt à une manière de « faciliter les rapports humains en société ».

Gilles Dryancour dénonce les dangers de la limitation de la liberté d’expression aux opinions autorisées, incompatibles avec « ce fameux « vivre ensemble » dont on nous rebat les oreilles ».
Sous prétexte de lutte contre le terrorisme, après les attentats de janvier 2015 en France, le débat médiatique s’est « très rapidement déplacé vers le supposé besoin de limiter la liberté d’expression ». Or, cela va à l’encontre des principes fondateurs de la démocratie depuis au moins Aristote. Et le danger est que les hommes politiques cherchent en réalité à renforcer leur pouvoir personnel, allant jusqu’à transformer certaines opinions, jugées intolérables, en délits, puis bientôt en crimes. A l’opposé des principes de la tolérance, tels que définis par exemple par Voltaire, mais aussi à rebours de ce que le premier amendement de la Constitution américaine, portant sur la garantie de la plus large liberté d’expression a pu montrer en termes de stabilité politique (ce qui n’a pas été le cas de notre pays) et de saine alternance politique régulière.

Gilles Dryancour montre comment la social-démocratie, par son interventionnisme actif, dévoie ces mécanismes naturels et nourrit les opinions marginales. Ce qui débouche dans certains cas (l’itinéraire des frères Kouachi et de Coulibaly, décrit par l’auteur, est de ce point de vue, édifiant), sur le foisonnement de théories complotistes, par le fait-même que l’on tente de restreindre la liberté d’expression, et dont on sait à quel point elles peuvent parfois s’avérer pernicieuses.

Le texte de Philippe Némo, extrait de son ouvrage « La régression intellectuelle de la France », dénonce la très dangereuse perversion des lois mémorielles, qui vont jusqu’à pénaliser de simples propos, et non plus seulement des actes, à rebours de la manière dont le droit pénal avait été conçu jusque-là. Avec pour effet de sortir du domaine du rationnel pour y substituer une justification d’une condamnation par les juges pouvant reposer sur le seul arbitraire.

Un peu selon la même tendance, Henri Lepage s’intéresse au principe de précaution et montre le dévoiement, qui en est issu, de l’idée de responsabilité civile, qui reposait jusque-là sur l’incrimination de la faute, pour être remplacée par une détermination a priori de celui qui devra payer en cas d’accident, indépendamment de toutes les précautions qu’il aura pu prendre et de l’existence ou non d’une réelle faute de sa part.
Une évolution qui débouche, là encore, sur l’arbitraire politique et juridique, donc sur le caractère subjectif et temporaire des décisions du législateur en place, généralement soumis dans les faits aux forces de lobbying.
La loi plutôt que le droit. Avec toutes les conséquences que l’on imagine, et dont l’auteur en développe certains exemples.

Tel est le titre de la contribution de Drieu Godefridi , qui réagit lui aussi aux dérives juridiques, en montrant comment la loi peut parfois devenir l’instrument de l’abus de pouvoir et de la déraison.
Issue de la théorie du genre, la loi relative aux violences psychologiques faites spécifiquement aux femmes devient désormais un délit pénal. Or, elle repose largement sur une série d’arbitraires, comme il tente de le démontrer, des comportements comme « la froideur, la bouderie, le silence malveillant, la remarque désagréable ou le regard méchant » pouvant être incriminés, sans que le juge ait les moyens véritables de juger de telles incriminations « aussi vagues et imprécises », à moins de s’en remettre aux analyses d’un psychiatre qui devra s’engager à en établir l’authenticité.

Enfin, en guise de postface, le canadien Ejan Mackaay conclut l’ouvrage en évoquant la question, hélas pleinement d’actualité, des tentatives de protection des citoyens face aux attentats terroristes. Comme dans d’autres domaines, un arbitrage peut s’effectuer entre le coût de la sécurité supplémentaire à mettre en œuvre, qui peut déboucher sur de réels sacrifices de libertés, et le coût des attentats prévenus. Mais il s’avère délicat.
Il s’appuie alors sur les exemples opposés de la Suède et la Norvège, après les assassinats ou carnage respectifs qu’elles ont connu, d’une part, qui ont fait le choix de ne pas sacrifier leurs libertés, et l’adoption du Patriot act sous l’administration Bush après 2001, d’autre part, dont les résultats s’avèrent, selon lui, très relatifs. De même que le sont ceux du plan Vigipirate selon lui également.
Puis il s’intéresse à la tragique affaire Maher Arar, au Canada, pour montrer jusqu’où la dérive sécuritaire peut parfois mener et déplorer que l’excès en ce sens puisse faire perdre une partie de l’esprit qui a permis l’essor de l’Occident durant plusieurs siècles.

