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Fiche d'identité

Contenu rédigé par Johan Rivalland
Classement des meilleurs critiques: 89
Votes utiles : 8819

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Commentaires écrits par
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France)
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   

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Fisher-Price Veilleuse Hippo Douce Nuit
Fisher-Price Veilleuse Hippo Douce Nuit
Prix : EUR 21,73

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Popotame, 2 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fisher-Price Veilleuse Hippo Douce Nuit (Puériculture)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Petite veilleuse sympathique, de jolie couleur.
Elle projette des étoiles au plafond (mais de manière statique ; un léger mouvement aurait certainement été souhaitable, à mon avis), et avec une lumière blanche (un peu de couleur aurait peut-être été pas mal, non ?).

Trois boutons : l'un pour l'affichage des étoiles, un deuxième pour le choix d'une petite musique calme et assez basique, et le troisième pour des bruits de nature (ruisseau, grenouille et oiseau ou grillon).

Rien de révolutionnaire, donc. Peut-être un peu cher au vu des manques. Néanmoins agréable en tenant compte de son esthétique et de la douceur de la peluche. Un objet qui peut plaire et remplir honorablement sa fonction.


Fearless
Fearless
Prix : EUR 9,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quelle classe !, 25 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fearless (CD)
J’entendais cette chanteuse (ou la reprise de son titre Homeless) régulièrement, pensant qu’il s’agissait de l’une de ces chanteuses américaines célèbres du moment.
J’ai donc été surpris de découvrir récemment, dans l’émission de Laurent Ruquier sur France 2, une jeune française de seulement 17 ans, d’une remarquable maturité et sobriété (malgré les questions parfois stupides qui lui étaient posées) ayant remporté à seulement 13 ans une célèbre émission diffusée sur M6.

Poussant plus loin la curiosité, j’ai donc écouté cet album.
Puissance vocale, voix mature et assurée (capable aussi de produire de jolis aigus, même s’ils sont ici bien rares), maîtrise impeccable et accent parfait. Un album à la hauteur du titre ci-dessus cité. Et une interprétation effectuée avec beaucoup de talent et d’élégance. D’autant que la jeune artiste ne se contente pas d’interpréter, mais est aussi l’auteur et le compositeur. Epatant.

Les titres s’enchaînent, suscitant l’intérêt et l’accroche dès la première écoute, sans entraîner de lassitude particulière.
Pour un prochain album, peut-être une petite pointe de douceur et d’émotion dans la voix serait-elle bienvenue. Mais ça, c’est à Marina Kaye d’en décider.

En tous les cas, et de manière plus immédiate, un premier album dont on peut dire qu’il est déjà très accompli. Un vrai plaisir. Chapeau l’artiste !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 31, 2016 6:51 PM MEST


Contre le droit au travail
Contre le droit au travail
par Alexis de Tocqueville
Edition : Broché
Prix : EUR 13,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un discours incisif de Tocqueville à l'Assemblée constituante, 21 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contre le droit au travail (Broché)
Ce texte, datant de 1848, au sortir de la révolution, est un discours prononcé par Alexis de Tocqueville à l’Assemblée constituante, à l’occasion d’un projet d’adjonction d’un article à la nouvelle constitution alors en débat, dont il n’hésite pas à qualifier la portée de « fatale ».

Se référant au travail de la Commission de l’Assemblée relatif au projet d’une nouvelle Constitution et à la volonté de celle-ci de consacrer la charité publique, Tocqueville met en cause cet amendement qui viserait à instituer un véritable droit au travail.

