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Contenu rédigé par Maeght Pierre
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Commentaires écrits par
Maeght Pierre "Jack Mazeau" (France)
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The Keyboard Sonatas
The Keyboard Sonatas
Prix : EUR 206,66

5.0 étoiles sur 5 lapsus !, 6 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Keyboard Sonatas (CD)
il est vraiment dommage que Warner se soucie aussi peu de ses productions au point de publier la photo de couverture de ce coffret de 34 cd avec le clavecin à l'envers ! Pas brillant !


Le Bachfilm (D. Huillet et J.M Straub)
Le Bachfilm (D. Huillet et J.M Straub)
DVD ~ Christiane Lang-Drewanz
Prix : EUR 30,77

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Enfin réedité !, 11 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Bachfilm (D. Huillet et J.M Straub) (DVD)
Ceci est peut-être le seul film à faire réellement de la musique son sujet principal. Une passionnante conversation avec Straub (Danièle Huillet est morte en 2006) prolongeait la séance.

Le cinéma de Huillet et Straub échappe à toute classification et c’est là sa force. Voulu par ses concepteurs comme un acte militant et politique, il élabore, film après film, un langage original, dépourvu d’allégeance, autonome. Cette volonté d’échapper à la normalisation constitue aussi son point faible : le financement de chaque production ne pouvant pas s’appuyer sur des perspectives de « succès » commercial, unique moteur de ce qu’est désormais le cinéma, une industrie internationale.

Le titre de l’œuvre est trompeur, car il donne à penser qu’il s’agit d’une adaptation pour l’écran du roman publié en 1930 par l’écrivain anglais Esther Meynell, La Petite Chronique d’Anna Magdalena Bach, purement fictionnel et fantaisiste, alors que le film s’appuie en réalité sur des textes d’archives contemporains de Bach.

Ce film aujourd’hui mythique témoigne d’une double rupture, cinématographique et musicale.

Jamais auparavant, la musique n’avait été filmée de cette façon. Car, bien plus que de Bach, c’est de sa musique qu’il est question, la plupart du temps de sa musique en train de se faire, dans l’instant, sous le regard de la caméra. Les musiciens jouent, chantent, travaillent, devant l’objectif qui demeure, lui, immobile. Pas de zoom, pas de travelling, aucun effet visuel. Un seul mouvement s’exprime, celui du langage musical, mais il s’avère foisonnant, irréductible. Pas de play-back, la musique est capturée en son direct, contrairement à la pratique habituelle du cinéma, qui privilégie l’image, sur laquelle on plaque ensuite un son enregistré séparément : Straub et Huillet font confiance à l’intelligence du spectateur, que l’on ne peut tromper sur la liaison entre le son entendu et le geste musical, même si le décalage semble a priori imperceptible. Surtout, les deux cinéastes font paraître à l’écran de vrais musiciens, pas des acteurs qui feignent de savoir jouer de la musique, comme lorsque Marielle et Depardieu s’efforcent de mimer grossièrement le jeu de la viole de gambe dans Tous les Matins du Monde d’Alain Corneau. Dans son Don Giovanni, Joseph Losey fait appel à de « vrais » chanteurs, notamment Ruggiero Raimondi dans le rôle-titre, mais ils se doublent eux-mêmes en post-synchronisation. Et Ingmar Bergman, lorsqu’il tourna la Flûte enchantée, dissocia purement et simplement les comédiens et les chanteurs, plaçant des voix dans des corps qui ne leur appartenaient pas.

Les producteurs de Huillet Straub étaient prêts à mettre beaucoup d’argent dans le Bachfilm, à condition que Curd Jürgens, acteur allemand alors célèbre dans le monde entier grâce à des séries B d’aventures, joue le rôle de Bach. Straub et Huillet lui ont préféré un inconnu, sans expérience ni prétention d’acteur, mais excellent musicien, Gustav Leonhardt.

