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Contenu rédigé par christian Barral
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Commentaires écrits par
christian Barral "Blues, Rock et tout ce genre de choses" (Istres, France)
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Soul Be It !
Soul Be It !
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 21,93

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Attention, explosif ! Ne pas approcher de flamme !, 9 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Soul Be It ! (CD)
Et voilà, encore une à côté de qui j'ai failli passer ! Et pourtant elle n'a que deux ans de moins que moi, c'est pas une jeunette, N.. de D... ! J'aurais pu, j'aurais dû... ! Mais bon, vieux motard que jamais !

Déborah Coleman est donc née en 1956, mais elle n'est pas tombée dans la marmite du blues tout de suite. Non, ses parents ne sont pas musiciens ! Non, elle ne vient pas d'un milieu miséreux ! Non, elle n'a pas couché avec Jimi Hendrix ni Janis Joplin ! Mais elle avait une idée en tête, jouer de la guitare aussi bien, voire mieux que les mecs qui se la pétaient dans les groupes d'ados et de rock ou de métal qu'elle a fréquentés, et si possible du blues qu'elle découvre à 19 ans.

Comme elle a dû galérer, de petits groupes en jam-sessions, avant de se faire remarquer ! Avant que les petits coqs des 6-cordes commencent à se dire qu'ils ne faisaient pas le poids ! Et surtout avant de signer chez "Blind Pig", une sacrée référence et surtout une sacrée reconnaissance de son talent !

Cet album, "Soul Be It", date de 2002 et c'est du "live". Parlons-en !
En ouverture, un titre très swing, "Brick", dans lequel on découvre:
1) Que la dame possède une voix d'une sensualité rare, grave, chaude, vibrante et qui sait vous remuer les gonades comme pas deux !
2) Que ladite dame touche grave à sa Gibson Lespaul, ses soli sont déliés, d'une fluidité sans égale, jamais assourdissants mais toujours finement ciselés ! D'ailleurs le choix de la guitare n'est pas anodin. Elle laisse la Strato aux bandidos. Elle, elle la joue sans se la jouer, et c'est là qu'elle nous époustoufle.

Deuxième titre, deuxième scud ! "My heart bleeds blue", un premier blues très groove, bien jazzy, mais un blues tout de même, qui balance et ondule pendant plus de 6 minutes. Nouvelle démonstration. Non, ce n'était pas un coup de pot, la dame confirme qu'elle assure plus que beaucoup.

Troisième titre, on ouvre un peu les vannes. "Don't Lie to Me", un beau shuffle au tempo rapide, et toujours ses soli magiques, aux vibrato et satu bien dosés, très inventifs.
Puis le blues envahit tout: celui qui suit, c'est un tueur. Pendant plus de 10 mn, elle va nous répéter "I'm a Woman", chose que personne ne va chercher à lui reprocher.

La suite, c'est tout de la même veine, comme "You're with me" au riff redoutablement efficace qui lance un solo qui l'est tout autant ! Juste, pour ne pas passer pour un béni-oui-oui, on va dire en seul tout petit point un tout petit peu négatif mais si peu que dans le dernier titre, "Goodbye Misery", ses soli (le morceau dure plus de 12 mn, donc il y en a plusieurs dedans!) sont un petit peu moins inspirés, moins fluides, plus répétitifs. Mais bon, c'était la fin du concert, aussi !

Au final, quelle belle découverte que celle-là ! Faite, en plus, en recherchant des infos sur une autre guitariste que j'ai pas aimé (Sue Foley) et avec qui elle a joué. Comme quoi, rien n'est jamais tout négatif, non !

Cet album, très bien enregistré, vous laissera, comme moi, un peu sur le c.. ! Ne passez pas à côté !

Ah ! J'allais oublier ! En plus d'excellente guitariste et formidable chanteuse, Déborah est ravissante !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 5, 2013 8:36 PM MEST


Young Girl Blues
Young Girl Blues
Prix : EUR 22,23

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Pas convaincu !, 3 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Girl Blues (CD)
Depuis quelques temps, je découvre les guitaristes femmes, figurez-vous !

