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Contenu rédigé par Pascal Rob
Classement des meilleurs critiques: 1.587
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Commentaires écrits par
Pascal Rob "Le Prof" (France)

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embouts de haute qualité en caoutchouc (Pack 2) - Choisissez votre taille / couleur! (18mm noir)
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Proposé par Glebe Healthcare & Mobility

5.0 étoiles sur 5 Embouts pour béquilles classiques, 6 mai 2016
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Fortement sollicités les embouts de béquilles ont rendu l'âme. Ils ont été remplacés par ces embouts de 18 mm qui ont l'air assez solides car ils contiennent une petite plaque en métal.


Verbatim DataLifePlus CD-R x 100 700 Mo
Verbatim DataLifePlus CD-R x 100 700 Mo
Proposé par Prodye
Prix : EUR 28,98

5.0 étoiles sur 5 CD Verbatim couleur argentée, 27 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Verbatim DataLifePlus CD-R x 100 700 Mo (Accessoire)
CD Verbatim "AZO" "DatalifePlus" "Extra protection". La couleur de la face visuelle est bien argentée. Très bon rapport qualité-prix. La boîte en plastique qui contenait les CD était fracassée à l'intérieur du colis... mais il semble que les CD n'ont pas été abîmés. J'enregistre tous mes CD audio (en vitesse réduite à 8 foix pour plus de sécurité) sur ces CD et je suis vraiment satisfait à la fois de leur qualité et de leur longévité.


Cross Convertisseur stylo à plume Style à vis
Cross Convertisseur stylo à plume Style à vis
Proposé par Europens
Prix : EUR 8,49

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Convertisseur spécifique pour stylo plume Cross, 21 novembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cross Convertisseur stylo à plume Style à vis (Fournitures de bureau)
Ce convertisseur de marque Cross est maintenant de couleur noire (au lieu de orange). Attention : il est vraiment spécifique pour certains modèles de stylos à plume Cross (Apogée notamment). Il vient se visser sur la base du bloc plume. Il fonctionne comme tous les convertisseurs : une fois qu'il est placé sur le bloc plume, on trempe le stylo dans l'encrier, on dévisse le bout noir (ce qui ramène le piston en bas) puis on le tourne, ce qui ramène le piston en haut en aspirant l'encre. Personnellement, comme je suis très maladroit, je préfère remplir les convertisseurs à la seringue. Sinon, il existe des encriers de marque TWSBI qui permettent de remplir directement le convertisseur assez facilement.


Cross Apogee Bleu Glace Stylo Plume ( Plume Moyenne)
Cross Apogee Bleu Glace Stylo Plume ( Plume Moyenne)
Prix : EUR 210,01

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Esthétique magnifique et bonne compatibilité pour gaucher, 7 novembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cross Apogee Bleu Glace Stylo Plume ( Plume Moyenne) (Fournitures de bureau)
STYLO PLUME CROSS APOGEE. BLEU GLACÉ. PLUME MOYENNE.

CE QUE DIT LA MARQUE DANS SA PRÉSENTATION DU STYLO PLUME :

Le stylo plume de pouvoir. Pure haute couture – un toucher doux pour une sensation de confort haut de gamme.
Le mariage parfait entre design élancé et proportions classiques, proposé dans une déclinaison de revêtements qui sortent vraiment de l'ordinaire, Apogee symbolise l'apogée du design du 21ème siècle.
- Lesté au centre et équilibré pour une écriture sans effort.
- Clip à ressort.
- Conception à capuchon épais.
- Garanti à vie.
- Écrin luxe.

À PROPOS DU FINI :
- Laque translucide bleu pâle sur chrome guilloché.
- Bague centrale à finition satinée et accessoires polis chromés.

À PROPOS DE LA POINTE :
- Plume en or blanc 18 carats plaqué rhodium (750/1000ème).
- Encre tout spécialement formulée pour une glisse parfaite et un séchage rapide.
- Inclus dans l'écrin 2 cartouches d'encre.
- Convertisseur optionnel disponible pour remplir le stylo avec des bouteilles d'encre.

MESURES :
Largeur : 0,49 pouces / 12,4 mm.
Longueur : 5,55 pouces / 141 mm.
Poids : 1,4 oz / 40 grammes.

Le prix moyen que j'ai trouvé dans la plupart des sites : aux alentours de 220 €.

