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Contenu rédigé par Melwasul Lune-...
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Melwasul Lune-et-Plume "Blog: Lune et Plume"
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Forget Tomorrow tome 1
Forget Tomorrow tome 1
par Pintip Dunn
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

4.0 étoiles sur 5 Une intrigue bien ficelée qui nous réserve encore des surprises !, 6 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Forget Tomorrow tome 1 (Broché)
Femme futile, le retour du retour. Je pense qu’en regardant cette couverture vous pouvez aisément deviner pourquoi j’ai lu ce nouveau roman aux éditions Lumen. Elle est à tomber par terre, encore plus en vrai qu’en photographie. L’intérieur est aussi sublime avec des en-têtes de chapitre qui font leur petit effet ! En voyant l’annonce, je n’ai eu qu’une seule idée « ce livre, il me le faut ! ». Sans même savoir de quoi il parlerait réellement. A l’occasion du Salon du Livre et de la Presse Jeunesse de Montreuil, j’ai récupéré sur le stand Lumen les premiers chapitres et j’ai fait une chose que normalement je ne fais jamais car je sais que je vais le regretter : je les ai lu. Et en effet, je l’ai regretté, l’attente jusqu’à ce que je puisse le lire en intégralité a été plus que longue.

Le fait de ne pas savoir exactement de quoi il en retournait a largement contribué au plaisir de la découverte de ce nouveau roman, c’est pourquoi je vais essayer d’en dire le moins possible. Imaginez seulement un monde où vous pourriez voir votre avenir avant de rentrer dans l’âge adulte. Imaginez un monde où avant même de vraiment commencer votre vie vous sachiez déjà ce que celle-ci va devenir. Sans aucun moyen d’y changer quoi que ce soit. Pire, imaginez-vous que cette vision du futur vous montre en train d’assassiner votre petite sœur adorée.

C’est ce qui arrive à Callie. Alors qu’elle croyait découvrir que ses rêves allaient se réaliser, elle apprend qu’elle est destinée à commettre l’impardonnable. Cette vision, envoyée par sa future elle, la laisse totalement sous le choc, en plein désarroi, avant de réaliser qu’il faut absolument qu’elle fuit pour ne pas se retrouver emprisonner et surtout découvrir pourquoi elle commet cet acte et comment changer le Destin. Dans sa quête, elle sera aidée par Logan, son ancien ami d’enfance, qui réapparaît dans sa vie pile au bon moment et qui se révèlera être son roc, sa béquille, son sauveur.

L’histoire, l’aventure devrais-je dire, démarre au quart de tour, nous laissant que très peu de répit. Nous sommes immédiatement plongés dans cet univers bien plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. Plus les pages défiles, plus nous nous rendons compte que rien n’est aussi simple que nous pourrions le croire et que même nos héros et les dirigeants de ce monde ne savent pas du tout à quoi ils ont affaire. Le mystère s’épaissit, apportant quelques réponses mais surtout beaucoup de questions. De nombreux évènements arrivent quand nous nous y attendons le moins, nous prenant complètement par surprise et surtout maintenant notre attention jusqu’à la fin (malgré une toute petite baisse de régime avant d’aborder la dernière ligne droite).

Une intrigue qui amène le lecteur à se poser un certain nombre de questions, comme souvent en dystopie. Le grand classique des conséquences des révolutions technologiques qui, dans le but d’obtenir le meilleur des mondes, limitent les libertés, entraînent des inégalités et bien souvent l’autoritarisme. Ici, c’est pareil, sous peine que le vous du futur peut vous envoyer une image de votre avenir, vous êtes jugés pour un acte que vous n’avez pas encore commis. Qu’est-ce qui d’ailleurs ne nous dit pas que cette vision du futur n’aura pas lieu ? Pourquoi être emprisonnez pour un acte que finalement vous ne commettriez peut-être pas ? Et en faisant cela, qu’est-ce qui dit que le futur des autres n’est pas totalement changé.

C’est la question que se posent les dirigeants du monde de Callie et Logan et c’est pourquoi même en emprisonnant les potentiels futurs criminels dans les limbes, ils décident de les rendre coupables de certains de leurs actes, pour ne pas altérer le futur en trop grande quantité. Oui mais voilà, autre question, en forçant ainsi le Destin, n’est-ce pas enlever tout libre-arbitre ? Enlever la possibilité à chacun de faire ses propres choix ? Qui a le droit de décider en votre place ? Même pour le « bien » de l’humanité ? Durant ma lecture, j’ai pensé un certain nombre de fois au poème Invictus de William Ernest Henley et notamment à ses deux derniers vers qui ont toute leur place dans ce roman.

« Je suis maître de mon destin ;
Et capitaine de mon âme. »

C’est ce pour quoi se battent Callie et Logan, pour être le maître de leur Destin. Pour faire leurs propres choix. Décider de ce qu’ils veulent devenir et pas laisser un hypothétique futur eux dicter leur conduite, leurs actions. Je dis « hypothétique » parce que j’ai comme un doute sur ces fameux messages, je sens l’entourloupe, voient-ils vraiment un message du futur ou un message que l’on veut leur faire voir ? Mais je me trompe peut-être, il y a encore tant à découvrir ! Deux mots sur les personnages avant de finir, Callie est l’héroïne type du roman dystopique, forte, courageuse, rebelle mais aussi fragile, et n’hésite pas à le dire, à le montrer. Logan est juste parfait, absolument trop mignon mais peut-être un brin trop lisse, j’attends de le voir grandir. J’ai beaucoup aimé leur relation, maladroite par moment, ils apprennent à se redécouvrir, à se retrouver, tous les deux intimidés par l’autre mais totalement sous le charme, osant doucement faire le premier pas.

En conclusion, j’ai fondu pour cette sublime couverture mais ce roman, ce n’est pas que ça. C’est aussi une histoire entraînante, prenante, originale à la Minority report impossible de ne pas le mentionner) et qui, je pense, ne nous a pas encore dévoilé tous ses mystères et nous réserve encore bien des surprises. Rajoutez à ça une petite réflexion sur le libre-arbitre, sur les conséquences des choix que nous faisons, je ne peux que vous conseiller de vous procurer Forget tomorrow rapidement. Je suis plus qu’impatiente de lire le second tome de cette trilogie pour en savoir plus !

