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Contenu rédigé par Sverdlovsk
Classement des meilleurs critiques: 800
Votes utiles : 251
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Commentaires écrits par Sverdlovsk
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Une grande saga, 20 mai 2013
La saga de Gotrek et Felix est une merveilleuse introduction à l'univers de Warhammer. Gotrek est un nain qui a juré de mourir au combat pour effacer une conduite honteuse. Il recherche donc la mort la plus héroïque qui soit. Felix est un poète qui a juré un soir de beuveries de l'accompagner et de narrer son trépas. Assez rebuté avant de lire la série par la succession de titres similaires "Tueur de trucs, tueur de machins, de bidules", etc..., j'ai été étonné par la diversité des scénarios, le soin avec lequel ils étaient écrits, et leur rythme soutenu. Dans la Black Library, ces aventures font partie des tout meilleurs volumes. Elles mélangent humour, épopée, tragédie et action. Un cocktail explosif et passionnant pour le plus malchanceux des nains de Warhammer: Gotrek n'arrive jamais à trouver une fin digne de lui!
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Barberousse
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| DVD ~ Toshirô Mifune |
| Proposé par DVDMAX |
| Prix : EUR 20,99 |
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4.0 étoiles sur 5
Le film préféré de Kurosawa, 27 février 2013
Barberousse était le film favori de Kurosawa. Cela se sent, tant chaque scène est soignée et respire la réflexion. Difficile de résumer un tel film sans le mutiler. Critiquer Kurosawa n'est guère à la mode, mais notons quand même: - les très pauvres bruitages, particulièrement des éléments, pluie et vent. Réduire leur intensité aurait fait du bien à l'oeuvre; - la longueur du film: Kurosawa se fait plaisir, mais à faire trop long, il nuit à son propos et affaiblit son message; et - ses forts accents mélodramatiques: il faut émouvoir le spectateur, et toutes les ficelles sont bonnes pour cela. La scène durant laquelle un agonisant raconte sa romance malheureuse durant le grand tremblement de terre de Tokyo conjugue à la fois ce mélo indigeste et une longueur inutile. C'est la scène qui achève de convaincre le héros de travailler au service des autres, mais elle est assez peu convaincante en elle-même. Heureusement, les éléments qui font de Barberousse une oeuvre à voir sont bien plus nombreux: - c'est une louange aux médecins désintéressés, soucieux seulement de guérir, préoccupés par l'argent uniquement dans la mesure où il leur permet d'atteindre ce but. Toshiro Mifune qui joue le docteur Barberousse a obtenu le prix d'interprétation à la Mostra de Venise. Son interprétation est en effet remarquable -même si son personnage assez monolithique n'a pas dû lui être trop difficile à incarner; - c'est la deuxième partie de la trilogie des bas-fonds, après "Les Bas-Fonds" et avant "Dodes'Kaden": une interrogation sur la misère dans tous ses aspects, matérielle, spirituelle, sentimentale, ... une description de la pauvreté et de comment les êtres humains la combattent ou au contraire y succombent; - une leçon de morale peut-être: la meilleure façon de triompher de la misère est de l'accepter pour soi-même et de la combattre pour les autres, comme décide de le faire le jeune médecin sur les traces de Barberousse; - un beau parcours initiatique au cours duquel ce jeune diplômé de médecine assoiffé d'honneurs finit par comprendre la grandeur de la lutte pour la guérison des plus faibles et les soins aux plus pauvres. Il s'agit d'un thème cher à Kurosawa: la salvation vient de l'évolution personnelle; - une dénonciation de l'absurdité du monde, prélude à celle du bouffon de "Ràn": les pauvres crèvent de faim et de leurs tourments, les riches de trop manger et de l'absence de toute préoccupation, et la société se montre incapable de trouver un équilibre qui permettrait le bonheur de tous ses membres. En conclusion, une oeuvre forte qui veut donner confiance en la capacité de l'homme à affronter la misère pour la dépasser.