UN MOT SUR LE SITE QUI M'A VENDU LE STYLO PAR L'INTERMÉDIAIRE D'AMAZON :

Il s'agit de la société SARL Crealux « De l'écrit et du style » située à Orange qui a honoré ma commande avec un grand sérieux, dans des délais très brefs, sans compter le prix du stylo : 119 €.

UN MOT SUR LE STYLO REÇU :

J'ai bien reçu le stylo dans une boîte très quelconque, de la marque Cross, avec une cartouche d'encre noire Cross et sans le convertisseur. La plume est une plume moyenne conformément à ma commande. Une garantie de Cross authentifie le stylo.

LES CARACTÉRISTIQUES PARTICULIÈRES DE CE STYLO :

Contrairement à d'autres marques, les stylos à plume Cross fonctionnent avec des cartouches propriétaires dont la contenance est très limitée. Ils n'acceptent donc pas les cartouches internationales. Cross est une marque de stylos américaine.
Il en est de même du convertisseur que j'ai commandé sur un autre site. Celui-ci, de marque Cross et de couleur noire désormais (il était orange) vient se visser sur le corps du bloc plume et sa contenance est assez correcte.
Je n'ai pas encore testé l'encre Cross. J'ai utilisé une encre noire qui convient à tous les stylos : du Sheaffer noir en bouteille. J'ai rempli mon convertisseur avec une seringue (ce que je fais la plupart du temps car je suis bien trop maladroit pour m'amuser à tremper les stylos dans des encriers).

COMMENT J'AI DÉCOUVERT CE STYLO ?

Cela faisait très longtemps que je lorgnais sur ce stylo et je ne me lassais pas de voir les revues en anglais réalisées par Stephen B.R.E. Brown sur sa chaîne « SBREBROWN ». Ce spécialiste en psychologie et neuroscience est un grand connaisseur et passionné de stylos plume. Il est facile de trouver le test qu'il a effectué sur le modèle identique à celui-ci. Je rêvais de pouvoir essayer un stylo plume Cross Apogee. J'ai obtenu quelques cotisations pour Noël – opérant un racket infâme sur certains membres de ma famille – et me voici l'heureux possesseur de mon... énième stylo... Je n'ai normalement pas le droit de l'utiliser avant la date fatidique mais comment voulez-vous résister au fait de rester à contempler béatement un stylo sans pouvoir l'encrer et le tester ?

MON AVIS SUR CE STYLO :

L'écrin en carton made in China qui contenait le stylo n'était vraiment pas à la hauteur d'un modèle aussi luxueux – et onéreux par ailleurs – mais qu'importe le contenant pourvu que l'on ait le contenu...
Une couturière de ma connaissance (un membre de ma famille dont j'exploite le talent sans remords du fait qu'elle s'est offert une superbe machine à coudre...) réalise selon mes plans et mes demandes des modèles spécifiques de « coussins repose stylos plume » et « d'étuis à compartiments » en tissu matelassé pour deux stylos que j'emporte parfois et que je ne manque pas d'exhiber avec une grande fierté.

L'ESTHÉTIQUE ET L'APPARENCE :

Bien entendu, ce qui frappe au premier abord, c'est l'aspect vraiment magnifique de ce stylo : il miroite et sa laque bleu glacé est du plus bel effet. Il est assez imposant mais ses dimensions restent raisonnables. Son capuchon un peu plus épais lui donne une belle allure. Le clip, la bague centrale, les deux bouts chromés forment un très beau design. La plume en revanche est assez quelconque (ni très large, ni très belle). Sur son repose stylo matelassé, éclairé par ma lampe de bureau, le stylo brille de mille feux et m'appelle à l'écriture...
Le stylo plume de pouvoir ? « Ce que Napoléon n'a pas fait par l'épée, je le ferai par la plume »... Et mon cul c'est du poulet ? Et vous croyez que certains premiers sinistres, ils ont pu résorber le chômage avec leur beau Waterman Edson bleu Saphire ? Bon, passons : ce stylo ne vous conférera aucun pouvoir d'aucune sorte, pas même un pouvoir magique mais sa contemplation pourra vous procurer un peu de rêve...