Futuristement Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


Jeu d'indulgence
Jeu d'indulgence
par Jennifer-L Armentrout
Edition : Poche
Prix : EUR 13,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Gros coup de coeur pour ce troisième tome !, 4 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jeu d'indulgence (Poche)
AHHHHHHHH Vous n’imaginez même pas mon état, là, à l’instant, en train d’écrire ma chronique mais avec l’envie de foncer sur Jeu d’indulgence pour le relire. Ce troisième tome est une tuerie, j’ai fini ma lecture toute joie tellement je me suis régalée, tellement il est parfait.

Chose rare depuis deux ans, il m’a fait me coucher tard, mais genre très, très, très tard alors que je travaillais le lendemain matin et surtout il m’a fait ressortir mes petits post-its et j’ai dû prendre sur moi pour ne pas marquer tous les passages absolument trop couinant et gloussants ! Ce troisième tome après Jeu de patience et Jeu d’innocence est parfait du début à la fin, nous pourrions avoir peur que Jennifer L. Armentrout (que j’aime de plus en plus d’amour livresque) se répète (surtout que celui-ci est un vrai pavé) mais il n’en est rien. Nous avons une intrigue totalement différente dont le style change et elle arrive parfaitement à faire le trait d’union avec les précédents dont les héros (et les suivants aussi) sont magistralement intégrés à l’intrigue !

Vous connaissez toutes (et tous ?) mon admiration éternelle pour Cam (Cameron Hamilton alias le président de la Brigade des Beaux Gosses)(Calla m’a tuée avec ce surnom pour le groupe de Cam, Jase et Ollie). Cam qui est le book boyfriend de référence, celui à qui je compare tous les héros des romances new adult et contemporaines que je lis. Si Jase (bras droit du président de la Brigade des Beaux Gosses) m’avait enchantée dans Jeu d’innocence, il n’avait pas réussi à égaler Cam. Avec Jax par contre, Cam a du souci à se faire. Voilà, c’est dit. Dès le début, Calla nous prévient, Jax est digne de faire partie de la Brigade. Mais pire encore, plus les pages se tournent, plus nous sommes d’accord avec ce qu’elle réalise.

« Mon Dieu, le seul fait de l’admettre représentait sans doute un péché capital… mais la vérité, c’était que Jax était un Cam 2.0. »

Jax. Pohlalalala Jax quoi. Il est tout simplement absolument parfait. Évidemment, il est carrément hot, nous ne pouvons qu’imaginer son sourire canaille, ses yeux révélateurs, ses pommettes saillantes, ses petits fossettes absolument trop craquantes, sa stature de marine, … Physiquement parlant, nous nous l’imaginons parfaitement et nous ne pouvons que craquer, il est irrésistible. Mais en plus de ça, son caractère, son comportement, sa façon d’être, la manière dont il s’occupe de Calla malgré tout ce qu’elle lui fait subir (nous y reviendrons plus tard), son côté protecteur, tant d’éléments qui font que pfiooouuuuu. Je me suis posée la même question que notre héroïne : « Comment un homme aussi parfait pouvait-il exister ? » (j’ai la réponse : seulement dans les livres). Et je ne vous parle même pas de sa déclaration finale, d’ailleurs, Cam et Jase le feront mieux que moi.

« – Si j’aimais les mecs, je lui aurais sauté dessus, après un discours comme ça. […]
- Et moi, je lui aurais passé la bague au doigt, ajouta Cam en s’approchant d’Avery. »

Bon, je vais m’arrêter là niveau Jax mais je pourrais en faire des lignes et des lignes. Une dernière chose, si on me demandait de choisir entre Cam et lui, je me retrouverais dans la mouise … (impossible de choisir, je garde les deux !). Si Jax est aussi extraordinaire, c’est aussi parce que Calla le met parfaitement en valeur. Calla qui, honnêtement, m’a mis en colère par moment. Calla qui doit faire plus confiance à Jax mais surtout Calla qui se déprécie trop, trop souvent. Elle dit bien trop souvent qu’elle est stupide et par moment, j’avais envie de lui dire « oui, tu es trop bête ». Mais d’un autre côté, elle est hyper attachante et extrêmement forte. Quand nous découvrons tout ce qu’elle a vécu depuis qu’elle est née, elle force l’admiration et ce constant manque de confiance en soi s’explique immédiatement.

Pour terminer un mot sur l’écriture de Jennifer L. Armentrout. Elle est parfaite. Tout simplement. Je crois qu’elle réunit dans chacun de ses romans tout ce que j’adore. L’humour est présent (qu’est-ce que j’ai gloussé), la complicité et l’amitié sont omniprésentes, certains passages sont justes absolument trop couinant (j’ai eu de supers envolées de papillons dans le ventre !). Elle arrive à se renouveler à chaque fois et même si celui-ci est assez consistant, les pages se tournent toutes seules, sans aucune longueur, nous sommes justes embarquées dans l’aventure jusqu’à presque en oublier de respirer. Le petit côté « policier », « suspense » est parfaitement intégré et ajoute un petit quelque chose.

Je remarque que souvent Jamie McGuire (la maman de Travis Maddox) et Jennifer Armentrout sont associées, elles écrivent le même style de romans, elles ont commencé de la même manière (internet), à peu près à la même époque, mais pour avoir lu Beautiful Oblivion (je vous en parle la semaine prochaine) juste après, l’écriture de Jamie McGuire est pour moi un (voire deux) cran en dessous. Il lui manque la fluidité et la « douceur » de Jennifer Armentrout (d’ailleurs ce que j’aime avec elle aussi c’est que nous n’avons pas de sexe à outrance comme nous pouvons l’avoir par moment). Bon je vais m’arrêter mais j’ai tellement de choses à dire !

Ahhh si ! Un dernier petit quelque chose : une méga bonne nouvelle. Sur Amazon, le tome 4, Jeu d’imprudence est prévu pour juin (sous réserve de changement de date évidemment). Avec un peu de chance nous n’aurons pas à attendre un an avant de dévorer l’histoire de Roxy et du beau shérif Reece (et avec encore plus de chance l’histoire de l’intrigant Nick ne mettra pas trop longtemps à suivre). Roohh, et, le tome 3 de Lux (DAEMONNN) est annoncé sur J’ai Lu pour Elle pour le premier semestre 2016 … Croisons les doigts !

