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Contenu rédigé par Johan Rivalland
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Commentaires écrits par
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France)
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Une bulle qui ruina le monde: Chroniques editoriales americaines, 1915-1932
Une bulle qui ruina le monde: Chroniques editoriales americaines, 1915-1932
par G Garrett
Edition : Broché
Prix : EUR 14,90

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Comprendre le passé pour mieux concevoir l'avenir, 29 août 2015
Garet Garrett est un journaliste économique et directeur de journal influent de l'Amérique des années 1920-1930.
Ses chroniques s'intéressent en particulier aux origines de la bulle qui s'est formée à cette époque-là et a conduit à a Grande Crise que l'on sait, qui a dépassé en ampleur tout ce qui avait pu précéder. Débiteurs et créanciers du monde entier ont, en effet, en même temps « poursuivi les mêmes mirages ». Bien plus encore, « la déraison du prêteur a dépassé l'extravagance de l'emprunteur ».

Ainsi, tout a commencé avec la Première Guerre Mondiale, qui s'est financée à crédit. Pour des montants qui ont conduit à des dettes effroyables, elles-mêmes ayant donné lieu à de nouveaux emprunts, portant sur d'immenses sommes d'argent en provenance à la fois du crédit interne, mais aussi et surtout du capital privé américain.
Or, une fois la guerre finie, non seulement le fardeau de la dette était incommensurable, mais il s'est encore accru d'année en année, chaque pays ayant tendance à penser, de manière très commode, que « la panacée pour soigner la dette est le crédit ».

Inquiétude insuffisamment partagée, puisque l'éditorialiste relève que l'état d'esprit général de l'époque est que « les gens ont droit à certaines améliorations de la vie. S'ils ne peuvent pas payer immédiatement, c'est-à-dire si ces améliorations ne peuvent pas être tirées de leurs propres ressources, la doctrine assume que les gens n'y ont cependant pas moins droit, et qu'il faut les fournir à crédit. Et de peur que cela ne paraisse déraisonnable, on ajoute en conclusion que, si le niveau de vie général devait s'élever par l'effet du crédit ('), alors les gens seront de meilleurs créanciers, de meilleurs clients, plus conviviaux, et ils seront enfin à même de payer leurs dettes volontairement ».

Un processus qui ne manque pas de nous faire penser à la situation de la Grèce aujourd'hui, même si le contexte est différent. C'est aussi en cela qu'il s'agit d'un ouvrage très utile et important, en ce qu'il nous permet de révéler à quel point l'histoire a trop tendance à se répéter, sans qu'on en tire suffisamment les leçons (et la France d'aujourd'hui n'est pas en reste non plus...).

« Comment les gens pourront-ils vivre comme ils ont appris à vivre, et comme ils ont le droit de vivre, sans les fruits du crédit ? Peut-on leur dire de revenir en arrière ? Ils ne reviendront pas en arrière. Ils se soulèveront d'abord. Telle est la rhétorique illustrant le point de vue émotionnel. Elle ne dit pas que, ce contre quoi les gens menacent de se soulever, c'est le remboursement de la dette issu du crédit englouti. Quant à ceux qui ont vécu à crédit au-delà de leurs moyens, la dette les dépasse (') S'ils répudient leur dette, c'est la fin de leur crédit. Devant le dilemme, la solution idéale, donc celle également recommandée pour le créancier lui-même, est davantage de crédit, davantage de dettes. »

G. Garrett remarque en outre que la prospérité à crédit va à l'encontre de tout ce que la pensée économique avait pu démontrer jusque-là, reposant sur l'augmentation et l'échange de la richesse, le crédit n'en étant que le produit.
Une fantastique méprise dont le plus étonnant, selon G. Garrett, est le succès imaginaire reçu auprès de la finance internationale, persuadée que le commerce international s'en trouverait stimulé, résolvant ainsi le problème de la dette internationale. Un raisonnement et un mécanisme entièrement fondés sur la foi en les vertus des balances commerciales excédentaires' stimulées par le crédit (et un retour, d'une certaine manière, au mercantilisme, dont on aurait pourtant pu penser un temps qu'il resterait rangé parmi les échecs retentissants de l'histoire). Le principe : le crédit américain accordé aux pays européens, à même de pouvoir alors acheter les excédents américains et dégager à leur tour des excédents qui permettront de rembourser leurs dettes. Sauf que le crédit américain aux Allemands se transforme en crédit allemand aux Russes, etc. Une sorte de serpent qui se mord la queue. Avec pour résultat, en réalité, un nouvel accroissement des dettes et un effondrement mondial du commerce extérieur, aggravé par les mauvais réflexes protectionnistes dans ce genre de circonstances et avec ce genre de théories.