De Samantha Fish à Joanna Connor en passant par Susan Tedeschi, de Ana Popovic à Deborah Coleman, j'allais de régal en régal ! Peut-être la barre avait-elle placée trop haut, peut-être en suis-je devenu exigeant ? Toujours est-il que celle-ci ne m'a pas convaincu.

Sue Foley, guitariste canadienne née en 1968, n'est donc pas une débutante. Cet album de 1992 est son premier édité, peut-être souffre-t-il d'une certaine inexpérience ?

Non pas, pourtant, que le jeu de guitare soit mauvais, non. Au contraire, elle montre une technique que l'on peut reconnaitre. Mais son jeu manque de puissance, de "niaque", il est trop bien léché ! Par exemple, "Queen Bee", le titre qui entame le CD, donne presque envie de pleurer quand on a entendu la version de Granà Louise auparavant (Queen Bee). Le chant est désabusé, le jeu de guitare morne.

Le titre suivant ("(Me and my) Chauffeur blues") n'élève pas le débat. Un blues certes, mais sans grande originalité ni caractère. Et que dire de "Cuban Getaway", sinon que je ne vois pas trop ce qu'il vient faire là.
"Mean old lonesome train" et "Gone blind" sont de la même veine, pourtant avec l'intro de ces deux titres, il y avait de quoi faire.

C'est donc un peu désabusé que je poursuis l'écoute, mais rien n'accroche vraiment, à part peut-être "Walkin' Home" qui envoie un peu plus, mais le chant reste désespérant. Et à l'écoute de "Off the Hook", on a presque envie de la secouer...

Alors peut-être un album de jeunesse avec ses défauts et... ses défauts !

Allez, j'ose dire que je me suis ennuyé, un peu beaucoup, à l'écoute de ce disque. Je tenterai, peut-être, d'écouter une de ses productions ultérieures... peut-être !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 12, 2013 9:34 AM MEST


Essential Popa Chubby
Essential Popa Chubby
Prix : EUR 13,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Compil or not compil ?, 25 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Essential Popa Chubby (CD)
Pas trop fan des compilations habituellement, je me suis laissé tenter par celle-ci pour deux raisons. J'aime bien tonton Popa et son look infernal, puis confronté à son impressionnante discographie (24 albums référencés sur Amazon) et à l'exiguïté chronique de mes finances, je me suis dit qu'un résumé de l'affaire la ferait bien (l'affaire!).

Cet album tire sa track-list de 7 sources:
- How'd a White Boy get the Blues (2000)
- The good, the bad and the Chubby (2002)
- Peace, Love and Respect (2004)
- Big man, big guitar (2005)
- Stealing the Devil's Guitar (2006)
- Deliveries after Dark (2007)
- The fight is On (2010)

Bon, déjà, l'essentiel des titres ne regorge pas de soli pléthoriques, ce qui est une bonne chose. Ce qui l'est moins, c'est que les titres sont de qualités inégales. On retrouve certaines perles, comme Hallelujah (de Léonard Cohen) ou Hey Joe du grand Jimmy, ou encore les deux premiers du CD, "Daddy played the Guitar and Mama was a disco queen" et "How'd a white boy get the blues", mais il y a aussi d'autres titres moins enthousiasmants, "Like the Buddha do" (qui suit le rock juteux "If the diesel don't get you then the Jet Fuel will") ou "Back in my Baby's arms" par exemple. L'ensemble faisant un peu trop patchwork à mon goût.

On appréciera aussi l'usage de l'harmonica, tenu par Popa himself, dans "Somebody let the devil out" par exemple, chose dont on n'est pas trop habitué, tant on ne peut le concevoir que tenant sa Stratocaster comme un légionnaire romain son pilum !
En ce qui concerne le chant, pas de problème, Popa assure ! Même si, personnellement, je le suis moins dans ses tirades simili rap ("Life is a beatdown"). Belle voix grave, bien assortie au format XXL du bonhomme !

Impression mitigée donc, comme on peut s'attendre devant une compil. Mais pourquoi est ce que je continue à en acheter ? C'est la question que je me pose à chaque fois ! Surtout que le Popa Chubby que je préfère, et donc que je vous conseille, c'est celui de ses deux derniers albums, "Back to New-York city" et "Universal breakdown Blues"

Trois étoiles donc, un peu maigre mais c'est pour faire une moyenne !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 4, 2014 11:20 AM MEST


Leave the Light on
Leave the Light on
Prix : EUR 10,11

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Que sa lumière soit !, 15 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Leave the Light on (CD)
Comment décrire Beth Hart ?