« (…) l’amendement, avec le sens que les paroles qui ont été prononcées et surtout les faits récents lui donnent, l’amendement qui accorde à chaque homme en particulier le droit général, absolu, irrésistible, au travail, cet amendement mène nécessairement à l’une de ces conséquences : ou l’Etat entreprendra de donner à tous les travailleurs qui se présenteront à lui l’emploi qui leur manque, et alors il est entraîné peu à peu à se faire industriel ; et comme il est l’entrepreneur d’industrie qu’on rencontre partout, le seul qui ne puisse refuser le travail, et celui qui d’ordinaire impose la moindre tâche, il est invinciblement conduit à se faire le principal, et bientôt, en quelque sorte, l’unique entrepreneur de l’industrie. Un fois arrivé là, l’impôt n’est plus le moyen de faire fonctionner la machine du gouvernement, mais le grand moyen d’alimenter l’industrie. Accumulant ainsi dans ses mains tous les capitaux des particuliers, l’Etat devient enfin le propriétaire unique de toutes choses. Or, cela c’est le communisme.
Si, au contraire, l’Etat veut échapper à la nécessité fatale dont je viens de parler, s’il veut, non plus par lui-même et par ses propres ressources, donner du travail à tous les ouvriers qui se présentent, mais veiller à ce qu’ils en trouvent toujours chez les particuliers, il est entraîné fatalement à tenter cette réglementation de l’industrie qu’adoptait, si je ne me trompe, dans son système, l’honorable préopinant. Il est obligé de faire en sorte qu’il n’y ait pas de chômage ; cela le mène forcément à distribuer les travailleurs de manière à ce qu’ils ne se fassent pas concurrence, à régler les salaires, tantôt à modérer la production, tantôt à l’accélérer, en un mot, à se faire le grand et unique organisateur du travail. »

En définitive, et au-delà de cet amendement lui-même, Alexis de Tocqueville affirme que la question fondamentale à se poser consiste à se demander « si la révolution de Février est ou non une révolution socialiste. » Ou, autrement dit, comme il l’écrit dans ses notes préparatoires à ce discours, cette révolution « doit-elle avoir pour objet d’améliorer, de perfectionner la société que nous connaissons ou d’en faire une autre ? » (il est intéressant de noter, au passage, qu’il affirme craindre, en ce sens, l’instauration de systèmes tels que l’impôt progressif…).

La question est donc d’importance et l’amendement pas si anodin.
Et voici la définition que, s’adressant aux députés, il donne du socialisme :

« Si je ne me trompe, messieurs, le premier trait caractéristique de tous les systèmes qui portent le nom de socialisme, est un appel énergique, continu, immodéré, aux passions matérielles de l’homme (…) Il y en a un second, c’est une attaque tantôt directe, tantôt indirecte, mais toujours continue, aux principes mêmes de la propriété individuelle [Il en profite pour faire référence, entre autres, à Proudhon à travers son célèbre « la propriété, c’est le vol »] (…) Voici le troisième et dernier trait, celui qui caractérise surtout à mes yeux les socialistes de toutes les couleurs, de toutes les écoles, c’est une défiance profonde de la liberté, de la raison humaine ; c’est un profond mépris pour l’individu pris en lui-même, à l’état d’homme ; ce qui les caractérise tous, c’est une tentative continue, variée, incessante, pour mutiler, pour écourter, pour gêner la liberté humaine de toutes les manières ; c’est l’idée que l’Etat ne doit pas seulement être le directeur de la société, mais doit être, pour ainsi dire, le maître de chaque homme ; que dis-je ! son maître, son précepteur, son pédagogue (…) à ce point que, si, en définitive, j’avais à trouver une formule générale pour exprimer ce que m’apparaît le socialisme dans son ensemble, je dirais que c’est une nouvelle formule de la servitude. »

Tocqueville nous éveille aussi au danger du mot « social » (révolution sociale), qui sous-entend la recherche de l’amélioration des conditions, ce qui n’est pas spécifique au socialisme. Il écrit d’ailleurs : « Si avoir cette idée est être socialiste, je suis socialiste de cette façon. » Mais, toujours selon lui, alors que les socialistes entendent se poser en héritiers de la Révolution française, ils ne font que porter un masque. Pour les raisons évoquées plus haut. A l’inverse, selon lui, ils sont les « corrupteurs » de la Révolution et « nous ramènent vers les institutions qu’elle avait détruites », évoquant notamment le fait que toute la vie publique se trouve concentrée dans les mains de 200 000 personnes.

S’en suit un éloge de la Révolution française, qui « a restitué à l’homme sa grandeur individuelle » et joue le rôle de garde-fou contre les attaques à la propriété.
Quant à la liberté, il établit un parallèle entre socialisme et Ancien Régime qui, tous deux, prônent l’idée que « la sagesse seule est dans l’Etat, que les sujets sont des êtres infirmes et faibles qu’il faut toujours tenir par la main, de peur qu’ils ne tombent ou ne se blessent ». De même qu’ils conduisent tous deux à la compression des libertés individuelles et à la réglementation de l’industrie, ainsi qu’à empêcher la libre-concurrence.
Alexis de Tocqueville en profite aussi pour dresser un éloge de la démocratie en Amérique, lieu où la liberté lui semble se trouver la mieux défendue concrètement.
Pour mieux opposer ensuite démocratie et socialisme, qui sont « contraires ». L’un « étend la sphère de l’indépendance », tandis que l’autre, assimilé à une tyrannie, « la resserre ».
« Les socialistes font du citoyen un enfant ; la démocratie un homme. »