Jax’ment Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


Lucky Harbor, Tome 6 : Aveuglément
Lucky Harbor, Tome 6 : Aveuglément
par Jill Shalvis
Edition : Broché
Prix : EUR 7,60

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toujours aussi amoureuse de Lucky Harbor !, 3 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucky Harbor, Tome 6 : Aveuglément (Broché)
Un an et sept mois ! Je répète, UN AN ET SEPT MOIS ! Voilà le temps qu’il m’aura fallu attendre pour enfin lire le tome 6 de Lucky Harbor série que j’adore comme pas possible. Il est disponible depuis le 29 janvier et vous vous doutez bien que dès vendredi matin je courrais l’acheter (en même temps qu’un tome d’une autre auteur que j’adore Caroline Linden dont je reparle bientôt et de mon Simple Things)(magazine à découvrir si vous ne le connaissez pas). Sauf qu’en ce moment ma PAL manque de déborder et que j’ai je ne sais combien de livres en cours de lecture (je préfère ne pas compter). Je m’étais donc promis d’attendre un peu avant de le lire. La. Bonne. Blague. Samedi matin, il était déjà fini … AUCUNE. VOLONTÉ.

Mais Lucky Harbor m’avait tellement manqué, cette lecture était tellement délicieuse que je n’ai pas pu le lâcher avant de l’avoir fini. Quel plaisir de retrouver le club des Accros au Chocolat et surtout de voir enfin sa dernière membre, Grace, trouver le chemin du bonheur. Après Mallory et Amy il était vraiment temps que Grace ait son mot à dire. Si tout fini bien, on peut dire que ça avait plutôt mal commencé. Fille adoptive d’un couple qui a plus que réussi dans la vie, un lourd poids pèse sur ses épaules entraînant la hantise de les décevoir. C’est pour ça qu’après un cuisant échec, elle part se cacher à Lucky Harbor sans leur dire où elle est et surtout sans travail.

Elle, l’expert-comptable se retrouve à enchaîner les petits boulots et devient surtout promeneuse du démon chien du sexy docteur Josh Scott, père célibataire et responsable de sa petite sœur de 21 ans. Problème, avant d’accepter l’annonce, Grace a légèrement oublié de préciser qu’elle n’avait aucune compétence en la matière et ce qui devait arriver arriva : une catastrophe (mais tellement drôle pour nous lecteurs !). Une heure plus tard la voilà virée. Jusqu’au lendemain où Josh la supplie de rempiler parce que finalement il n’a aucune solution. Puis finalement, de fil en aiguille, Grace va se retrouver nounou/maman de la famille. Nounou de l’adorable (et drôlissime) fils de Josh et maman/grande sœur de la petite sœur de Josh qui a bien besoin d’une oreille féminine. Bien sûr, ce qui devait arriva : Josh et Grace finissent par tomber sous le charme l’un de l’autre (mais c’est plutôt compliqué)(heureusement pour eux)(ou pas)(les bonnes âmes de Lucky Harbor vont les aider).

Comme pour tous les romans de cette série, j’ai retrouvé l’univers et le charme de Lucky Harbor, ce qui en fait une série particulière. Après six livres, j’ai vraiment l’impression de connaître les habitants de cette petite bourgade, que ce soit les sœurs de la première trilogie et de leurs hommes que nous retrouvons avec plaisir, Amy et Mallory ainsi que Ty et Matt, ou encore Lucille, ma mamie commère à la pointe de Facebook préférée (c’est une grande championne) et ses amies. Au détour d’un paragraphe, nous croisons un visage connu, une personne déjà rencontrée, plus ou moins rapidement, des personnages secondaires qui vivent sous nos yeux l’air de rien depuis le début.

Je ne parlerai que très rapidement de nos héros qui sont dans la lignée des personnages de Jill Shalvis. Grace est vraiment très drôle, pleine de vie malgré ses ennuis et surtout elle a toujours le mot qu’il faut quand il faut que ce soit pour désamorcer une situation délicate, remonter le moral, faire preuve d’autorité ou rembarrer un Josh qui se comporte en vrai mec par moment. Josh, ce sexy docteur complètement surbooké, papa attentionné, grand frère débordé qui, à un moment donné, ne sait plus où donner de la tête. On va dire que Grace arrive telle Mary Poppins (le sac et « supercalifragilisticexpialidocious » en moins) et met de l’ordre dans la maisonnée (enfin, de l’ordre, façon de parler …).

Jill Shalvis nous offre ici un couple vraiment tout mignon, drôle, tendre et surtout avec une grande dose de folie. Nous nous attachons immédiatement à eux, à leur famille et nous suivons avec un immense leurs aventures. C’est frais, c’est léger, c’est pétillant, c’est plein d’humour (j’ai souvent gloussé !), de beaux sentiments, d’amitiés, et nous nous sentons à Lucky Harbor comme chez nous. Bref, encore un excellent tome, même meilleur que le précédent et je suis plus qu’impatiente de lire le septième, espérons juste que je n’aurai pas encore pratiquement deux ans à attendre …

Aveuglément Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


Le prince des débauchés
Le prince des débauchés
par Loretta Chase
Edition : Poche
Prix : EUR 6,95

5.0 étoiles sur 5 Parmi le top de la romance historique !, 2 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le prince des débauchés (Poche)
Il était temps pour moi de rectifier une grossière erreur : enfin lire Le prince des débauchés de Loretta Chase, roman qui ressort régulièrement dans le top des romances historiques. Et après lecture, je comprends pourquoi ! Ce livre est une vraie tuerie, un régal du début à la fin, un historique parfait en tout point. Il faut savoir que c’est le troisième tome de la série des débauchés de Loretta Chase, que je n’avais absolument pas lu les deux premiers et que si je ne l’avais pas su, je n’aurais jamais deviné qu’il s’agissait d’une série. Vous pouvez donc vous lancer sans avoir lu les précédents et déguster ces 320 pages.

A force, vous commencez à le savoir, j’ai un gros, gros, très gros faible pour les débauchés. Je les adore, ils me font rire mais surtout ce sont ceux qui deviennent les plus adorables je trouve, les plus amoureux, tout en gardant une pointe de sarcasme qui leur va si bien. Mais bien trop souvent, les débauchés n’en ont que le nom et dans les actes restent plutôt mignons. Le marquis de Dain, lui, est un débauché, un pur et dur, un vrai de vrai, une ordure dans toute sa splendeur. Au début du roman, il mérite vraiment son titre et se comporte d’une manière détestable, dépravé au possible, sans aucune considération pour autrui et imbu de lui-même à un point que ça en est presque comique.

