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Contenu rédigé par Geddé
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Commentaires écrits par
Geddé (Annemasse, France)

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Verdi : Otello
Verdi : Otello
Prix : EUR 32,90

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 UN TRES GRAND OTELLO, 27 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi : Otello (CD)
Il y a quelques mois, j'écrivais ma déception concernant l'exécution du Requiem de Verdi dirigé par MUTI, dans laquelle la prise de son était en partie en cause; j'écrivais que le choix des chanteurs n'était pas des plus judicieux et que les choeurs chantaient "trop américain"! Seulement le présent enregistrement est tout simplement "MAGNIFIQUE" de par le choix des chanteurs, de la direction de MUTI tout simplement admirable qui s'engage littéralement à fond (d'ailleurs lors de l'exécution récente de LADY MACBETH de VERDI toujours à Chicago, il remercia l'orchestre pour leur prestation dans OTELLO qu'il jugea la meilleure de toutes ses propres exécutions d'OTELLO). ANTONENKO campe un OTELLO plein de justesse (ce mélange de douceur et de cruauté morale), STONAYOVA campe une DESDEMONE émouvante surtout dans le dernier acte (quel avé Maria!). Seul GUELFI dans le rôle de IAGO vocalement n'assume pas tout à fait le rôle félon du personnage et son ambiguité. Les choeurs sont plein de vaillance et ne déméritent pas. Quant à l'orchestre c'est lui en réalité (avec MUTI) qui est la star du présent enregistrement : on est en admiration à l'écoute de tous les pupitres de Chicago (qui la joue "chambriste"!) Personnellement je pense que cet orchestre joue plus juste que Berlin (entre REINER et KARAJAN ont fait la différence...) et que c'est actuellement l'un des cinq meilleurs au monde. Par ailleurs il n'est pas évident de donner une version de concert d'un opéra en son entier, les plus grands et non des moindre s'y sont cassés les dents (Bernstein dans la Bohème de Puccini à Rome), mais MUTI réussit cette gageure ! La prise de son est superbe et tous ces éléments réunis donnent l'un des meilleurs OTELLO de l'histoire de l'enregistrement.


Mahler : Symphonie n° 8
Mahler : Symphonie n° 8
Prix : EUR 19,44

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 MANQUE D'INSPIRATION !, 29 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Symphonie n° 8 (CD)
JANSONS a souvent été inégal dans MAHLER, alors qu'il se sent beaucoup plus à l'aise dans SHOSTAKOTICH (très belle intégrale chez EMI avec des orchestres divers); donc à juste titre j'éprouvais quelques craintes avant l'écoute du présent enregistrement. Hélas, elles sont justifiées, sachant que les 5ème et 6ème symphonies de Mahler n'avaient pas été des réussites, contrairement à la 7ème vraiment magnifique (avec les Bavarois). A sa décharge certainement une prise de son aléatoire (fouilli) qui n'arrange rien, car tout est confus. Dès le "VENI CREATOR" malgré de très bons solistes, le chef est vite dépassé, car ça part dans tous les sens, les choeurs ne suivent plus (en plus des problèmes de prise de son !), tant et si bien que l'écoute devient franchement désagréable et j'ai rendu les armes dans le premier quart d'heure. Je sais l'oeuvre est très difficile a enregistrer. Donc je n'ai pas voulu rester sur une mauvaise impression, et j'ai introduit dans mon lecteur la 8ème symphonie de MAHLER sous la direction de BERNSTEIN (DG-intégrale) avec la philharmonie de Vienne et les choeurs viennois (staasopernchor, singverein, sangerknaben, le 4ème m'échappe - solistes hors paire: PRICE,BLEGEN,BALTSA,KING,FISCHER-DIESKAU RIEGEL,VAN DAM - la prise de son est passable: c'est une bande son radiophonique (à cause du décès de Bernstein, on a du rapporter un enregistrement radiophonique pour constituer une intégrale !..). Tout de suite on sent "la poigne" de Bernstein et sa maîtrise absolue sur les choeurs, solistes et l'orchestre. Tout est lumineux, lisible (avec une bande radio passable, le comble!) et j'écoute d'un trait les 9 parties du VENI CREATOR, tout simplement sublime (solistes et choeurs). Donc à prises de sons médiocres, BERNSTEIN laisse JANSONS au bord de la route! Et c'est vraiment dommage, car JANSONS est un très bon chef, mais là il n'est pas inspiré !