C'est l'époque où la Réserve Fédérale est créée (décembre 1913), jouant un rôle majeur dans le financement de l'Europe qui va avoir lieu. Et celle de la prise de conscience soudaine par les Etats-Unis de leur rôle de première puissance à la fois industrielle, mais aussi financière, avec « la plus belle machine de crédit du monde ». Et, pour la première fois au monde, d'une puissance amenée à « penser à l'échelle internationale », « premier signe avant-coureur de la méprise à venir », selon l'auteur. Celle qui conduit, pour des tas de raisons, notamment sentimentales, au développement immodéré des sources du crédit, chacun se sentant, à son niveau, une responsabilité vis-à-vis du Vieux Continent, y compris les citoyens américains par leur épargne, via le développement effroyable des obligations, produits quelque peu hasardeux dans le contexte de l'époque, que les banquiers ont écoulé massivement sans parcimonie ni sens de la mesure. Pire encore, un système délirant où, en définitive, l'appétit de création de crédit était si fort que les représentants des établissements bancaires de Wall Street sont allés jusqu'à solliciter massivement à travers le monde les demandes de crédit, grâce à un démarchage actif (souvent à l'aide de pots de vin), tandis qu'ils recouraient à des techniques de vente agressive auprès d'une clientèle de prêteurs fortement demandeuse aux Etats-Unis.

Tout ceci s'est fait en l'absence de réglementation. Et le jeu fut trouble, notamment avec l'Allemagne, dont les Etats-Unis ont finalement financé par l'emprunt le remboursement de ses dettes de guerre. Les Américains se sont, en quelque sorte, payés eux-mêmes.
« Que la dette ne doive jamais être remboursée, qu'elle puisse être indéfiniment reportée, qu'un pays créancier puisse se rembourser lui-même en augmentant progressivement les dettes de ses débiteurs, telle était la logique de cette illusion de crédit. »
Faisant le parallèle avec John Law et sa bulle du Mississipi, G. Garrett note que « la faiblesse fatale du concept est que vous ne pouvez pas arrêter. Lorsque de nouveaux créanciers ne sont pas amenés à se présenter plus rapidement que les anciens créanciers demandent à être payés, la bulle éclate (') Il n'y a rien de nouveau dans le système. Ce qui est nouveau, c'est que pour la première fois le monde entier s'y est essayé. »

G. Garrett s'intéresse ensuite aux mécanismes du crédit, moteur essentiel de l'économie, certes, mais qui parfois, en raison de certaines inconséquences ou projets fous, qu'il compare aux constructions des pyramides en Egypte (environ 100 000 hommes, rappelle-t-il, avaient été mobilisés d'autorité pendant vingt ans rien que pour celle de Khéops, faisant d'eux ensuite des « oubliés », tandis qu'ils auraient pu contribuer, pendant toutes ces années-là, à améliorer grandement le bien-être de la Société en étant affectés autrement), mène à un aveuglement et à des catastrophes effroyables.
Tel est le cas de la bulle de 1929, un type de pyramide invisible et éphémère, fruit d'une spéculation délirante et d'une fiction collective qui n'a eu pour effet, par une forme d'effet d'éviction, que d'engloutir le crédit de manière accélérée et incontrôlable, là où il aurait permis de grandes réalisations bien concrètes et utiles en termes de richesse réelle dans le pays. Avec l'issue que l'on connait, les « oubliés » étant tous ces petits épargnants qui, en retirant tous en même temps leur argent ont contribué à accélérer la chute des banques, quand il leur a seulement été possible de le récupérer'

Et il n'oublie pas, bien sûr, d'insister surtout sur cette multiplication du crédit envers les pays étrangers évoquée plus haut, avec pour fin de contribuer aux débouchés pour le commerce américain et ses excédents, avec l'échec que l'on sait et l'incapacité à rembourser de certains pays, qui va plonger le système dans son ensemble'
La description du processus inverse à celui du crédit (qui vaut d'ailleurs son pesant d'or !) montre en détail, et de manière tout aussi concrète, comment la demande de récupération de son argent par « l'oublié » (le petit déposant) engendre une remontée en cascade de demandes de remboursements de crédit (pour un multiple de 10). Par un effet cumulatif, une spirale infernale se développe, entraînant un effondrement des actions (spéculateurs) et, pire encore, des obligations émises par les banques, qui entraînent leur chute. Des pages passionnantes à lire attentivement pour bien comprendre ce qui s'est passé exactement.

Ce sont ainsi 3635 ( !!!) banques de toutes sortes, en 1930 et 1931, qui se sont trouvées ruinées et ont dû fermer, privant des millions de petits déposants de leurs économies sagement accumulées durant toute une vie de labeur. Un vrai drame et un vrai scandale'
L'inflation et la déflation du crédit ont mené aux mêmes maux et produit des misères similaires.