En face de lui arrive Jessica Brent, bien décidée à entrer en guerre contre celui qui va finir par causer la perte de son frère. Cet odieux personnage va entendre parler d’elle et trouver à qui parler, elle y est bien déterminée. Armée de son seul courage, de son sens de la répartie, de son cerveau qui réfléchit à toute vitesse et d’une arme, elle compte bien mettre un peu de plomb dans la cervelle de Dain et obtenir qu’il laisse son crétin de frères en paix. Un beau programme qui ne va pas se dérouler sans accros : Dain est bien pire que ce qu’elle imaginait mais surtout il est bien trop irrésistible pour son propre bien !

Quel couple mais quel couple ! Ils nous offrent des dialogues savoureux aux répliques piquantes. L’alchimie, entre Jessica cette héroïne pas loin d’être considérée comme une vieille fille et pas toujours très conventionnelle (elle tient bien de sa tantine) et Dain ce héros imbuvable mais bien trop charmant qui réalise trop tard à qui il a affaire, frôle la perfection. Leurs scènes sont pleines d’intelligences, toujours justes sans le besoin d’en faire des caisses, leurs caractères opposés et si complémentaires nous sont parfaitement dévoilés au fil des pages. Ils vont essayer de résister, de combattre, surtout Dain, mais ils devront tous les deux s’avouer vaincus … ou vainqueurs !

Loretta Chase maîtrise son histoire du début à la fin, rien n’est laissé au hasard. Elle trouve le moyen de nous faire glousser tant et plus mais de manière subtile. Je sais, c’est bizarre dit comme ça mais le fait est que ce n’est pas un livre à proprement parlé hyper drôle mais elle a réussi à nous y glisser des passages absolument géniaux. Elle ne nous fait donc pas que rire, oh non, elle trouve aussi le moyen de serrer notre petit cœur avec des passages pleins d’émotions, des passages qui finalement reviennent à un thème principal du roman, celui de l’acceptation. L’acceptation d’autrui mais aussi l’acceptation de soi. Un message discret et caché derrière une belle enveloppe mais qui m’a vraiment marquée dans tout le roman et que je trouve parfaitement bien très traité l’air de rien … Rajoutez à cela un zeste d’aventures et c’est le combo gagnant.

Une conclusion : profitez vite de cette réédition pour découvrir l’une des meilleures romances du genre !

Immanquablement Vôtre,
Melwasul

P.S : J’ai véritablement adoré Dain, c’est le genre de héros parfait et puis, à un moment, dans ma lecture, j’ai fait tilt. Son prénom n’est presque jamais utilisé et pourtant, il est tellement révélateur : Sebastian ! Cela ne vous fait penser à personne ?…


DUFF, Dodue utile et franchement fade
DUFF, Dodue utile et franchement fade
par Kody Keplinger
Edition : Broché
Prix : EUR 15,90

4.0 étoiles sur 5 Un très bon moment., 1 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : DUFF, Dodue utile et franchement fade (Broché)
Il y a des jours, comme ça, j’ai l’impression d’avoir à nouveau 15 ans dans ma tête et non pas 25. Le jour où j’ai regardé Duff et le jour où je l’ai lu font partis de ces fameux moments où je me suis de nouveau sentie adolescente. Avant de parler plus en détail de ce livre il faut que je vous avoue deux ou trois choses.

Premièrement, si j’ai regardé Duff c’est en grande partie à cause de son acteur principal, le pas moche du tout hyper canon Robbie Amell (The tomorrow people / The Flash)(et cousin de Stephen Amell le célèbre Green Arrow). Deuxièmement, je l’ai adoré, c’est ado au possible mais j’y peux rien, je vous le dis mon cerveau retourne parfois de manière indépendante de ma volonté au statu de grande gamine (mais c’est pas ma faute, le Robbie il a pas un sourire carrément trop craquant ?). Dernièrement, je ne savais absolument pas que le film était l’adaptation d’un roman !

En général, j’essaie de toujours lire le livre avant de voir le film, là forcément, je n’ai découvert que début janvier que celui-ci existait, mais je n’ai pas hésité une seule seconde, il me fallait le lire ! Et je ne regrette pas ma lecture, j’ai vraiment passé un excellent moment même si le film a en fait pris beaucoup de libertés par rapport au livre. Si l’idée de départ est la même, la suite diffère énormément mais n’enlève rien, au contraire, comme l’impression de découvrir une nouvelle histoire, un peu plus travaillée, un peu plus profonde aussi (mais je me sens toujours aussi ado malgré tout ;) ).

Comme dans le film, Bianca a la joie de découvrir grâce à l’hyper délicat Wesley qu’elle soit-disant est une « DUFF » pour ses amies, Dodue utile et franchement fade, qu’elle reste dans l’ombre et leur permet de se mettre en valeur. Agréable à entendre de la part du mec le plus sexy du lycée n’est-ce pas ? Ajoutez à cela, une mère aux abonnés absents et qui finit par demander le divorce et un père qui retombe dans l’alcoolisme, il y a de quoi vraiment être au bord de l’implosion. Surtout que Bianca a de grandes difficultés pour parler quand cela ne va pas, même à ses meilleures amies, et tout le monde le sait l’effet cocotte-minute n’est vraiment pas un bon plan.

Heureusement pour elle, elle va trouver un moyen de s’évader ainsi qu’une oreille attentive. Une oreille là où elle ne l’attendait pas ! Wesley va être celui qui va l’aider à tenir la route, à faire front et à ne pas complètement craquer. Wesley le dragueur, Wesley le tombeur, Wesley le crâneur, un brin imbu de lui-même, va être le seul à lire en elle, à voir que quelque chose ne va pas et le seul à réussir à la faire parler. S’il va être là pour elle, inconsciemment, Bianca va aussi être d’un grand réconfort pour Wesley pour qui la vie n’est pas si facile que ça malgré les apparences. Elle va le faire grandir, le faire évoluer.

Forcément, ayant vu le film avant, en lisant le roman, j’avais les acteurs en tête et un constat : ils ont été parfaitement choisi au moment des castings ! Surtout Robbie Amell qui fait un parfait Wesley, la carrure, le regard, le sourire tout y est, c’est un vrai sans faute ! Bianca est elle aussi bien trouvée même si, de par le synopsis, la Bianca du livre est extrêmement différente de celle du livre. Plus sombre, ce n’est pas un problème vestimentaire, de look comme dans le film, mais vraiment des problèmes beaucoup plus sérieux, moins futiles ce qui entraîne moins de légèreté, plus de sombre. Deux héros qui nous semblent vraiment réels et qui ressemblent vraiment à des adolescents et non pas à des « presque adultes » ce qui fait qu’ils font un certain nombre d’erreurs mais que nous leur pardonnons : ils sont jeunes et n’ont pas le recul que nous, nous avons !