C’est là que se situe la deuxième rupture. Ce choix nous semble aujourd’hui naturel : assurément, qui mieux que Leonhardt… ? La décision n’allait cependant pas de soi à un moment où la pratique sur instruments « anciens » en était à ses débuts. S’il fallait confier le rôle de Bach à un musicien, le premier vœu de la production allait plutôt vers Herbert von Karajan (!), fermement refusé par les réalisateurs, qui voulaient montrer et faire sonner la musique de Bach comme son auteur l’avait pensée et pratiquée. Bien sûr, le film est « en costumes », mais cet aspect est totalement secondaire. Ce qui importe, c’est la recherche des orgues du Nord de la République Fédérale d’Allemagne (ceux de Saxe étaient alors en République Démocratique Allemande et donc très difficilement accessibles), des orgues semblables à ceux que Bach avait pu utiliser pour accompagner ses cantates ou la Passion selon Saint Matthieu. Ce qui importe, c’est la présence d’un chœur de jeunes garçons, qui rend à la Messe en si son timbre et sa puissance incantatoire d’origine. Ce qui importe, c’est la participation de Nikolaus Harnoncourt, qui « joue » le rôle du prince d’Anhalt-Köthen sans dire un mot, mais en exécutant, avec Leonhardt, un mouvement de sonate pour viole de gambe et clavecin ; c’est la comédienne incarnant Anna Magdalena, qui déchiffre sur son épinette, non sans fautes, une pièce composée pour elle par son époux ; c’est le regard perdu de Leonhardt, dans la clarté d’une fenêtre, au moment où le spectateur entend le dernier prélude de choral pour orgue, Devant Ton trône je vais paraître…

La démarche de Straub et Huillet était tout sauf nostalgique et passéiste. Il s’agissait même, au moment de la sortie du film, d’un manifeste moderniste refusant tous les tics du cinéma commercial, au profit d’une recherche sans compromis de la vérité.

C’est sans doute cette intransigeance, cette volonté d’affirmer des choix esthétiques hors des modes, qui ont créé une estime et des liens si forts entre des cinéastes au marxisme revendiqué et l’aristocrate Leonhardt.

Ensemble, ils ont mis Bach devant nous.


Fait pour les Anglois
Fait pour les Anglois
Prix : EUR 21,59

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 suites "anglaises" françaises !, 13 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fait pour les Anglois (CD)
Cet ensemble bien connu des Suites Anglaises de Jean-Sébastien Bach est rarement joué par les clavecinistes en raison de leur virtuosité particulière. Le titre du disque fait référence à un unique manuscrit – celui de Johann Christian Bach – qui mentionne « Fait pour les Anglois ». Mais il s’agit peut-être d’un hommage musical ou d’une réponse à la publication en 1713 du Premier Livre de Pièces de Clavecin de François Couperin.
Pascal Dubreuil, après ses enregistrements des deux premières parties de la Clavierübung (RAM 0804 & RAM 1001), tous deux acclamés par la critique, nous offre de ces Suites une vision magistrale et impressionnante.

Après avoir travaillé le clavecin durant plusieurs années avec Yannick le Gaillard, PASCAL DUBREUIL obtient au Conservatoire national supérieur de Musique de Paris les Premiers Prix de clavecin et de basse continue. Il complète sa formation par de nombreux stages, avec Kenneth Gilbert notamment et tout particulièrement avec Gustav Leonhardt. Il étudie également la direction d'orchestre avec Nicolas Brochot. Lauréat du Concours international de Bruges en 1997, il développe dès lors des activités de concertiste et de pédagogue. Comme claveciniste, mais aussi sur le clavicorde et le pianoforte, il joue en Europe en soliste et au sein de formations de musique de chambre, en particulier avec Musica Aeterna Bratislava, en tant que continuiste avec l'Ensemble vocal de l'Abbaye aux Dames de Saintes et Sagittarius, ou avec Claire Michon, Patrick Ayrton (en duo de clavecins), François Fernandez, Marie Rouquié, Bruno Boterf ou Ricardo Rapoport. Il est invité par des festivals tels que le Printemps des Arts, les Académies musicales de Saintes, le Festival de Musique ancienne de Barcelone, le festival Dni starej hudby de Bratislava ou le Ruhr Klavier Festival. Il a enregistré pour Le Chant du Monde, K 617 et Arion ; il enregistre actuellement pour le label Ramée. Son enregistrement de l'intégrale des six Partitas de Johann Sebastian Bach (RAM 0804) a été unanimement salué par la critique internationale et a obtenu plusieurs récompenses, dont le prestigieux Prix allemand de la Discographie (Preis der deutschen Schallplatten- kritik). Pascal Dubreuil est actuellement professeur de clavecin et de musique de chambre au sein du Département de Musique ancienne du Conservatoire de Rennes. Il enseigne également le clavecin et la rhétorique musicale au Centre d'Études supérieures de Musique et de Danse de Poitiers. En 2009, il fonde l'ensemble Il Nuovo Concerto, dont il est le directeur artistique. Il est également le fondateur du festival « Baroque... et vous ? » de Rennes. Ses travaux de recherche sur la rhétorique musicale, menés depuis plusieurs années, l'ont amené à publier, en collaboration avec Agathe Sueur, la première traduction française intégrale du traité Musica Poetica (1606) de Joachim Burmeister, ainsi que d'importants extraits des deux autres traités de ce théoricien (Mardaga, 2007). Pascal Dubreuil est sollicité pour de nombreux jurys et classes de maître, en France ou à l'étranger, dans des institutions d'enseignement ou pour des examens et concours.