LA QUALITÉ DE FABRICATION :

Pour moi, zéro défaut : tout est bien usiné ; il n'y a pas le moindre défaut. Bien sûr, il ne faut pas forcer sur le filetage entre le bloc plume et le corps. Détail de perfection : le convertisseur vient se visser à l'intérieur du bloc plume grâce à un filetage interne. Le clip tient parfaitement. Il est en effet à ressort mais je n'utilise jamais les clips : je ne les manipule pas (sinon je les casse) et je ne place jamais mes stylos dans une poche de chemise ou encore moins de veste (je connais très bien le résultat d'une fuite d'encre noire dans une poche de blazer bleu...)
Le capuchon ne se visse pas ; il tient hermétiquement : il se clipse et je reparlerai de cela ultérieurement.

LA PRISE EN MAIN :

Dès la prise en main et sans avoir besoin de garder le capuchon placé à l'extrémité, le stylo présente un très bel équilibre. Le bout de la plume est étrangement incurvé comparativement à tous les stylos que j'ai pu manipuler. Cela lui donne une forme spéciale, comme une sorte de bec. Le corps dans une matière plastique noire est d'une bonne épaisseur : ni trop gros, ni trop fin. Il est presque équivalent à certains modèles qui me conviennent bien (Sheaffer Targa ou aujourd'hui probablement équivalents : Sheaffer Legacy Heritage), il est moins épais qu'un Faber-Castell E-Motion mais plus gros que celui d'un Parker Sonnet. Étant gaucher et écrivant sous la ligne avec la main située plus bas que le stylo (left handed underwriter), j'ai tendance à placer mes doigts vraiment loin de la plume et presque sur la bague du corps. Il n'y a aucune aspérité gênante et on peut le tenir assez loin ou assez près de la plume. Mon stylo fut livré sans convertisseur et avec une (toute) petite cartouche noire de marque Cross que j'ai vidée en un rien de temps.
Je me suis empressé d'acquérir un convertisseur après avoir rempli ma cartouche au moins deux fois et pour ne pas faire d'erreur en matière d'encre, j'ai utilisé de l'encre Sheaffer noire – qui ne m'a pas posé de souci jusqu'à présent et dont la couleur est convenable sans être d'un noir très profond (comme celui de la Caran d'Ache Carbon en petite bouteille, de la Carbon Black de Faber-Castell que j'ai en cartouches, de la Pelikan Edelestein Onyx dont je dispose en cartouches, de la Perle noire d'Herbelin en bouteille). L'épaisseur de la plume, une medium, plus grosse que celle d'un Faber Castell E-motion en medium, me convient parfaitement et me rappelle une medium sur un (ancien) Sheaffer Targa.
Cette plume est assez « dure » mais elle n'accroche pas le papier ; elle ne gratte heureusement pas le papier mais elle ne conviendra pas aux pleins et aux déliés calligraphiques.
Je rencontre des problèmes de fluidité et d'amorçage sur certains traits verticaux : l'encre ne vient pas correctement et cela se manifeste surtout sur du papier de moindre qualité. Sur la copie de très médiocre qualité d'un fainéant impénitent qui n'avait toujours rien fichu sur son heure de retenue, j'ai pu à peine écrire mais cela valait mieux de toute façon : dans certaines situations, le silence est d'or.
Il y a moins de problèmes sur du papier de bloc Rhodia type Clairefontaine.
Le contact de la plume sur le papier donne un petit « feed-back » intéressant et un petit bruit chantant. Si la plume reste rigide, l'écriture est assez douce.
Point particulier : j'ai toujours eu des difficultés avec des plumes en or (soit parce qu'elles finissaient plantées dans du parquet, combien de fois... soit parce que je les trouvais trop rêches) et j'utilise le plus souvent des plume en métal (iridium ? )

LES DÉFAUTS DU STYLO :

Pour retirer le capuchon, il faut exercer une force herculéenne et le tenir à deux mains afin de ne pas l'abîmer. Du coup, lorsque je l'utilise, j'évite de le refermer ; je pose le stylo et le bouchon séparément sur un tissu mais cela peut poser un sérieux problème dans un autre environnement ou sur une petite table. Attention aussi lors du réencliquetage : il faut veiller à ce que le capuchon soit bien centré et passe bien au milieu pour ne pas abîmer la plume. Le bout du bloc plume en chrome un peu saillant pourra déplaire à certains qui auraient l'habitude de tenir le stylo très près de la plume.
Le plastique noir du corps semble se marquer plus facilement que celui d'autres modèles et prend les traces de doigt. Personnellement, j'ai l'os de l'index qui s'est incurvé au milieu du doigt à force de tenir des stylos et j'espère que ce stylo durera.
Il faudra sans doute veiller à la compatibilité avec certaines encres et choisir des marques standard pour obtenir un bon flux : Parker-Waterman (mais je la trouve trop pâle), Sheaffer, Cross-Pelikan, Faber-Castell. Je n'ose pas encore utiliser des encres d'un noir profond car j'ai peur qu'elles sèchent trop vite ou qu'elles encrassent le stylo. J'envisage un jour d'essayer l'encre de Pilot Iroshizuku, Take Tsumi (mais certains flacons aussi beaux que ceux des parfums ou d'alcools et dont l'ivresse est incertaine sont fort onéreux !)
Je ne cesse de m'amuser à écrire avec ce stylo. C'est bon signe. J'ai commencé encore une énième nouvelle mais je sais qu'elle finira comme toutes les autres à la poubelle !