Surtout Bianca. Bianca qui m’a énervée, Bianca que j’ai eue envie de gifler, Bianca que j’ai trouvée hypocrite et même un peu garce par moment, Bianca avec qui j’étais très souvent loin d’être d’accord. Mais Bianca à qui je me suis attachée. Elle est naturelle, c’est une adolescente dans toute sa splendeur, avec ses raisonnements totalement illogiques, qui fait l’autruche et s’obstine à ne pas demander de l’aide, même quand ce n’est pas pour elle. Mais voilà, Bianca est attachante, c’est tout. Wesley, lui, paraît être un parfait connard au début et pourtant, nous voyons vite qui il est vraiment, comment ne pas s’attacher à lui en voyant son comportement face à Bianca évoluer comme il le fait ? En le voyant tout doucement s’accrocher et se faire envoyer boulet puis ignorer. Pauvre, pauvre Wesley. Mais surtout, merci Wesley d’avoir été aussi obstiné et adorable !

Là où le film se contente d’être une comédie romantique adolescente drôle et agréable, le livre lui est plus profond et aborde des sujets plus difficiles. Le regard des autres, la douleur qu’un seul mot peut causer alors que « c’est juste pour rire », le divorce, la séparation ou encore l’alcoolisme, ce qu’il entraîne et le sentiment d’impuissance, surtout à cet âge-là. L’écriture de l’auteur est très agréable, les pages se tournent toutes seules. Les émotions sont présentes, l’humour aussi, impossible de rester indifférent face à notre lecture. Nous gloussons, nous couinons, nous grognons aussi tout en râlant parfois et puis surtout, nous sourions. Je vous le dis, en lisant ce livre, j’ai rajeuni de dix ans et c’était absolument génial !

Duff’ment Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


Pennyroyal Green, Tome 1 : Au risque du plaisir
Pennyroyal Green, Tome 1 : Au risque du plaisir
par Julie Anne Long
Edition : Poche
Prix : EUR 7,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une très bonne surprise, une romance historique qui sort de l'ordinaire., 30 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pennyroyal Green, Tome 1 : Au risque du plaisir (Poche)
Je dois avouer quelque chose, si j’ai lu ce roman c’est avant tout pour le prénom de son héros : Colin. Depuis que j’ai rencontré un certain Colin Bridgerton (dont je vous reparlerai dans les mois à venir), j’ai un énorme faible pour les Colin (c’est un peu comme les James et les Sebastian). Un Colin, c’est souvent prometteur, je me suis donc lancée sans même connaître l’auteur, la série ou même le résumé, mon œil s’étant arrêté à « ce vaurien de Colin Eversea ». Vaurien + Colin = je fonce.

J’ai donc découvert que Colin était un homme de la pire espèce, un peu comme tous les Ervesea, mais cela d’après les Redmond et la haute société anglaise qui en fait ses choux gras : dessins satiriques, chansons en son honneur, il faut dire que Colin est toujours dans les bons mauvais coups. Mais il finit toujours par s’en sortir jusqu’au jour où on l’accuse d’avoir poignardé un cousin Redmond. L’acte de trop et même s’il assure être innocent, que ses frères se débattent pour le sauver, le voilà condamné à la potence sans doute grâce à la famille Redmond.

Ah mais que je suis bête ! J’ai oublié de vous parler d’un élément essentiel de cette série : la haine farouche que se vouent les Capulet et les Montaigu les Redmond et les Eversea. Pourquoi ? Même eux ne le savent pas vraiment, une histoire de crâne fendu ou bien de vache volée, avant le 9ème siècle, cela dépend de quel bord nous nous trouvons. Vous comprenez bien que lorsque le dernier jour de Colin sur Terre arrive, c’est la consternation chez les Eversea et limite la joie chez les Redmond. Mais il y a quelque chose que (presque) personne n’avait prévenu : son évasion (ou enlèvement selon le point de vu) à coup de fumée et d’explosions en arrivant sur l’échafaud.

Un sauvetage mené de main de maître par une jeune femme mystérieuse, Madeleine Greenway, qui manque de tourner mal quand quelqu’un tente de l’assassiner plutôt que de la payer … C’est (presque) tout naturellement que Coline et Madeleine décident de s’associer pour prouver l’innocence de Colin, savoir qui a payé Madeleine pour qu’elle le délivre et enfin qui a tenté de la tuer… Oh et empêcher le mariage de Marcus, le frère de Colin avec la femme qu’il espère épouser depuis toujours… Un programme chargé qui leur fera croiser la route d’un docteur, d’une comtesse et des trafiquants de cadavres, entre autres …

Si Colin n’égale pas mon petit Colin, il porte quand même parfaitement son prénom ! C’est le genre de héros que j’adore, je dirais affectueusement que c’est un petit con prétentieux totalement adorable. Il est bourré d’humour, un humour derrière lequel il cache ses faiblesses et son petit cœur tout doux. Madeleine, elle nous réserve bien des surprises. Elle est d’une grande force, pleine de ressources mais cache un passé douloureux (c’est même au-delà de la douleur, c’est affreusement terrible ce qu’il lui est arrivé). Surtout, elle ne se laisse pas démonter par Colin et voit très rapidement clair dans son petit jeu de grand garçon qui finalement doute même des siens.

Ils nous offrent des scènes absolument géniales, tout en douceur, espièglerie et sensuelles sans trop en faire. Vraiment j’ai adoré leurs moments à deux, la manière qu’ils ont de se découvrir et de réussir à se faire parler l’un l’autre. Madeleine n’est pas une vierge effarouchée mais une femme accomplie qui ne rougit pas à la moindre allusion mais qui au contraire sait renvoyer la balle. Colin lui va vraiment devenir un homme, nous allons le voir grandir, s’assumer enfin et dire au revoir à ses rêves de petit garçon un peu naïf.

Le roman est vraiment drôle, bien mené, les pages se tournent toutes seules nous embarquant toujours un peu plus vers la folie. Si j’ai autant apprécié ce roman c’est qu’il sort vraiment de l’ordinaire, il se détache des autres romances historiques du style. De par l’histoire à la Roméo et Juliette des Eversea et des Redmond, de par la raison ridicule pour laquelle Colin a été accusé de meurtre, de par la manière dont nos deux héros font connaissances.