Fait pour les Anglois
Fait pour les Anglois
Prix : EUR 21,59

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 suites "anglaises" très françaises, 13 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fait pour les Anglois (CD)
Cet ensemble bien connu des Suites Anglaises de Jean-Sébastien Bach est rarement joué par les clavecinistes en raison de leur virtuosité particulière. Le titre du disque fait référence à un unique manuscrit – celui de Johann Christian Bach – qui mentionne « Fait pour les Anglois ». Mais il s’agit peut-être d’un hommage musical ou d’une réponse à la publication en 1713 du Premier Livre de Pièces de Clavecin de François Couperin.
Pascal Dubreuil, après ses enregistrements des deux premières parties de la Clavierübung (RAM 0804 & RAM 1001), tous deux acclamés par la critique, nous offre de ces Suites une vision magistrale et impressionnante.

Après avoir travaillé le clavecin durant plusieurs années avec Yannick le Gaillard, PASCAL DUBREUIL obtient au Conservatoire national supérieur de Musique de Paris les Premiers Prix de clavecin et de basse continue. Il complète sa formation par de nombreux stages, avec Kenneth Gilbert notamment et tout particulièrement avec Gustav Leonhardt. Il étudie également la direction d'orchestre avec Nicolas Brochot. Lauréat du Concours international de Bruges en 1997, il développe dès lors des activités de concertiste et de pédagogue. Comme claveciniste, mais aussi sur le clavicorde et le pianoforte, il joue en Europe en soliste et au sein de formations de musique de chambre, en particulier avec Musica Aeterna Bratislava, en tant que continuiste avec l'Ensemble vocal de l'Abbaye aux Dames de Saintes et Sagittarius, ou avec Claire Michon, Patrick Ayrton (en duo de clavecins), François Fernandez, Marie Rouquié, Bruno Boterf ou Ricardo Rapoport. Il est invité par des festivals tels que le Printemps des Arts, les Académies musicales de Saintes, le Festival de Musique ancienne de Barcelone, le festival Dni starej hudby de Bratislava ou le Ruhr Klavier Festival. Il a enregistré pour Le Chant du Monde, K 617 et Arion ; il enregistre actuellement pour le label Ramée. Son enregistrement de l'intégrale des six Partitas de Johann Sebastian Bach (RAM 0804) a été unanimement salué par la critique internationale et a obtenu plusieurs récompenses, dont le prestigieux Prix allemand de la Discographie (Preis der deutschen Schallplatten- kritik). Pascal Dubreuil est actuellement professeur de clavecin et de musique de chambre au sein du Département de Musique ancienne du Conservatoire de Rennes. Il enseigne également le clavecin et la rhétorique musicale au Centre d'Études supérieures de Musique et de Danse de Poitiers. En 2009, il fonde l'ensemble Il Nuovo Concerto, dont il est le directeur artistique. Il est également le fondateur du festival « Baroque... et vous ? » de Rennes. Ses travaux de recherche sur la rhétorique musicale, menés depuis plusieurs années, l'ont amené à publier, en collaboration avec Agathe Sueur, la première traduction française intégrale du traité Musica Poetica (1606) de Joachim Burmeister, ainsi que d'importants extraits des deux autres traités de ce théoricien (Mardaga, 2007). Pascal Dubreuil est sollicité pour de nombreux jurys et classes de maître, en France ou à l'étranger, dans des institutions d'enseignement ou pour des examens et concours.


Scarlatti : Sonates pour clavecin
Scarlatti : Sonates pour clavecin
Prix : EUR 7,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Scarlatti rayonne comme jamais !, 13 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scarlatti : Sonates pour clavecin (CD)
La triste actualité de ce début d’année a amené toutes personnes dont l’amour à l’égard de la musique composée entre 1600 et 1750 s’accompagne d’une reconnaissance éternelle à l’égard de Gustav Leonhardt à tenter de rassembler en quelques choix le legs immense du grand claveciniste, organiste et chef néerlandais. Si les monuments consacrés à Bach et au dix-septième siècle français et germanique reviennent régulièrement dans ces sélections, c’est moins le cas de deux disques enregistrés aux deux extrémités des années 1970 et consacrés à Domenico Scarlatti.
Sans prendre le risque de surestimer le choc que fut la parution du premier de ces disques (disponible aujourd’hui sous label Deutsche Harmonia Mundi), il suffit de consulter un catalogue de la revue Diapason de l’année 1971 pour se rendre compte, à la fois de la rareté des disques entièrement consacrés à Scarlatti joué au clavecin, mais aussi, pour ceux qui furent réédités ensuite en CD, de l’esthétique à laquelle certains interprètes se rattachaient. Dans le meilleur des cas, nous avions droit à de la jolie machine à coudre techniquement bien huilée, mais, de chant, de contrastes mélodiques et rythmiques, peu ou pas.