Il montre ensuite comment le plan Hoover, destiné à sauver l'Allemagne de l'effondrement financier, en 1931 (« et d'éviter ainsi une catastrophe dont il était prévisible qu'elle affecte de manière désastreuse la structure de la finance internationale toute entière »), outre les difficultés particulières de sa mise en œuvre, a suscité rapidement de l'amertume en Europe, y compris en Allemagne et s'est quasiment retourné contre les Américains, accusés par les uns (les Allemands) de n'y voir que leur intérêt, par les autres (les Français) de se mêler de ce qui ne les regarde pas, en voulant une fois de plus donner des leçons aux autres ; tandis que les Etats-Unis se drapaient dans un voile d'auto-satisfaction et semblaient céder au mirage classique des bonnes intentions.
De surcroît, en seulement deux semaines, les 300 millions de crédit accordés avaient déjà été engloutis par l'Europe et surtout, les créanciers privés, pris de panique en constatant le besoin d'aide de l'Allemagne, rejoints en cela par les Allemands eux-mêmes, se mirent à fuir le Mark, risquant de conduire toute l'Europe à l'écrasement.

Il est alors apparu nécessaire de proposer très rapidement un second plan Hoover, triplant le montant de l'aide à l'Allemagne sans que cela ne résolve le problème de fond le moins du monde.
Et, comble de « malchance », d'autres crises (sauvetage de la Banque d'Angleterre, entre autres, victime notamment de la mauvaise gestion travailliste et ses budgets en déficit année après année, sous l'effet en particulier des largesses offertes en matière de prestations sociales) intervinrent aussitôt, conduisant les Etats-Unis à intervenir de nouveau, de manière de plus en plus massive. Un appel accru des Européens au crédit américain.
Et, une nouvelle fois, avec des réactions d'une vive hostilité de la part de la population, ne comprenant pas que les prêteurs n'acceptent d'accorder leur aide qu'en échange d'un effort de meilleure gestion de l'argent public. La Banque de Réserve Fédérale de New York était accusée de « mettre un pistolet sur a tempe » de l'Angleterre.

C'est ainsi que la spirale du crédit s'est envolée à des niveaux incroyables et totalement déraisonnables, et a fini par être garantie non par les Européens mais les Américains eux-mêmes, « les pires prêteurs du monde » car prêtant « impulsivement, d'une manière émotionnelle, téméraire et non systématique », à partir de « ce sentiment étrange que nous sentons peser sur nous en permanence, de devoir sauver l'Europe ».
Pour quel gain ?

« En tout cas, pour commencer, ni l'amitié, ni la bonne volonté de l'Europe. Au contraire, nous avons inspiré à nos débiteurs en Europe un état d'esprit détestable envers nous-mêmes (') Mais ce qui la rend bien pire en Europe et lui confère un sinistre poids politique, est la manière partiale dont elle est exploitée, non seulement par la presse et les politiciens, mais par des hommes d'Etat responsables, par les ministres des Finances qui n'arrivent pas à équilibrer leurs budgets, par les gouvernements quand il est nécessaire d'augmenter les impôts »

Ressentiment qui s'est rapidement transformé en haine du « riche » et de ceux à qui on prête l'intention « d'asservir le monde avec leur or ».
En définitive, G. Garret qualifie d'absurdité cette idée du gouvernement américain de l'époque d'avoir voulu intervenir dans les affaires européennes (y compris la guerre).

G. Garrett considère ensuite le sauvetage de l'Allemagne sous l'angle du jeu européen, de la propagande allemande visant à organiser sa propre insolvabilité (il s'agissait, en réalité, de la troisième grande crise allemande) et susciter les aides et emprunts, de l'intervention des comités internationaux d'experts, des rivalités entre voisins européens et des grandes conférences internationales de crise, visant à trouver des solutions pour sauver l'Allemagne (qui n'entendait pas payer des indemnisations de guerre qu'elle considérait plutôt comme un tribut).

Un jeu de dupes où l'Allemagne savait que les obligations « pourries » qu'elle avait émises abondamment se trouvaient répandues partout dans le monde (encore une fois un parallèle stupéfiant avec la Grèce d'aujourd'hui) et suscitait la panique de la finance internationale, contraignant le monde (et en particulier les Etats-Unis, bien sûr) à devoir une nouvelle fois intervenir, d'autant qu'on craignait que l'Allemagne ne tombe dans le giron communiste ou, avant même cela, déstabilise les pays voisins par une politique de dumping économique destructrice. Un ensemble de craintes sur lesquelles elle savait jouer, pour mieux refuser les concessions, préférant brandir ce genre de menaces en cas d'échec des négociations. Et les créanciers savaient, en outre, qu'ils avaient trop à y perdre en cas de répudiation de sa dette.