Si tout n’est pas parfait, j’ai vraiment passé un excellent moment et j’ai vraiment hâte de lire la suite parce que, que ce soit du côté des Eversea ou des Redmond, les personnages promettent le meilleur (et je suis sûre que nous allons bien avoir un jour notre couple de Roméo et Juliette !). Et puis, je me pose encore quelques questions sur les secrets familiaux. En tout cas, il y a encore au moins 10 tomes à lire mais déjà, lisons le second !

Oh, si vous pensiez ne jamais voir
La mort de Colin Eversea
Venez avec moi, les amis, venez avec moi
Car un jour d’été il se balancera
Le joli garçon qui était un vilain
Alors, que tout le monde chante !

Originalement Votre,
Melwasul


Quelqu'un pour qui trembler
Quelqu'un pour qui trembler
par Gilles Legardinier
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

5.0 étoiles sur 5 Rien d'aussi délicieux à déguster qu'un Gilles Legardinier, 26 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Quelqu'un pour qui trembler (Broché)
Voilà, j’ai enfin lu le dernier Gilles Legardinier. Pourtant, je l’avais précommandé avant sa parution, je l’ai reçu quelques jours plus tard mais j’ai attendu deux mois pour l’entamer. Vous allez me demander pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de le déguster. La réponse est simple: l’impatience de le lire, un petit peu d’appréhension (ridicule) mais surtout l’envie de ne pas le terminer parce qu’une fois fini je sais que je vais devoir attendre au minimum un an avant de retrouver cette plume que j’aime tant !

Tout commence quand Thomas, médecin humanitaire vivant depuis une vingtaine d’années entre l’Afrique et l’Inde découvre qu’il est papa d’une petite Emma… âgée de 20 ans. Apprendre qu’il est père va complètement changer sa vie et le pousser à revenir s’installer en France dans l’espoir de rencontrer sa fille. Quel choc après avoir quitté l’Inde quand il remet les pieds à Paris qui a tant changé, tant évolué depuis son départ. Il découvre un nouveau monde, ses évolutions, sa surconsommation, ses excès, de quoi vous perturber un homme qui arrive tout droit du fin fond de l’Inde et à travers son regard, comment nous aussi ne pas nous poser des questions sur notre mode de vie ?

En rentrant, Thomas a un objectif: apprendre à connaître Emma. Mais comment faire lui qui n’a de père que le nom ? Comment arriver dans la vie de cet enfant, cette jeune femme qui ne sait très certainement même pas qui il est. Thomas a une solution. Trouver un travail dans la ville où elle habite puis la surveiller discrètement, la suivre, découvrir ses amis, ce qu’elle aime faire, les lieux où elle aime se rendre, tout cela, sans jamais l’aborder. C’est ainsi que le docteur se retrouve dans une maison de fou directeur d’une résidence pour séniors. Avec la douce et pétillante infirmière Pauline (qui n’hésite pas à se moquer de lui), il va falloir qu’il y remette un peu d’ordre et qu’avec beaucoup de tact, il réussisse à dompter ces vieux enfants tous plus attachants les uns que les autres (et un brin maboules ;) ).

Ici, Gilles Legardinier donne la parole à un homme et si j’ai l’habitude de lire des livres où il est question de la maternité, c’est beaucoup plus rare qu’il y soit question de paternité, plus particulèrement dans ces conditions-là. Et surtout, toutes les questions qui vont avec. Un homme qui se découvre une fille mais avant tout un homme qui va apprendre à être un père au contact d’un jeune homme d’une manière fort inattendue. L’homme rustre va se découvrir des sentiments inconnus, des peurs improbables auprès de ces personnes pour qui trembler.

Une fois encore j’ai complètement été happée par l’univers de l’auteur, par sa plume qui nous fait vivre l’histoire comme nous y étions. J’ai vécu avec ces personnages, j’ai partagé leurs moments de doutes, de joies, de peurs, de rigolades. J’ai été embarquée dans ses situations totalement déjantées dont Gilles Legardinier a le secret. J’ai souri, j’ai rigolé, j’ai été émue, j’ai tremblé mais surtout, j’ai été bien, sereine, posée le temps de quelques heures, alors MERCI.

Avec Quelqu’un pour qui trembler, Gilles Legardinier nous offre une fois encore un vrai feel good book comme je les aime tant. Un roman qui change un peu de registre par rapport aux précédents mais qui reste une comédie drôle, attachante, avec des passages à vous faire pleurer (de rire), une belle palette d’émotions et des thèmes difficiles abordés avec légèreté mais profondeur. Un regard sur notre monde, ses différences, sur la famille, le temps qui passe, les générations. Un livre qui nous fait réfléchir l’air de rien et qui nous emporte avec lui dans un cocon de douceur.

Après avoir complètement craqué pour Demain, j’arrête !, Et soudain tout change, Ça peut pas rater et Quelqu’un pour qui trembler, il va vraiment falloir que je craque pour Complètement cramé, chose que je ferai très certainement lors du Salon du Livre de Paris et j’en profiterai pour me le faire dédicacer et surtout discuter avec Gilles Legardinier qui est absolument merveilleux à rencontrer !

Rustrement Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


La cible de trop
La cible de trop
par Karen Rose
Edition : Broché
Prix : EUR 21,50

5.0 étoiles sur 5 Le meilleur de la série, Karen Rose a son appogé !, 25 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La cible de trop (Broché)
Qu’est-ce que je l’ai attendu ce quinzième tome, celui où j’allais enfin avoir la fin de l’histoire entre ce très cher détective Clay Maynard et la policière au caractère bien trempé Stevie Mazzetti. Dernier tome se basant à Baltimore après Tout près du tueur, Personne pour t’entendre et Pour que tu n’oublies pas. Un roman que j’attendais donc depuis un long moment mais dont j’avais oublié la parution avant de trouver La proie du silence en janvier et me souvenir qu’il était sorti en octobre, oui je suis un boulet mais à peine reçu, je l’ai commencé et presque aussitôt terminé et je peux vous dire que c’est très certainement le plus abouti de la série à mon avis !

Quelle claque mais quelle claque de découvrir que tout était lié depuis le premier tome de la mini-série se déroulant à Baltimore. Karen Rose nous avait laissé dès le départ des indices ici et là au grès des précédentes enquêtes. Alors nous avions bien vu comme le nez au milieu de la figure que Clay et Stevie était fait pour être ensemble, que cela allait être compliqué, que Stevie allait être en danger et qu’elle aurait besoin de la protection de notre héros. Mais ce que je n’avais pas prévu c’était que tout soit lié depuis le début. Plus l’enquête avance, plus nous réalisons que rien n’a été laissé au hasard, jusqu’au passé de Stevie. Passé que je pensais être fait pour nous montrer pourquoi le personnage était ainsi mais en fait, pas seulement, bien au contraire.