« La démocratie et le socialisme ne se tiennent que par un mot, l’égalité ; mais remarquez la différence : la démocratie veut l’égalité dans la liberté, et le socialisme veut l’égalité dans la gêne et dans la servitude. »

D’où son insistance à refuser que la révolution de 1848 entre dans la voie socialiste, s’opposant à l’héritage de Babeuf, dont il décrit alors les menues intentions.

Selon lui, ce qui a donc causé les révolutions, qu’il avait vu venir, n’était pas des causes passagères, mais bien « un dérogation profonde aux principes les plus sacrés que la Révolution française avait répandus dans le monde », qui a abouti à ce que le pouvoir et tous les éléments essentiels qui guident notre vie soient régentés par une seule classe dont même l’aristocratie anglaise n’égalait pas, loin de là, l’influence.

« Je voyais que, dans le sein de cette petite classe privilégiée, il arrivait ce qui arrive toujours à la longue dans les petites aristocraties exclusives, il arrivait que la vie publique s’éteignait, que la corruption gagnait tous les jours, que l’intrigue prenait la place des vertus publiques, que tout s’amoindrissait, se détériorait. »
La suite est, elle aussi, d’une étonnante actualité. Se référant aux moins aisés de la population, les laissés pour compte, en quelque sorte, voilà ce qu’il dit :

« (…) le peuple vivant, pour ainsi dire, en dehors de tout mouvement officiel, se faisait une vie qui lui était propre : se détachant de plus en plus par l’esprit et par le cœur de ceux qui étaient censés le conduire, il livrait son esprit et son cœur à ceux qui naturellement étaient en rapport avec lui, et beaucoup d’entre ceux-là étaient ces vains utopistes dont nous nous occupions tout à l’heure, ou des démagogues dangereux. »

De là venait cette divergence détonante entre deux mondes radicalement opposés, à la source de la révolution.

Et c’est en ce sens que, par son discours, Alexis de Tocqueville exprime le souhait que la révolution de février s’inscrive dans le prolongement de celle de 1789, pour en consolider les principes fondamentaux, l‘idée d’une société sans classe, et aboutir à leur mise en œuvre réelle, plutôt que de n’être qu’un épiphénomène stérile, n’ayant pour seul résultat que de déboucher sur d’autres révolutions. Il en va, selon lui, de la liberté et de la sécurité publique.

Et c’est ainsi que, pour en revenir plus strictement à la question de l’amendement sur le droit au travail (qui fut finalement rejeté par 396 voix contre 187), Tocqueville insiste sur le fait que « d’après la rédaction de la Constitution au contraire, le pouvoir social se charge seulement de venir au secours de l’homme qui souffre par manque de travail ou autrement. Il prend l’obligation de le faire vivre quand les moyens d’existence manquent. »
Il s’agit, autrement dit, de secourir l’individu en difficulté dès lors que la prévoyance individuelle a échoué, et non que l’Etat s’y substitue.

La fin du volume est ici intéressante. A l’intérieur des notes de travail préparatoire et des esquisses de son discours, on y trouve des considérations sur le socialisme, les « vieilleries socialistes », l’esprit antisocialiste de la Révolution française, sur les rapports entre socialisme et liberté, ainsi qu’une définition de la démocratie et ceux entre démocratie et République.

Le véritable but de la Révolution, nous dit Tocqueville, en substance, était la démocratie, et non le socialisme. Elle n’y a pas abouti. L’objet de la révolution de Février 1848 doit donc être d’y parvenir… et d’aider les plus faibles.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 21, 2015 11:57 PM MEST


Trois versions de la vie
Trois versions de la vie
par Yasmina Reza
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un thème intéressant, 20 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trois versions de la vie (Poche)
Après avoir découvert récemment "Art", du même auteur, que j'ai trouvé assez original et qui constituait une bonne pièce de théâtre, j'ai poursuivi mon exploration de l'oeuvre de Yasmina Reza avec "Trois versions de la vie".
Un thème très prometteur, car il s'agit d'imaginer la même scène, jouée trois fois de suite, mais en changeant à chaque fois des éléments du scénario constitutifs du profil des personnages.
Cela donne des variations intéressantes.