En conclusion, un ouvrage de réflexion utile et pertinent à offrir à la méditation, particulièrement en ces temps agités où il convient de bien réfléchir à toutes les implications de nos décisions.


Topi Games - Mem-an-179001 - Memotep
Topi Games - Mem-an-179001 - Memotep
Prix : EUR 33,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Jouer de manière utile, 14 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Topi Games - Mem-an-179001 - Memotep (Jouet)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Une bonne idée que ce jeu, bien conçu, facile à mettre en place et aux règles du jeu à la fois claires et assez simples.
Un ensemble de défis individuels ou collectifs, permettant de réviser et perfectionner son anglais (on s'aperçoit vite de ses défaillances et c'est là qu'on prend vraiment conscience que l'anglais est plus difficile qu'il y paraît), tout en passant un bon moment en famille ou entre amis.

Rien à redire, donc, pour ce jeu qui progresse selon des règles qui font parfois penser un peu au Monopoly par certains aspects.
Cela dit, le jeu ne me semble pas adapté à des enfants débutants : il est indiqué "à parti de 7 ans", mais cela est relatif ; un enfant ordinaire d'école primaire d'aujourd'hui n'a pas suffisamment de connaissances à son actif pour pouvoir vraiment jouer à ce jeu, même si deux profils de joueurs sont distingués dans le cadre d'une même partie, les questions y étant adaptées.
Quant à la promesse selon laquelle on apprend une centaine de mots sans véritable effort au cours d'une seule partie, cela me paraît un peu exagéré (à moins que ce soit moi qui n'en ais pas la capacité suffisante).

Un très bon jeu, donc. Apprendre tout en jouant, que rêver de mieux ? A conseiller à tous ceux qui en ont l'envie, surtout aux passionnés de langues. Et le nombre de cartes est suffisamment important pour qu'on puisse trouver de quoi renouveler l'exercice aussi souvent qu'on en a envie.


Braun IRT6020MNLA Thermomètre auriculaire infrarouge ThermoScan®5
Braun IRT6020MNLA Thermomètre auriculaire infrarouge ThermoScan®5
Prix : EUR 45,01

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La technologie au service du confort et de l'efficacité, 13 décembre 2015
Très bien ce thermomètre auriculaire, aussi simple d'utilisation qu'il est performant.
La prise de température, enfant ou adulte, est très facile et très rapide à effectuer. Juste à placer l'un des embouts, glisser ensuite dans l'oreille et appuyer sur le bouton pour actionner. Trois ou quatre secondes, et ça y est, la température vous est donnée avec une précision apparemment excellente, d'après ce qui nous est indiqué concernant l'usage par le corps médical.

Une fois l'opération achevée, pas besoin de prendre un coton et de l'alcool pour nettoyer ; il suffit de se mettre au-dessus d'une poubelle, d'appuyer sur le bouton permettant l'expulsion de l'embout usagé, sans avoir à le toucher (prévention contre la diffusion des microbes).
L'alliance de la simplicité et de la bonne hygiène.

Un dernier atout, non négligeable, et qui m'a motivé particulièrement dans cette acquisition : plus besoin de perdre du temps à devoir chercher partout où peut bien se trouver ce thermomètre qu'un autre membre de la famille a encore omis de ranger à sa place la dernière fois. Avec cette taille plus imposante, vous avez moins de chances de l'égarer, et en plus vous êtes sûr de le trouver en parfait état de propreté.


Post-it PBL-W12 Pack de 12 blocs Z-Notes avec dévidoir Galet Blanc 76 x 76 mm Néon Assorties
Post-it PBL-W12 Pack de 12 blocs Z-Notes avec dévidoir Galet Blanc 76 x 76 mm Néon Assorties
Prix : EUR 29,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une bonne idée, 10 décembre 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Je pensais intituler mon commentaire "Innovant", mais je m'aperçois que ce type de distributeur existe déjà, même si 3M est connu pour son caractère innovant.
Cela n'enlève rien à l'idée, qui est bonne.