Chostakovitch : Symphonie n° 4
Chostakovitch : Symphonie n° 4
Prix : EUR 7,00

9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 EXCEPTIONNEL !, 19 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Chostakovitch : Symphonie n° 4 (CD)
Haitink avec Chicago (malgré un orchestre somptueux! à mon goût meilleur dans ce répertoire que Berlin) ne répondait pas à mes attentes, on restait sagement le nez collé à la partition. Vînt Salonen avec Los-Angeles qui creusait littéralement la partition et se donnait à fond ! Et maintenant, nous voiçi avec PETRENKO, qui balaie toutes mes appréhensions dès l'attaque du premier mouvement, j'en ai le souffle vraiment coupé et je me dis que ce n'est pas possible d'entendre ce que j'entends!...Une lecture pareillement dévastatrice, c'est l'esprit de Shostakovich qui explose à la figure à chaque instant (les tourments, les interrogations, le temps qui s'arrête et puis la vie qui reprend, c'est tout cela!) la tension est palpable jusqu'à la dernière note du 3ème mouvement. Chapeau bas Vasily PETRENKO ! car ce que vous venez d'accomplir tient du prodige et du génie. On sait de Shosta lui-même que c'était sa symphonie préférée et pour lui la plus aboutie. On ne peut pas comprendre cette oeuvre à l'écoute la première fois, tellement elle est complexe : déjà elle se profile dans la filiation de Berg, Schoenberg, qui eux-mêmes se prolongeaient dans celle de MAHLER. On sait également toute l'admiration que Shosta portait à Mahler. Après cette parenthèse reprenons : PETRENKO réussit (comme nul autre) la quadrature du cercle, le discours ne cesse d'être tendu du début à la fin; déjà il avait remis les pendules à l'heure avec la 8ème et la 7ème (dans cette symphonie il arrivait au niveau de Bernstein avec Chicago,le compliment n'est pas mince, elle se trouve au sommet de la discographie). Un seul petit bémol : la prise de son un peu trop axée sur le médium, médium-aigüe, mais enfin on ne peut pas tout avoir... Il ne reste que deux symphonies pour fermer cette intégrale, on attend avec impatience ! Actuellement le parcours de ce jeune chef est exemplaire !...


Strauss, R.: Also Sprach Zarathustra
Strauss, R.: Also Sprach Zarathustra
Prix : EUR 16,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 C'EST RATE !, 10 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Strauss, R.: Also Sprach Zarathustra (CD)
Tout était magnifiquement annoncé : un chef d'orchestre talentueux qui excelle dans toutes les oeuvres, si, si,...je vous assure! - un orchestre somptueux, si, si....le meilleur du monde je vous assure! - un cd avec livret et superbes photos à l'appui, avec pochette de présentation qui vous rappelle "2001 Odyssée de l'Espace de Kubrick" : donc un pur produit marketing, mais qu'y a t'il à l'intérieur : eh bien rien !
Donc ALSO SPRATCH ZARATHUSTRA (inspiré du poème de F.Nietsche) le levé de soleil de l'introduction semble du meilleur augure pour la suite, tout est parfaitement maîtrisé; caramba ! ça ne va déjà plus: dans " de ceux des mondes de derrière", rupture dans les tempis, mise en place approximative des différentes sections de l'orchestre, puis tout s'enlise jusqu'à la dernière partie "chant du somnambule". Fritz REINER (avec Chicago) et KARAJAN (avec la même philharmonie de Berlin) en ont donné de toutes autres versions parfaitement maîtisées !
TILL EULENSPIEGEL : où est le côté espiègle et ludique de MARISS JANSONS avec les Bavarois? Là tout est épais et sirupeux à souhait. DON JUAN : là c'est l'absence totale de mystère, aucune émotion, aucune nuance. C'est vrai STRAUSS est très difficile à interprèter, il demande que l'interprète se dépasse, se défonce ! Là rien du tout ! Vous l'aurez compris le vrai problème, c'est Gustavo DUDAMEL (la 8ème de Mahler en DVD sous le même label, vaut également son pesant de cacahuètes ! choeurs sud-américain avec accent sud-américain, double orchestre Simon Bolivar et Los Angeles, drôle de fusion!), un pur produit de marketing lancé à grand renfort de pub par le label jaune (oyez, oyez braves gens, le label jaune cherche un nouveau Karajan, un nouveau Bernstein, un nouveau Kleiber !). C'est dommage pour les jeunes qui cherchent à percer !