UN MOT SUR LE RÉDACTEUR DE CE COMPARATIF :

Gaucher, j'écris en inclinant légèrement le papier sur ma droite et la main positionnée sous les lignes. Mes doigts agrippent le stylo assez loin de la plume et parfois même vers le corps du stylo. J'ai toujours des problèmes de « séchage » de l'encre...
J'ai eu énormément de mal à écrire avec un stylo plume en classe de primaire et certains ont relaté qu'il m'ont vu, puni par la maîtresse, faire le tour de toutes les classes de l'école en montrant mes mains remplies d'encre violette à tous les autres élèves. Comme dirait quelqu'un « j'ai pas de séquelles » : je n'ai gardé aucun souvenir de cette tragédie ! Je suis presque ambidextre car je me suis habitué à couper de la main droite avec un couteau, à utiliser les ciseaux de la main droite, mais je suis d'une maladresse légendaire. Mes tous premiers stylos furent un Waterman chrome et un Parker Jotter. On m'offrit un Waterman CF avec un très bel aspect chromé et strié (c'est ce dont je me souviens) mais j'ai cassé la plume – celle-ci grattait le papier et était trop fine. J'ai perdu ce stylo bien entendu mais j'ai revu le modèle par hasard sur la toile.
On m'a sans doute offert d'autres stylos dont les plumes ont atterri sur le sol ou se sont plantées assez souvent dans le parquet. Dans un petit magasin de stylo (disparu aujourd'hui) j'ai rencontré un véritable spécialiste et un passionné de stylos qui m'a orienté vers la marque Sheaffer. Nous étions dans les années 1980 je crois et j'ai choisi un modèle Targa en métal noir mat avec une plume en or. Ce modèle était très robuste et a encaissé de nombreux chocs et de nombreuses chutes. La plume en or a souffert de mes maladresses mais j'ai équipé le stylo de blocs-plume métal qui coûtaient à l'époque fort cher (90 FF) car la plume est totalement intégrée au corps du stylo. Progressivement j'ai fait l'acquisition de deux modèles supplémentaires en les équipant respectivement de plumes fines ou épaisses (F ou B). Les Targa m'ont accompagné pendant toutes mes études universitaires et dans tous mes concours. Mon écriture est très nerveuse et pratiquement illisible, du coup, dès l'université je me suis équipé d'une machine électrique américaine lorsque les Macintosh n'existaient pas encore. Les Targa sont devenus probablement avec le temps un peu moins hermétiques et l'encre a tendance à sécher assez rapidement dans le convertisseur. Cela ne m'a pas empêché de m'amuser à trouver une plume italique pour gaucher ou de nouveaux convertisseurs plus modernes.
Pendant un temps je me suis pris de passion pour les stylo-billes à base de cartouches G1 en encre-gel de différentes marques en choisissant des modèles Parker ou Faber-Castell E-motion, puis j'ai repris la plume. J'ai commencé par des modèles Parker Urban et IM qui m'ont très vite déçu : plumes trop rigides et j'ai éclaté la plupart des blocs plumes en faisant des fissures dans le plastique. Il faut préciser que j'ai carrément fusillé certaines plumes même de marque Sheaffer à force d'écrire (le bout de la plume rond s'est progressivement liquéfié ! )
Puis j'ai trouvé des modèles Parker Sonnet métalliques abordables dont les plumes sont parfaites mais le corps de ces modèles est décidément trop petit pour moi et cela m'occasionne des crampes dans la main.
J'ai ensuite acquis un très beau stylo plume : le Faber-Castell E-motion que j'aime le plus dans sa finition « black ». Le stylo est lourd et épais en main, il est très agréable à utiliser. Sa finition est parfaite : métal recouvert d'une laque noire avec une sorte de guillochage en stries qui aident à la saisie et à la prise en main. Un autre modèle qui me plaît beaucoup pour son design mais qui m'a beaucoup déçu pour ses défauts de débit : le Kaweco Allrounder aluminium. Il est magnifique mais il comporte de graves défauts de fluidité. J'ai réussi à élargir un conduit sous la plume mais cela n'est toujours pas assez agréable et doux en matière de plume. Je suis devenu un passionné de stylos et d'encres ! Je regarde très souvent les vidéos de SBREBROWN. Mes deux modèles de stylos de rêve sont le Waterman Edson bleu et le Sheaffer Legacy Heritage en Palladium – si vous gagnez au loto et que vous souhaitez me les offrir n'hésitez pas :)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 16, 2016 11:51 AM CET