Les pièces du puzzle se mettent tout doucement en place et notre cerveau assimile les faits les uns après les autres et se met à conjecturer à toute allure. Sans jamais mettre le doigt sur tout. J’ai deviné certains points mais d’autres m’ont laissée sur les fesses ! Le style particulier de Karen Rose qui comme toujours chronomètre et situe son action aide à se mettre dans l’ambiance et à visualiser comme si nous y étions le déroulé de l’histoire. Un rythme toujours soutenu, bien marqué et des informations qui arrivent au compte-goutte et nous font nous dire que Clay et surtout Stevie sont au milieu d’une intrigue des plus compliqué et que le danger peut venir de toute part.

Heureusement pour eux, leurs amis sont là pour les aider, les soutenir, les protéger. Et quel meilleur final pour une mini-série que de réunir tous ses personnages ? Y ajouter également d’autres héros de la série Romantic Suspense ! Quel plaisir de retrouver une grande partie de ces héros qui ont marqué nos lectures et qui sont réunis ici dans un seul but : sauver Stevie et sa petite fille. De Baltimore, personne ne manque à l’appel : JD Fitzpatrick et Lucy Trask, Grayson Smith et Paige Holden, Joseph Carter et Daphne Montgomery mais nous avons également Emma Townsend de St. Peterburg avec son mari Christopher, Ethan Buchanan et son neveu Alec, ainsi Dana qui est mentionnée mais nous avons aussi quelques allusions notamment à David Hunter et Eve Wilson et très certainement d’autres (j’aurai dû les noter !). Sans oublier, Deacon Novak, qui est le héros du tome suivant, Closer than you think, le premier se déroulant à Cincinnati et que je suis impatiente de lire ! Bref, du beau monde, de belles relations et un vrai plaisir de voir toutes ses personnes amies ou simples connaissances se battre ensemble !

Les personnages sont toujours aussi convaincants, de plus nous les connaissant depuis un long moment (Clay, depuis le quatrième tome !) et nous avons vécu avec eux un grand nombre d’évènements (bon, c’est vrai que nous pourrions croire que le Mal les poursuit ^^), nous connaissons donc déjà leur passé et nous nous y sommes attachés depuis déjà un moment. Ici, Karen Rose continue leur développement, nous dévoilant d’autres faces de leur personnalité, rendant leur psychologie plus complexe. Pour ce qui est du côté des « méchants » ou des acteurs de l’intrigue, Karen Rose nous fait encore entrer dans leur tête, vivre certains évènements en leur compagnie, ce qui nous permet de mieux les connaître, d’essayer de les cerner et nous apportent des informations parallèles. Tous ces points de vus n’ont qu’un seul objectif : nous amener vers le dénouement final.

Comme je le disais en introduction, je pense que c’est le roman le plus abouti de Karen Rose. C’est celui que je trouve le plus travaillé, le moindre détail à son importance et cela depuis trois tomes, aucune des intrigues précédents n’a pas laissé un indice, n’a pas eu de répercussions dans ce qui se passe dans La cible de trop. J’étais déjà fan de l’auteur, et nous pourrions croire qu’au quinzième tome, elle nous lasse, se répète mais il n’en est absolument rien au contraire, c’est comme le bon vin, elle se bonifie avec le temps ! Maintenant j’ai hâte que la suite soit disponible en français !

Ripou’ment Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


Love Game - tome 4 (Tied)
Love Game - tome 4 (Tied)
par Emma Chase
Edition : Broché
Prix : EUR 17,00

4.0 étoiles sur 5 Toute triste de dire au revoir à mon petit Drew. Un tome final pratiquement parfait !, 21 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Game - tome 4 (Tied) (Broché)
AHHHHHH QUE JE SUIS TRISTE !!!!

Triste de devoir quitter mon petit Drew et sa famille. Triste de devoir quitter ces amis et cet univers qui m’auront fait rire aux éclats, glousser, m’énerver, couiner, sourire. Mon seul réconfort, le faire dans ces conditions, avec un quatrième tome presque parfait et surtout un tome où je retrouve enfin mon Drew. Car oui mesdames, il vous avait manqué dans le 2 Twisted et le 3 Tamed ? Soyez rassurées, il est de retour pour tout nous raconter sur ce que pensent les hommes (enfin sur ce que lui pense) et ça, si c’est pas un beau cadeau d’adieu ?!

Drew est donc de retour, au meilleur de sa forme, papa d’un adorable petit bout et presque marié. Car oui, enfin, avec Kate ils vont faire le grand saut… S’ils arrivent à survivre à leurs enterrements de vie de jeune fille et de vie de garçon à Las Vegas. Ce qui n’est pas gagné, je vous l’assure (ils n’atteignent quand même pas le niveau de Very Bad Trip mais y a du level !). Leurs meilleurs amis ont bien décidé à leur faire vivre une soirée (une nuit) de folie et attention aux maux de tête le lendemain …

Quel bonheur pour clore cette série de se retrouver dans la tête de Drew comme nous l’avions commencée. Il y a bien une chose que nous pouvons dire, c’est que notre Drew, il a bien grandi. De petit garçon imbu de lui-même, trop sûr de lui, un brin capricieux, il est devenu un homme, un vrai, qui n’hésite plus à dévoiler ses sentiments, papa gâteux, futur mari aimant. S’il n’avait pas toujours son humour à part, ses petites réflexions provocatrices et ses commentaires directs, presque nous aurions dû mal à le reconnaître tellement il a muri ! S’il vous avait fait craquer dans le tome 1, Tangled, il vous fera complètement fondre dans ce dernier tome, non mais vraiment comment ne pas craquer devant ce papa aimant, tendre et sexy ?!

Que j’avais peur avant de lire ce roman que Drew ou Kate ne fassent encore une ânerie, qu’un truc se passe mal entraînant dispute, malentendu, crise de nerfs avant réconciliation mais heureusement, il n’en est rien ! Tout se passe bien (ou presque). Gros soulagement qui nous permet de déguster cette dernière parenthèse dans leur vie. Nous retrouvons la plume mordante d’Emma Chase qui n’est jamais aussi délicieuse que quand elle donne la parole à son héros. Les petits flashbacks made in Drew sont absolument géniaux et nous permettent de voir ce qu’il s’est passé depuis que nous les avons quittés, de petits passages appréciables qui nous permettent d’être encore plus proches d’eux.