C'est tout d'abord une voix. Une voix comme on n'en rencontre pas trop souvent. Une voix que l'on ose comparer, non comme un vulgaire fac-simile mais au niveau de la qualité, à celle de Janis Joplin. Une voix chaude, possédant un timbre rare, avec un léger trémolo dont elle dispose à sa guise, et capable de percer, de traverser la distance qui isole le distrait et de le transformer en auditeur attentif et enchanté.

C'est ensuite une compositeure (-trice ? -tante ? -tatrice ? Je sais plus, moi, je vais voir la dernière édition du Robert !) de haute volée. Le seul titre qui n'est pas d'elle du tout dans ce CD est "World Without You" ! Elle est tout ou partie à la création de tous les autres titres. L'orchestration est travaillée, quelquefois trop, peut-être, mais jamais de mauvaise qualité.

C'est enfin une personne d'une personnalité forte, capable de provoquer le destin pour atteindre son rêve. C'est pas d'hier qu'elle œuvre, elle ira se présenter en 1993 à l'émission comparable à notre "nouvelle star" à nous, Ed McMahon's Star Search. Et elle gagne ! Toujours à la recherche de nouveaux horizons, elle tâte de la ballade, du gospel, du blues, du rock. Elle possède de très bonnes formations musicales, et cela s'entend. Elle peut émouvoir au piano, même si sa place de prédilection est debout au micro, sur scène. Et là, attention, elle devient une "Beth" de scène ! Oui, je sais, je l'ai déjà faite, celle-là, mais j'aime bien !

Autant certaines œuvres de son fait sont faciles à verser dans tel ou tel style, autant celle-là est plus délicate. Même au sein d'un titre, elle peut le faire évoluer et finir plus rock qu'à son début, ou l'inverse. Plusieurs titres montent en intensité jusqu'au dramatique, à l'explosion. On ne connait jamais l'ennui au long de ses albums, tant ils sont variés. Mais une chose est sûre, c'est qu'elle y met toutes ses tripes, toute son âme, tout son cœur ! J'ai beaucoup de mal à sortir un titre de cet ensemble pour le citer en exemple, vous dire que c'est le point d'orgue de l'album. Le mieux est de vous faire une idée par vous-même ou de me faire confiance, car je conseille fortement cet album !

Pour finir, il faut prendre en compte que cet album a déjà 10 ans à l'heure où j'écris ces lignes et que depuis, la petite "Beth" monte, monte ! (C'est mauvais ? Bon...). Ses dernières productions, à savoir ses deux collaborations avec Joe Bonamassa ("Don't Explain" et "See Saw") ou son précédent album solo ("Bang Bang Boum Boum") sont autant de perles, mais au-dessus d'un cran, dans des styles différents.

Bref, Beth Hart ? Elle a tout d'une grande !! Et en plus elle est belle ! Comme la photo du booklet d'ailleurs !
Allez, si je ne met que 4*, c'est uniquement pour marquer la progression vers ses derniers albums.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 19, 2013 12:00 PM MEST


Full Circle
Full Circle
Prix : EUR 20,38

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du blues qui dépote grave !, 15 juin 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Full Circle (CD)
En cette période d'épreuves de philo, on va essayer de présenter ce CD de manière structurée. C'est parti !

Présentation du sujet :
Walter Trout ? C'est qui ? Un jeunot né en 1951, qui a fait ses classes avec John Lee Hooker ou encore Big Mama Thornton. Devient le lead guitar de Canned Heat en remplacement de Bob Hite, décédé à l'âge de 38 ans d'une crise cardiaque (c'est pas simple, la rock music !!) puis fait un bout de chemin avec les Bluesbreakers de John Mayall. Il se lance ensuite dans une carrière solo (plus ou moins !). En 2005, le bassiste de son groupe, Jimmy Trapp, décède d'une crise cardiaque (c'est vraiment pas simple la rock music !) à l'âge de 53 ans.