Ce fut donc certainement un grand choc, il y a plus de quarante ans, que de découvrir cet interprète que nous assimilons aujourd’hui au monde de religion protestante proposer quelques sonates de ce napolitain exilé à la cour d’Espagne, sonates crépitantes, chantantes, dansantes, débridées. Dès la première sonate, en mi majeur K.215, Leonhardt mettait l’auditeur dans l’ambiance, avec la série de ponctuations marquées d’acciacature qui en ouvre le développement. Dans la sonate sœur suivante, K.216, c’est l’extraordinaire précision du jeu qui fait notre admiration, notamment dans un développement quasi statique basé sur le motif initial et dans lequel Leonhardt tend la ligne mélodique comme la corde d’un arc. Nous n’entrerons pas dans le moindre détail de ce disque qui marqua un tournant indiscutable dans la discographie scarlattienne, mais il est impossible de passer sous silence la sonate en ré mineur K.52, où Leonhardt semble scanner l’écriture polyphonique, la scansion de la K.490, l’appel à la danse de la K.491, la virtuosité époustouflante du Presto de la K.492 où piétinements du pied et castagnettes semblent se donner rendez vous, et l’admirable finale de disque que constitue l’Allegro de la sonate K.309.

A cette vision fulgurante, aveuglante comme un ciel andalou de plein midi estival, accentuée par une prise de son très proche de l’instrument, copie par Martin Skowroneck d’un Dulcken de 1745, répondait près de dix ans plus tard un disque Seon, malheureusement disponible dans le seul coffret du Jubilé rassemblé par Sony-BMG. Réalisation moins surprenante dans la mesure où la voie ouverte en 1970 avait fait nombre d’émules en une décennie, mais dont la perfection technique, secondée par une prise de son plus ample et le même instrument, n’a d’égale que la profonde poésie qui s’en dégage.


La Dernière Utopie
La Dernière Utopie
par Caroline Fourest
Edition : Poche
Prix : EUR 7,10

4 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 diffamation et mensonges, 31 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Dernière Utopie (Poche)
Caroline Fourest et Fiammetta Venner ont été condamnées pour diffamation aujourd’hui. Elles étaient poursuivies par Frédéric Chatillon, dirigeant d’une agence de communication Riwal et prestataire de service notamment pour le Front national.

Journaliste très engagée, Caroline Fourest avait également été condamnée avec sa compagne Fiammetta Venner, pour avoir asséné un certains nombre d’erreurs et de mensonges sur le Front national et Marine Le Pen dans leur biographie consacrée à la présidente du parti populiste. Sans compter sur la manière avec laquelle Caroline Fourest semblait vouloir manipuler l’opinion avec l’”attaque” du cortège de Civitas, contre le mariage homosexuel, par les membres de Femen.


Marine le Pen démasquée
Marine le Pen démasquée
par Fiammetta Venner
Edition : Poche
Prix : EUR 6,90

14 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 diffamation, 30 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marine le Pen démasquée (Poche)
Quand la Socialie adoube le mensonge :

Caroline Fourest a donc reçu jeudi dernier les insignes de chevalier des Arts et Lettres des mains d’Aurélie Filipetti, ministresse (soyons modernes) affligeante de la Sous-Culture. C’est à hurler de rire, même si les plus agressifs en conçoivent probablement des pulsions plus violentes. On les comprend. Mais c’est surtout à pleurer pour tous les amoureux de la langue et de la culture françaises. Car honnêtement, quels arts ? Quelles lettres ?