Le produit est bien conçu : suffisamment lourd pour remplir sa fonction, c'est-à-dire attraper rapidement un post-it qui se trouve à portée de main et sans que le bloc vienne avec ; suffisamment fixe et visible pour qu'on n'ait pas besoin d'ouvrir un tiroir ou chercher son bloc de post-it au moment où on en a besoin. Et conçu sur le dessous avec un système anti-dérapant, qui assure une bonne stabilité au distributeur.

Ainsi que l'ont souligné beaucoup de commentateurs, il manque toutefois un mode d'emploi ou une indication minimale (par exemple sur la boîte d'emballage), pour informer l'utilisateur de la manière dont on introduit un bloc de post-it à l'intérieur. J'ai beau ne pas aimer les modes-d'emploi, je ne voyais vraiment pas comment ouvrir l'engin. Heureusement que les commentaires m'ont permis de trouver la solution (à moins qu'il fasse aussi casse-tête chinois ; dans ce cas, c'est un appareil double-fonction, qui mériterait d'être vanté pour cette qualité supplémentaire).
Pour le reste, une fois que j'ai pris connaissance de la manière dont on ouvre ce distributeur, contrairement à d'autres clients je n'ai eu aucune difficulté particulière à l'ouvrir. Pas besoin de forcer, il s'est ouvert tout en douceur.

Si je retire une étoile, c'est non pas pour ce simple petit reproche, mais parce qu'il aurait été opportun, à mon sens, de décliner le produit en plusieurs coloris.
Je sais bien que les galets sont généralement plutôt blancs, mais cette couleur ne s'accorde pas bien avec d'autres éléments de bureau dont je dispose. J'aurais donc aimé avoir le choix de la couleur.
En revanche, je suis très content d'avoir une bonne réserve de 12 blocs, eux de différentes couleurs. Vous me direz, pour ce prix-là... Mais je ne boude pas mon plaisir, malgré tout, car j'aime particulièrement les post-it et en suis un grand utilisateur. Mais je ne suis pas là pour vous raconter ma vie...


AmazonBasics Parapluie pliant à ouverture automatique avec soufflet de décompression Noir
AmazonBasics Parapluie pliant à ouverture automatique avec soufflet de décompression Noir
Prix : EUR 16,99

5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Epatant, 10 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : AmazonBasics Parapluie pliant à ouverture automatique (Vêtements)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Je suis épaté, une fois de plus, par les produits estampillés "AmazonBasics".
Après les draps-housse, dont j'ai déjà eu l'occasion de souligner la qualité incroyable pour une ligne de produits sensée être "basique" ou, plus exactement d'entrée de gamme (seul le prix l'est, en définitive), même constat pour ce parapluie : un parapluie à la fois robuste, efficace, pratique et ergonomique. Le tout pour un prix raisonnable.

- Côté robustesse, une ouverture qui surprend, le déploiement se faisant à une vitesse incroyable (c'est presque dangereux, il vaut mieux être prévenu ; cela pourrait faire penser à la vitesse d'actionnement d'un airbag ; mais j'exagère un peu...), révélant une solidité du produit assez surprenante.

- Pour l'efficacité, un bouton qui déclenche l'ouverture lorsqu'on appuie dessus et, plus surprenant, qui referme la parapluie lorsqu'on rappuie dessus.

- La praticité réside quant à elle dans la taille du parapluie. Assez classique, mais parfaitement adaptée à l'objet utile que l'on peut transporter habituellement avec soi au cas où, sans s'encombrer, le glissant dans ses affaires (sac, cartable, ou autre, selon le cas).

- Enfin, l'ergonomie : Une poignée qui surprend par sa douceur, se distinguant ainsi des produits plus traditionnels, et permet une prise confortable. Une forme de parapluie qui, alliée à la robustesse, permet de résister au vent et éviter le phénomène classique du parapluie qui se retourne.

Qui dit mieux ? Ou plutôt, que demander de mieux ?
Sécurité, Confort, Argent, Sympathie. Beaucoup d'atouts pour un simple parapluie (et ça rime, en plus !).


Happy Game
Happy Game
par Agnès GABRIELLI
Edition : Relié
Prix : EUR 10,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Original, 3 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Happy Game (Relié)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Le nom du jeu est sympathique, le concept simple et original, sans être révolutionnaire.