En 2006, Walter édite ce CD qu'il réalise, en son hommage, en compagnie de pointures du blues de son cercle d'amis comme John Mayall, Jeff Healey (décédé en 2008 à l'âge de 41 ans d'un cancer, vraiment vraiment pas simple etc etc !), Eric Sardinas le gaucher diabolique, Coco Montoya (pote de John Mayall) ou encore le jeune prodige Joe Bonamassa. L'idée de base de ce CD était d'inviter des musiciens tenant du blues traditionnel ou adeptes du blues-rock électrique afin de démontrer que les deux pouvaient jouer du très bon blues dans un profond respect mutuel.

Thèse:
Bon les gars, on tient là une galette bourrée de talents jouant un blues soit assez traditionnel soit carrément électrique mais toujours excellent, gavée de duels hallucinants guitare-guitare ("Clouds on the Horizon" entre Walter et Bonamassa est époustouflant !) ou guitare-Hammond B3 ("After Hours" avec Deacon Jones), avec une rythmique en béton armé . Chaque titre vous laisse en miettes, épuisé, puis c'est reparti avec le suivant. En prime, les compères nous gratifient de très bons rock and roll ("Wrapped around your finger" ou "Highway Song") En bref, 71 minutes à couper le souffle, brio et feeling au rendez-vous, de quoi vous donner envie de revendre votre vieille gratte et le Marshall qui va avec !

Antithèse:
Les amateurs de blues bien roots vont pas aimer, mais pas du tout ! Certes, la structure des titres est bien celle du blues, les thèmes exploités aussi, mais l'explosion des soli de toutes sortes va faire grincer des dents dans les chaumières ! Parce que des morceaux de bravoure sur les 6 cordes, il y en a un max ! Certainement plus de la moitié du temps total du CD. Et si certains seront dans les cordes (c'est le cas de le dire !) des trads, comme "Firehouse Mama" avec Eric Sardinas, tout à la steel guitar et au bottleneck, ou "Can't Help Falling Apart avec Finis Tasby des Mannish Boys au chant, les autres passent à la vitesse supérieure surmultipliée ("Workin' Overtime", "When will it ever change" avec Bernard Allison, fils de Luther ou "Clouds on the Horizon" déjà cité).

Synthèse:
Walter Trout est un excellent guitariste et il le prouve dans tous les titres. Ce CD est à même de démontrer que le blues est loin d'être une musique sclérosée, vieillissante ou pleurnicharde, mais une pépinière capable d'engendrer des ponts entre musiciens blanchis sous le harnais et relève apte à assurer une pérennité, une succession enthousiasmante.
Personnellement je vote pour ma thèse, et c'est sans hésitation que j'attribue les 5* à ce monument que je vous conseille vivement !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 2, 2013 2:12 PM MEST


Back To The River
Back To The River
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 13,15

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Susan takes you down to her place near the river..., 20 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Back To The River (CD)
Oui, elle vous emmène dans son univers, Susan, et surtout, laissez-vous faire, c'est si bon !

C'est en refaisant à l'envers l'arbre généalogique de l'Allman Brothers Band et, comme l'ami The Snake, grâce aux remarques sur commentaires de certains que j'aime bien suivre sur ce site, que j'ai été amené à faire la connaissance de cette Susan-là à travers cet album, et, ma foi, j'en ai été fort aise !

Car la dame, en plus d'être une excellente guitariste, est une mélodiste hors pair, reine des riffs accrocheurs en diable qui tuent d'emblée ("Talking About" ou "Back to the River") comme des balades aux accents plus ou moins mélancoliques ("700 houses" ou "Revolutionize your soul"), à l'aise dans les tons bluesy ("Love Will" ou le très bon "True")) ou funky ("Butterfly"), se payant même le luxe d'un petit son latino avec "Learning the Hard Way". Le tout agrémenté d'un joli phrasé de guitare et d'une voix avec un soupçon indéfinissable de voile sur les notes graves bien sensuel et sympathique.
Le casting, comme tout élément de la planète ABB, est excellent. Y'a même un certain Derek Trucks dedans qui fera sa route, c'est sûr ! (C'est déjà fait ? Ah bon ? C'est même son mari ? Aaaahh ?...)