Fourest, la chienne de garde enragée, l’égalitaire fasciste, la tolérante à qui manque la salive pour cracher sur tout ce qu’elle hait, la féministe en mal de féminité. On cherche en vain dans la carrière de cette « serial-menteuse » (sic. Pascal Boniface) le moindre élément qui puisse justifier qu’on lui fît un tel honneur. Et la liste est pourtant longue. Cet insupportable pitbull lavé du cerveau publie, inlassablement et depuis quinze ans, d’innombrables et lucratifs torchons, autant de romans qu’elle fait passer pour des réalités. Enrichie sur ses propres mensonges, la nouvelle chevaliette (soyons encore modernes) a fait profession d’une insurrection qui sonne faux, contre des idées ou des propos qu’elle met elle-même dans la bouche de ses opposants. Parmi cet amoncellement invraisemblable de lieux communs faits livres, de Pulitzer de basse-cour, de Machiavel en col roulé, de Beauvoir pisse-ligne, aucun n’a été reconnu par le moindre chroniqueur littéraire de journal municipal pour ses qualités rédactionnelles.

Faut-il rappeler que sa « biographie » de Marine Le Pen, publiée en 2011, lui a valu un procès en diffamation qu’elle a perdu et dont elle n’a même pas osé faire appel ? Faut-il rappeler aussi qu’elle a participé à l’agression de femmes et d’enfants au côté du groupe terroriste Femen, sous l’odieuse couverture de son prétendu travail de journaliste alors même qu’elle posait le poing levé sur les photos en compagnie des exhibitionnistes ? Faut-il rappeler encore la tribune de cinq intellectuels reconnus publiée dans Le Monde le 18 avril 2006, s’insurgeant sous le titre « Les lauriers de l’obscurantisme » contre son prix du livre politique ?

Caroline Fourest est un condensé de toutes les idéologies les plus nauséabondes du temps présent. Grande prêtresse du dieu Progrès et de la sacro-sainte égalité, menteuse pathologique sans humour, sans intelligence et sans profondeur, tout juste bonne à rabâcher mécaniquement des pétitions de principe abstruses… et à utiliser le plus souvent possible les mots « intégrisme », « homophobe », « réactionnaire » et « archaïque ».

L’ordre des Arts et Lettres avait déjà pris un sérieux coup au prestige en janvier 2012 avec la décoration de Shakira. Mais cette nouvelle nomination, qui pue à plein nez le copinage politique, évoque la gloriole mensongère de l’ouvrier Stakhanov…

L’adoubement républicain manquait déjà sérieusement de substance. Au temps de la Socialie normale, il ne sert plus qu’à glorifier les idoles du parti. Son érection au rang de veau d’or moderne fait de Caroline Fourest la sémillante mascotte d’un régime en mal de reconnaissance. Si elle tient plus du bovin que du métal précieux, c’est néanmoins un rôle dont on ne doute pas qu’elle se satisfasse pleinement. Faute de talent, au moins a-t-elle les amis qu’il faut.
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Erasmus van Rotterdam: Éloge de la Folie
Erasmus van Rotterdam: Éloge de la Folie
Prix : EUR 32,77

20 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 arnaque, 23 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Erasmus van Rotterdam: Éloge de la Folie (CD)
attention il s'agit d'une compilation de vieux disques Astrée ou Alia Vox , certains ayant 25 ans ! , à la quelle Savall , à son habitude rajoute des textes récemment enregistrés .... L'art de faire du neuf avec du vieux ou l'art du reciclage à la mode ces temps çi . On annonce 6 cd : c'est vrai et c'est faux ... les cd 4, 5 et 6 ne font que présenter les mêmes musiques que les cd 1 , 2 et 3 , mais sans les textes !!!!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (35) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 5, 2013 1:35 AM MEST


Pro Pacem : Musiques Inspirees Par La Paix De Binchois A Pärt
Pro Pacem : Musiques Inspirees Par La Paix De Binchois A Pärt
Prix : EUR 20,20

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Savall vend du papier au poids, 11 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pro Pacem : Musiques Inspirees Par La Paix De Binchois A Pärt (CD)
A quoi sert ce disque qui n est qu une reedition compilation de diverses pieces du label Alia Vox, de Josquin a Avo Part ? Il est accompagne d un curieux livre compose de differents textes de plusieurs auteurs , et de la traduction dans une quinzaine de langue...
L ' ensemble est tres lourd mais vide.
A eviter .


Quand la Gauche a du courage: Chroniques résolument laïques, progressistes et républicaines
Quand la Gauche a du courage: Chroniques résolument laïques, progressistes et républicaines
par Caroline Fourest
Edition : Relié
Prix : EUR 21,50

12 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 fantasmes et diffamation, 24 novembre 2012
il faut laisser la Fourest à ses fantasmes sur les droites dont elle fait l'amalgame en mettant tout dans le même sac et en mélangeant tout . Elle se prend régulièrement des procès pour mensonges et diffation , qu'elle perd . Laissons la donc se faire condamner à nouveau ....


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