Néanmoins, si j'ai trouvé la pièce agréable à lire et originale dans son esprit, je suis resté un peu sur ma faim.
Peut-être puisqu'après "Art", j'ai placé la barre de mes attentes envers l'auteur un peu haut, mais peut-être aussi parce que je m'attendais à autre chose. L'idée est excellente, à la manière des 12 variations d'"A vous dirais-je Maman" dans un autre domaine (musical, avec Mozart), mais j'aurais attendu quelque chose de plus puissant.
Cela reste malgré tout une bonne pièce, tout à fait appréciable, dont je vous conseille la lecture.
Et je demeure désireux de poursuivre mon exploration de l'oeuvre de Yasmina Reza.


Buki - 5301 - Kit De Loisirs Créatifs - Tricot
Buki - 5301 - Kit De Loisirs Créatifs - Tricot
Prix : EUR 19,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pour les tricoteuses en herbe, 20 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Buki - 5301 - Kit De Loisirs Créatifs - Tricot (Jouet)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
L'idée est excellente. Ressusciter cette activité qui pourrait paraître ancienne ou dépassée à des générations qui en sont à l'ère du tout numérique et faire retrouver le plaisir de l'authentique, de la création véritable.
Et, pour le prix, on peut dire que la société qui commercialise cette belle boîte n'est pas avare : 6 belles petites pelotes et quatre grandes d'une laine de belle qualité, en plus de la paire d'aiguilles à tricoter en bois et des autres accessoires énumérés dans le descriptif ci-dessus.
De quoi faire rêver (ce que permet déjà la jolie boîte, très engageante et à l'esthétique très moderne).

Côté réalisation, je ne vous cache pas que nous ne sommes pas allés bien loin pour l'instant (nulle part pour ce qui me concerne). Il faudra attendre de trouver quelqu'un dans notre entourage qui pourra initier véritablement ma fille au plaisir du tricot. Mais tout est là : un mode d'emploi assez détaillé, qui explique, de manière progressive, comment réaliser une écharpe avec les doigts, puis une pochette avec les aiguilles, et enfin des mitaines, respectivement avec les techniques appropriées pour cela (je vous engage à regarder la petite vidéo en accéléré présentée en haut de cette page).
De plus, des tutoriels videos permettent également de pouvoir progresser pas à pas.
Que demander de plus ?

Une très belle idée. Pour un prix que je trouve assez modique. Probablement aussi une bonne idée de cadeau.


Crayola - 04-8732-e-000 - Kit De Loisirs Créatifs - Marker Airbrush - Rose
Crayola - 04-8732-e-000 - Kit De Loisirs Créatifs - Marker Airbrush - Rose
Prix : EUR 24,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une bonne idée, mais pas parfait, 20 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crayola - Kit de Loisir Créatif - Marker Airbrush (Jouet)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
L'idée est bonne. Pouvoir réaliser des dessins à partir de feutres en spray, par l'intermédiaire d'un aérographe et de pochoirs de forme sympathique, est une activité qui peut s'avérer séduisante.
Certes, il faut un peu de force pour actionner la pompe à air, prévue en mode manuel (difficile pour les plus petits, d'après ce qui transparaît à travers les témoignages issus des commentaires, mais abordable pour des enfants un peu plus grands, ou alors avec l'aide des parents si nécessaire).

Mais le principal problème, pour moi, réside dans le résultat : Si la pulvérisation du feutre liquide est facile, elle s'accompagne malheureusement la plupart du temps, à la fin du mouvement, de la chute d'une goutte de feutre. Donc, après plusieurs pulvérisations, cela donne un joli dessin accompagné de plusieurs petites taches. Très imparfait, donc, comme résultat, là où on pourrait attendre quelque chose de pleinement réussi.

Des progrès, donc, certainement à réaliser. Mais un loisir créatif malgré tout agréable, qui permet de diversifier un peu ses activités manuelles, pour les amateurs du genre.


Fear the Walking Dead-
Fear the Walking Dead-
Proposé par glaskunst-bastick
Prix : EUR 19,98

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bien, mais pas autant que la série d'origine, 19 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fear the Walking Dead- (DVD)
C'était un petit événement en soi. Après l'excellente série The Walking Dead, qui est en est actuellement à sa sixième saison, bonne idée que de lancer une série en parallèle sur le thème de l'origine du syndrome (sans, cela dit, qu'on en sache davantage).
Nous voilà donc confrontés de nouveau à ce phénomène plus qu'inquiétant qui nous précipite vers la fin du monde. Cette fois dans une autre famille, et en débutant l'histoire au moment où tout est encore normal.