Seule reprise du CD, "There's a break in the road" d'Allen Toussaint, et ce n'est pas mon titre préféré, même s'il bouge pas mal, cela indique le niveau de composition de Miss Trucks..

Je ne dirai pas que cet album frise le magique, mais il accroche l'oreille, il fait bouger, il a le swing, l'étincelle qui fait la différence, et perso je m'éclate à l'écouter aussi souvent que possible.

Ce que je vous invite à faire, vous aussi, bien sûr, et de toute urgence.


Seesaw (Ltd.Edition)
Seesaw (Ltd.Edition)
Prix : EUR 20,75

13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bis repetita avec maestria !, 19 mai 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seesaw (Ltd.Edition) (CD)
Troisième collaboration et deuxième album de cette paire d'enfer en passe de devenir une des plus belles collaborations artistiques dans le monde du blues-rock actuel. Pourtant, c'était pas évident de récidiver, tant leur premier opus, "Don't Explain", avait cartonné et placé Beth Hart en orbite. La barre avait été placée très haute, aussi je les attendais un peu au tournant...

Ben faut voir comme ils l'ont négocié, ce fameux tournant !

Il faut dire en préambule que ce nouvel opus est 100% reprises. Aucune compo de Joe Bonamassa, au demeurant toujours aussi discret mais efficace que dans "Don't Explain", l'album est 100% assemblé délibérément pour dérouler le tapis rouge à la belle Beth (de scène): un melting pot de titres empruntés aux divas ou composés par de grands noms du blues, de la soul et du jazz, choisis pour mettre en valeur ses qualités de chant et son feeling.

Comme exemples, l'entrée en matière, "Them there eyes", créé par Louis Armstrong en 1931 et repris maintes fois par Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Etta Jones, Oscar Peterson et d'autres tout aussi célèbres, "Nutbush City Limits", écrit et chanté par Tina Turner, "If I tell you I love you" par Melody Gardot, "A sunday Kind of Love" créé par Etta James, et pour clore l'album, le très célèbre titre d'Abel Meeropol (sous le pseudonyme de Lewis Allan), "Strange Fruit", créé par Billie Holiday.
"Close to my fire", par contre, est un titre publicitaire composé par le groupe "Slackwax" en faveur d'une marque allemande de voitures haut de gamme ! Étonnant, non ?

L'intention du duo a certainement été de prouver que Beth Hart était parfaitement capable de reprendre ces monuments, et bingo, elle l'est !! On la savait à l'aise dans le rock, voire le hard-rock (écoutez-donc sa reprise de "Whole Lotta' Love" dans son "Live at Paradisio" !!), la voilà au rendez-vous pour se hisser haut, très haut parmi les grandes chanteuses de jazz et de blues.

Au niveau orchestration, beaucoup plus de cuivres que dans "Don't Explain", des soli de Joe, excellents et bien placés pour ne pas occulter les parties vocales, non vraiment, il joue à plein son rôle de rampe de lancement, sachant très bien, le bougre, que la notoriété croissante de Beth ne peut que lui être profitable !

Pour conclure, un album hors du commun, un scud à ne surtout pas manquer !! D'autant plus qu'il y a un DVD inclus... dont je ne parlerai pas car je l'ai pas encore vu !! Héhé

(Ils auraient pu faire un effort par contre sur le visuel de la pochette, quand même !!)


Can You Stand the Heat
Can You Stand the Heat
Prix : EUR 17,57

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Stratocaster et talons aiguilles, 21 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Can You Stand the Heat (CD)
Retour au mélange de style pour la belle serbe aux doigts d'or, par rapport à son album précédent ("Unconditional") qui était nettement plus blues, rock ou meddley entre les deux, et où elle chassait tête haute sur les terres de Joanna Connor.

Dans celui-ci, on retrouve des rythmes plus funky, jazzy aussi un peu ("Object of obsession"), mais remplis d'un groove bien sympathique ("Mo' better love" 1ère version, ou la reprise d'Every kind of People" de Robert Palmer, souvenirs émus des séries de slows ravageurs de 1978 !!). Sans pour autant jouer de sa strato avec des moufles, comme les deux premiers titres (l'éponyme "Can you stand the heat" et "Can't you see what you're doing to me?"), agressifs et mordants, le démontrent d'emblée. Faut pas oublier que la belle joue dans la cour des grands !