Menace à la fois sur la structure politique de l'Europe et sur la structure économique du monde. Voilà qui explique comment l'Allemagne a ainsi été une nouvelle fois renflouée de manière folle. Et son coup de maître aura été de n'avoir jamais payé, en réalité, d'indemnisations de guerre. « Elle a fait en sorte que le monde les paie pour elle ; elle a fait en sorte que les créanciers se paient eux-mêmes », avec au premier rang d'entre eux son pire ennemi, celui qui lui avait perdre la guerre. Et pendant ce temps-là, elle s'était bâti, avec l'argent des emprunts, un véritable empire industriel (le second au monde) et avait développé fantastiquement toute son Economie, les logements, les équipements publics et sociaux, à la stupéfaction de ses voisins, faisant preuve d'inventivité et bâtissant, dans tous les domaines, des choses prodigieuses que même ses créanciers n'étaient pas en mesure d'acquérir.

En définitive, les Etats-Unis se sont trouvés en quelque sorte pillés de leurs réserves d'or (rappelons que nous sommes à l'époque de l'étalon-or). Le sauvetage de l'Europe a coûté cher, mais s'est aussi accompagné d'une fuite bien plus forte que prévu des réserves d'or vers l'Europe, en raison du moratoire d'un an accordé sur les dettes, qui ne pouvait donc donner lieu à aucun remboursement en or, tandis que l'Europe, elle, exigeait le paiement en or de tous ses avoirs à New York, via la vente de ses obligations et actions américaines. Au moment où les banques américaines, elles-mêmes acculées face à l'agonie de leurs placements en Europe étaient contraintes de vendre leurs obligations américaines les mieux notées.

Mais, avec stupéfaction, on découvre que l'or est « détourné » surtout par' la France, qui détient ainsi rapidement la moitié du stock dont les Etats-Unis disposent eux-mêmes, pour une richesse nationale cinq ou six fois inférieure. Avec quelle intention ? Faire courir la rumeur (concurrencée en cela par la Grande-Bretagne) de l'effondrement financier imminent des Etats-Unis et proclamer au monde entier la fin prochaine du système de l'étalon-or, pour mieux affirmer le rôle du franc en tant que véritable monnaie en or du monde. Edifiant.

S'en est suivi un début de panique, de vente massive de dollars dans certains pays, dont la valeur baissa, avant qu'on se rende compte que les rumeurs françaises étaient fausses.
Le réel objectif de la France était d'obtenir, par la négociation avec les Américains, le retour au plan Young tué dans l'œuf par les Allemands, l'effacement de ses dettes au Trésor Public des Etats-Unis (prises en charge par le contribuable américain) et la poursuite des indemnisations de l'Allemagne en sa faveur, voire le projet politique de ruiner celle-ci.

Un chapitre fantastiquement raconté et ici trop rapidement résumé, dont je vous conseille la lecture pour mieux comprendre la complexité du jeu et de la rivalité entre Français, Américains et Britanniques.

G. Garrett revient ensuite sur l'essence de l'étalon-or, rappelant que l'or, parce qu'il est la moins instable des ressources (relative constance de l'approvisionnement et des efforts pour l'extraire, inaltérabilité du métal) constitue la référence la plus commode à cette époque.
L'auteur montre alors comment la fonction moderne de l'or consiste à « limiter la quantité de monnaie et de crédit qui pourrait éventuellement être créée et mise en circulation intentionnellement et de façon irresponsable ».
Le problème vient lorsque la créativité en matière d'apparition de nouvelles formes de crédit atteint un niveau tel que, par une sorte de leurre et d'illusion collective conduisant à ce que « tout le monde puisse devenir infiniment riche par le biais de la dette infinie », on aboutit à une situation comme celle de 1928 et 1929. D'où l'importance de la définition de la convention sur l'or, qui doit agir comme une sorte de garde-fou. La confiance à l'égard des dépôts, du crédit, des obligations ou de la monnaie-papier en dépend.
En cas de rupture de la confiance, c'est alors le développement de l'inflation, puis l'effondrement, avec une concurrence aiguë qui se développe entre les différents acteurs, Etats comme particuliers, pour rechercher l'or en tant que valeur-refuge.