J’ai retrouvé avec une grande joie La Garce, Mac, Dee-Dee, Matthew, Billy et compagnie et il ne pouvait en être autrement que de tous les réunir dans ce dernier tome, comme un hommage à ces personnages qui nous ont tant offert. Et qui nous offrent surtout un grand final : des gloussements, des fous rires, des couinements, sans oublier quelques papillons dans le ventre, de ceux qui vraiment vous font ressentir quelque chose, qui volent un peu dans tous les sens.

Finalement, la dernière page est arrivée, un dernier chapitre remplie d’émotion qui m’aura amené les larmes au coin des yeux, vraiment je n’avais pas envie de quitter Kate, Drew et leur petit James. Surtout Drew à qui j’ai dit au revoir avec une très grande tristesse mais heureuse et presque fière de voir ce qu’il est devenu. Drew un héros si particulier, une voix tellement originale qui a vraiment marqué mon univers livresque, un cas à part dont je vais me souvenir un long moment et qui n’est pas prêt d’être égalé !

Tristement Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


La contrebandière en bas de soie
La contrebandière en bas de soie
par Alyssa Alexander
Edition : Broché
Prix : EUR 7,40

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un premier tome réussi mais encore perfectible., 20 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La contrebandière en bas de soie (Broché)
*3.5/5*

Nouvel auteur traduit chez J’ai Lu pour Elle dans la collection Aventures & Passions. Une bonne petite surprise, j’ai passé un bon moment de lecture. Même si certaines choses sont encore perfectibles, c’est un premier roman réussi de la part de Alyssa Alexander.

Julian Travers, comte de Langford, aussi connu sous le nom de Comte Errant dans la haute société, rôle qu’il joue parce qu’en réalité il est espion de la Couronne sous le pseudonyme de l’Ombre (oui que de patronymes pour notre héros), est désespéré. Un traître se cache au sein des services secrets et son identité a été révélée à l’ennemi, impossible pour lui de retourner sur le continent, voilà qu’il va se retrouver à la retraite (quel gros mot !). Non, ce n’est pas possible. Son seul espoir, de nouveaux indices qui peuvent le mener sur la trace du traître, sur ses terres dans le Devon, il est donc le mieux placé pour mener l’enquête, ce que fini par admettre son chef.

Son but va être d’espionner Mlle Hannah, nièce orpheline de Lord Cannon un voisin du domaine Travers. Grace de son prénom, est une guérisseuse très appréciée des villageois mais surtout une contrebandière (en bas de soie donc). Encore, qu’elle soit contrebandière, Julian veut bien l’accepter, mais qu’elle soit une espionne, il ne peut l’imaginer. Et pourtant, les preuves sont contre elles. Si seulement Julian pouvait ne pas succomber à son charme naturel, sa gentillesse, sa douceur, sa force, son humour et juste voir en elle la suspecte qu’elle est.

Grace de son côté ne se doute de rien ou presque et après avoir succombé aux charmes du beau Julian là voilà contrainte de se marier si elle ne veut pas que sa réputation soit définitivement perdue et se retrouver à la rue (à savoir : son oncle est un bon gros c*n). Quelle n’est pas sa surprise en découvrant juste après ses fiançailles que Julian n’est pas vraiment celui qu’il fait croire mais un espion qui la surveillait ! C’est là que j’ai beaucoup apprécié le travail de l’auteur qui ne fait pas traîner les choses en longueur de manière inutile mais qui au contraire réuni nos héros pour qu’ils fassent équipe.

Le point fort du roman, c’est incontestablement ses personnages. Que ce soit Julian, Grace ou tous les personnages secondaires, ils sont vraiment bien travaillés. Ils existent chacun par eux-mêmes et ne doivent rien à personne. Des petites scènes courtes mais au combien importantes sont dissimulées ici et là pour bien nous les faire découvrir, nous montrer leur psychologie et faire en sorte que nous nous y attachons immédiatement. Mais si c’est vraiment agréable pour nos héros et leurs amis, c’est un peu trop bien fait pour ce qui est des « méchants » de l’histoire. Ils sont tellement bien présentés que je me suis rapidement doutée qu’ils avaient quelque chose de louche et que j’ai un peu (beaucoup) eu des soupçons sur eux.

D’ailleurs, c’est pour moi l’occasion de revenir sur l’intrigue. Une intrigue très intéressante, mêlant secrets de la Couronne, guerre avec les français et contrebande. J’ai adoré que l’histoire s’éloigne de Londres pour le Devon et ses côtes, ses cavernes et ses carrières hauts lieux de contrebande. Quand nous pensons contrebandiers en général nous pensons aussi vite criminels. En tout cas moi, c’est le raccourci que fait mon cerveau. Mais ici, l’auteur nous présente les contrebandiers sous un autre jour, des contrebandiers qui vont même tout faire pour protéger les espions anglais. D’ailleurs, à travers ces fameux contrebandiers, nous sentons un vrai travail de recherche de la part de l’auteur qui s’est d’ailleurs inspirée de personnes réelles. Un travail qui se sent et apporte plus de profondeur à l’histoire.

Maintenant venons-en aux petites choses perfectibles qui n’en font pas une romance parfaite (je deviens de plus en plus tatillonne). D’abord, l’intrigue qui si elle est entraînante n’en est pas moins un brin prévisible. Si je n’avais pas tout deviné, je me doutais d’un certain nombre de choses. Ensuite, il y a malheureusement quelques petites longueurs par-ci par-là. Dommage. Le dernier point négatif, c’est cette fin. J’ai l’impression qu’elle était un peu rapide, qu’il manquait quelques pages pour vraiment conclure l’aventure de nos héros. Un happy-end mais un happy-end ouvert. J’aurais aimé avoir un peu plus de détail sur ce que va décider Julian, j’ai eu comme un petit goût d’inachevé. Après, il y a un second tome, sur l’Ange et je pense (j’espère) que nous aurons quelques réponses sur Julian et Grace à ce moment-là.

Pour conclure, un premier tome réussi même s’il n’est pas parfait. Il m’a assez enchantée pour attendre le second tome peut-être pas avec impatience mais avec un grand intérêt. Une bonne découverte et je lirai le second qui doit paraître le 9 mars sans aucune hésitation. Pour voir si l’essai est transformé. J’espère qu’en cette année 2016 les éditions J’ai Lu vont continuer à nous proposer des auteurs pas encore connue en France mais talentueuse.

Contreband’ment Vôtre,
Melwasul

Blog : Lune et Plume


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