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5.0 étoiles sur 5 Excellente protection pour Wiko, 25 septembre 2015
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Cet étui est parfait pour protéger un smartphone Wiko. Il offre de plus des compartiments pour ranger une ou deux cartes.


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5.0 étoiles sur 5 Parfait, 25 septembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Cartouches Hp originales de qualité parfaite. Que dire de plus ? Bien sûr, ces cartouches ne durent pas longtemps et ce type d'imprimante doit être évité aujourd'hui au profit de laser couleur.


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4.0 étoiles sur 5 Excellente crème de rasage, 25 septembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crème de rasage "Rose" bol 150g - Taylor (Beauté et hygiène)
Excellente crème de rasage au parfum de rose, bon il faut aimer la rose mais la qualité de la mousse est au rendez-vous.


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4.0 étoiles sur 5 Très bien pour le prix, 25 septembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Cartouche de toner de qualité tout à fait correcte par rapport au prix. Pour l'instant mes impressions laser sont réussies.


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5.0 étoiles sur 5 Très bien pour le prix, 25 septembre 2015
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Tambour qui fonctionne très bien pour un prix avantageux. Pour l'instant l'imprimante fonctionne parfaitement. L'encrage pourrait être plus profond ou plus noir mais c'est toujours mieux qu'avant.