En fait, l'idée m'a amusé, car elle m'a fait penser à cette émission, "The apprentice", passée sur M6 récemment, mettant en compétition une série de candidats dans le domaine de l'entreprise. L'une des épreuves consistait à créer un jeu de société en seulement 24 heures, concept, étude de marché, positionnement, réalisation, packaging, présentation à des professionnels. En découvrant l'idée du jeu, avant même de le commander, j'ai eu cette impression d'un jeu créé un peu à la va-vite, sans grande prétention, un peu à la façon d'amateurs, sur un coin de table. J'ai ainsi éprouvé un mouvement de sympathie pour une idée à découvrir.

En pratique, maintenant, je pense que le plaisir éprouvé à jouer à ce jeu va dépendre, plus encore que pour d'autres jeux, des participants, de l'état d'humeur dans lequel il se trouvent au moment de jouer, de leur état d'esprit et de leur bonne entente.
Autrement dit, j'imagine bien que le courant peut très bien passer, mais à l'inverse, cela peut facilement se retourner en phénomène inverse.
C'est pourquoi je prends le parti des trois étoiles.
Avec mes enfants (assez grands), nous avons joué un vendredi soir, pour bien commencer le week-end, mais le jeu n'a pas tellement pris. Même s'il n'y a ni gagnant, ni perdant, et que l'esprit du jeu est tout autre, les situations (divisées en "actions" et "débats") auxquelles nous avons eu affaire n'ont pas été, dans l'ensemble, véritablement stimulantes.
Les débats, censés durer 5 minutes maximum donnaient lieu à deux écueils : soit le temps accordé était trop court (un débat peut facilement prendre des tournures sans fin, surtout en présence de bavards), soit à l'inverse le sujet n'était pas vraiment très stimulant (un autre commentateur citait la question " Quelle est votre plus grande expérience de connexion avec la nature ?". Nous sommes tombés d'emblée sur la même. Pas vraiment notre style de débats. Et les suivants étaient un peu du même acabit, de même que la plupart des actions). Dans ce cas, le débat a peine à naître.

Pour le reste, les autres commentateurs ont, il me semble, suffisamment expliqué le concept du jeu pour que je ne m'y étende pas. Juste l'idée qu'il y a 5 thèmes : sagesse/connaissance, courage, bienveillance, harmonie, et émerveillement, parmi lesquels il faut choisir de tirer une carte avant de la lire à haute voix et exécuter ce qu'elle demande (pour les actions, la durée doit être théoriquement de moins d'une minute, histoire de donner du rythme).

Sans doute les concepts du type "psychologie positive" ou "harmonie avec la nature" et choses comme cela ne sont-elles pas trop ce qui nous attire. Chacun ses goûts. Pour nous, cela s'est avéré, somme toute, plutôt assez ennuyeux.
Mais pourquoi pas... Si vous êtes avec un petit groupe d'amis, que vous êtes de bonne humeur et riez facilement, je conçois que ce jeu puisse permettre de passer un bon moment. A chacun d'apprécier.


Katia
Katia
par Léon Tolstoï
Edition : Broché
Prix : EUR 13,61

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tout le talent de Tostoï, 23 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Katia (Broché)
Sous le nom "Le bonheur conjugal", j'ai redécouvert cette nouvelle quelque vingt-cinq ou trente ans après l'avoir lue pour la première fois.
Du pur Léon Tolstoï, au talent d'écriture indéniable et qui a la capacité, tel un Stefan Zweig (l'autre grand auteur que je lisais à la même époque), à nous faire entrer profondément dans la psychologie de son personnage.

Ici, une ode à la pureté et à l'abnégation, qui ne peuvent être totalement exempts du trouble que recèle la nature humaine et des périodes de doute qui succèdent à celles de l'amour fou.
L'histoire d'un homme, épris d'une jeune femme d'une vingtaine d'année de moins que lui, dont la pureté, le naturel, l'authenticité, la douceur, l'innocence, l'enthousiasme, mais aussi le talent musicien et la culture littéraire le séduisent profondément.
Cette jeune femme, à travers les yeux de laquelle nous allons vivre la situation, se laissera-t-elle entraîner par la passion et la vie qui s'offre à elle, une vie paisible et retirée au sein d'une modeste propriété dans la campagne ?

Une leçon sur la force de l'amour, puis les transformations que celui-ci peut subir lors des phases de la vie, sans que ses protagonistes comprennent bien toujours ce qui leur arrive. Presque une leçon philosophique, en quelque sorte.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 27, 2016 10:48 AM CET


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