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Touzot "hubert" (france)
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Real Humans - Saison 1
Real Humans - Saison 1
DVD ~ Andreas Wilson
Prix : EUR 29,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Les androïdes rêvent-ils de séries réussies ?, 13 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Real Humans - Saison 1 (DVD)
C'est une série qui parait assez ambitieuse à première vue et les épisodes jusqu'au 5 ème nous tiennent en haleine. Rien ne parait être laisser au hasard. Science fiction, politique et social en un grand arc miroitant reflétant notre propre société actuelle. On est donc surpris par le ton et la pertinence des sujets traités. Azimov et K.Dick sont copieusement utilisé mais dans le bon sens. Hélas, cela ne dure pas et les enjeux premiers vont progressivement se diluer pour s'étaler laborieusement jusqu'à la fin de cette première saison en une demie conclusion pastel.
Si l'aspect un peu "cheap" de l'ensemble pouvait au départ effectivement servir dans le principe où l'histoire devait coller avec notre époque, avec l'option prise finalement de diriger la conclusion vers des péripéties gonflées d'air et courses poursuites foireuses, Real Humans se termine comme ces feuilletons Allemands qui passaient sur France 3, l'après midi.
Des Robots qui ont soit l'air de Répliquants comme dans Blade Runner, doué de force sur humaine ou alors comme des mannequins de grand magasin que l'on peut décapiter avec juste un coup de bâton dans la tête.

On reste sur notre faim.

American Horror Story - Saison 2
American Horror Story - Saison 2
Prix : EUR 39,99

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La peur est généreuse., 3 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : American Horror Story - Saison 2 (DVD)
Après une saison 1 copieuse bien qu'un peu bourrative, la saison 2 propose non pas la suite mais un tout autre décor, une toute autre intrigue. On change d'attraction, de train fantôme.
Se voulant supérieure à tout point de vue, Asylum va inspecter de fond en comble tout ce qui peut avoir a trait au fantastique, horreur et science fiction au cinéma, tévé et litérature. Les scénaristes pour confectionner leurs histoires se servent de tout ce que l'on connait par coeur pour remodeler un objet familier, pervers, soignés et étonnant.
On ne peut pas dire que l'on navigue dans la nouveauté donc ou l'inédit mais dans un shaker géant ou les géniteurs de cette série nous proposent sans complexe une re formulation de tout ce que l'on a pu aimer avec ce(s) genre(s).
On retrouve la plus part du casting de la première saison dont surtout Jessica Lange qui cette fois-ci revient sous les traits d'une none particulièrement gratinée.
Alors oui, à défaut de faire vraiment peur, on se délecte de cette sucrerie barrée, inventive, respectueuse des codes et gentiment tordue.

Mondo Morricone
Mondo Morricone

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Extatique, 3 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mondo Morricone (CD)
Ennio Morricone a sans doute été le compositeur le plus productif de sa génération.
Lalo Schifrin, John Barry, ses deux autres contemporains aussi géniaux soient-ils, n'ont jamais pourtant à ce point épouser autant de mode et de genre avec autant d'ampleur que ne l'a fait celui-ci.

Pour Mando Morricone dont il existe en tout trois volumes, c'est ce volume 1 dont il faut sans hésiter faire l'acquisition. Si vous ne connaissez pas spécialement toute l'époque fin soixante et début soixante dix, âge d'or du cinéma Italien, vous allez découvrir des scores renversants, magiques. Les arrangements très souvent laissé aux soins de Bruno Nicolai, l'orchestrateur attitré du maestro dépassent en qualité les films qu'ils étaient sensé illustrer. Pour la plus part en effet, il s'agissait de giallos ou de petites comédies sentimentales mineures.
Mondo Morricone propose ce que ce stakhanoviste de la composition à pu faire de mieux.

Toutes ces pièces ne vous seront peut être pas complètement inconnues puisque la plus part ont à mainte reprise été utilisé par des DJs mélomanes pour leur propres travaux.

Vos oreilles n'en reviendront pas car après avoir goûter ce nectar c'est un peu comme avec certains Bourgognes, il est difficile d'accepter la médiocrité.