Anton Bruckner : Symphony N°8 /  Wolfgang Amadeus Mozart : Symphonie KV. 504
Anton Bruckner : Symphony N°8 / Wolfgang Amadeus Mozart : Symphonie KV. 504
Prix : EUR 20,15

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 SANS AUCUN DOUTE : "LA VERSION ULTIME" !, 12 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Anton Bruckner : Symphony N°8 / Wolfgang Amadeus Mozart : Symphonie KV. 504 (CD)
La 8ème de Bruckner par HAITINK aura toujours été l'une des symphonies de prédilection du grand chef Néerlandais. Cette avant-dernière version enregistrée à Dresdes est sans aucun doute "la version ultime", celle qu'il faut avoir dans toute CDthèque : le risque dans les interprétations de Bruckner c'est que certaines génèrent l'ennui de par leur longueur et leur complexité et enfin par leur côté "colossal"! Là tous les mouvements s'enchainent avec un sens logique et naturel parfait, ce qui m'a le plus frappé c'est le dernier mouvement "Feierlich, nicht schnell" qui révèle une puissance fantastique, où tout se déchaîne, tout se fond; ensuite c'est la première fois qu'on entend les harpes dans le 3ème mouvement. je suis resté pantois par tant de puissance maîtrisée. L'Orchestre est idéal : sa réserve de puissance est phénoménale, on pourrait croire qu'il pourrait encore donner plus, mais non il est docile à chaque indication du chef, la lisibilité des instruments est extraordinaire, malgré une prise de son qui n'est pas exempte de défauts (tassements et manque d'aération), mais le "live" à quelque chose de spontané et d'irréel préférable à certaines versions de studio "lissées"! L'orchestre à lui seul mérite des éloges, il chante dans son arbre généalogique (qu'on se souvienne des interprétations de KLEIBER avec cet orchestre : Wagner : Tristan - une freischutz de Weber d'antologie!), jamais les cordes ne sont couvertes par les trompettes, tubas, trombones, quel orfèvre et quel architecte sonore cet HAITINK. J'avais conservé un souvenir extraordinaire de la version de Gunther WAND avec Berlin de cette symphonie, seulement voilà "cette version" remet tout en cause et "chamboule" toute la discographie actuelle de cette symphonie. Génial !


Messa Da Requiem
Messa Da Requiem
Prix : EUR 19,29

2.0 étoiles sur 5 LE CAS MUTI !, 14 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Messa Da Requiem (CD)
S'il est un chef qui désoriente totalement l'auditeur et le public c'est bien MUTI ! Dans le présent enregistrement tout est raté ! le choix des chanteurs est totalement à contresens, le choeur n'est pas génial: prononciation vraiment approximative, on a entendu mieux en "choeur américain" ! le vrai problème maintenant c'est la cohésion de tout cela: ratée là aussi, car MUTI n'est pas inspiré : la battue est métronomique, aucun caractère religieux, aucune respiration, rien, mais rien ! Je sais que c'est une oeuvre très difficile, seul ABBADO dans son premier enregistrement(l'Orchestre de la Scala, si je me souviens) chez DG m'avait ému, GIULINI un peu moins avec BERLIN, mais c'était quand même superbe ! Les deux étoiles dans le cas présent sont destinées à l'Orchestre (qui s'en voit actuellement avec les défaillances à répétition de MUTI).


Chostakovitch : Symphonie n° 7 "Léningrad"
Chostakovitch : Symphonie n° 7 "Léningrad"
Prix : EUR 7,00

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 PETRENKO A SON APOGEE !, 9 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chostakovitch : Symphonie n° 7 "Léningrad" (CD)
En traitant il y a quelques temps, de la réussite prodigieuse de BERNSTEIN dans cette septième avec Chicago, je concluais en disant attendre avec une certaine impatience et peut-être avec un certain à priori, la version de PETRENKO. Autant j'avais souffert à l'écoute de la version de GERGIEV, notamment dans le premier mouvement où il s'enlise littéralement (un vrai naufrage !); ainsi qu'à l'écoute de la version d'ANDRIS NELSONS avec Birmingham, qui précipitait les mouvements sans apporter quoique que ce soit de renouveau; autant là avec PETRENKO, j'ai le souffle coupé ! Dès le premier mouvement Allegretto, on ressent comme un choc, on se sent pris à la gorge, on étouffe, la guerre arrive, la guerre est là ! Aucune rupture dans le tempo, tout est maîtrisé admirablement, PETRENKO est sublime, le discours est magnifique, autant on s'ennuyait ferme avec GERGIEV, autant là on est (déjà !) dans la noirceure, dans l'horreur! Ce que PETRENKO "tire" de son orchestre est prodigieux ! Les autres mouvements sont pris également très serrés,(claquements des archets sur les manches des contrebasses et violoncelles : inexistant chez GERGIEV, impressionnant chez PETRENKO et BERNSTEIN !) le discours intellectuel ne faillit jamais, il faut remonter à BERNSTEIN et Chicago pour ressentir un pareil CHOC, une pareille étreinte, une pareille épreuve, La quadrature du cercle est enfin réussie! Quant à la prise de son, elle-même bénéficie d'un traitement de faveur, car on entend tout, c'est la lisibilité parfaite. Rares sont les très grandes versions modernes de cette symphonie, qui est un vrai "casse gueule" pour l'interprète, car elle demande un engagement total de la part du chef et de l'orchestre, sans aucune rupture. Le présent enregistrement en apporte la preuve manifeste ! une réussite totale !