Titanium
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Prix : EUR 7,08

4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Titanium ? De mes deux b...  ! Une véritable bouse des marais ! Dans la vase  jusqu'au cou ! Du caca mou !, 11 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Titanium (DVD)
Visionné par hasard.
Mais alors je crois que nous sommes tous unanimement d'accord sur un point ici dans cette petite collectivité de critiques : c'est une pure daube qui vous fera perdre votre temps !
Que dis-je, c'est une insulte au cinéma de science fiction ! Un film à faire se retourner dans sa tombe Stanley Kubrick ! Une insulte au genre même, à tous ces films que l'on a aimés comme Dune de David Lynch, le huitième passager (Alien, the first), Soleil Vert, Equilibrium. Bien sûr, je ne cite pas 2001 l'odyssée de l'espace : la référence absolue du cinéma de SF qui comme tout le reste d'ailleurs, n'a pas vieilli !
Bon alors, commençons par notre « Titanium ». Qu'est-ce que c'est que ce titre à la noix déjà ?
Donc c'est une planète (qui rappelle « Titan » ?) et pourquoi qu'elle s'appelle comme ça, bernique, vous ne le saurez pas, na. C'est parce qu'il y a du métal dessus ?
S'il y a du métal, c'est pas du vrai titane les gars ; cela ne mérite même pas une étoile : c'est du méthane oui, c'est du caca mou ! Aussi mou que les marais dans lesquels les acteurs sont perdus, aussi mou que le salmigondis scénaristique issu du crâne d'un « copiste » qui a coulé ce bronze, aussi mou que les plans et le cadrage !
Bref, c'est vraiment du prout. Cela n'arrive même pas à la cheville d'un bon nanar de la SF comme « Iron Sky » où des nazis se cachent sur la lune et où au moins on rigole de temps en temps. (Ah, pardon de vous avoir dévoilé la totalité du scénario du film comique nos amis germano-finlandais...)
Tiens, en parlant de pôle nord, même un Alien vs Predator vous comblera de bonheur par rapport à ce feuilleton sans âme et sans le moindre personnage attachant ou doté d'une quelconque psychologie un tant soit peu rationnelle ou simplement convaincante. Seuls quelques éléments mal ficelés évoquant la dystopie du monde parfait apparaissent en toile de fond mais dans ce cas, il vaut mieux voir « Moon » (excellent petit film), « The Island » ou « Hunger Games » voire même « La Stratégie Ender ». (Vous vous rappelez des pyjamas-uniformes dans « The Island » : ben c'est bizarre : c'est presque les mêmes avec en plus une petite pointe de pub pour les capuches type Kway...)
Comme tous mes comparses venus s'exprimer ici, j'ai été attiré par la Bande Annonce de ce marécage où des gens se faisaient manger par de vilaines bêtes et je me suis dit « Bon, on va passer un bon moment avec un peu d'épouvante ou de suspense et on va se dépayser un peu en partant sur une planète extra-terrestre comme dans Avatar ». Que nenni mes pauvres amis !
Qu'est-ce que je me suis emmerbêté à voir ce glauque cloaque vaseux !
Au début, c'est vrai que l'on voit dès le générique qu'il s'agit d'un film de nos amis ruskoffs ! Du côté des acteurs, certes la plupart inconnus mais bon, il y a quelques gaillards qui peuvent nous amuser un peu (mais quand on a déjà vu la planète et la gueule des prisonniers de « Alien, la résurrection » (troisième Alien), on est déjà un peu blasé par ces personnages de méchants criminels livrés à eux-mêmes et survivant péniblement dans un monde en perdition, tiens, nos amis moscovites ne se seraient-ils pas un peu inspiré de ce scénario non ?).
J'ai d'ailleurs vraiment du mal à ne pas vous le dévoiler ce scénario. Oh et puis tiens, si, je vais tout vous dévoiler parce que de toute façon vous ne perdrez absolument rien, comme dit l'un des critiques : c'est le néant ! Du coup, vous n'irez pas voir cette crotte de parasite de champignon digne d'un très vieux feuilleton de Star Trek, que dis-je : encore plus mauvais qu'un simple épisode de la série Cosmos 1999 (moi, je la regardais quand j'étais petit et j'aimais bien la musique et les petits vaisseaux tout blancs qui décollaient de la lune et surtout la blonde bien avec sa lune bien moulée dans son calcif, bien bonasse, euh, pardon, je m'embourbe...). Sachez-le tout de même : c'est grâce à Cosmos 1999 que l'on a inventé les leggings si si !
Je n'ai absolument rien compris au discours liminaire du film évoquant les colonies d'hommes partis je ne sais où (je n'ai pas eu le temps de saisir au vol ce contenu intellectuel de très haute volée sans doute directement pompé dans un bon roman de SF ?). En fait, c'était sans doute le meilleur du film : le contenu des quatre première phrases, ensuite, on s'enlise vraiment dans le néant.
Même s'il est aussi simplissime qu'une bonne purée mousseline bien dégueu, je me suis ensuite posé beaucoup de questions sur ce scénario : pourquoi les vaisseaux ressemblent-ils autant à tout ce que l'on a déjà vu (et notamment ceux de Star Wars ou de l'excellent « Interstellar » ? )