De bons éléments, une situation qui se construit, tout en entrant assez vite dans le vif du sujet. La relative insouciance du début, l'information qui ne circule pas immédiatement afin d'éviter les situations de panique, puis la confusion, la révolte, l'inquiétude. Et la réaction des forces armées.
Comment la situation va-t-elle alors évoluer, être "gérée" par les autorités ? Que va-t-il se passer ?
C'est ce que vous allez découvrir.

Les personnages, cela dit, m'ont paru un peu moins attachants que dans la série originelle (dont les protagonistes ne sont pas censés retrouver ceux d'ici ; ce sont deux histoires différentes, pas amenées à se croiser a priori). Mais nous n'en sommes qu'à la première saison (constituée de seulement 6 épisodes, comme la première saison de The Walking Dead).
Le scénario n'est pas inintéressant, pas exceptionnel non plus. Rien ne justifie cette série au regard de ce que l'autre a permis d'atteindre, si ce n'est le plaisir pour le spectateur de retrouver un univers qu'il affectionne, et pour les producteurs d'exploiter un bon filon qui rapporte.

Attendons la suite. J'espère la montée en puissance, comme pour beaucoup de séries. Cela reste prometteur.
Attention : le présent volume est exclusivement en anglais ou en allemand. La version en français n'est pas encore disponible à la date de ce commentaire.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 20, 2016 2:33 PM CET


Philips S7780/64 Series 7000 rasoir électrique 100 % étanche avec AquaTec (tondeuse barbe, brosse nettoyante, station SmartClean)
Philips S7780/64 Series 7000 rasoir électrique 100 % étanche avec AquaTec (tondeuse barbe, brosse nettoyante, station SmartClean)
Prix : EUR 254,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le plaisir du rasoir haut de gamme, 19 octobre 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Attention : je ne serai très certainement pas le commentateur de référence pour ce produit. Je préfère le dire en toute honnêteté en préambule, ayant toute ma vie opté pour le rasage manuel. Je suis donc inexpérimenté en matière de rasoirs électriques.
Néanmoins, puisque j'ai eu l'opportunité (et la chance) de pouvoir tester ce produit, je peux tout de même faire partager mes impressions (et il fallait bien l'attrait d'un modèle haut de gamme pour que je franchisse le pas...).

Pour commencer, un modèle qu'on peut qualifier a priori d'assez élégant. Ensuite, facile d'utilisation, malgré tous les accessoires, qui m'ont effrayé un peu au début en ouvrant la boîte. Mais on n'est pas forcé de tous les utiliser. Chacun d'eux a un rôle bien précis et s'adresse à des utilisateurs spécifiques. Par exemple, l'accessoire tondeuse barbe s'adresse en particulier à ceux qui portent la barbe ou travaillent le style de leur barbe de trois ou quatre jours (manifestement, 5 hauteurs de coupe sont prévues, selon le style recherché). Sympathique pour ceux qui sont concernés.
Autre accessoire clipsable, la brosse nettoyante, qui permet le recours à un rasage à partir de gel ou mousse à raser (je n'avais pas idée que ce fût possible avec un rasoir électrique), pour plus de douceur et de respect de la sensibilité de la peau.
On peut donc opter soit pour le rasage à sec, soit à partir de mousse à raser. Dans le premier cas, une petite housse de voyage très pratique permet de ranger votre rasoir facilement pour ainsi le transporter sans difficulté et sans qu'il prenne beaucoup de place (sachant que l'autonomie de la recharge est de près d'une heure, à l'aide du socle de recharge. C'est idéal. Mais prévoir que ce socle est tout de même assez imposant).

Les têtes de rasage, quant à elles, permettent de pratiquer un rasage confortable et facile, qui s'adapte à l'irrégularité du sens de pousse des poils. Intéressant.
Enfin, trois cartouches de nettoyage sont fournies avec l'appareil, ce qui n'est pas négligeable. Et le nettoyage est simple, pour ainsi dire automatique.
Côté confort, le bruit du rasoir est assez discret. Pas négligeable non plus.