Chostakovitch : Symphonies n° 1 & n° 7 "Leningrad"
Chostakovitch : Symphonies n° 1 & n° 7 "Leningrad"
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 29,95

5.0 étoiles sur 5 HALLUCINANT BERNSTEIN - LE MUST !, 12 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chostakovitch : Symphonies n° 1 & n° 7 "Leningrad" (CD)
Cette version je la possède depuis déjà quelques années et pour moi au fil du temps elle demeure insurpassée.
Chaque fois que je l'écoute, je ressort exténué de cette interprétation donné par un démiurge! Bernstein réussit la quadrature du cercle : une partition fouillée dans ses moindres recoins (à chaque lecture, je découvre de nouvelles choses !), une maîtrise absolue du discours: aucune rupture dans les tempis (voir le 4ème mouvement allegro non troppo) , les fortissimos sont amenés dans une graduation sidérante, aucune grossièreté, et puis un orchestre fabuleux, qui je le crois est le seul à en donner une telle exécution : on a souvent vanté les cuivres, mais les cordes ne sont pas négligeables non plus (certainement l'un des quatre plus grands orchestres au monde avec Wien, Berlin et Amsterdam). Déjà le 1er mouvement: allegretto, est la bête noire des chefs d'orchestre, c'est "un casse gueule" qui ne souffre d'aucune rupture de tempo : pensez 30 minutes environ pour un seul mouvement (je ne sais pas si Mahler a écrit un mouvement aussi long dans l'une de ses symphonies), quelle maîtrise de la part de Bernstein (que l'on retrouvera dans ses symphonies de Sibélius avec Wien - surtout la première !) Cette version est unique, comme l'est la 8ème du même compositeur donnée par Mavrinski. Quand j'écoute maintenant celle de JANSONS avec le Royal Concertgebouw, c'est très beau, trop beau peut-être, mais JANSONS ne s'implique pas assez (voir le 1er mouvement ! le 4ème par contre est de toute beauté). Par contre rattage sur toute la ligne de Gergiev et de Andris Nelsons : le premier c'est de la guimauve, le second doit prendre le train, alors il court. Attendons PETRENKO ! A bientôt.


Daphnis & chloe (avec poulenc : gloria)
Daphnis & chloe (avec poulenc : gloria)
Prix : EUR 12,47

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 HAITINK LE PLUS GRAND RAVELIEN AVEC BOULEZ, 20 avril 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Daphnis & chloe (avec poulenc : gloria) (CD)
Je connaissais Haitink dans ses compositeurs favoris (Mahler, Strauss, Bruckner et Chostakovitch) et j'avais quelques appréhensions dans l'écoute de Ravel...Elles ont été balayées immédiatement car la première écoute m'a littéralement "scotché" sur place : j'étais en train de rêver que j'étais assis sur une plage de la Grèce antique, sur le sable chaud à contempler les protagonistes de l'oeuvre. Revenons sur terre, jamais mis à part Boulez, je n'ai entendu une interprétation pareille, pleine de vie, de raffinement dans les sonorités, de soleil. Le discours est tout en souplesse et l'oeuvre(composée pour les ballets russes) retrouve une certaine modernité, je dirais même une certaine actualité. l'orchestre de Chicago est littéralement prodigieux et vaut bien Berlin. Bernard HAITINK disait lors d'une interview à un journal américain, que jamais les orchestres actuelles n'avaient été meilleurs supplentant les anciens, même de renon: on a la preuve éclatante ici.


Mahler : Symphonie N° 2
Mahler : Symphonie N° 2
Prix : EUR 14,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UNE VERSION INOUBLIABLE, 20 avril 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Symphonie N° 2 (CD)
Haitink est très certainement l'un des plus grands mahlériens actuels, il partage ce privilège avec quelques autres de ses confrères, car malgré la pléthore, le club des grands interprètes de Mahler s'avère plutôt fermé. Cette symphonie est l'une des plus difficiles et des plus abouties (même par rapport à la huitième) elle exige tout d'abord un orchestre de premier ordre (celui-ci est l'un des cinq meilleurs du monde, je ne citerai pas autres car on les connaît sur le bout des doigts) ou tous les premiers pupitres sont déjà en soit des solistes confirmés. Cette symphonie avec Haitink s'ouvre littéralement vers la lumière, déjà les angoisses du compositeur sont perceptibles et le chef les traduit admirablement, dans un discours symphonique d'une subtilité étonnante. Avec l'âge, le discours de Haitink est plus creusé, plus réfléchi, plus spontané que dans ses précédentes versions. La voix de Miah persson est toujours aussi belle.Cette version est vraiment magnifique !


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