À quoi servent les vilaines bêbêtes qui attaquent et pourquoi elles attaquent les gens ? De quoi vivent-elles et comment l'Indiana Jones fort peu héroïque du film parvient-il à se faire un fouet avec la queue coupée, enfin la tentacule en carton de l'un de ces machins (oh, dis-donc, comme ils ressemblent fort aux vilaines machines de Matrix ? Ah, tiens d'autres bons nanars pour voir de la tentacule : The Thing ! Mais au moins savait-on dans ces films ou bien dans nos bons vieux Terminator pourquoi les machines ou les bêtes extra-terrestres attaquaient le genre humain... Ah au fait ! Il y a une histoire de « code » dans notre bourbier : tiens, tiens, tiens, d'où cette histoire de code peut-elle venir ?
Autre question encore plus cruciale : Pourquoi cette pauvre fille un peu stupide (excusez ma misogynie ici, mais du côté des hommes on n'est pas gâté non plus, je dirais même que si les filles restent encore « homo-sapiens-sapiens », leurs congénères masculins basculent immédiatement du côté obscur néandertalien et on a même droit, je vous le donne en mille, au cliché des cannibales ) donc pourquoi cette bougresse perruquée en rousse décoiffée à la laque par la maquilleuse tombe-t-elle amoureuse du-dit héros qui n'a pas la moindre once d'intérêt, bon ben c'est sûr, on n'est pas avec Schwarzy dans « Total Recall » ou bien chez John Carpenter dans New York 1997 et notre gars très antipathique ne ressemble par vraiment à Snake Plissken incarné par le grand Kurt Russell... Pour tout dire, ce héros qui bouffe des cafards en caoutchouc tirés par un fil de nylon, ne ressemble vraiment à rien, même pas à Turtleman ou à Bear Grylls...
Pourquoi est-ce que l'on ne s'attache pas un seul moment à aucun des protagonistes de ce « Hunger Games » spécial marais, non salants mais fort bouseux ? La réponse serait assez simple à concevoir : tout va beaucoup trop vite dans le traitement des héros, aucune scène ne se penche en gros plan sur eux ; ils sont tous stéréotypés et apsychologiques comme dans une BD ; je vous épargne ici l'analyse des stéréotypes de la fille névrosée qui a peur peur peur de mourir et qui va forcément mourir tiens tiens, Alien 1 ; du prêtre criminel repenti, tiens tiens, Alien 3, du criminel endurci que rien n'arrête, tiens tiens... Dostoïevski..., ah ben ça c'est normal, les réalisateurs ont dû en lire quelques passages... ).
Pourquoi est-ce que le méchant devient gentil quand il agonise ? (ça vous me direz, c'est un cliché des romans populaires, encore Dostoïevski, et des westerns).
Pourquoi est-ce que le méchant soldat il a un œil tout bizarre (c'est pas « coco bel œil » en effet) directement pompé d'un personnage de Dune et de certainement beaucoup d'autres films (à moins que cela ne soit justement un clin d'œil à Terminator !)
Pourquoi le président a-t-il garé son avion couleur caca dans une grotte dans les marais, enfin, sur la plage de l'île mystérieuse ? Non, honnêtement : qu'est-ce que ce put... de vaisseau vient foutre là ? Et pourquoi on a l'impression d'être dans Fort Boyard pour trouver l'énigme du code pour démarrer cette tondeuse à l'envers carrée ? Et qu'est-ce qu'on s'en fout, franchement du code. Pourquoi de telles longueurs sur des détails aussi insignifiant alors que l'on franchit des millénaires dans les premières phrases ?
Pourquoi un tel cadrage et de tels plans aussi mauvais sur le couple ? Pourquoi un jeu d'acteurs aussi mauvais ? (là, je crois vraiment que ce n'était pas de leur faute : ils n'avaient pas écrit les dialogues, enfin, les quelques phrases qui tiennent lieu de dialogues).
Pourquoi le scénariste n'a-t-il pas fumé un peu d'herbe des marais (comme dans les vrais mauvais films de série B comme « Enemy Mine » ' 1985, à pisser dans la culotte celui-là : rien que le masque de l'extra-terrestre ou mieux son accouchement, là on sent qu'il y a eu du lourd dans la préparation du scénario : c'était pas de la Vodka non mais minimum de la coke ou bien le gars se piquait) pour avoir quelques moments dans lesquels on sortirait de la pure copie, du pur plagiat de nombreuses œuvres de science fiction : le film contient tous les poncifs mille fois rabâchés du genre : la contre utopie ou dystopie d'un système politique dictatorial comme dans « Divergente » ou « Equilibrium », le bon conseiller qui se rend compte qu'il est devenu méchant (il est surtout très très con), le faux humanisme d'une société qui voudrait tout contrôler (comme dans « Le meilleur des mondes » d'Aldous Huxley), etc.
Et question corollaire : Pourquoi tout est couleur caca dans ce film ? (réponse possible : les filtres caca-prout, ça permet de filmer une plage et de faire croire qu'on marche dans la glaise).
