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Contenu rédigé par Bourdon
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Commentaires écrits par
Bourdon (Saint-Ouen, France)

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Livestock [Papersleeve]
Livestock [Papersleeve]

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Surprenant, 8 août 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Livestock [Papersleeve] (CD)
Phil Collins, en plus d'être le leader de genesis, fut un grand batteur de jazz-rock de la fin des années 70 au début des années 80. Ensuite et malheureusement, il a quelque peu abandonné le genre au profit d'une soul funk qui a vite viré à la variété gluante (à partir de "No jacket Required", si l'on veut bien être compréhensif voire ouvert à ses deux premiers efforts solos). Bref, ce live de Brand X le démontre avec sa participation à une musique inventive, intelligente et surtout pas empesée comme peut parfois l'être le genre dit "jazz rock". Cet album mérite largement le détour.


Mtv Unplugged
Mtv Unplugged
Prix : EUR 13,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Surprenant, 21 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mtv Unplugged (CD)
On n'attendait - et depuis longtemps - plus rien de Korn et voilà qu'avec un guitariste et un batteur en moins, ils nous sortent leur disque le plus intéressant depuis leur deuxième album. C'est "débranché" mais particulièrement riche en orchestration, il y a du monde sur scène et cela s'entend tout en sonnant assez brut. Les titres sont réellement retravaillés pour la circonstance et ressortent très différemment, comme enrichis et approfondis. Le groupe se refuse à la facilité de l'hyper production et fait montre dans son choix d'arrangements d'une réelle ouverture voire d'une culture musicale beaucoup plus riche. Disque vivement recommandé.


Dynasty
Dynasty
Prix : EUR 11,51

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Ultra light, 13 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dynasty (CD)
Kiss n'a plus grand chose à dire et cet album le démontre cruellement. La suite n'apportera pas grand chose de meilleur (à part "Revenge" peut-être), sachons néanmoins être reconnaissant à ce groupe pour son passé et cette très belle succession d'albums impeccables (rien à jeter dans les années 70). Kiss était la réunion de quatre personnages, les plus fragiles partis, c'est devenu une grosse machine, sympathique certes, mais sans envergure (nonobstant la tolérance de leurs fans).


Foo Fighters
Foo Fighters

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Impeccable, 11 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Foo Fighters (CD)
L'on évoque souvent l'ébergie des premiers albums, de la fraîcheur souvent perdue qui se dégage des premiers efforts discographiques ( exemples : l'éponyme Doors ou encore "Appetite for Destruction" des Guns & Roses). Cette première sortie en solo d'un garçon qui avait tout de même déjà un peu de bouteille s'inscrit exactement dans cette ligne. Il semble que Grohl ait joué de tous les instruments (ce qu'il ne renouvelera pas avant le sublime projet Probot) et ce disque sonne pourtant comme celui d'un groupe. Une énergie mélancolique se dégage de bout en bout (Grohl sortait quand même du suicide de Cobain, il ne devait pas avoir que envie de rire) et fait de ce disque une galette particulièrement attachante aux mélodies accrocheuses. les Foo Fighters sont un peu depuis devenus un groupe de pop à stades, mais ont quand même toujours produit d'assez jolies choses. Evidemment, il y en aura toujours pour regretter qu'il ne joue pas plus de batterie, il le fait parfois (Queens Of The Stone Age, Tenacious D, Killing Joke...) et si cela satisfait, cela augmente la frustration !


Pearl Jam
Pearl Jam
Prix : EUR 11,00

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Retour de forme, 19 mai 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pearl Jam (CD)
Tout le monde sait bien que la colère en termes de rock à guitares est mauvaise conseillère. Alors voilà, bonne nouvelle Eddie et les siens sont très énervés. Et renouent ainsi avec une ouverture d'album enlevée : superbe « Life Wasted ». Le morceau est directement suivi par le non moins superbe « World Wide Suicide », sorte de deuxième lame qui coupe le poil soulevé par la première. Auditeurs assidus, on est forcément un peu surpris par une telle énergie fort bien canalisée dans des morceaux dignes de la créativité de leurs débuts. C'est donc un groupe remis d'équerre, porté par une saine colère qu'il nous est donné d'écouter : « Comatose » sonne presque comme du AC/DC ; « Marker In The Sand », tout en alternance de tension et d'ouverture , « Army Reserve » est porté par un groove infernal etc... Vivement la scène.


10,000 Days
10,000 Days
Prix : EUR 19,38

5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Back in Black, 19 mai 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : 10,000 Days (CD)
A la première écoute, on constate - enfin, on constate ce qu'on peut, il est très difficile de se faire une idée d'un album de Tool avec une simple et unique écoute - que la musique s'est faite plus accessible, plus posée avec des recherches d'ambiance plus variées et plus approfondies. Il y a toujours des interludes, des petits essais sonores et bruitistes, mais ils s'intègrent plus profondément à l'album et font lien avec le reste de l'oeuvre. Et puis, l'ensemble est cohérent, avance inexorablement et emmène l'auditeur dans un monde floydien où le soleil ne brillerait plus, si ce n'est d'une noire intensité.