Au total, les Liberty Bonds, les obligations qui ont permis aux Alliés, ruinés et au bord de la défaite, de financer à partir de 1917 la reconquête et la fin de la guerre, puis le secours après-guerre et la reconstruction, ont représenté près de 11 milliards de dollars de l'époque (à multiplier par 100 pour avoir une idée approximative en dollar d'aujourd'hui), avec une absence de garanties et une totale liberté d'utilisation qui se sont heurtées à une mauvaise volonté et une mauvaise foi ultérieure de la part des Européens lorsqu'il s'est agi, après guerre, d'en venir à la période des remboursements.
La liberté d'utilisation offerte a notamment induit des comportements inattendus, comme l'utilisation, par des mécanismes sophistiqués, d'une partie des sommes prêtées non pour le financement de la guerre elle-même mais le soutien de la livre-sterling comme monnaie de référence. D'où les conflits diplomatiques que cela a occasionné après-guerre et le développement de relations particulièrement tendues, faites d'amertumes et de rancoeurs, que l'on peut observer à la lecture.

Une tentative de coalition entre Alliés européens a visé, de manière particulièrement insidieuse et pernicieuse, chacun promettant à l'autre l'effacement de leurs dettes mutuelles en cas de réussite, à obtenir des Etats-Unis un effacement total des dettes, avec au centre de ce jeu de dupes, une Grande-Bretagne manipulatrice et de fort mauvaise foi, face à un prêteur unique et universel, les Etats-Unis, qui était allé jusqu'à devoir payer ses propres interventions et envoi d'hommes en Europe dans la dernière période de la guerre, tandis qu'il faisait crédit dans le même temps à tous ses débiteurs de toutes leurs opérations sur son territoire.

Et l'Amérique était considérée comme cupide du simple fait qu'elle escomptait bien le remboursement des dettes envers son Trésor Public par ceux-là même qu'il ne dérangeait pas dans le même temps de faire appel de manière continue et irrationnelle au grand réservoir de crédit privé de Wall Street pour tout ce qu'ils voulaient, sans retenue.
Les arguments fallacieux et tentatives d'arrangement se sont ainsi succédé pour tenter de justifier le non remboursement.
Il fallut finalement faire appel aux procédures d'arbitrage et les menaces d'interdiction d'emprunts nouveaux pour obtenir tardivement gain de cause, ce qui ne se fit qu'avec réticence et uniquement les dettes postérieures à l'armistice. Mais cela n'empêcha pas la mauvaise foi de continuer, les Américains étant accusés d'entraîner la ruine de l'Europe, alors même que pour un dollar emboursé, c'est trois dollars qui étaient nouvellement prêtés.

Qu'est-ce qui, donc, avait pu expliquer tout ce ressentiment des européens à l'égard des Etats-Unis, grands perdants de cette intervention durant la guerre ? « (') l'accession soudaine à une position de puissance dominante » de ceux-ci. « La domination mondiale avait été pendant des siècles l'un des attributs incontestés en Europe ; puis au beau milieu d'une querelle meurtrière concernant la question de savoir quel membre européen l'obtiendrait ensuite, le pouvoir de domination a lui-même disparu. Il est réapparu sur un autre continent, en dehors d'atteinte de toute conquête (') Quelles étaient donc ces dettes, sinon un rappel amer des attributs perdus de l'Europe ? »

Au total, un ouvrage passionnant à découvrir, tant sur le plan historique que des principes économiques. A lire pour s'instruire du passé, mieux comprendre les erreurs présentes et prévenir celles futures.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 4, 2015 6:09 PM MEST


Marware - Exchange - Étui avec support pour Kindle Fire (est compatible avec Kindle Fire uniquement)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Etui de qualité, mais un peu grand, 29 août 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
C'est un plutôt bel étui, d'un cuir de bonne qualité, doux au toucher. Et pratique, puisqu'il permet d'incliner de manière stable sa tablette pour l'utiliser tout en confort et de ranger quelques cartes (de crédit ou de fidélité, par exemple).
Conçu pour le Kindle Fire, celui-ci semble pourtant "nager" un peu à l'intérieur. Ai-je sélectionné le bon modèle ? Il me semble que oui. Et les autres commentaires ne font pas état de la même observation. Etrange...
Par contre, les ports et boutons sont faciles d'accès, ce qui est aussi un bon point.


Cahier de coloriage - Primaire
Cahier de coloriage - Primaire
par Collectif
Edition : Broché
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent livre de coloriages, 26 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cahier de coloriage - Primaire (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Affiché à ce prix-là (seulement 9,99 euros), nous avons été surpris de recevoir ce gros volume, et de cette tenue, qui représente des dizaines et des dizaines d'heures de coloriage (et certainement beaucoup d'heures de travail aussi pour ses auteurs).