Oblivion [Blu-ray]
Oblivion [Blu-ray]
DVD ~ Tom Cruise
Prix : EUR 19,99

10 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 La mémoire courte., 30 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oblivion [Blu-ray] (Blu-ray)
Avec des effets spéciaux forcément moins convaincants, ce film aurait pu être réalisé au début des années 70 avec Charlton Eston dans le rôle principal, par exemple.
Parce que son sujet initial à quelque chose d'un peu daté, le rythme et les situations, anti spectaculaires, Oblivion séduit tout d'abord. On croit regarder enfin un vrai film de science fiction intelligent qui va se donner les moyens de nous faire réfléchir et rêver en même temps.
Cela ne sera que de courte durée.
On avait oublié que c'est un film budgeté à 120 millions de dollars avec une star omnisciente.
La seconde partie du métrage s'éparpille alors dans des situations, des choix et des directions qui nous font ressortir de ce que l'on croyait être.
Toute la majesté, cette allure inédite de gérer décor, personnage intimisme, réflexion et technologie hyper bien pensée en terme créatif se voit confronter avec de nouveaux éléments et des personnages beaucoup moins biens inspirés.
En essayant de ne pas trop "spolier" car toute l'histoire chemine de révélation en révélation jusqu'au coup de théâtre final, on peut dire que le bon goût se frotte alors aux pires clichés qui soient, sortis tout droit de mauvaises séries cheaps, (pour ne pas citer ne serait-ce que tout l'univers Star Trek).

Quand à ce final et malgré les tas de belles idées qui jalonnent le film, on ne peut s'empêcher de voir toute l'entreprise, une fois débarrassé de son style narratif à la Richard Matheson comme un petit film boursouflé et un poil prétentieux, le rejeton d'Independance Day et de Solaris, (le remake de Soderbergh) en somme.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 13, 2013 5:46 PM MEST


Retour à Howards End
Retour à Howards End
DVD ~ Vanessa Redgrave
Prix : EUR 9,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le temps retrouvé, 13 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Retour à Howards End (DVD)
James Ivory, le plus British des réalisateurs Américain à su en adaptant les romans de E.M Forster pour le cinéma, nous émouvoir de la plus délicate et élégante façon.
Chambre avec vue, Maurice, avaient séduit de part leur justesse de ton ainsi que cette distance, cette pudeur.
Le réalisateur des Vestiges Du Jour a su parfaitement utiliser les mécanismes policés des comportements Anglais qu'ils soient en bas ou en haut de l'échelle. L'hypocrisie entre les différentes castes et la cruauté ouatée et souriante comme liant entre les gens, les émotions réprimées, les sentiments cachés. Traité de tout cela sans lourdeur, sans jamais forcé le trait de la caricature.
Au-delà de l'imagerie ou du soin apporté pour chaque reconstitution minutieuse des histoires traitées, les films sont loin d'être académiques ou corsetés comme pourraient le penser des détracteurs allergiques à ce genre de représentation.

Howard End, sans doute, l'un des films les plus ambitieux de son auteur, propose et entremêle plusieurs thématiques ayant le même aboutissement.
En choisissant la fin de l'ère Victorienne ou soit la fin d'un monde et de ses privilèges, on suit l'émancipation de plusieurs protagonistes, leur chemin de vie.
Cette façon si posée, subtile qu'à Ivory de parler des grands sujets universels sans jamais tomber dans le cliché, la redite est assez ébouriffante. Avec Richard Robbins, son compositeur attitré, le film se pare de moments de grâce, limpides et bouleversants, avec juste quelque note de piano comme pour cette scène qui ouvre le film où l'on suit Barbara Redgrave, Madame Wilcox qui se promène au crépuscule parmi les herbes hautes et les fleurs de sa maison d' Howard Ends. Elle observe sa famille à l'intérieur, l'activité des servantes. En une scène et cette musique, on comprend tout de cette femme. Juste sublime.
Grace à un choix d'acteurs hors pair, ce film est devenu un classique sans jamais paraître clinquant, définitif.

Beaucoup on tenter de copier ce style inimitable en resservant à coup d'ombrelle et de tout un folklore so British des bluettes crispées en dentelle.

Non, il faut beaucoup plus que des scones ou de la porcelaine fine pour arriver à retrouver cet esprit, recréer ce temps et nous y faire croire.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 19, 2013 8:28 PM MEST


Oblivion - Original Motion Picture Soundtrack
Oblivion - Original Motion Picture Soundtrack
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Etoile éteinte, 13 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oblivion - Original Motion Picture Soundtrack (Téléchargement MP3)
Voilà sans doute le score le plus impersonnel de l'année.