Ace Frehley
Ace Frehley
Prix : EUR 12,32

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Echappée belle, 24 avril 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ace Frehley (CD)
Alors que le groupe bat de l'aile, les multi-platinés Kiss décident de se donner un peu d'air et de composer chacun album solo. Selon les cas, le résultat sera plus (Peter Criss, Gene Simmons) ou moins surprenant (Paul Stanley).

Si Ace Frehley ne crée pas forcément la surprise avec son disque, il compose un vrai disque, senti, plein de groove et de guitares. Il ne se laisse pas aller à la ballade sirupeuse (juste à l'instrumental catchy et aérien avec "Fractured Mirror"), poison qui finira par tuer le Kiss authentique (celui qui s'arrête à, disons, Alive II).

Frehley remplit son disque de beaucoup de guitare, instrument où il excelle, tant par le son que par le feeling. Ace Frehley n'a jamais été un guitariste démonstratif à la Randy Rhoads, mais par un son sale et un sens aigu du solo efficace (pas si éloigné de Joe Perry d'Aerosmith, tant par le style que par l'hygiène de vie), il s'est fait une très belle place au panthéon des guitar heroes.

Le new yorkais balance riffs à la pelle ("So Blind", "Ozone"), images de la cité urbaine telle qu'elle était (qu'on se l'imagine ?) à la fin des années 70.

Cet album est à mille lieux du Kiss trop souvent putassier. Frehley en profitera même pour faire la nique à ses futurs ex-camarades de Kiss puisqu'il aura le seul tube des quatre albums solos avec l'impeccable "New York Groove", que les Kiss seront ensuite bien obligés d'interpréter en concert (voir notamment le DVD "Kiss My Ass").

Aujourd'hui remplacé par le péroxidé Tommy Thayer, Ace, par son acidité planante, manque cruellement à Kiss.


The Man Comes Around
The Man Comes Around
Prix : EUR 10,00

29 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Adieu magnifique, 29 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Man Comes Around (CD)
Attention, disque d'une étonnante intensité. L'acquisition d'un tel objet nécessite écoute, voire recueillement. Lorsque Johnny Cash enregistre ce disque, sait-il que ses jours sont comptés, on le croirait. Tout est d'une beauté foudroyante, le personnage ressort dans toute sa grandeur en chantant la vie à l'aube de sa mort (la version de "In my life" des Beatles, toute en retenue, prend une extraordinaire ampleur).
La production de Rick Rubin est évidemment impeccable et le choix des titres particulièrement judicieux comme ce fût le cas depuis le début de leur extraordinaire collaboration, sans doute une des plus belles aventures discographiques qui soit.
La reprise de Nine Inch nails "Hurt" vous laissera pantelant, les larmes aux yeux (phénomène inévitable à la vue du clip, seul clip qui fasse, à ma connaissance, littéralement pleurer).
Il vous faut celui-là, mais peut-être les faut-il tous.


The Fire In Our Throats Will Beckon The Thaw
The Fire In Our Throats Will Beckon The Thaw

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Aérien, 24 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Fire In Our Throats Will Beckon The Thaw (CD)
Si le stoner est une question de tempo - lourd, lent - alors oui, indiscutablement la production de Pelican relève de ce genre. Mais il convient de préciser quelque peu de quoi l'on parle : Pelican produit uniquement de la musique instrumentale. De longues pièces, étirées, extrêmement colorées (mais couleurs pâles, comme un lever de soleil sur la banquise) et surtout, jamais virtuoses. Ensuite, même si l'on parle de rock aérien voire intello, l'on reste dans une certaine urgence d'exécution. Enfin, s'il faut faire des comparaisons, on pourrait parler de la rencontre pas si improbable des regrettés inventeurs du stoner instrumental, Karma To Burn et de Tortoise, groupe phare et essentiel du post rock de Chicago. On peut parler alors de "post stoner rock". Hautement et chaleureusement recommandé, de la musique qui fait du bien à l'âme.


The Fire In Our Throats Will Beckon The Thaw
The Fire In Our Throats Will Beckon The Thaw

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Aérien, 24 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Fire In Our Throats Will Beckon The Thaw (CD)
Si le stoner est une question de tempo - lourd, lent - alors oui, indiscutablement la production de Pelican relève de ce genre. Mais il convient de préciser quelque peu de quoi l'on parle : Pelican produit uniquement de la musique instrumentale. De longues pièces, étirées, extrêmement colorées (mais couleurs pâles, comme un lever de soleil sur la banquise) et surtout, jamais virtuose. Même si l'on parle de rock aérien voire intello, on reste dans une certaine urgence d'exécution. S'il faut faire des comparaisons, on pourrait parler de larencontre pas si improbable de hélas feu Karma To Burn et Tortoise. On peut parler alors de post stoner rock. Hautement et chaleureusement recommandé, de la musique qui fait du bien à l'âme.


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