undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux
Profil de Vincent > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Vincent
Classement des meilleurs critiques: 53.201
Votes utiles : 59

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Vincent

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4
pixel
Mad Max : Fury Road [Warner Ultimate (Blu-ray)]
Mad Max : Fury Road [Warner Ultimate (Blu-ray)]
DVD ~ Tom Hardy
Prix : EUR 13,69

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Enfin, un film pour féministes, 10 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mad Max : Fury Road [Warner Ultimate (Blu-ray)] (Blu-ray)
Depuis Tomb Raider, les femmes prennent le dessus. On ne compte plus les
Xenia, Resident Evil et Wanted où des amazones pointent leurs pétoires
et flinguent tout ce qui bouge. Il est loin le temps où des potiches
criaient entre deux explosions. Au mieux, tendaient-elles une arme à un invincible
James Bond , puis partaient se blottir dans un coin, tétanisées.

Eh bien, ce film hyper-esthétisé casse une nouvelle fois ces codes désormais désuets.
Attaché à l'avant d'un camion pendant au moins vingt minutes, avec des dialogues
considérablement réduits comparés à ceux de Charlize Theron, Max le fou (ben oui...)
en apparaît presque ridicule.On aurait presque pu sous-titrer le film " La vengeance de Furiosa" tellement
son rôle est prépondérant (Furiosa, quel nom, j'vous jure...)

Mad Max comporte une richesse visuelle rare avec un nombre d'idées assez déjantées (le guitariste sur le camion...)
des plans magnifiques comme dans le désert de sel et nous livre un spectacle tambour-battant qui nous laisse groggy.

On y lit même une allégorie sur les mensonges des fondamentalistes religieux d'aujourd'hui (dans le film, on parlera
du Wahalla) A voir.


Frankenstein
Frankenstein
DVD ~ Robert De Niro
Proposé par cinebox
Prix : EUR 5,71