Une grande différence avec l'opus précédent ou "Comfort to the Soul" (à mes yeux ses deux meilleurs albums, avec une petite préférence pour le plus ancien), une section cuivre apparait dans de nombreux titres pour appuyer fortement la rythmique classique basse-batterie, ce que je regrette un peu, car elle aurait tendance à trop charger l'orchestration, selon moi, et elle n'apporte pas grand chose de plus.

Sinon, de belles fulgurances avec ses 6 cordes, toujours sa voix qui fait mouche, toujours ses dons de composition, et de grands moments de délectation, comme dans "Hot Southern Night" où elle se mesure avec Lucky Peterson, rien de moins, tant au chant qu'à la guitare, ou bien dans "Ana's shuffle" au rythme ternaire énervé et au solo rageur. Joli blues aussi avec "Blues for Mrs. Pauline/Leave my boy alown".

Mon petit bémol, "Growing up to soon", un peu décalé et que je n'arrive pas à resituer dans un tel album....

Pour conclure, un bel album à nouveau, mais je persiste à recommander plutôt "Unconditional" ou "Comfort to the soul", un cran au dessus tout de même.
<< Quoi, difficile ? Quoi, pinailleur ? Je dis c'que je veux, non ? Pffff >>
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 27, 2013 9:09 AM MEST


Under The Radar
Under The Radar
Prix : EUR 17,73

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 De belles mélodies, oui mais..., 22 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Under The Radar (CD)
Daniel Powter est un auteur-compositeur canadien né en 1971. Violoniste de formation initiale, il abandonne cet instrument pour apprendre le piano, vu que sa mère le pratique, piano qu'il n'a plus quitté depuis.
Essentiellement mélodiste, après des débuts difficiles au sein d'un groupe où, d'un caractère assez timide, il ne pouvait laisser libre cours à ses qualités de compositeur, il connaît son premier succès en 2005 avec "Bad Day", titre issu de l'album éponyme "Daniel Powter" qui lui assure une certaine reconnaissance internationale, après avoir sorti un premier album, "I'm your Betty", à la diffusion plus restreinte.

Ce troisième album, "Under the Radar", sorti en 2008, évolue dans le monde pop-folk illustré par James Blunt avec une certaine constante dans le mode piano soft. Toujours de belles mélodies notablement influencées par les ballades du couple Lennon-McCartney, sans grande évolution par rapport à ses débuts, on notera par contre des progrès dans l'écriture.
Rares sont les titres au rythme plus marqué, comme "Not Coming Back", mais j'en sortirais quelques uns plus marquants que les autres, comme "Am I still the One ?" ou "Fly Away", plus enjoué, plus folk, mêlant au clavier des arpèges de guitare sèche bien sympathiques. Une solution de continuité assez brève car les titres suivants retombent dans la configuration initiale.

Au final, de belles mélodies mais un manque de diversité, une orchestration assez stéréotypée, et rapidement, mis à part les trois titres cités, un certain ennui...


Metaltex 580602010 Cuillère en bois Bois d'olivier 30 cm
Metaltex 580602010 Cuillère en bois Bois d'olivier 30 cm
Prix : EUR 11,30

3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Y'a des fois..., 16 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Metaltex 580602010 Cuillère en bois Bois d'olivier 30 cm (Cuisine)
oui, vraiment, y'a des fois où je me demande...
Dites, y'a combien d'oliviers en Allemagne ? Hein ?
Il vient d'où, le bois ? De Grèce ?
La technologie allemande, j'veux bien pour une tuture, un perfo électropneumatique, enfin de la mécanique, quoi...
MAIS POUR UNE CUILLÈRE EN BOIS D'OLIVIER ????
Z'avez vraiment besoin de faire importer ce truc de Germanie ?
Surtout disponible dans toute grande surface et "made in hexagonie"... pour moins cher en plus !

Tu pousses le bouchon un peu trop loin, Maurice !!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 16, 2013 3:24 PM MEST


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