Organisé en quatre parties, le volume est pensé (et bien pensé). L'auteur, Charlotte Delrieu, est psychologue clinicienne et psychothérapeute, aidée pour les dessins par Fred Sochars, diplômé des Arts Déco de Paris. Le volume est présenté comme un livre d'art-thérapie.
Cela dit, n'étant que très peu porté sur le sujet, je voudrais insister tout de suite sur le fait que ce recueil peut aussi très bien être utilisé tout autrement que pour un usage dit "thérapeutique", qui risque d'avoir un effet repoussoir (j'ai failli ne pas me le procurer pour cette même raison).
Colorier peut aussi être conçu comme une simple activité et un vrai un plaisir, sans que vous souffriez d'un quelconque mal.
Donc, tant mieux si ce recueil peut permettre à certains d'y trouver un remède quelconque à certains maux de la vie, mais vous pouvez aussi vous faire plaisir (à votre enfant) en l'achetant même lorsque tout va bien.

Concentrons-nous donc maintenant sur le volume pris au premier degré, en passant sur tout le côté psychologie.

- La première partie est intitulée "Se détendre". Fleurs, animaux, oiseaux, poissons, papillons, château féerique, etc. De nombreuses pages de coloriages au calme et armé de patience. Beaucoup de détails à colorier, en faisant appel à ses propres choix (couleurs, type de crayons).

- Puis, "Stimuler sa créativité". Ici, toujours des coloriages, mais aussi des dessins à compléter au préalable selon sa fantaisie (château, voiliers, blasons, chapeaux, dinosaures, extra-terrestres, tipis, pirates, gâteaux, sculptures, initiales, etc.) et un totem à imaginer, son portrait à dessiner, des expressions de visage, masques africains, licornes, animaux fantaisistes, vaisseau spatial, etc. à créer, une paroi de grotte sur laquelle dessiner, un dieu du soleil à imaginer, etc.

- "Apprendre à se concentrer" : La concentration était déjà eu rendez-vous, et comment, mais ici s'ajoutent des points à relier, puis dessins obtenus à colorier en fonction d'une numérotation à code couleur,

- "S'évader" : voyage à travers le temps, les pays et continents, les modes de transport. Toujours coloriages, agréables et plaisants.

En conclusion, un recueil de qualité. Du haut de gamme pour un prix modique, d'une certaine manière. D'ailleurs, les pages sont suffisamment épaisses, c'est important à souligner, pour que le feutre ne traverse pas la page (ce qui est trop souvent le cas pour certains volumes). La caution Bordas, sans doute, éditeur de qualité.
Pour tous les passionnés de coloriage, et au-delà pour ceux qui sont intéressés par l'idée d'art-thérapie, mais il faudra se tourner vers d'autres commentaires que le mien de ce point de vue-là.


Wenko 20900100 Vacuum-Loc Crochets Brillants 2 Pièces 23,6 x 9,5 x 4 cm
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Prix : EUR 9,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très bonne adhérence, 26 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wenko 20900100 Vacuum-Loc Crochets Brillants 2 Pièces 23,6 x 9,5 x 4 cm (Divers)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Pour éviter d'avoir à subir des crochets avec adhésif ou ventouse qui se détachent sans cesse de manière rageante et dérangeante, ou de devoir percer des trous à la perceuse dans le mur carrelé de votre salle de bains, voici un système ingénieux, et pas très coûteux : le système de fixation par vidage de l'air entre le crochet et la surface d'adhésion (grâce à une petite pompe fournie avec les crochets).

A condition de comprendre tout de suite la toute petite notice, qui ne s'exprime qu'à l'aide de dessins pas forcément compréhensibles (des mots, en complément, auraient été bienvenus), la fixation ne prend pas plus d'une minute. Très simple.
Et surtout, ce système ne laisse aucune trace sur vos murs. Contrairement aux modèles avec adhésif ou ventouse, cités plus haut, ils sont en outre repositionnables à volonté.
Et le crochet tient vraiment très solidement. On n'a pas de mal à croire la promesse commerciale d'un poids de traction jusqu'à 33 kg.

Il reste la taille et l'esthétique. Les crochets sont plus grands que je ne l'imaginais. Représentez-les vous, donc, avant d'acheter : 2 x 6,5 x 4 cm (petit diamètre, grand diamètre, hauteur du crochet petit diamètre compris).
D'aspect chromé, ils sont en réalité légers et en plastique. Pas forcément très esthétiques, tout dépend des goûts et de l'endroit où vous voulez les mettre. C'est toujours plus beau et plus pratique que les crochets bas de gamme de supermarché, en tous les cas.


Jurassic World
Jurassic World
DVD ~ Chris Pratt
Prix : EUR 9,99

8 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Spectaculaire, 25 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jurassic World (DVD)
Jusque-là, les suites du Jurassic 1 ne m'avaient pas semblé être véritablement à la hauteur de celui-ci, même s'il n'était jamais vraiment désagréable de les découvrir.
Pas facile, en effet, de renouveler un concept qui a connu un très grand succès et a constitué un véritable événement cinématographique.