Bref, on a l'impression que les réalisateurs ont simplement repris des choses qu'ils avaient lues ici ou là en classe de quatrième et qu'ils ont très mal digérées.
On se plaît donc à penser que cette soupe pourrait éventuellement faire le pari de s'adresser à un public qui serait totalement inculte ou ignare en matière de science fiction mais il n'en est malheureusement rien car tout le reste est du même acabit :
Il n'offre pas la moindre vision esthétique ou cinématographique quelconque qui pourrait nous intéresser.
Il ne contient pas le moindre suspense car tout est immédiatement deviné ou déjà anticipé par le spectateur (même un idiot qui n'aurait vu que le premier « Rambo » comprend immédiatement son manichéisme et le rôle de chaque personnage).
Ses trucages répétitifs sont dignes d'un studio des années cinquante et rappellent tout ce que l'on a déjà vu.
Rien n'est cohérent dans le mode de survie et le voyage des personnages, à tel point que le « gars Bruno Loché conseiller en vente » qui joue le héros est obligé de nous expliquer comment il va faire pour naviguer sur son tapis de « végétaux » par ailleurs repliable pour mieux traverser les chutes du Niagara... Ils ont dû boire des litres et des litres de Vodka pour pondre ça ! Dire que ce même gars, il voyage sur terre en traînant sa caisse... Il en fait des caisses...
La romance dans laquelle l'intrigue bascule stupidement à la fin (alors qu'au début on avait plutôt un côté complètement « cul » qui pouvait un peu retenir les paupières de se fermer dans quelques scènes) n'est pas crédible un seul instant. La pauvresse, elle l'aime tout simplement (et on a l'impression qu'elle n'arrête pas de nous dire : de toute façon je suis comme ça, je suis une conne qui aime les dominateurs calculateurs). Quelle niaiserie !
Ensuite, cette histoire de président (voir New York 1997) ne tient pas non plus, à moins qu'il ne s'agisse d'une critique voilée du régime despotique d'un certain « Pout... » ?
Sur le plan cinématographique, on observe que certains cadrages (réalisés tout simplement sur un quelconque bord de mer à la plage...) ont été volontairement coupés de leur horizon pour éviter d'effectuer trop d'effets spéciaux ou de devoir rajouter trop de cartons noirs dans le décor. Souvenez-vous de ces vieux films américains (je pense) sur l'île mystérieuse adaptant Jules Verne, je crois que l'on est tout juste à ce niveau...
Quant à la dernière phrase du film concernant l'avenir de la-dite planète merdique au départ, elle me laisse pantois. On a l'impression d'entendre un vieux marxiste-léniniste ! Critiquerait-il le « système capitaliste » ? Kamaraade Staline ! Ou serait-il un hégélien évoquant l'éternel retour de l'aile de l'histoire ? À moins que son esprit soit simplement encore nimbé de vodka...
La vodka des bisons du marais... (Y a pas de bisons dans le film mais ça manque au décor ! ) et puis même les filles, elles sont pas belles du tout : elles sont mal coiffées exprès tout de suite, dès qu'elles marchent dans la boue... Ils ont pêcho des thons dirait mon neveu...
D'ailleurs quand elles marchent de façon amusante dans les sables mouvants voilà ce qu'elles se chantent intérieurement :
Ils me disent, ils me disent : « Tu vis sans jamais voir un cheval, un hibou.
« Ils me disent : « Tu viens plus, même pour pécher un poisson. Tu ne pense plus à nous.
On dirait que ça te gêne de marcher dans la boue,
On dirait que ça te gêne de dîner avec nous.
On dirait que ça te gêne de marcher dans la boue,
On dirait que ça te gêne de dîner avec nous ».
(Merci à cette chanson de Delpech de venir nous divertir un peu...)
Donc n'allons pas plus loin : si la critique est resté muette sur ce film, c'est probablement par charité sur cette obscure production.
Ce film est aussi mauvais tant sur le fond que sur la forme.
Il peut devenir un objet d'étude intéressant pour comprendre comment on réalise un pur bousin en cinéma...
En revanche, il est une dernière question qui me brûle les lèves : comment a-t-on pu produire une telle... chose... ? Mystère et boule de gomme...
Désolé pour cette critique un peu longue mais j'espère au moins que les quelques exemples de films donnés à voir vous redirigeront sur une terre ferme !
Signé : Marécageman ! Le nouveau héros Comics ! (ben, on a bien « Spiderman », « Antman » l'homme fourmi, ah, ce que je rigole, alors pourquoi pas « Vaseman » ! hum, oserais-je : « Proutman » ! C'est le gars qui vit dans les marais ou dans sa cabane au fond du jardin, au choix)
Faut vraiment que j'arrête de perdre mon temps à voir de tels films, ça me perturbe au plus haut point... Ah tiens, j'oubliais : « Oblivion », voilà un bien meilleur film à voir ! Et pourquoi pas aussi « Crocodile Dundee » en parlant de marais ! (Ah ! Rappelez-vous la scène de dégustation de sauterelles !)
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