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4.0 étoiles sur 5
Egal à lui-même, 11 février 2013
"Corsaires du Levant" est ce qu'on en attend: une aventure du capitaine Alatriste et de son protégé Inigo. Il n'est pas nécéssaire de lire les volumes précédents pour comprendre l'action. On y retrouve Perez-Reverte égal à lui-même: désabusé, cynique, heureux sur mer et dans les combats. Ses aficionados seront comblés. Pour ma part, j'ai apprécié ce périple en Méditerranée du 17è siècle: le monde si particulier des galères, la situation historique bien décrite et certains lieux restent dans les mémoires: Melilla, ville-forteresse espagnole sur la côte maghrébine (qui continue encore aujourd'hui à jouer son rôle de pomme de discorde!), Malte, ville des chevaliers de légende, Naples, ... Le cortège d'horreurs énuméré lasse parfois: ancien reporter de guerre, Perez-Reverte s'attache aux détails cruels, cela fait partie de son oeuvre. Il en profite pour poursuivre son panégyrique de la soldatesque espagnole du Grand Siècle, misérablement trahie selon lui par les élites du pays. Un bel hommage. Une définition laudative du hidalgo. Une vision de l'Espagne et du monde par un Espagnol. Voici deux extraits qui me semblent bien illustrer l'ambiance du livre et vous permettront de décider s'il est ou non pour vous: - "[...]si de ce fait il perdait à la face du monde la seule chose que ni rois, ni ministres, ni prêtres, ni ennemis ni même la maladie et la mort, ne pourraient jamais lui enlever: l'image de lui-même qu'il s'était forgée, la chimère de celui qui se proclamait hidalgo avant de se reconnaître le serf de qui que ce soit. Pour un soldat espagnol, son métier se confondait avec son honneur. Toutes choses fort contraires au sens commun..." (p.299, éd. brochée) - "Mais nous avions été élevés comme de jeunes taureaux pour la corrida, et cette absence d'espoir dans la vie nous semblait naturelle. Espagnols, notre familiarité avec la mort nous permettait de l'attendre debout, et nous y obligeait; car à la différence d'autres nations, nous nous jugions mutuellement sur la manière de nous comporter face au danger. Telle était la raison pour laquelle cruauté, honneur et réputation se confondaient si fort dans notre caractère. Des siècles de lutte contre l'Islam avaient fait de nous des hommes libres, orgueilleux et convaincus de nos droits et privilèges." (p.315)
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Dead Winter
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par CL Werner Edition : Poche |
| Prix : EUR 6,89 |
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5.0 étoiles sur 5
Great start, 22 janvier 2013
CL Werner is the author of the remarkable Brunner the Bounty Hunter trilogy. Dead Winter the Black Plague is the first novel of a new trilogy. It is a great start: Boris I the greedy is leading the Empire to its downfall while the Skaven unleash the black plague on the human world to conquer it more easily. Heroes in this novel have depth and evolve all along the story. The most moving characters are Walther the despised rat-catcher who will first discover the rising threat,Franz Van Hal the Morr priest whose totally unexpected destiny is a superb twist of the story, and young Middenheim prince Mandred, among many other admirable figures pitted against truly despicable villains: Boris I, his henchmen, the Skaven leaders, ... A great story arc in the making.
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3.0 étoiles sur 5
Conventional, 21 janvier 2013
I expected a lot from this novel: Werner knows how to tell a story, his Brunner the Bounty Hunter trilogy is a must-read of Warhammer. I was thus disappointed by this WH40K work: it is entertaining enough, but never gripping. The start was promising, though: the dread-inspiring iron Warriors confronted to an ork-invasion. Much could have been made from the contrast between the haughty scheming masters of siege warfare and the artless uncouth greenskins. But little comes out of it. One of te problems may be that Werner never manages to make readers feel the orks are worse and more despicable than the Iron Warriors, which would make readers unconsciously side on with the Chaos Marines and take a personal interest in their struggle. This personal interest lacking, we just remain fairly indifferent spectators of their downfall. The only thrill I experienced in this reading is the way Werner tells about Iron Warriors stealing ork aircrafts and doing their best to master their flyworthiness. That part is funny and entertaining, the Marines easily overcoming their first fear of being confronted to complex technology, only to end up totally nonplussed by the actual lack of any technolology in the cockpit. Just taking off proves a challenge, compounded later on by the lack of any speed control on the plane, as any ork-lover will be delighted to read! On the whole an average novel, a bit disappointing all along, despite a few nice moments.