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Frankie goes (encore) to hollywood..., 18 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Frankenstein (DVD)
Il n'aura pas fallu attendre 1931 pour voir la concrétisation à l'écran du roman de Mary Shelley, grâce au réalisateur James Whale, mais seulement une quinzaine d'années après la création du premier film de l'histoire du cinéma. En effet, en 1910, une première adaptation voit le jour et faisait déjà sensation quant à sa durée : seize minutes ! Un record pour une époque où les films dépassaient rarement dix minutes.
Difficile de trouver des défauts au film de Kenneth Branagh et de toute façon, là n'est pas le but quand on se détend sur son siège. Aux antipodes de la version de 1931, le metteur en scène tient à défendre le roman de Mary Shelley et s'efforce de transposer fidèlement chaque chapitre en apportant son grain de sel. Donc fidèle au livre jusqu'à sa construction chronologique, le film commence quasiment par la fin de l'histoire où le navire du capitaine Walton fait naufrage dans les glaces de l'Arctique et remonte après quelques minutes aux origines du docteur Victor Frankenstein.
Scrupuleux quant à l'attention du public pouvant se relâcher à tout moment, Branagh fait en sorte que la première heure - censée planter le décor - nous offre des effets pyrotechniques ahurissants, comme les caprices de la foudre sur le relief de la nature et il fait preuve d'un sens du montage exceptionnel quand il s'agit d'insuffler la vie à la créature. Mais Dieu est unique... et comme tout le monde le sait, Victor tendra à l'oublier.
Kenneth s'affiche comme un homme qui prend son temps. Il accorde une soixantaine de minutes à son film pour démarrer, car il doit expliquer la passion de Victor pour la médecine, son idylle grandissante avec sa demi-soeur, ses premières recherches sur l'énergie, ainsi que la mort de sa mère et qui déclenchera le but qu'il se sera fixé pour le reste de sa vie : tuer la mort !
Dès l'appariton du monstre, le réalisateur ne se fait plus de souci quant à capter l'attention des spectateurs. S'ils ont tenu jusqu'ici, ils resteront jusqu'à la fin de la projection. Car la suite nous fera passer de l'action à des plages plus calmes, sentimentales pour assurer le répit. Il tient à ce que le film conserve tout de même une certaine uniformité et que, par conséquent, les scènes de violence soient entrecoupées de passages adoucis d'humanité.
Kenneth Branagh choisit de conférer à la créature un look bien moins robotique que celui imaginé par James Whale. A la poubelle, les visses ridicules qui articulaient le cou et les poignets de Boris Karloff ! Et étant donné que personne n'a jamais pu expliquer son crâne équarri, pourquoi ne pas accentuer son humanité en laissant la forme de sa tête... telle quelle ? En fait, les maquilleurs se sont fortement inspirés des méthodes chirurgicales du dix-neuvième siècle. Phénomène peu compréhensible : Robert de Niro est à peine reconnaissable dans le film. Pour un acteur qui pèse douze millions de dollars au box-office, sa prestation physique n'en a-t-elle pas été gâchée ? Certainement. Mais Robert de Niro nous distille une sensibilité qui justifie à elle-seule le choix du metteur en scène.
Que dire par exemple, quand le monstre réclame son semblable, le seul être au monde qui puisse l'aimer ? Il commande à Victor une femme à son effigie, mais bien sûr, si celui-ci se remet à la tâche, il mettrait à nouveau en péril son couple encore en convalescence depuis leur terrible dispute. Le monstre tentera d'apprivoiser Elizabeth, mais constatera bien vite que la seule façon de prendre son amour est de lui arracher le coeur ! Il n'aura de ce coeur que la chair et non ce qu'il renferme, jamais l'âme qu'il attendait tant d'Elizabeth. Un moment poignant - dans tous les sens du terme - quand on voit le symbole de l'amour encore pulser dans sa main.
Certaines images parlent d'elles-mêmes, comme le plan d'ensemble de la créature traversant des kilomètres de neige. Sa solitude est encore plus émouvante quand le monstre se met à parler. D'abord péniblement, puis avec plus d'aisance, malgré la difformité de ses lèvres, il fait à son maître sa confession, nous restituant sa graine d'humanité que son hideux visage nous contraignait toujours à rejeter.
Et quand la créature pleure la mort de son créateur, elle avoue qu'elle le reconnaissait en tant que père. Tous deux dépendaient donc l'un de l'autre et pourtant, tous deux s'affrontaient !
Frankenstein parle aussi bien de haine, d'amour et toute sa durée (env. deux heures et demie) est empreinte d'un lyrisme et d'une pureté visuelle sans précédent. Les couleurs, les décors sont somptueux et nous restituent sans équivoque l'image du dix-neuvième siècle avec les progrès de la médecine et ses constatations si désuettes aujourd'hui. On y mourrait même de la scarlatine et à travers toutes ces épidémies comme le choléra ou la peste, Mary Shelley nous dresse le portrait d'un chercheur qui ne vise pas la guérison, mais la création, comme s'il fuyait le problème... Et comme tous les génies, il se heurtera inlassablement à l'opinion de ses collègues pour finalement se consacrer en solitaire à son travail jusqu'à finalement y perdre la vie.
Pas de disciple idiot dans le Frankenstein de 1994. Pas de disciple bossu, pas de disciple du tout ! Igor n'a pas daigné se présenter dans cette version qui aurait peut-être nui à sa crédibilité. Comment admettre qu'un savant génial puisse se faire assister d'un attardé mental ?
En effet, cette fois-ci, Victor est contraint à la solitude, mais dans son engouement inaltérable et même progressif - le moindre résultat catalyse sa hargne pour en faire davantage - ce médecin ne devinera jamais que ses recherches aboutiront à un monstre qui ne sera jamais aussi "monstrueux"... que son propre créateur. Tel père, tel fils...


Blink
Blink
DVD ~ Madeleine Stowe
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 6,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Clin d'oeil, 18 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blink (DVD)
Madeleine Stowe incarne une jeune aveugle qui, par une greffe, retrouve un jour la vue. Mais des images "à retardement" l'assaillent : elle aperçoit un tueur en séries oeuvrer autour d'elle. Pas facile de convaincre la police quand, encore en convalescence, elle ne voit toujours pas à dix mètres. En attendant, un nouveau crime s'annonce.
Ce polar n'est pas sans rappeler les Yeux de Laura Mars avec Faye Dunaway, mais il est sauvé par une excellente interprétation et des effets spéciaux de qualité, notamment les visions de cette violoniste amenées par des flashes qui déforment hideusement les visages.
Un film en or pour Madeleine Stowe que l'on aimerait voir plus souvent.