Alors que les images du film malgré des effets spéciaux d'aujourd'hui se revendiqueraient d'une certaine ambiance, d'un ton typique des films SF des 70's. Planète des Singe, Soleil Vert, tous ces grands films pessimistes, on aurait peu penser que la B.O d'Oblivion aurait bénéficié d'un soin tout particulier, une approche étonnante et inspirée.
C'est tout le contraire en fait.
Complètement calqué sur Tron Legacy des Daft Punks qui avaient plutôt déçu en accouchant d'un bébé ressemblant à Inception ou Dark Knight, soit ce que le compositeur Hans Zimmer à réussi à imposer durant les dix dernières années à Hollywood pour les "gros films" comme nouveau canon musical.

Dans le film, la musique alourdit, étouffe des plans ou des scènes qui auraient pu très bien s'en tirer seuls. Il y a un effet mélasse qui écrase en enlevant toute émotion à ce que l'on nous propose.
Alors cette B O-ci, écouté indépendamment, que cela soit avec 17 ou 30 morceaux selon le format choisit, ressemble juste à un assemblage des films cités plus haut.
Aucune idée, aucune mélodie, aucune identité n'apparait ne serait-ce que même le temps d'un morceau sur cette production laborieuse.

L'ennui est total.

Warm Bodies - Renaissance
Warm Bodies - Renaissance
DVD ~ Nicholas Hoult
Prix : EUR 19,99

1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 mi figue mi zombie, 9 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Warm Bodies - Renaissance (DVD)
Sur une idée à la base intéressante ou comment surfer sur les comédies romantiques fantastiques avec cette fois des zombies à la place des loups garous, des vampires ou des supers héros, Warm Bodies tient en fait assez difficilement son sujet jusqu'au bout.
Proposer donc pour surtout un public fifille, ici, on est pas dans l'univers viandeux à la Walking Dead. D'ailleurs la viande n'est pas rouge mais rose et le sang ne coule pas à flot mais au compte goute.
Sur toute la durée du métrage, il y a cette hésitation permanente de prendre à bras le corps l'univers des zombies, ambiance crépusculaire, monde apocalyptique en essayant de le mélanger avec les tics crispants de ces ados têtes à claques et leurs petites manies existentielles avec en fond une chanson pop rock RFM à chaque nouveau plan.

Tout manque de chair. Les enjeux tartignoles du héros mort vivant et de sa dulcinée tiennent de la publicité pour un parfum pour aisselle ou un gel pour cheveux.

Les zombies que l'on nous représente ici sont méchants 5 minutes puis deviennent gentils dès qu'ils voient deux personnes qui se tiennent pas la mains.
C'est l'idée principale donc de ce film que l'on nous sacrifie au bout d'à peine un tier du métrage. Alors pour les "vrai" monstres on trouve un autre subterfuge scénaristique, on crêt des zombies beaucoup plus méchants parce qu'ils n'ont plus rien d'humain, eux. Il s'agit de squelettes qui n'auront aucun remords pour croquer les vivants. L'astuce est complètement débile car là aussi, ces vilains sont aussi effrayants qu'un sac ou d'une paire de botte en crocodile.

Problème de rythme, de force et de dramaturgie avec des personnages fadasses et niaiseux, incohérence à tout les niveaux de l'histoire et de cet univers décrit, Warm Bodies, ennuie surtout plus qu'il ne diverti.

Delta Machine - Edition Deluxe
Delta Machine - Edition Deluxe
Prix : EUR 18,99

35 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De l'alpha à l'oméga., 25 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Delta Machine - Edition Deluxe (CD)
Est-ce que Depeche Mode qui a 33 ans de longévité sans cligner des yeux et ayant derrière lui semé des tas de vocations avec autant de formations et de groupes qui se revendiquent du trio de Basildon, peut aujourd'hui avoir encore quelque chose à nous faire écouter de pertinent ?
Comment Martin Gore et Dave Gahan (Je crois qu'Andrew Flesher est plus là désormais pour la figu'), peuvent nous surprendre encore avec ce 13 ème albums ?