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Le tableau
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| DVD ~ Jean-François Laguionie |
| Prix : EUR 9,80 |
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Confirmation, 2 janvier 2013
Je ne connaissais pas ce film et l'ai acheté sur la foi des critiques élogieuses des précédents commentateurs. Je ne puis que confirmer leur opinion. Ce dessin animé gagne à être regardé. Son rythme m'a surpris toutefois: l'histoire se déroule tranquillement, sans hâte inutile, un peu à la façon d'une oeuvre des années 60. Cela ne nuit en rien à son charme et permet sans doute de le goûter plus profondément. Le Tableau réussit le pari de plaire à tous les âges: mon fils de 4 ans l'a aussi regardé avec plaisir et le revoit toujours volontiers.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Chef d'oeuvre ignoré?, 2 janvier 2013
Etonnant que ce film ne soit pas plus connu: excellents acteurs, scénario très bien mis en scène. On y retrouve un monde rural dur, confronté à son déclin juste à la fin de la Première guerre mondiale, et dans lequel les légendes se promènent encore au grand jour. L'histoire et l'ambiance du livre original de Marcel Aymé sont bien respectés. Filmé dans l'Indre, avec de merveilleux paysages et la mystérieuse Vouivre, à regarder une fois le soleil couché: voici une oeuvre qui marque.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Les petits n'apprécient pas forcément, 22 décembre 2012
Attention, ce dessin animé s'adresse surtout à de grands enfants et à des adultes. Les petits ne l'apprécieront guère. Les trois miens l'ont en horreur. Je l'apprécie pour ma part, mais la violence des sentiments exprimés par la méchante de l'histoire, sa voix très impressionnante et la mort d'un des animaux n'en font pas une oeuvre pour petits. Même ma fille aînée de 10 ans n'accroche pas du tout. Je ne prétends pas qu'elle soit représentative de toute sa tranche d'âge, mais souligne simplement que cette histoire n'est pas un Walt Disney et ne vise à mon sens pas les plus jeunes.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Aïe, 6 décembre 2012
Difficile de poursuivre cette histoire au-delà des quelques premières pages. Je n'y suis pas parvenu. J'ai refilé le chef-d'oeuvre à un ami bien plus tolérant que moi en matière de Space Marines, qui m'a ensuite confirmé avoir lui aussi calé rapidement. Pour argumenter un peu ce jugement: scénario lent, sans intérêt, personnages sans relief: le bon, le mauvais, ... tout est dit dès les premières pages. Et c'est d'autant plus dommage que les Salamandres sont un chapitre excessivement intéressant et séduisant. Grosse déception donc.
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5.0 étoiles sur 5
A contre courant, 20 novembre 2012
Crichton nous met ici au coeur du débat sur le réchauffement climatique. Ardent défenseur de l'effet de serre, son héros sera amené à réviser ses convictions en dépit de l'opinion dominante. Crichton documente cette évolution avec le talent et le sérieux scientifique qu'on lui connaît. Au lecteur de choisir son camp au final. Crichton met le doigt où cela fait mal. Claude Allègre s'était attiré un ouragan de critiques pour avoir osé émettre des idées proches de celles de ce livre. Le débat est ouvert entre partisans de la catastrophe imminente - le "state of fear" - et défenseurs de l'évolution naturelle du climat.
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