FX, effet de choc
FX, effet de choc
DVD ~ Bryan Brown
Proposé par MEDIA PRO
Prix : EUR 12,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Y a un truc !, 18 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : FX, effet de choc (DVD)
La police propose à un maître des effets spéciaux (Rollie) un travail d'une minute pour 30'000 $ : simuler un meurtre qui abritera le magot d'un gros rat du milieu. Réticent au début, Rollie finit par accepter, mais on lui dissimule le vrai motif de sa mise en scène. Par la suite, les magouilleurs tenteront d'effacer les traces du faux assassinat en éliminant Rollie. Celui-ci usera de son art de l'illusion pour déjouer toutes les pistes.

Un certain Robert Mandel a voulu réaliser avec F/X un film bien distrayant, le genre qui déplaît à certains journalistes parce qu'il y a beaucoup d'action (trop) et ravit le public pour la même raison. Il y est parvenu, mais les amateurs d'effets spéciaux - qui s'attendaient à un déluge d'idées - restent un peu sur leur faim. En effet, on s'attendait à un peu plus d'imagination et de par ce manque, F/X perd un peu de sa saveur. Le film ne nous révélera que quelques "trucs" sur la confection des masques en latex, l'impact des balles sur les corps etc...
Reste que le scénario est palpitant, assez original; rares sont les polars centrés sur la vie menacée d'un maître d'effets spéciaux qui doit se servir de son génie pour sauver sa peau. Très populaire en Australie, Bryan Brown, le barman caustique de Cocktail avec Tom Cruise, fournit une excellente prestation, surtout dans la seconde partie du film.
On notera la séquence d'ouverture qui nous envoie un impressionnant carnage à l'intérieur d'un restaurant et une course-poursuite en voiture non dénuée de charme !


Razorback
Razorback
DVD ~ Gregory Harrison
Proposé par MEDIA PRO
Prix : EUR 9,52

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Quand Bison fûté décide de charger !, 18 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Razorback (DVD)
Pour son premier film, Russel Mulcahy, le génie du clip-vidéo - mais aussi metteur en scène de Highlander a réalisé une performance exceptionnelle... avec sa caméra uniquement, car l'histoire n'est guère passionnante, ce qui peut en partie expliquer l'échec commercial cuisant du film.
Sur la terre ravagée de l'Australie, sa timide végétation et ses arbres squelettiques, Beth Taylor mène une enquête sur le sort terrible des animaux dans les abattoirs. Après s'être fait violée en pleine nuit par deux voyous, elle disparaît. Son mari, Bill, part de New York et se rend en Australie pour mener son enquête. Bill est complètement dépaysé dans ce nouveau monde. L'ennemi auquel il se confrontera sera plus imposant qu'il ne se l'imagine.
Solide comme un roc, ce sanglier, vaguement inspiré d'un rhinocéros, dévaste tout sur son passage. Une véritable locomotive de chair ! Il a été confectionné par Bob Mc Carron - dont on n'a hélas plus entendu parler depuis - à partir de deux tonnes de pâte à modeler, un peu de plâtre, du caoutchouc mousse, quelques vérins hydrauliques. C'est peut-être après avoir lu le livre de Peter Brennan aux éditions J'ai lu que l'on peut sentir que Mulcahy et le directeur Dean Semler sont des grands maîtres de la photographie. Le livre est soporifique, sans suspense. En revanche, les prises de vue, les contre-jours du film - lourd d'un budget de 6 milllions $ - sont ahurissants. Les abattoirs adoptent l'allure de cathédrales, parfois de chambres de tortures où on veut nous rappeler que des hommes prennent véritablement leur pied !
Le faisceau des projecteurs et des phares fendent la nuit lors de la monstrueuse poursuite entre Beth et les deux frères Beker sur un sol désespérément plat. Beth sera traitée à l'instar de ses protégés, comme de la vulgaire viande, dont ils vont naturellement abuser sexuellement. Justice ne sera pas rendue tout de suite. Loin de là, puisque la cruauté du sort veut que le sanglier interrompe le viol pour foncer sur... la pauvre Beth.
On souligne encore la scène extraordinaire sur une musique émouvante où Bill apprend la disparition de son épouse. Quelques flashes, quelques clichés s'enchaînent dans sa tête, les commentaires de l'enquête de Beth se dispersent autour de lui.
Et bien sûr, il est inévitable de comparer le sanglier avec les deux voyous, amateurs de têtes massacrées : quand l'être humain laisse libre cours à ses instincts pervers et meurtriers, on ne le distingue plus de la bête.