Arrivé au quatrième volet du genre, avec tout le caractère répétitif qu'on y retrouve immanquablement, je m'attendais, sinon au pire, à quelque chose d'absolument redondant et donc peut-être parfaitement ennuyeux.
Eh bien, quoique puissent en penser très sincèrement et légitimement certains, que je comprends parfaitement, pour ce qui me concerne je n'ai finalement pas été déçu, puisque j'ai trouvé ce quatrième volet particulièrement spectaculaire.
Malgré le classicisme du scénario, qui reste bien dans le droit fil des précédents, le spectacle a, pour moi, fonctionné.

Une histoire qui me semble tenir debout, avec ce parc digne d'un Disneyland animalier et cette lassitude du public, un peu blasé, qui me semble plausible quoiqu'on puisse en penser, de l'humour simple mais en même temps efficace et pas particulièrement grossier, des images et effets spéciaux très réussis qu'on ne peut qu'admirer d'un point de vue technique, une idée centrale du scénario qui me semble sensée et bien vue pour renouveler le genre malgré le canevas relativement identique comme je le disais, du suspense et de l'action comme on en en attend lorsqu'on va voir ce type de film.
De quoi ne pas bouder son plaisir et profiter à plein de ce spectacle si on n'attendait pas quelque chose de complètement nouveau et exceptionnel.

Pour une suite dont on pouvait craindre le pire, tant la thématique semble tourner en rond, de mon point de vue c'est donc assez réussi.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 3, 2015 9:49 PM MEST


Buki - 5302 - Kit De Loisirs Créatifs - Pompons
Buki - 5302 - Kit De Loisirs Créatifs - Pompons
Prix : EUR 29,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Sympathique, mais compliqué, 22 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Buki - 5302 - Kit De Loisirs Créatifs - Pompons (Jouet)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Une fois n'est pas coutume, je ne me sens pas très qualifié pour commenter ce kit de loisirs créatifs. Il vaudra donc mieux se référer à d'autres commentaires que le mien.

Mais je trouve l'idée très sympathique (comme l'est d'ailleurs l'emballage de présentation que vous pouvez voir). Idéal pour de petites filles qui aiment les activités manuelles créatives.
Le prix ne me semble pas usurpé vu le contenu assez généreux de la boîte.
Pour ce qui concerne le côté technique, maintenant, je ne suis pas intervenu moi-même, comme je le suggère plus haut (je ne suis ni habile, ni attiré par les activités manuelles en général, presque handicapé de la chose ; qui plus est, il s'agit ici d'un loisir a priori plutôt prisé des personnes du genre féminin, si toutefois il est encore autorisé de dire ceci).

N'ayant pas oeuvré moi-même à la chose, j'ai tout de même perçu que, si les explications sont tout de même plutôt claires, la réalisation technique n'est pas forcément évidente, tout au moins pour les personnes pas forcément très expérimentées en la matière.
Cela dit, c'est justement sans doute l'occasion d'apprendre. Et ma fille a été ravie du cadeau, appréciant aussi la diversité des réalisations possibles.


AmazonBasics Drap-housse en microfibre Blanc 160 x 200 x 30 cm
AmazonBasics Drap-housse en microfibre Blanc 160 x 200 x 30 cm
Prix : EUR 12,49

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Epatant, 22 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : AmazonBasics Drap-housse en microfibre Blanc 160 x 200 x 30 cm (Cuisine)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Franchement épaté par ce drap housse.
De la gamme amazonBasics, donc comme le nom l'indique apparemment probablement quelque chose de correct même si d'entrée de gamme, bien plus encore j'ai trouvé ce drap-housse bien supérieur à ce à quoi je pouvais m'attendre.

Jolie couleur, déjà pour commencer, qui respire le frais. Et ensuite, un toucher exceptionnel, qui allie douceur, souplesse et aspect lisse (pas besoin de repasser, a priori), voire soyeux. Après lavage, effet totalement intact et pas la moindre peluche.
De la qualité, donc, pour un prix modique. Et je peux facilement entretenir la comparaison , car j'ai acheté très récemment un drap-housse équivalent assez haut de gamme, qui n'a, selon moi, rien à lui envier (et à un prix que je regrette à présent d'avoir payé quand je vois ceci).
Je saurai désormais qu'acheter en matière de draps...
(On pourrait presque croire que j'ai été payé par amazon pour dire tant de bien, mais je vous assure que non. D'ailleurs, je n'en parlerais certainement pas si c'était le cas).

Comme quoi on peut se trouver dans de beaux draps sans trop qu'il vous en coûte...