En conclusion, un très bon appareil, silencieux, esthétique, efficace et respectueux de votre peau. Adapté aussi bien pour des novices de l'électrique que des expérimentés (il n'y a qu'à lire les abondants autres commentaires élogieux pour en juger).


Hasbro - B23481010 - Jeu De Société - Monopoly Monde
Hasbro - B23481010 - Jeu De Société - Monopoly Monde
Prix : EUR 19,99

19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Différent, 16 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hasbro - B23481010 - Jeu De Société - Monopoly Monde (Jouet)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Nous avons été un peu sceptiques au départ (et je serais parti, spontanément, sur quatre étoiles). Le jeu semblait s'écarter un peu trop du classique qui a assuré sa réputation mondiale, avec désormais ses passeports, jetons visa (il n'y a plus de maisons ni hôtels), cartes chance ou de voyage, qui viennent régulièrement et sensiblement changer et perturber le cours de la partie, et son nombre beaucoup plus limité de types de billets (seulement trois).
En apparence, également, le jeu pouvait paraître trop simple.

Mais finalement, une fois domestiqué le jeu (il y a toujours une phase d'apprentissage), celui-ci apparaît beaucoup plus dynamique et inventif qu'on ne peut le penser de prime abord, laissant place à de vraies opportunités de mise de place de stratégies et capacités à faire preuve de réactivité. En compagnie de durs négociateurs, bluffeurs et fins stratèges, la partie peut prendre une tournure inédite.
Ce qui apparaît, en définitive, est le caractère différent du jeu, même si on retrouve bien le lien de parenté avec le Monopoly classique.
En somme, si certains se posent la question, il peut être tout à fait opportun d'avoir les deux chez soi ; vous n'aurez pas le sentiment d'avoir l'original et la copie, plutôt deux jeux cousins mais différents.
Le jeu est, par ailleurs, plus rapide. On peut mieux en contrôler la durée (deux ou trois heures, tout au plus), sans partir dans l'incertitude de ces parties qui pouvaient paraître parfois infinies.

Côté sympathie, quatre très beaux monuments en guise de pions (la Tour Eiffel, la statue de la liberté, une statue de l'Ile de Pâques et le Sphinx), ainsi qu'un plateau de jeu mettant en valeur des villes parmi les plus connues du monde, avec à chaque fois un rapide petit aperçu de ce qui caractérise cette ville.
Un inconvénient relatif, en revanche : on ne peut jouer qu'à quatre joueurs maximum.

En conclusion, un jeu rénové, différent, complémentaire au Monopoly classique. On peut préférer ce dernier (l'effet nostalgie, le sentiment d'estime ou tout ce qu'on peut imaginer d'autre), sans pour autant bouder celui-ci. Une diversification, en somme, pour Hasbro et son célèbre Monopoly et une assurance de ne pas laisser passivement son affaire décliner (là aussi, c'est de la stratégie, classique mais qui a très souvent fait ses preuves).


Le Labyrinthe : La Terre Brûlée [DVD + Digital HD]
Le Labyrinthe : La Terre Brûlée [DVD + Digital HD]
DVD ~ Dylan O'Brien
Proposé par cinebox
Prix : EUR 9,87

10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bon film à spectacle, 15 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Labyrinthe : La Terre Brûlée [DVD + Digital HD] (DVD)
Comme dans le premier volet, l’action démarre dès la première scène (sans qu’on ait de résumé de ce qui s’était passé auparavant) et va tambour-battant.

Les décors ne sont plus les mêmes, la situation change, mais les événements s’inscrivent bien dans la continuité de la fin du volet précédent.
Les protagonistes sont multiples, le scénario pas si simple, et riche en rebondissements. Certains éléments font penser à la deuxième saison de la série The 100, d’autres à Hunger games, voire Divergente. Cela dit, les différents tomes du livre Labyrinthe ne leur sont pas forcément postérieurs, donc pas de conclusions hâtives.

Il semblerait, par ailleurs, d’après quelqu’un, que le scénario s’écarte quelque peu du livre, et que les personnages ne soient pas toujours tout à fait les mêmes (mais ça, c’est pour ceux qui ont lu les livres).

Pour le reste, bon film, très bien réalisé, rythmé et plein d’action, même si sans doute moins original dans l’esprit que le premier volet.
Du bon spectacle pour ceux qui aiment le genre. Je n’en dis pas plus pour préserver la découverte.


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