Heaven, le single sorti en éclaireur il y a quelques semaines n'a pas autant épaté que ne l'avait été Wrong avant l'album Sound of Universes qui finalement en avait déçu plus d'un. Une livraison poussive, bourrative avec aucun morceaux forts et inspirés et dont les recherches sonores et autres bidouillages électroniques relevaient plus de la cosmétique que de l'enjeux artistique.
Ici, il semblerait que ce soit tout le contraire.
Delta Machine est le bain de jouvence tant espéré.
Un album pas forcément évident à la première écoute. Cette fameuse première écoute où l'on guette le tube, le morceau phare, le "Strange Love", Le "Enjoy The Silence", Le "Stripped"… IL y en a pourtant au moins 4 qui se cachent.
Pour ma part, c'est à la 3 ème écoutes, qu'ils m'ont sauté dessus. Ca y'est, vous éprouvez ce plaisir délicieux avec le groupe que adorez tant et qui peut encore vous offrir la chanson, le ou les morceaux qui ne vous lâcheront plus.
En ouverture, Welcome To My World, une sorte de pendant granuleux du World in my eyes de Violator.
Il y a My little Universe, dépouillé, radical qui pousserait l'expérience électro de Violator encore plus loin. Culotté.
Should Be Higher, sans doute le meilleurs morceau de l'album, qui dès les premieres vagues synthétiques de l'intro vous donne la chair de poule. On est bien dans l'univers Depeche Mode.
Alone, Soothe My Soul…
Martin Gore n'avait pas menti en annonçant la couleur comme quoi Delta Machine tenterait de revenir vers leur chef d'oeuvre de 1990.
Alan Wilder qui à tant marqué de son influence le son DM est présent ici. Il n'est pas mort donc ce n'est pas son fantôme qui hante les arrangements de Delta Machine mais une influence tout de même de ce musicien qui lui-même avait été marqué par Philip Glass et qui pour Black Celebration, Music for The Masses et donc Violator avait alimenter les compositions de M.Gore.

Il est question aussi d'une autre influence évidente, Songs For Faith And Devotion d'où ces accents blues électro qui parsèment ainsi l'ensemble. Ce fameux virage à 90 degrés du groupe à l'époque qui en avait déconcerté plus d'un.

C'est comme si l'ambition pour Depeche Mode avait été ici pour Delta Machine, de réconcilier deux types d'auditeurs; Ceux qui avaient un peu lâcher l'affaire après le départ d' Alan Wilder avant Ultra et qui n'avait surtout pas apprécier cette nouvelle vaine guitare lourde blues et rock ayant envahie leurs chansons.
Les nostalgiques de la première période jusqu'à donc son apogée avec Violator devraient être cueilli.
La richesse de l'inspiration, les mélodies, la voix de Dave Gahan qui semble avoir de nouveau 30 ans, toute cette énergie déployée ici impressionnent, tant tout parait simple, évident, facile.
A une chanson près, Broken, pour ne pas la citer, titre faible coincé entre les autres, Delta Machine est un beau cadeau de printemps pour ce groupe qui n'en finit pas de remettre avec une simplicité déconcertante, les pendules à l'heure là où tant d'autres se prennent les pieds dans les fils.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 21, 2013 3:59 PM MEST


The Golden Age - Edition Deluxe (Livre en Anglais et 1 CD)
The Golden Age - Edition Deluxe (Livre en Anglais et 1 CD)
Prix : EUR 27,47

12 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Pipo solo, 20 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Golden Age - Edition Deluxe (Livre en Anglais et 1 CD) (CD)
Dans une interview récente, l'artiste a eu raison de dire avoir été influencé par l'univers sonore de Phillip Glass... Ah bon ? Sans blague ?
Lorsque l'on écoute l'album de Woodkid pour la première fois, ce n'est pas à une influence à laquelle on pense tout de suite pour replacer The Golden Age dans un contexte mais plutôt à un copié-collé.

L'aspect ample, symphonique a de quoi effectivement épaté, séduire sur un, deux ou trois morceaux mais très vite on sent les ficelles et ce qu'est réellement cet objet imposant et crâneur.
Avec cette voix à la Jay-jay Johanson qui passe encore une fois sur les trois premieres chansons, se découvre au fur et à mesure pourtant désincarnée et fade.

Voilà bel et bien la même impression ressentie comme avec Lana Del Rey et son album annoncé après un single prometteur comme une bombe mais qui à l'arrivée s'aplatissait comme un soufflet.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 17, 2013 2:02 PM MEST


Heaven
Heaven
Prix : EUR 6,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 hum..., 18 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heaven (CD)
On peut pas dire que c'est l'extase quand même. Voilà, c'est bien fichu, propre, carré mais cela reste standard pour du DM.
Pour leur précédent album, il avait balancé Wrong, single qui avait lui certainement plus de gueule, plus d'audace.
Heaven, c'est comme faire du surplace. Un truc confortable, sans heurt.

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