Salut d'Amour & Other Songs of Love
Salut d'Amour & Other Songs of Love
Prix : EUR 8,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Apaisant, 19 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Salut d'Amour & Other Songs of Love (Téléchargement MP3)
Le 14 juillet, ému par l'interprétation du Vocalise de Sergueï Rachmaninov par Julie Fuchs lors du concert de Paris à la Tour Eiffel, retransmis à la télévision, je me suis mis aussitôt à rechercher ce titre et les différentes interprétations auxquelles il a donné lieu. Je me suis aperçu que celles-ci pouvaient être tant purement musicales qu'accompagnées d'une voix de diva.
J'ai alors sélectionné différentes versions, dont celle-ci, par Julie Scolnik & Sophie Scolnik-Brower, un peu "hors normes", qui m'a tout de suite séduit. Avec mère et fille, l'une au piano, l'autre à la flûte, dans une belle complicité charmante et attachante.

L'album reprend différents titres connus de différents compositeurs, dans une douce harmonie propice à l'apaisement et un certain bien-être.
Les deux instruments se marient très bien, communient ensemble de manière opportune, pour un bel ensemble de belle tenue.
J'ai tout de suite été séduit et ai acheté aussitôt l'album.
Un très bel album, aux sonorités magnifiques. Une atmosphère de paix et de délicieux bien-être.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 20, 2015 4:00 PM MEST


Valley of Love
Valley of Love
DVD ~ Gérard Depardieu
Prix : EUR 11,99

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Rédemption, 19 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Valley of Love (DVD)
L'histoire me semblait séduisante : celle de deux parents divorcés depuis déjà longtemps, dont le fils unique s'est suicidé. Auparavant, il leur a envoyé, à chacun d'eux, une lettre les exhortant à venir effectuer une sorte de voyage initiatique dans un lieu peu commun et éloigné à la fois de la France, mais aussi des lieux de vie traditionnels : la Vallée de la Mort, en Californie, endroit aride et assez désertique, où la chaleur est intenable. Une sorte de No man's land propice à la méditation et à la réflexion sur soi-même, les autres, la vie, la mort.

Ces deux adultes, manifestement tous deux un peu "paumés" et quelque peu déprimés (joués par l'excellent Gérard Depardieu et par une Isabelle Huppert que j'ai trouvé par moments un peu moins convaincante, bien que très bonne actrice), vont devoir suivre, chaque jour, un programme très précis, sous peine de faire échouer l'entreprise. Leur fils, en effet, sous-entend dans sa lettre (écrite six mois avant) qu'ils recevront un signe. Mais quel signe ? Et à quel moment ?
Une lettre bien mystérieuse et un projet complètement fou, que les deux parents vont cependant accepter de suivre, malgré leurs réticences, l'absurdité de la situation et la rudesse des éléments.
Une sorte de rédemption pour ceux qui, certainement un peu trop préoccupés par eux-mêmes et leur caractère instable, ont dû négliger par trop leur progéniture, omettant leurs devoirs élémentaires de parents.

Un film assez lent, comme je l'attendais (idée qui ne me déplaisait pas, loin de là), sans musique ni autres artifices. Un film "vrai", donc, selon la volonté du réalisateur. Mais malheureusement une histoire qui m'a semblé relativement anecdotique, manquant de réelle profondeur, assez déprimante et qui ne dépasse pas beaucoup l'état d'absurdité initial consubstantiel au scénario.
Impressions mitigées, donc, pour un film qui promettait, à mes yeux, d'être assez original et l'est en définitive dans une certaine mesure, sans me paraître suffisamment accompli.
Espérons maintenant, puisque je suis le tout premier à le commenter, que d'autres avis viendront apporter une impression plus positive de ce film, qui mérite certainement un certain intérêt.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 3, 2015 3:30 PM CET


Under the Dome - Saison 2
Under the Dome - Saison 2
DVD ~ Mike Vogel
Prix : EUR 21,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Dans la continuité, 19 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Under the Dome - Saison 2 (DVD)
Comme pour la saison 1, une série qui se regarde, joue son rôle de distraction pas désagréable, mais que je ne trouve pas non plus transcendante.
Le scénario parvient à se renouveler, sans toutefois être exceptionnel. L'acteur qui joue le personnage de Big Jim demeure excellent. Les personnages principaux continuent toutefois à être de manière trop flagrante présents en permanence là où il se passe quelque chose, ce qui ne renforce pas une crédibilité déjà trop souvent sujette à caution.
Mais bon... Je ne boude malgré tout pas mon plaisir et suis tout de même content de visionner tranquillement cette série.
Et gardez patience : la saison 3 prend un virage intéressant. Elle est beaucoup mieux. Cela vaut la peine de continuer, donc.


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