Mission évasion
Mission évasion
DVD ~ Bruce Willis
Proposé par cinebox
Prix : EUR 7,91

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'un des meilleurs films de guerre ?, 26 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mission évasion (DVD)
Mais qu'est-ce que c'est que cet OVNI sorti de nulle part ? Un film injustement méconnu qui, dès la première demi-heure a remporté mon adhésion dans la justesse de la psychologie des personnages et une interprétation somptueuse, sans aucune surenchère. Film de guerre oui, mais pas si spectaculaire (hormis 1 ou 2 scènes pour puncher l'ensemble) tout tient dans l'originalité du concept : le camp de concentration n'est qu'une toile de fond pour servir un prétexte à un arbitrage. Le dénouement est d'une implacable logique.
PS : Pour les personnes qui ont l'amabilité de lire mes humbles commentaires et qui prétendent que j'aime tout, je réponds juste que je "casse " rarement. Si je n'ai pas aimé, je ne commente pas, c'est tout ;-)


Une semaine dans la vie de Stephen King
Une semaine dans la vie de Stephen King
par Alexandra Varrin
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La face claire d'Annie Wilkes ?, 11 février 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une semaine dans la vie de Stephen King (Broché)
Une demoiselle Ultra-fan qui nous explique sa passion. Le fan que je suis
moi-même n'en a pas appris grand-chose de plus sur SK, mais sans être de qualité universitaire, l'écriture reste
très agréable et aux antipodes du langage d'une midinette. Un auteur sobre,
humble, sincère
La p. 208 est l'une des plus poignantes, même si elle ne se réfère pas à SK.
Résumé des courses : 1 étoile pour la passion, 1 autre pour l'écriture de qualité, 1 pour la mise à nu et pour
le courage (quand on parle de l'auteur du Maine, on réveille 1000 vierges
effarouchées) et 1 pour l'ensemble en général = 4 étoiles bien
pesées. J'adore pas, mais j'ai bcp apprécié


True Detective - Saison 1
True Detective - Saison 1
DVD ~ Matthew McConaughey
Prix : EUR 22,69

9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Enfin!, 10 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : True Detective - Saison 1 (DVD)
Je ne peux qu'abonder dans le sens de tous ces commentaires dithyrambiques. C'est vraiment une excellente série avec une photographie aux petits oignons et des dialogues soignés. On est aux antipodes de ces sempiternels Experts où chacun y va de son anecdote sans une seule seconde de réflexion, où chacun fait fuser sa répartie qui fait mouche à tous les coups (hélas). Ici, nos deux acteurs campent des personnages profondément humains. Le générique est l'un des plus beaux que j'aie vu depuis Walking Dead. Pour les autres arguments, je vous laisse lire les commentaires, tout est juste. :-)


Dead Zone (Bof)
Dead Zone (Bof)

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bijou de mélancolie, 19 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dead Zone (Bof) (CD)
Pour revivre les instants de l'un des plus beaux films du début des eighties avec un Christopher Walken hallucinant de justesse.


Train d'enfer pour Ange rouge suivi de Deuils de miel
Train d'enfer pour Ange rouge suivi de Deuils de miel
par Franck Thilliez
Edition : Poche
Prix : EUR 10,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Monsieur Thilliez est un grand malade, 19 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Train d'enfer pour Ange rouge suivi de Deuils de miel (Poche)
Commentaire pour Train d'enfer uniquement.

Dans les livres de Thilliez, il y a toujours un énorme (hénauuuuurme... ) travail de documentation. Et celui-ci ne déroge pas à la règle. cf passage dans l'étude du lieu des crimes et surtout visionnage vidéo de la grotte. Seul le coup du code m'a semblé un peu fort.

Ayant connu ce brillant auteur sur le tard, je suis stupéfait de m'apercevoir que ses premiers livres (dont celui-ci fait partie) contient de nombreuses figures de style, alors que dans ses derniers, il se contente plus de raconter que de conter... ce que j'ai toujours trouvé regrettable. En revanche, celui-ci est très bien écrit et avec de bonnes images.

Pour les idées, force est de constater que Thilliez est un grand malade. Mais je crois que c'est ce que je préfère en
lui :-)

Allez, je m'en vais lire le second opus (Deuils de miel)

Salut à tous


Page : 1 | 2 | 3 | 4